Salut,
Suite à une discussion qui avait eu lieu sur le forum concernant la localisation du kit de survie (banane versus pochette versus double pochette…) et suite à l’observation que j’ai faite que mon kit, placé dans ma banane se trouvait plus souvent à terre que sur moi pour cause de gène dans toutes les manipulations, en rando surtout, je me suis mis en quête d’une pochette que je pourrai porter le long de ma jambe gauche.
Je suis tombé sur ça :

J’ai retiré la sangle, les tirettes des fermetures éclair qui faisaient blingbling. J’ai remplacé ces dernières par de la cordelette 2 mm. J’ai ajouté un scratch à la poche de derrière pour la fermer, j’ai cousu des passant pour 2 sangles de cuisses, j’ai rajouté les sangles de cuisses que j’ai fabriqué à partir d’un vieux sac à dos et de bandes élastiques récupérées. J’ai lié les deux anneaux de suspension de la poche originellement destinés à supporter la sangle et je les ai relié à un clip ceinture d’une vielle housse de portable. J’ai passé deux bouts de corde de 6 mm autour de la poche pour pouvoir compresser le contenu
Bref, je l’ai transformé en pochette qui va bien sur ma jambe. J’ai fais ça début juillet.
Depuis, la pochette en question ne me quitte plus dans toutes mes sorties. A mon étonnement elle est hyper low profile. Personne ne m’a fait de remarque dessus. Je ne l’ai jamais retiré de ma jambe au cours de la 30n d’escapade que j’ai faite depuis. (max 70 km tout cumulé, mais pas mal d’heure dehors car peu de déplacement et beaucoup de recherche, plantes, traces animaux...).
Les 5 premières minutes la poche gène, puis je l’oubli à 100% sauf quand elle descend sur ma jambe et tire sur ma ceinture (2 ou 3 fois dans la journée en moyenne) et sauf en cas d’effort nécessitant un important refroidissement. Là, la pochette tiens vraiment chaud au carré de jambe qui se trouve en dessous, et c’est chiant. On serait mieux sans.
Je marche aussi parfois avec des bâtons, j’avais peur que ça me gène mais en tout et pour tout sur une journée de marche je l’accroche deux trois fois dans les passages étroits.
Le poids sur la jambe est à peine ressenti, la pochette ne prends pas de roulis pendant la marche (elle « colle » à ma jambe).
Sur moi :

La pochette :





C’est également l’occasion pour moi de vous présenter mon kit, le contenu de la pochette, et ce que je porte sur moi.

(En dessous de la montre c’est ce que je porte sur moi, le GPS est absent de la photo sorry)
Dans un ziploc : un carré de coton tissé, 1m de tube
Dans une pochette étanche (fabriquée à partir d’un bout de matelas pneumatique trouvé au bord de l’eau) : 3 sachets de sucres avec fibres, 2 bouillons cubes, un rouleau de ductape
1 ziploc avec des sachets de thé
1 flacon Nalgene avec du sel
4 anti-émétiques
4 anti-diarrhéiques
1 kit pèche hameçons montés près à être installés sur une ligne de fond
1 bouteille en plastique « Source » pliable
1 signaliseur à scratch
1 plaquette de micropur renforcée avec du scotch.
1 trombone
1 briquet
1 canister de coton vaseliné
5 m de cordelette 6 mm
1 Tikka.
Ce qui manque à ma pochette (au moins ça) :
Un sifflet (j’ai donné le miens à ma copine)
Des pain killer
Ce que j’ai dans les poches :
Un fire steel
(une vrai boussole va bientôt l’accompagné)
Ce que j’ai à la ceinture :
Un leatherman Charge Xti avec les tools, dont 1 est un mini firesteel.
Un pukko.
Un GPS Garmin vista color
A mon poignet : ma Casio boussole.
Ce que j’aurais bien aimé avoir sur moi mais je ne peux pas :
Mon téléphone dans le sac étanche (je le mets dans le sac mais c’est une erreur je sais)

Ma laplander chérie (elle me gène à la ceinture ou dans les poches)
Mon quart modifié pour pouvoir être suspendu (des mois que je me triture la tête pour trouver un quart pliable)
Mon tarp (parce que c’est impossible)
Ce dont je me suis déjà servi depuis juillet :
(Dans l’ordre de fréquence)
La montre
Le GPS
Le briquet
Le multitool
Le coton vaseliné
La tikka
La cordellette
La bouteille pliante
Les micropurs
Le thé et sucre
Les anti-diarrhéiques
Voilà, j’attends vos critiques pour faire évoluer mon kit. Si ça peut aussi donner des idées à quelqu’un, c’est tant mieux.

Jérémy.