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Auteur Sujet: Risques en randonnée dans le nord ouest argentin  (Lu 5165 fois)

06 janvier 2011 à 03:08:21
Lu 5165 fois

Luciens


je lis régulièrement le forum, mais je post très peu. N'étant pas très au fait du sujet, je préfère laisser faire ceux qui s'y connaissent.

Depuis quelques mois, j'ai la chance d'habiter à Salta, en Argentine. Autant dire que c'est un petit coin de paradis pour la rando. Mais ce paradis comporte quelques chausse-trappes pour le purgatoire. Sur mon blog, je parle pas mal de rando (http://stanvadrouille.over-blog.org/categorie-11590636.html). Il me parait nécessaire de faire un article sur les risques liés à cette pratique dans le contexte particulier qu'est le nord-ouest argentin.
Le sujet étant sérieux, j'aurais besoin de vos avis sur la question. Que pensez-vous des solutions que j'adopte face aux conditions et aux risques existants ? En voyez vous d'autres?


L’environnement
Je pratique la randonnée dans le nord-ouest argentin, majoritairement dans la province de Salta. Le secteur formé par Salta Capital – Cafayate - San Antonio de los Cobres – Cachi concentre 90% de mes sorties. Cette zone est immense, il est impossible de la décrire précisément. Le relief va de 1000 à plus de 6000m. C’est un cocktail de microclimats et d’écosystèmes.
Le plus souvent, je suis dans la puna, en montagne (de 2000 à 5000m) ou dans des quebradas d’altitude. Je randonne généralement près des routes et villages : routes 51, 68, et 40. Le climat y est rude et sec, sinon aride. Il n’y a presque pas de point d’eau. Les variations de températures jour/nuit sont fortes ; très chaud le jour, très froid la nuit. Les vents sont souvent violents. Les paysages sont très minéraux et la végétation rare, basse et piquante. Les hautes altitudes génèrent des symptômes de mal des montagnes.

Application de la règle des trois
Trois secondes sans attention

La chute peut rapidement arriver. Le sol est généralement couvert de cailloux, terre, sable et de broussailles basses. Une cheville foulée (ou pire) et sans accès aux secours la galère peut commencer. L’altitude trouble l’équilibre, augmente la fatigue et rend un peu bête (cf. effet chimpanzé). Les chances de tomber ou de prendre de mauvaises décisions sont plus élevées.
   Modérer son effort pour garder ses moyens.
   Faire attention !

Trois minutes sans oxygène
L’altitude peut provoquer des symptômes graves. Le manque d’oxygène provoque l’essoufflement et le cœur bât vite. Même en étant jeune et sportif (1500m D+/semaine et 1h30 natation), j’étais à la ramasse à m’arrêter tous les dix pas au dessus de 5300m. Vouloir aller vite en haute altitude et forcer, c’est la garantie de chopper le mal des montagnes.
   Se renseigner sérieusement sur le mal des montagnes.
   Être attentif à son état, écouter les symptômes.
   Modérer ses efforts.
   S’arrêter, attendre, descendre en cas de problème.
   Prendre une aspirine, mâcher de la feuille de coca.

Trois heures sans régulation thermique
La puna et la haute montagne sont adeptes des forts changements de températures. La journée peut être très chaude. Près du tropique, le soleil est fort, d’autant plus avec l’altitude. Il brûle la peau en un rien de temps et l'air est très sec. Ceux qui vivent en montagne, même s’ils ont la peau bien foncée, portent TOUJOURS des vêtements longs. Enfin, il n’y a pas ou peu de végétation, si bien qu’il ne faut pas compter sur l’ombre pour s’abriter. L’acclimatation à l’altitude demande beaucoup d’eau. La déshydratation et le coup de chaud arrivent vite. Je tourne à 3l d’eau par jour.
A l’inverse, la nuit il fait très froid en altitude. On passe souvent de +30° à -10° en quelques heures. Sans abri et sans équipement, c’est vite une situation à problème. Le vent est souvent de la partie et renforce le refroidissement. Il est difficilement envisageable de se faire un abri avec autre chose que des cailloux. Il fait aussi régulièrement froid la journée en altitude. Il est alors facile de se faire surprendre en partant de Salta (1200m) à 30° et d’arriver sans vêtements chauds 2000m plus haut à 5° avec un bon petit vent.
   Partir en autonomie avec abri et sac de couchage.
   Prendre des vêtements couvrants et un chapeau. Des vêtements en coton seraient bien s’il n’y avait pas le risque de refroidissement en fin de journée. J’utilise chemise, buff et pantalon synthétiques, avec une casquette en coton.
   Prendre beaucoup d’eau, boire beaucoup, mouiller son chapeau ou chèche.  
   Modérer ses efforts sous la chaleur et partir tôt le matin.
   Prendre des vêtements chauds en plus, quitte à les porter pour rien. J’ai souvent un gilet polaire épais en rab, qui ne me sert jamais la journée.

Trois jours sans eau
L’eau est très rare dans une grande partie du secteur alors que les conditions impliquent de boire beaucoup et qu’il est difficile de s’abriter. Je ne parierai donc pas sur trois jours sans eau mais moins. L’altitude donne soif et l’air est très sec, en plus de la chaleur.
   Prendre plus d’eau que nécessaire. J’emporte 3L pour une journée.
   Avoir un moyen de décontamination type pastille, javel ou ébullition. Attention car l’eau boue à température plus basse en altitude et certaines bactéries ou parasites résistent. Je suis adepte des pastilles pour leur simplicité.
   Prévoir une protection contre le soleil (tarp) et des vêtements adaptés. J’ai casquette, buff, vêtements longs et anti-UV.

Trois semaines sans mangerr
Pas grand-chose à dire de particulier. Celui qui en arrive là, chapeau. La Pachamama l’appelle fiston et les condors ne le regardent plus comme le prochain repas mais comme un des leurs. Il apprend aux lamas à cracher plus loin.
   Mars et ça repart. Un minimum de nourriture est bien appréciable en cas de pépin pour se donner un coup d’énergie. Je prends toujours à manger avec une réserve au cas où.

Cette application de la règle des trois permet de dégager les principaux risques. Cet environnement apparait comme dur, peut favorable au développement et au maintien de la vie. Il n’y a qu’à voir la faible quantité d’animaux et de végétaux pour s’en rendre compte. Mais il faut encore ajouter quelques facteurs de risques supplémentaires et déterminants, du moins selon moi.

Les facteurs de risques
Selon moi, voici les risques un peu « particuliers » au secteur.
L’isolement et l’absence de réseau de téléphone mobile. En cas de problème, il y a très peu de chance de tomber sur un quidam pouvant aider ou de pouvoir appeler les secours. Il n’y a quasiment personne qui randonne. Les chemins sont très peu fréquentés. Des sentiers bien marqués relient parfois une ferme à la route, laissant espérer un passage régulier. Erreur, le fermier ne l’emprunte qu’une fois tous les 10 jours avec ses ânes.
   Partir en groupe et toujours prévenir où l’on va, comment et quand on doit rentrer. Laisser un itinéraire précis à quelqu’un. Une formation de premier secours me parait très importante (note à moi-même, en faire une) et une trousse de secours bien sur.

Des secours peu développés. Il n’existe pas de peloton de montagne, bien équipé, entrainé et disponible. C’est très certainement la police locale qui viendra vous chercher en 4*4 et à pieds. Or elle n’est pas formée à ce genre d’exercice. Les secours sont donc lents, mal orientés, mal organisés… Même si l’on peut les prévenir, ils n’arriveront peut être que bien plus tard et auront des difficultés à se localiser.
   Partir en groupe et toujours prévenir où l’on va, comment et quand on doit rentrer. Laisser un itinéraire précis à quelqu’un. Une formation de premier secours me parait très importante (note à moi-même, en faire une) et une trousse de secours bien sur. Avoir un moyen de se faire repérer, c'est-à-dire se faire voir et/ou entendre.

L’absence de cartographie de qualité et l’immensité. Il est plus facile de se perdre. L’altitude ne développe pas les capacités cérébrales... Les distances entre les routes, les villages, les rivières et points d’eau… ne permettent pas d’improviser un parcours. La densité des réseaux est très faible et laisse des portions immenses de territoire quasiment coupées de tout. Si l’on se plante, la fatigue générée par l’altitude permet plus difficilement de rattraper le coup en forçant le pas.
   Chercher toutes les informations possibles. Demander aux gens, aux bergers, au poste de police, étudier les images satellites sous tous les angles, prendre un GPS ou mieux un guide local… Sur place, prendre le temps de bien se repérer. En cas de doute, une pause pour faire le point et sinon demi-tour !

Ces éléments sont pour moi des facteurs aggravants des risques classiques en montagne. Je les mets en épingle car ils ne sont pas évidents pour un randonneur, même expérimenté, européen. Il est dur de changer ses habitudes et ses schémas de pensée. Quand on randonne depuis xx années avec les cartes de l’IGN, le balisage et les topos FFR, que l’on se dit plus ou moins consciemment que le portable et que les secours ne sont pas si loin, que l’on croise xx personnes/jour sur les sentiers de rando… il est difficile de mettre ça de côté, même dans un contexte différent.
Même en l’absence d’informations suffisantes, qui ne serait pas tenter de partir crapahuter. On verra bien sur place… Et au pire on rejoindra la route ou y’aura bien un chemin avec un village pas loin et que l’on croisera du monde. Au pire du pire, je prends mon portable et j’ai une assurance pour payer le sauvetage en hélico…

Ce qui serait bénin sur un GR français peut devenir une belle galère ici. Une entorse, le portable qui ne passe pas et voilà que l’on est coincé pour la nuit. Bien qu’il ait fait chaud la journée, il va geler fort dès le soleil couché et les courants d’air froid vont descendre des 5000m et provoquer des vents violents glacés. Même si les secours sont prévenus, ils mettront longtemps à venir et à localiser car ils ne sont pas formés au sauvetage en montagne. D’ici là, ça ne va pas être marrant, surtout si on n’a pas assez bu et pris des coups de soleil.


Merci d'avoir tout lu !
« Modifié: 06 janvier 2011 à 14:33:09 par Luciens »

06 janvier 2011 à 11:46:42
Réponse #1

dolgan


Citer
Attention car l’eau boue à température plus basse en altitude et certaines bactéries ou parasites résistent.


06 janvier 2011 à 13:16:30
Réponse #2

mad


Post très intéressant, et même si je ne suis pas allé exactement aux mêmes endroits, je connais des environnements proches, et tes recommandations sont pleines de bon sens  :up: !
 
Je trouve quand même que 3 l d'eau, ça peut être un peu juste dans pas mal de cas.

En plus, ton post est très bien écrit, avec un taux de fautes ou d'oublis plutôt bas : dolgan, t'es qu'un vilain mesquin  ;#
(moi, je ne relève pas les deux ou trois fautes qui traînent quand même  :lol: )

06 janvier 2011 à 14:42:46
Réponse #3

Luciens


C'est vrai que ça peut être un peu juste pour l'eau. Pour une journée c'est suffisant (pour moi) mais la marge est limitée. En moyenne il me reste 0,5l après une journée de marche de 6 - 8h. Je fais parti de ceux (du club de montagne) qui emporte le plus. Certains me font flipper avec 1,5l ou 2l ! Il m'est déjà arrivé de devoir dépanner.

Mais généralement, nous partons tôt, ce qui limite la chaleur. C'est indispensable puisque la nuit arrive vite. En été, il fait nuit à 20h30.

(Oubli corrigé. J'ai aussi enlevé le s à oxygène, car en altitude il y en a plus qu'une  :))

08 janvier 2011 à 00:20:43
Réponse #4

JULES


Tu as bien de la chance de vivre à Salta la linda.  Au niveau culturel, la ville n'est pas mal du tout,  tu as de superbes possibilités de ballade mais le climat  y est bien rude.  Je connais la région et j’aime y retourne (septembre, otobre de cette année). 

Ton post est impeccable et je vais me servir de ton canevas pour faire part de quelques réflexions et soucis que j’ai connus.

Application de la règle des trois
Trois secondes sans attention

D'accord avec toi, tu es trop occupé à chercher ton souffle pour penser à ton discours pour ton prix Nobel.  On fait vite des bêtises dans ces moments là.



Trois minutes sans oxygène

Lors de mon dernier séjour en Argentine (fin de l'hiver 2008), j'ai eu quelques soucis des voies respiratoires.

J’ai souffert d’une allergie suite  aux vents de terre (je ne croyais pas que cela pouvait exister). Donc visite chez un spécialiste qui m'a bien soigné.

Au départ de  Salta, j’ai fait  la fameuse excursion avec le "tren a las nubes".  A San Antonio de los cobres tu es environ à 4.000 m d'altitude.  Pas d'efforts démesurés durant le trajet mais au retour j'ai eu besoin de la bonbonne d'oxygène dans le train.  Le lendemain, expectorations brunâtres (terre???) , un peu de sang dans les crachats,  pas de souffle, pas d'appétit  etc.  Je n'étais pas trop rassuré.  Je suis allé dans un des hôpitaux publics de Salta :connaître la médecine argentine publique est une expérience "intéressante" (longue file d'attente, radios, qualité du diagnostic et du traitement médicamenteux ….).   Je me suis surtout soigné avec les médicaments que j'avais apportés (antibiotiques).   Ensuite, je suis parti à Tilcara (la direction de la frontière avec  la Bolivie) pour une excursion  en montagne (les lamas).  C’est un des choses que je voulais absolument faire.  Cela a été très dur vu l’état dans lequel j’étais…

 Par après, je suis retourné voir le spécialiste des voies respiratoires que j'avais déjà consulté. Je ne traduirai  pas les commentaires du spécialiste argentin sur la qualité des radios et  du traitement prescrit par  l'hôpital public car nous sommes sur un forum peuplé de gens raffinés s’exprimant dans un langage châtié.


Trois heures sans régulation thermique
Le climat est rude avec de fortes variations (soleil, vent, poussière   ).   Le matin tu es couvert, tu enlèves quelque chose  le midi et le soir tu te rhabilles à nouveau (merci D4 pour ses polaires).  Toujours la tête couverte (bonnet, casquette).


Les facteurs de risques

D'accord avec toi pour l'isolement.  Entre regarder un carte de géographie dans son fauteuil et être en plein dedans, il y a des nuances.  les distances et les infrastructures sont autres qu'en Europe.  Paris Bruxelles, cela fait 250 kms soit 3 heures d'autoroute.  La distance entre les frontières nord et sud de l'Argentine, ce sont quelques milliers de kms,  avec un autre réseau routier, un autre charroi automobile et un autre sens du respect du code de la route.

La langue:
même avec un mobile et un réseau accessible, il faut encore communiquer.  Il vaut mieux connaître suffisamment d'espagnol ou voyager avec des gens qui maîtrisent la langue.

Les soins de santé : en cas de bobo, je ne suis pas sûr que l’on puisse espérer les mêmes standards de qualité qu’en Europe.

La sécurité:
En voyageant vers la Bolivie, il y avait beaucoup de contrôles de police (leur gendarmerie): contrebande (on est près de la Bolivie) et peut-être drogue. 


Conclusion:
Tu gères les soucis potentiels et tu fais tout pour les éviter intelligemment.

Malgré ces petits inconvénients, l'Argentine est et reste un des  pays les plus intéressants et des moins  risqués du continent.
 
 ;)J'espère que tu as pu déguster quelques bons plats sur le marché de Salta (humitas, tamales etc…).  J’y ai passé de bons moments.





08 janvier 2011 à 03:11:20
Réponse #5

Luciens


Merci pour ton retour.

Tu fais bien de préciser pour la langue. J'ai complètement oublié cet élément. L'anglais est peu courant ici, le français très rare. Avec pas ou peu d'espagnol pour prévenir les secours c'est perte de temps assurée et risque de confusion garanti.
Dans ce genre de situation, je crois qu'il faut vraiment partir avec des gens qui connaissent ou un guide. J'ai la chance de rester sur place longtemps et donc de pouvoir sortir avec le club local de rando et d'apprendre petit à petit "sur le tas".

Ce que tu dis sur la tête est intéressant. En y pensant, c'est vrai que j'ai soit une casquette, un buff ou un bonnet, voire la cagoule, presque jamais tête nue.
La poussière est un risque en plus, surtout pour les asthmatiques (j'en suis). Pour l'instant pas de crise car l'air sec limite les risques (je crois). Cependant, marcher le long des pistes (ou dans certains quartiers) provoque chez moi des éternuements, le nez qui coule... pour évacuer les impuretés.

Je suppose que tu as fais la rando de Tilcara jusqu'aux Yungas. Je compte bien la faire, mais sans les lamas. Je ne pardonnerai pas ce qu'ils ont fait au Capitaine Hadock. Sans parler du fait que l'un d'entre eux à essayer de m'asperger.

J'ai aussi oublié de signaler que rejoindre une route n'est pas une garantie d'assistance rapide, surtout la nuit. Entre Salta et San Antonio, pour avoir fait du stop j'ai compté 3 véhicules/heure. Sur certains pistes, on peut marcher une heure ou deux sans voir personne. La nuit c'est encore pire.

Pour les soins de santé, il existe des établissements privés de meilleur qualité que les hôpitaux publics (gratuits). Ces derniers font avec les moyens du bord. La qualité des soins (ou l'accès aux) est moindre en moyenne. Il n'y a qu'à voir la part des personnes qui boite. A une autre époque, la médecine publique gratuite était d'une autre qualité.

Sur la sécurité, je ne partage pas ton avis. Les contrôles routiers sont là pour limiter la contre-bande principalement. A Salta, la violence est peu présente, mis à part dans certains quartiers ou les touristes ne vont pas. Même dans ces zones (j'y bosse) je me sens (on est ?) plus en sécurité que dans pas mal de quartiers "chauds" en France (j'y ai bossé). Mais de là à y aller la bouche en coeur avec un gros Reflex...
Rien à voir avec Buenos Aires ou d'autres coins donc. Il y a peu d'agressions ou de vol. L'insécurité routière est la plus grande menace.

Si tu cherches des infos pour ton prochain voyage, n'hésite pas à me contacter. Malheureusement on ne pourra pas s'y croiser, je serai (déjà) rentré.

10 janvier 2011 à 15:36:06
Réponse #6

JULES


Luciens

merci pour les conseils. Peu de chance que l'on se croise, malheureusement. 

Pour la ballade dans les yungas, je peux te laisser les coordonnées d'une  personne qui organise des excursions.  Mais je suppose que tu as déjà tes sources d'infos sur place.
A partir de Tafi, je vois que tu es allé visiter les ruimes Quilmes.  Ce fut un très bon moment.  Je suppose que tu as négocié avec un remis plutôt que de payer le fameux circuit touristique hors de prix?

Sur ton blog, j'ai repéré quelques trucs fort intéressants.  Suite par MP pour des infos et conseils

10 janvier 2011 à 22:13:58
Réponse #7

Luciens


Je suppose que tu as négocié avec un remis plutôt que de payer le fameux circuit touristique hors de prix?


J'ai surtout négocié avec mes jambes pour le faire à pieds, 5km c'est rien !

Merci pour le contacts. Je vais essayer de le faire par mes propres moyens si je trouve assez d'infos. J'aimerai en faire un topo détaillé au retour. A
Pour ceux que ça intéresse, il y a des traces GPS sur wikiloc si on cherche Tilcara par exemple.

Je suis dispo par MP.

 


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