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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Cerveau + substances diverses  (Lu 15677 fois)

26 janvier 2011 à 20:50:17
Réponse #25

Gros Calou



C'est pour moi juste une question de self protection numérique ( Calou, je t'ai mis un MP) mais j'exagère peut être un peu.

A+

Merci mon Stéph  :love:

26 janvier 2011 à 21:08:46
Réponse #26

Gros Calou


Chaque additfs festifs peuvent être cool ! Mais dès lors que cela essaye de palier à une pathologie, ça devient vachement dangereux  ;)

26 janvier 2011 à 21:42:13
Réponse #27

mac nab


Merci pour ce sujet, car j'ignorais totalement les effets des anti-depresseurs, et merci Gros Calou, on ne se connait pas, mais à chaque fois que tu post, j'apprend quelque chose.
Maintenant, ma question est la suivante: - Est_ce que le remède n'a pas été pire que le mal?

26 janvier 2011 à 21:44:40
Réponse #28

Gros Calou


Je ne pense pas, c'est vraiment un réel soutien, se subtituer et le vrai problème  ;)

26 janvier 2011 à 21:45:58
Réponse #29

Gros Calou


Maintenat il y a des paliatifs liés aux vrai problèmes, la visite chez un homéopathe   ;)

26 janvier 2011 à 21:55:26
Réponse #30

Solstice


Je plussoie encore une fois Calou (décidemment  ;) ) pour deux choses :
Citer
Chaque additfs festifs peuvent être cool ! Mais dès lors que cela essaye de palier à une pathologie, ça devient vachement dangereux
Ayant vécu le même genre de situation, je ne peux que confirmer. Pour ma part j'ai été longtemps accro psychologiquement au cannabis, c'était un palliatif à ma dépression, je fumais non pas dans une optique festive, mais bien dans le but de bad triper, c'était les seuls moments ou je ne pouvais presque plus penser tellement j'étais déchiré. Ca a causé beaucoup de problèmes : pertes de mémoire, perte d’intérêt dans tout les domaines, hallucinations, paranoïa renforcée, etc... Je fumais réellement pour oublier. J'ai été "tenté" de faire la même chose avec l'alcool, mais
Citer
Si cela sauve des vies et ou facilite et aide d'autres personnes, je n'ai aucune pudeur, bien au contraire
Idem, ayant quelques années de m*rde derrière moi, si je peux par mon témoignage aider, ou ne serait-ce que faire réfléchir même si ce n'est que quelques secondes, je le fait sans hésitation. Je suis conscient des risques mais je les assume.

26 janvier 2011 à 21:59:50
Réponse #31

LaMouette


Et le rythme de réduction de ta médication te convient? Pas de manque, d'envie d'augmenter, même provisoirement, la dose?

Pas d'indiscrétion voulue, ici non plus... tu m'envoies caguer si tu veux pas répondre ;#

Pour le moment tout se passe bien, j'ai dû parfois ré augmenter la dose parfois quand j'avais des soucis à gérer, mais j'ai diminué à nouveau ensuite. En résumé, une baisse constante malgré quelques vagues.

Pour l'Effexor, j'ai fait quelques tentatives de diminution, il y a quelques mois, qui se sont soldées par des nuits à faire des cauchemars. Mon toubib pense que, maintenant que je vais bien avec médocs malgré encore un peu de fatigue, je dois attendre d'être stabilisée dans cet état pendant un mois avant de diminuer la dose. J'espère que ça se passera bien car je ne veux pas prendre ces médicaments à vie, ni même plus longtemps que ce ne sera strictement nécessaire.

26 janvier 2011 à 22:13:14
Réponse #32

LaMouette


je ne conduisais plus ... je me suis vu levé à 6 heure du mat, m'assoir dans le canapé et me lever à 18 h pour prendre ma douche, 12 heures étaiat passés avec l'impression de qq minutes.

J'ai bien connu ce que tu décris, Calou, pas à cause du sevrage d'un médoc, mais à cause de la dépression elle-même.

Voir papa, maman se comporter en zombie

C'est justement de penser aux enfants qui donne un coup de pied aux fesses pour aller voir un toubib et à partir de là, on prend un traitement.

27 janvier 2011 à 00:18:37
Réponse #33

Madudu


Solstice, ton intervention m'intéresse  :)

J'ai aussi développé une addiction psychologique au cannabis fut un temps. Avec les mêmes symptômes :
-Paranoïa
-Pertes de mémoire
-Démotivation
-Hallucinations  

Mais aussi :
-Insomnies
-Troubles de la personnalité
-Incapacité à communiquer
-Caractère obsessionnel

Ce qui retient mon attention, c'est que mon addiction reposait sur des bases très différentes des tiennes. Je ne fumais pas pour oublier, mais pour réfléchir. Je ne fumais pas pour perdre le sens des réalités, jugées trop durs, mais pour voir la réalité plus dur qu'elle ne m'apparaissait.

En fait ma consommation a commencé vers mes 15 ans, et quelques mois plus tard je découvrais Nietzsche et là... tout s'est écroulé. Pour comprendre mon histoire et la dépression de cette période, j'ai dû cesser de focaliser sur l'impact du cannabis dans mon évolution (ce que j'ai fais au départ, et même pendant la dépression, pour comprendre). Car les symptômes apparaissaient et progressaient à mesure que mes conclusions philosophiques évoluaient. Et pour comprendre cette évolution, soit on considère que le cannabis en est le moteur, auquel cas l'évolution de ma pensée s'explique par le cannabis, soit on considère que la pensée est son propre moteur et que le cannabis l'oriente, l'altère ou l'influence.
 
J'ai suivi la deuxième piste dès qu'elle s'est présentée à moi, car elle me semblait plus nuancée et donc plus réaliste. Il s'est trouvé qu'assez rapidement il était évident que l'orientation de la pensée par le cannabis induisait que la pensée, si elle était la cause de son propre mouvement, n'était pas la cause unique de son évolution.

Car le cannabis a été pour moi un moyen de tenir les engagements que je prenais envers moi-même, c'est-à-dire une aversion absolue pour tout ce qui pourrait ressembler à une fuite des réalités. Or le cannabis me permettait de voir le monde sous une forme plus difficile à admettre (non pas au point de vue logique, mais au point de vue éthique), et en cela sa consommation s'explique par la pensée elle-même, avant toute altération par le cannabis.

Mais les effets secondaires de la consommation de cannabis on peu à peu modifiés la donne. Car ce qui, au départ, relevait de l'ascétisme et du dépassement de soi, est vite devenue une obsession vide de sens. Car à partir d'un moment, je ne cherchais plus à voir le monde tel qu'il est, et pour ça me méfier de ce qui m'est agréable à penser, mais je cherchais à voir le monde tel qu'il serait laid. Cette obsession était alors motivée par la culpabilité, car chaque fois que je découvrais une pensée susceptible de rendre le monde vivable,  je la rejetais au motif que je n'étais qu'un minable incapable de voir la vérité en face.

C'est donc pour fuir la culpabilité que je me détruisais, au sens propre du terme philosophique  ;D , et que je me retrouvais peu à peu sans repères. Et je n'exagère pas. Car j'ai fini par ne plus pouvoir croire en rien, ne plus pouvoir m'accorder une seule certitude, au motif que la certitude serait susceptible de me stabiliser, et donc de me rendre moins malheureux.

A ce moment là, les effets secondaires de la consommation du cannabis s'étaient bien installés. La paranoïa était entretenu par une mémoire défaillante qui ne mettait pas à ma disposition d'antécédents pour comparer. Cette mémoire défaillante, associée à la fatigue accumulée par l'insomnie, provoquaient des sortes d'hallucinations : mes idées, et les images qui me venaient à l'esprit, n'était plus dissociable de la réalité, et je me demandais souvent si j'avais ou non fait ci ou ça ou si je l'avais simplement imaginé.

La situation à encore empirée lorsque je ne parvenais plus à m'identifier à mon enveloppe charnelle. Je me regardais dans la glace, et je ne me reconnaissait pas. Comme si c'était la première fois que je voyais ce visage. De la même manière, je ne m'attribuais plus les gestes que je faisais, ou les paroles que je prononçais, ou les pensées que j'avais. Je discutait même, intérieurement ou à voix haute, avec cet être qui n'était pas moi, mais qui était en moi. Il n'avais pas de nom, je l'appelais simplement "tu" et ne parlais jamais de lui à la 3e personne. Je m'adressais toujours directement à lui.

Je ne pouvais plus communiquer avec les autres. Je ne savais plus interpréter la gestuelle associée à la communication, des expressions du visages aux postures corporelles en passant par les intonations de la voix.

Du début à la fin, je n'ai en fait jamais perdu pied (réflexion fait après coup, car impossible à faire pendant) car j'ai toujours chercher et admis l'existence du problème. J'ai par la suite arrêter le cannabis, et ai pris un nouvel engagement vis-à-vis de moi-même : je retourne parmi les hommes, mais à la seule condition que je retourne à moi-même par un autre chemin, sur des bases saines.

La période de convalescence a été très longue, et finalement je ne suis pas certain d'en avoir terminé (ca fait 4 ans et demi). J'ai en tous cas développé des outils me permettant de me stabiliser efficacement. Ce qui sert de nouveau ma cause originelle, car aujourd'hui je n'enlaidit plus le monde, je l'anoblie. Tout ce que je vois de laid, je le rend beau  :)

Par contre, je ne parvient pas toujours à convaincre malgré mes efforts de rationalisation -malgré mes sophisme  ;#.

La convalescence est peut-être pour moi l'oeuvre d'une vie, et je crois n'avoir jamais aussi bien compris Nietzsche qu'aujourd'hui. Car je me suis amputé d'une partie auto-régulatrice de moi-même et suis passé en mode manuel. La rechute est donc une menace permanente, mais c'est aussi ma vie, et j'aime ma vie. Ce qui fait de ma maladie une bénédiction, une chance  :love:

Je consomme de nouveau du cannabis, mais j'ai désormais une solide expérience des symptômes et de leurs conséquences en chaine. Je n'ai d'ailleurs plus aucune dépendance, et même une franche aversion lorsque, de nouveau, des mécanismes dérégulateurs refont surface.




Comme convenu, je complète le post par une partie concernant les signes annonciateurs de complications, c'est-à-dire les symptômes qui justifie l'arrêt de la consommation de cannabis. Si l'arrêt n'est pas possible (dépendance trop forte, par exemple), ces symptômes doivent amener à consulter un spécialiste.

Il s'agit donc de dissocier l'usage récréatif et l'usage pathologique du cannabis. Ici je ne parlerais que de lui, mais il est possible que ce que je dis vaille pour d'autres drogues. Par ailleurs il est entendu que les drogues dites "dures" ne peuvent pas avoir d'usage récréatif, leur consommation entrainant à court terme des pathologies (dépendance forte, par exemple).
Il est aussi entendu que je n'expose ici que les conclusions qui sont les miennes, tirées de l'expérience que je relate ci-dessus, et que je ne suis pas un spécialiste. La seule source est mon expérience, avec tout ce qu'elle a de limitée et de sujet à caution. Toute polémique est bienvenue, à la seule condition qu'elle repose sur des sources fiables ou des expériences relatées avec précision.

L'usage récréatif, c'est-à-dire l'usage non pathologique, peut être défini comme un usage qui n'entraine pas ou peu de dépendance. La dépendance n'est pas toujours perçu par ceux qui sont dépendant, car elle ne se manifeste que dans le manque. Certaines drogues, comme la nicotine, peuvent entrainer des sensations de manque plusieurs fois par jour (pour ma part c'est en réponse au manque que j'en allume une), auquel cas elle est facilement observable et admise par un grand nombre de dépendants.

Le cannabis n'entraine pas nécessairement de sensation de manque chez les dépendants, pour la simple raison que son effet dure relativement longtemps (entre 1 et 4 heures pour ma part), et qu'il suffit donc d'en consommer à intervalle régulier pour être toujours sous son emprise.
L'absence de sensation de manque n'est donc pas suffisant pour exclure le caractère pathologique d'un usage.

Un moyen efficace et de mise en oeuvre facile pour mettre en valeur la présence ou l'absence d'une dépendance est de cesser de consommer pendant une période correspondant au moins à deux fois la fréquence de consommation habituelle. Bien entendu cela doit être sur au moins une semaine. J'insiste là-dessus car je ne fumais que le week-end, et pas une seule fois la semaine. Pour autant, si un week-end je n'avais pas la possibilité de m'exploser la tronche, la sensation de manque était terrible. Le fait de ne pas fumer pendant 5 jours n'était donc pas suffisant pour écarter la possibilité d'une dépendance forte.

Outre la dépendance, qui est le premier des symptômes d'une pathologie mais qui n'est pas toujours suffisant pour motiver l'arrêt de la consommation, il existe d'autres symptômes. Ils ne sont pas aussi facilement perçu et admis que la dépendance, car ils se décèlent dans le comportement, l'attitude et les relations avec les autres. Ils sont donc susceptibles d'êtres niés et ce sans raisons valables, mais cependant avec une incapacité parfois complète à la remise en cause.

Il est donc très important, lorsqu'on consomme du cannabis régulièrement, de toujours se rappeler que la pathologie est une possibilité, un risque pris. Dès lors, il faut surveiller sa consommation : suivre l'évolution de la fréquence et des doses, ainsi que les conditions dans lesquelles on consomme. Il faut aussi toujours se demander, avant de consommer, si c'est vraiment le moment opportun. Il peut y avoir des tâches qui n'ont pas encore été faite, ou des tâches qui vont devoir êtres faite plus tard. Il convient donc de se demander si la consommation n'entravera pas notre capacité à réaliser ces tâches.

Ce questionnement doit être permanent, et se fait naturellement chez la plupart des usagers récréatifs. Il se fait aussi parfois chez les sujets pathologiques, mais la pathologie est alors généralement admise. Peut-être pas aux autres, mais en tous cas à soi-même. Il faut ensuite se préparer à arrêter, et si ça n'est pas possible, consulter un spécialiste.

Récapitulons donc : Si la consommation de cannabis se fait à intervalles réguliers, il faut toujours partir du principe qu'une pathologie est possible, peut-être même une pathologie dont on ne se rend pas compte. En ce cas il faut établir la présence ou l'absence de dépendance, et si cette dépendance ne suffit pas à motiver l'arrêt de la consommation (certaines dépendances sont bénignes), il faut surveiller attentivement l'évolution de la consommation. Dans le cas où vous excluez la possibilité d'une pathologie, il y a peu de chance pour que vous soyez un simple usager récréatif, pour ne pas dire aucune.

 :) 
« Modifié: 28 janvier 2011 à 15:32:56 par Madudu »

27 janvier 2011 à 03:21:51
Réponse #34

floproteus


Juste pour vous dire merci pour vos interventions qui me font vraiment réfléchir (quoique le problème vienne de là)..

Platypus, au vu du post de madudu, je crois que tu pourrais aussi envisager les effets que l'on se fait à soit même qui peuvent être parfois comparable à une substance extérieur (d'ailleurs, ne parle-t-on pas parfois d'être extérieur à soit ?)
<<<  cliquez ici ;) !

27 janvier 2011 à 11:24:39
Réponse #35

PlatypuS


Platypus, au vu du post de madudu, je crois que tu pourrais aussi envisager les effets que l'on se fait à soit même qui peuvent être parfois comparable à une substance extérieur (d'ailleurs, ne parle-t-on pas parfois d'être extérieur à soit ?)

Le but de ce fil est d'apprendre les indices permettant de remarquer qu'on est sous l'influence d'une substance, il s'agit d'apprendre (si possible) à détecter qu'on est pas dans son état normal suite à l'absorption d'un poison, de voir en quoi sa sécurité est impactée, puis de voir les mesures à prendre pour pallier aux risques.

C'est un fil à vocation mi-curative (on est déjà sous l'influence), mi-préventive (pas encore d'accident, mis à part l'absorption d'une substance nocive).

Pour les effets qu'on se fait à soi même, il faudra ouvrir un autre fil :D

Merki à tous
« Modifié: 28 janvier 2011 à 15:42:49 par PlatypuS »
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

27 janvier 2011 à 13:41:37
Réponse #36

Madudu


Il est vrai, j'ai en fait fait un énorme HS  :-[

Je supprime ?

27 janvier 2011 à 14:31:45
Réponse #37

PlatypuS


Nan, complète juste avec ce qui est nécessaire pour coller au sujet. Le reste peut toujours être utile à quelqu'un...

Je veux juste qu'en ce qui concerne les drogues, on évite d'en vanter les "vertues" propriétés (quelles qu'elles soient) ou de filer un mode d'emploi.
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

27 janvier 2011 à 14:51:42
Réponse #38

Karma


Madudu j'ai trouvé ton post très interressant. J'ai deux potes qui ont suivis le même chemin. Un est toujours borderline (médocs, certainemt à vie), l'autre est allé en hôpital psy est n'est plus de ce monde.

Par contre Toto17 je ne vois absoluement pas l'interêt de ton post. Si on parle des effets, on parle des effets, le côté "conseils" et "C'est rarement très méchant finalement.", très peu pour moi.
Pendant des années j'ai entendu le discours "pas de dépendance, pas dangereux, pas toxique". Ok si on compare à l'alcool, drogues dures et certains medocs. Mais ça veut pas dire sans effets. Niveau psycho, sur des gens fragiles, c'est dévastateur. Moi quand je fais le bilan autour de moi c'est très moche !

27 janvier 2011 à 16:47:52
Réponse #39

Karma


Pour les décès directement liés au THC je ne sais pas. En tout cas indirectement il y en a certainement un paquet, pense juste aux accidents de voiture.
Sinon THC et schizophrénie c'est justement un grand débat. Des études ont montré que le THC seul et à haute dose peut provoquer la schizophrénie, d'autant plus si ce sont des personnes fragiles. C'est ce qui est arrivé à mes 2 potes. D'autres disent... que ça peut soigner la schizophrénie. J'y crois pas trop, et la schizophrénie c'est pas vraiment réversible !


27 janvier 2011 à 19:50:48
Réponse #40

Criss Kenton


Histoire d'apporter au moins un peu de signal dans ce fil, voici un documentaire Arte que je trouve intéressant sur les interactions entre le cerveau et certaines substances stupéfiantes ou toxiques (dans le sens: accoutumance, altérations psychologiques et physiologiques) :

Drogues Et Cerveau-Tabac et alcool 1/3
Drogues Et Cerveau-Tabac et alcool 2/3
Drogues Et Cerveau-Tabac et alcool 3/3

 ;)

Edit: Liens dailymotion plutôt que google. Meilleure qualité et documentaire complet. + léger changement de l'intitulé en changeant "drogues" par "substances stupéfiantes et toxiques" puisque le doc a une portée plus large que le tabac et l'alcool.

Après si un documentaire à portée scientifique, bien foutu, pédagogique et donc riche en signal utile est indésirable sur ce fil et est assimilé à un départ en sucette sur les drogues. Pas de pb je peux le virer  ;#
« Modifié: 27 janvier 2011 à 20:58:33 par Criss Kenton »

27 janvier 2011 à 19:59:45
Réponse #41

PlatypuS


OK, ben avant de partir en sucette sur le sujet des drogues, je voudrais qu'on limite la discussion aux effets de plantes toxiques (hors plantes utilisées pour faire de la drogue) et aux venins :-\

Y'a-t-y pas quelqu'un ici qui a déjà mangé une omelette aux amanites phalloïdes par mégarde? ou roulé une pelle à un cobra?
« Laeti vescimur nos subacturis. »
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27 janvier 2011 à 20:19:47
Réponse #42

Woodrunner


Bon relisez tous vos messages,... et effacez ce qui n'a rien avoir le sujet de ce fil.
Si c'est pas fait je fais moi même le ménage version claque dans la gueule sauce ranger dans les burnes....

 >:( >:( >:(
Wood qui trouve que la drogue c'est vraiment de la m*rde...
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

27 janvier 2011 à 20:50:20
Réponse #43

floproteus


Citer
je voudrais qu'on limite la discussion aux effets de plantes toxiques (hors plantes utilisées pour faire de la drogue) et aux venins {$default_undecided_smiley}
Il est clair que ça serait vraiment plus intéressant. :glare:

Question venin, je serais vraiment curieux de lire un retour sur une morsure de vipère ? Quelqu'un ?
<<<  cliquez ici ;) !

28 janvier 2011 à 10:22:47
Réponse #44

maritho


une petite expérience avec une plante toxique : le café
je venais de me séparer et je venais d'emmenager à Toulon, nouveaux travail (de nuit), impossible de dormir le jour, je ne m'alimentais plus et je tournais au café. 20, 30 tasses par jour et autant la nuit ? je ne sais plus. Ca remonte à 14 ans.
Donc en ce qui me concerne : leger tremblement permanent, surexitation avec des périodes d'abattement, amaigrissement, impression d'étre le roi du monde, hyperactivitée, sueurs froides. Les hallucinations apparurent au bout de deux mois ? trois ? je ne me souvient plus.
Je me souviens avoir trés sérieusement demandé à 4 gars qui sortaient de la base des nageurs de combat de St-Mandrier s'ils avaient vraiment envie de finir à l'hopital ou a la morgue... ma moto les empéchaient de sortir leurs voitures.
A une conquéte d'une nuit, aprés l'acte, j'ai demandé avec insistance qu'elle me parle de la période ou elle était un homme....
J'ai épousé la conquéte d'une nuit... mais cela est une autre histoire.
Je flottais, j'étais intouchable....
Un médecin m'a fait arréter le café, m'a obliger à me réalimenter correctement et à dormir.
Tout est rentré dans l'ordre rapidement. 

28 janvier 2011 à 11:02:02
Réponse #45

Chris-C


Citation de: maritho
une petite expérience avec une plante toxique : le café

le café c'est toxique!!??
c'est à mon avis ton utilisation qui a posé problème. Problème de surdosage.
Tu fais ça avec n'importe quel aliment et tu créeras un déséquilibre dans ton organisme.




28 janvier 2011 à 12:10:31
Réponse #46

managarm


la caféine est toxique, oui
Citation de: Wikipédia
La caféine est classée dans la catégorie des substances moyennement toxiques. La Food and Drug Administration la liste parmi les « substances alimentaires à buts multiples généralement reconnues comme sans danger »[95].

L'intoxication aiguë à la caféine intervient habituellement pour des doses supérieures à 300 milligrammes, qui varient en fonction du poids corporel et du niveau de tolérance à la caféine. Elle peut entraîner un état de surstimulation du système nerveux central appelé intoxication à la caféine[96]. Les symptômes d'une intoxication à la caféine sont différents de ceux observés pour les overdoses d'autres stimulants. Ils peuvent inclure anxiété, excitation, insomnie, flushing cutané (rougeur de la face), diurèse, troubles gastro-intestinaux, contraction involontaire, flot de pensées et de paroles incohérentes, irritabilité, arythmie cardiaque, tachycardie et agitation psychomotrice[93]. Dans le cas d'overdoses plus importantes, manie, dépression, erreurs de jugement, désorientation, désinhibition, délire, hallucination, psychose et rhabdomyolyse (destruction de cellules musculaires) peuvent se produire[97],[98]. Il est recommandé de ne pas dépasser une consommation quotidienne de caféine (toutes sources) de 600 mg/jour, ce qui équivaut à environ six tasses de café ou deux à trois litres de thé par jour. Pour les femmes enceintes, il est recommandé de limiter la consommation quotidienne à un maximum de 300 mg[99].

Dans le cas d'overdoses extrêmes, la mort peut survenir. La dose létale 50 (DL50) chez le rat est de 192 mg par kg[12]. La DL50 de la caféine chez l'humain, qui dépend du poids et de la sensibilité individuelle, est estimée à environ 150 à 200 mg par kg de masse corporel, soit pour un adulte normal approximativement quatre-vingt à cent tasses de café, prises en un temps limité qui va dépendre de la demi-vie. Atteindre une telle dose létale avec un café ordinaire est extrêmement difficile, cependant des cas de mort par surdose de caféine en comprimé ont été rapportés, ainsi que des symptômes graves d'overdoses nécessitant une hospitalisation se produisant dès deux grammes de caféine. Une exception à cela pourrait être la prise d'un médicament tel que la fluvoxamine qui bloque les enzymes du foie intervenant dans le métabolisme de la caféine. Il s'ensuit une augmentation drastique d'un facteur cinq des concentrations sanguines de caféine et de ses effets. Dans ce cas, il n'est pas contre-indiqué, mais fortement conseillé de réduire de façon importante la consommation de boissons caféinées, puisque boire une tasse de café aura les mêmes effets qu'en boire cinq en condition normale[100],[101],[102],[103]. La mort intervient généralement suite à une fibrillation ventriculaire provoquée par les effets de la caféine sur le système cardiovasculaire.

Une intoxication sévère à la caféine ne nécessite généralement qu'un traitement de soutien, mais si le patient a des concentrations sériques de caféine très élevées, alors une dialyse péritonéale, une hémodialyse ou une hémofiltration peut être nécessaire.

28 janvier 2011 à 12:45:17
Réponse #47

Madudu


Ne serait-il pas intéressant de parler aussi des signes annonciateurs de complications (d'ordre psychique ou physique) des drogues ?

Ce serait peut-être dans un autre topic, mais il me semble qu'il y a beaucoup plus à en dire et que c'est une problématique plus courante dans le mode de vie occidentale.

Mais si ce topic ne traite que des envenimation ou des intoxications alimentaires, ça me va aussi. Faut juste voir si ça vaut le coup de faire doublon.

Je me pose la question parce que mon post est hors sujet complet là, alors qu'il pourrait être intéressant dans un topic plus large, ou un autre topic  ;)
Du coup je le compléterais bien pour coller à la première problématique que je viens d'exposer  :)

Kriss Kenton >>>
J'ai les liens de toute la série de ces documentaires, il y en a une dizaine en tout. Je les posterais quand j'aurais eu ma réponse, pour ne pas multiplier les HS  ;)

28 janvier 2011 à 12:57:01
Réponse #48

Chris-C


Citer
En 2003, les experts de la Direction des aliments de Santé Canada ont conclu que la consommation de 400 mg à 450 mg de caféine par jour ne présente pas de danger notable pour la santé humaine. Les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient cependant limiter leur consommation à un maximum de 300 mg de caféine par jour (environ 2 tasses de café). Quant aux enfants, les experts ont fixé une limite de 45 mg par jour pour les 4 ans à 6 ans, de 62,5 mg par jour pour les 7 ans à 9 ans et de 85 mg par jour pour les 10 ans à 12 ans1. Il est à noter que le café n’est pas le seul aliment à contenir de la caféine; on en trouve aussi dans le thé, le chocolat, les boissons gazeuses et certains médicaments.

Citer
La caféine et l’humeur. À petites doses (moins de 300 mg par jour), la caféine renforce la sensation de bien-être et réduit l’anxiété67,77, tandis qu’à doses élevées (plus de 450 mg), elle augmente la nervosité, l’irritabilité, et l’anxiété75,78. L’effet de la caféine sur l’humeur dépend de l’âge, mais aussi de l’heure de la journée; les effets étant plus marqués en début de matinée.
Certains chercheurs envisagent une utilisation thérapeutique de la caféine contre la dépression, mais toute conclusion sur son efficacité serait encore prématurée

source: http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=cafe_ps

On se rend bien compte dans le texte que tu as cité, que l'overdose de caféine chez l'humain en buvant du café est impossible, sauf à le faire exprés.

Du coup de la à dire que le café est toxique y'a de la marge je trouve

a+


28 janvier 2011 à 13:18:53
Réponse #49

maritho


 :D avant qu'une polémique demarre entre procafé et anticafé, je ne relate que ce qui c'est passé pour moi à une période précise dans un état physique  particulier (manque de sommeil et non-alimentation). Le médecin généraliste que j'ai consulté m'a dit "vous faites une intoxication à la caféine, arretez le café, dormez, mangez correctement et tout rentrera dans l'ordre" . C'est ce que j'ai fait. Je ne considére pas le café comme une plante toxique, c'etait de l'humour, mais anodine je ne pense pas... je  raconte ceci ainsi que mon ressenti uniquement dans le contexte "cerveau et substances diverses".

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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