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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Je voudrais aider une amies à sortir son livre.  (Lu 2735 fois)

09 octobre 2007 à 19:39:44
Lu 2735 fois

Irys


Bon, cela n'a rien à voir avec la survie ou la vie sauvage, c'est pour cela que je poste ici.  ;D

Voilà, une amie a sortie aujourd'hui un recueil : "La femme en équilibre sur le fil de la vie".
Elle doit s'occuper de son auto-promotion puisqu'il n'est pas encore sorti dans une "maison d'édition", et ne sais pas vraiment comment faire.  ;)
Alors, j'ai pensais à vous, ;D
Si quelqu'un sait la meilleur manière pour faire la promo d'un livre, tous les conseils sont bons à prendre.
David, par exemple..... ::)

l'image de la 1ère et 4ème de couverture est celle ci :


Le lien pour acheter le livre est celui-ci au cas où ça intéresserait quelqu'un :
http://www.lulu.com/content/1289157

Merci beaucoup de votre aide  :doubleup:
« Modifié: 09 octobre 2007 à 19:48:52 par Irys »

09 octobre 2007 à 20:46:30
Réponse #1

Vulpus


J'y sais rien du tout, mais je trouve ça très courageux de ton amie...! Je lui souhaite bon courage!
La plus grande sagesse est de paraitre fou - Dionysius Caton

09 octobre 2007 à 21:13:20
Réponse #2

emmuel


Mon opinion, qui n'engage que moi.
Tout dépend comment elle compte le distribuer.

En librairie, sans éditeur, (et distributeur) elle ne pourra que faire du dépôt vente je pense. Où à la limite, le libraire lui en achètera un ou deux. Dans ces cas là pas grand chose à faire. Le libraire recommandera lui-même le bouquin à ceux qu'ils connaît.
Surtout trouver les quelques librairies spécialisées de thèmes dont le livre est proche. Laisser tomber les autres. Gâchis d'énergie. Y a 600 livres qui sortent à la rentrée avec Gallimmarion marqué dessus.

Quelques envois presse bien sentis peuvent aider. Mais là Idem. On laisse tomber le nouvel obs, et on va chercher la presse spécialisée. Très spécialisée pourquoi pas. Une revue qui est lue par 500 personnes reçoit peut-être pas beaucoup de service presse. Donc on envoie un exemplaire à lui. Il fait un article si ça lui a plu et hop…

C'est vendu sur le web donc on privilégie le web. C'est plus facile de cliquer sur un lien que de le recopier d'un magazine. Là, voir tous les sites concernés. Si il y a moyen de proposer une chronique ou un résumé du bouquin, c'est parti, avec la petite image de couve qui va bien. On met le lien direct.

Un exemple concret, un éditeur , je sais plus qui avait fait un bouquin sur le pain. Il avait acheté des espaces pub radio à trois heures et demi du matin, 4 heure. Radios locales aussi. Ca lui avait couté peanut. Sauf que c'est l'heure ou les boulangers font leur pain, en écoutant la radio. Des fois ça sert à rien de dépenser des millions.

Un pdf d'un chapitre ou d'extraits du bouquin à envoyer aux journalistes web peut être le bienvenu. Idem un minisite internet avec quelques extraits à lire.
S'inscrire sur amazon abébooks etc.
S'occuper soigneusement du référencement web. C'est très important.

Envisager le mode de distribution malin pile poile comme il faut. Le bouquin sur les fleurs en partenariat de distribution avec le fleuriste et celui sur les molosses mangeur de casquette vendu en même temps que le calendrier de la poste. Dans le cas de ce livre là, il peut être intéressant de contacter des assos par exemple.

Pas d'autres idées pour le moment.








09 octobre 2007 à 21:28:25
Réponse #3

Irys


Pas d'autres idées pour le moment

Merci Emmuel, c'est déja un bon début.
Merci à toi et à Vulpus pour ces encouragements.  :doubleup:

10 octobre 2007 à 21:09:35
Réponse #4

Irys


Un petit UP au cas où d'autres auraient d'autres tuyaux  ;)
Mon amie vous remercie pour les encouragements et les conseils.  :doubleup:
« Modifié: 10 octobre 2007 à 21:15:36 par Irys »

11 octobre 2007 à 15:28:40
Réponse #5

turbovince


copié sur le site "histoires de partir" :
http://www.histoiresdepartir.com/autoedition_QR.htm

si ça peut aider...

Édition ou autoédition pour un livre de mer ?


Si vous êtes tenté par la grande aventure de l'autoédition, voici les 3 étapes à distinguer :

La rédaction
Le travail est de longue haleine. Dans notre cas, 15 mois avec une moyenne, entre le travail de rédaction, les reprises et les corrections, de 3 à 4 heures par jour… Quand même ! Mais si vous vous posez la question de l'autoédition, c'est que votre travail de rédaction doit être déjà bien avancé.

La production
Une fois le manuscrit en main, vient la question de l'édition. Il faut choisir entre :
 

1. L'édition.
C'est la voix royale car l'éditeur prend tout en charge, mais de loin la plus improbable. Pour 500 manuscrits proposés aux éditeurs, un seul sera effectivement publié. De plus, dans le cas des témoignages et récits de mer, à moins de s'appeler Antoine, De Kersauson ou d'avoir passé 9 mois dans un radeau de survie, les éditeurs sont particulièrement frileux. Les Vlimeuse et Alakaluff ont peut être trop défloré le sujet… Enfin, il faut savoir que l'édition est tout sauf lucrative. Un livre récit de mer se vendra aux alentours de 25€  et sera diffusé à 3 000 exemplaires si tout se passe bien. L'auteur touchera entre 5 et 10% du prix de vente… Faites vos comptes, l'écriture n'est pas le meilleur filon pour ceux qui veulent un travail bien rémunéré. Pour information, un auteur sur cent en France vit de ses droits d'auteur…
 

2. L'édition à compte d'auteur
L'auteur passe toujours par un éditeur, mais finance lui-même les frais de production (voir ci-dessous). Nous n'avons pas essayé, mais d'après ce que nous avons lu, c'est une démarche à haut risque. Des éditeurs peu scrupuleux exploiteraient la méthode pour faire payer un max aux auteurs naïfs qui se retrouvent ensuite avec 5 000 exemplaires impossibles à vendre.
 

3. L'autoédition
C'est l'option que nous avons choisie : L'auteur prend le rôle de l'éditeur : correction, mise en page, impression, promotion puis distribution. La démarche (en tout cas pour nous) est passionnante, le livre devient un bébé que l'on fait naître puis grandir. Par contre, c'est un métier à part entière. On comprend mieux après une aventure de ce genre pourquoi les éditeurs se font payer aussi cher. Le risque pour l'auteur éditeur est ici de tomber dans l'amateurisme en faisant tout lui-même. Si la correction ou la mise en page ne sont pas à la hauteur, les chances de succès du livre s'en trouvent passablement réduites.

◊   Correction : Pour Histoires de partir; nous l'avons fait corriger par nos amis et
    parents ayant des "compétences littéraires". Au total, 10 personnes différentes
    et pas moins de 20 relectures. C'est un énorme travail. Ca serait à refaire, nous
    utiliserions sans doute les services d'un correcteur professionnel

◊   Mise en page : Un roman simple pourra être mis en page par l'auteur s'il
    maîtrise bien un logiciel de traitement de texte. Mais si elle est un peu
    complexe, le recours à un professionnel est indispensable. Dans notre cas, la
    facture de notre maquettiste s'est montée à 1 750€

◊   Impression : A moins de faire un tirage à moins de cent exemplaires, point de
    salut, il faut passer par un imprimeur. Nous avons fait imprimer 4000 exemplaires
    pour 12 500€ (464 pages dont 16 de photos et un papier assez haut de
    gamme)

La promotion / distribution
Lorsque le livre est sorti des presses, il faut le faire savoir et le distribuer. Là aussi, c'est un métier. Dans notre cas, Marie y  passe 5 à 6 heures par jour. La promotion implique de contacter les journalistes. C'est un sport qui demande pratique et opiniâtreté.

 

1. Presse papier
Cela dépend vraiment des journalistes. Parfois les relations sont très sympas, d'autres fois on a le sentiment d'avoir à faire à des divas qui ont beaucoup de mépris pour ces petits auteurs.

 

2. Presse Radio
Le contact est plus facile et les journalistes sont en général dispo : une chronique hebdo, c'est consommateur de sujets !

 

3.Presse TV
Là, on est dans le monde du showbiz, le gars si sympa devant la caméra peut se révéler être un chien lorsqu'on arrive à le contacter en direct : "J'ai pas le temps. Des livres, j'en reçois plein, vous verrez bien si nous annonçons ou pas votre bouquin…". Sympa l'oiseau de Thalassa…

 

Les choses concrètes commencent ensuite avec la distribution : 3 "tuyaux" sont à la disposition de l'auteur distributeur :
 

◊   La distribution directe : L'auteur court les salons, fait des conférences pour
   vendre directement son livre à ses lecteurs. La démarche est sympa car les
   échanges sont riches, mais distribuer ainsi 3 000 livres relève du sacerdoce. Il
   ne faudra compter ni son temps, ni les kilomètres…
◊   La distribution directe : Les libraires sont en général enclins à mettre un
   nouveau livre dans leur rayon. Le plus souvent pour un auteur autoédité, il le
   prendra en dépôt vente : le livre n'est payé que s'il est effectivement vendu.
   Dans le cas contraire, il sera retourné à l'auteur. Pour l'auteur autoédité, la
   prospection des librairies est également un gros travail. Il faut les contacter une
   à une.
◊   La distribution sur Internet : Acheter sur Internet entre de plus en plus dans
   les habitudes, en particulier pour les livres. Donc sans aucun doute, un bon
   système de revente pour un ouvrage autoédité. Dans notre cas, nous vendons
   la moitié de nos livres sur notre site. Par contre, faire un site suffisamment
   professionnel pour convaincre et rassurer les éventuels acheteurs implique aussi
   des vraies compétences. De même, faire en sorte qu'un site soit bien référencé
   relève de connaissances assez pointues.

 

 

Quelques superlatifs pêle-mêle
 

◊   Le meilleur conseil : Se méfier du "succès d'estime"
   Les manuscrits des auteurs en herbe bénéficient toujours de commentaires
   positifs. Vos amis et parents vous dirons sans doute : "Ce que tu écris est
   super, tu devrais en faire un livre". Le succès d'estime est une condition
   nécessaire mais non suffisante à la décision de l'autoédition. Méfiance, car  bien
   souvent, les personnes qui ont des critiques négatives se taisent, laissant ainsi
   l'impression que le manuscrit a plu a tout le monde… Avant de se lancer dans
   l'autoédition, mieux vaut prendre l'avis de professionnels (libraires, éditeurs,
   journalistes…).
 

◊   Les meilleurs souvenirs de notre "histoire d'écrire"

▪   La découverte du 1er livre imprimé

▪  Et surtout chaque commentaire de lecteur du genre "J'ai adoré votre livre, il m'a amusé, fait rêver et aidé dans mon projet de croisière sabbatique, Merci" (Cf. "Ce que les lecteurs en disent")

 

◊   Les moins bons souvenirs

▪   Les doutes qui assaillent forcément un autoéditeur pendant la longue gestation d'un livre

▪   Tous les retards accumulés au cours de la mise en page et de l'impression
 

◊   Le meilleur avertissement
      Les autoéditeurs comprennent vite qu'ils vont beaucoup travailler et dépenser
     sans aucune garantie de succès. Par contre, ils ignorent souvent qu'en faisant
     imprimer 3 000 exemplaires ils auront 6 palettes à stocker dans leur garage ou
     séjour, aussi longtemps qu'ils n'auront pas épuisé leur stock…

◊   Pour aller plus loin

▪   L'extrait d'Histoires de Partir sur sa genèse :

▪   Les livres qui nous ont aidés : "L'auteur en Liberté" de Claude Vallier aux éditions Michel Eyquem et "Publier son livre" de N. Delecourt et L. Happe-Durieux aux éditions du Puits Fleuri

▪   Le site de Serge Potteck qui a également écrit un guide sur l'autoédition : http://www.schemectif.net/Auto-edition/Guide.html
 
"Le préalable de l'aventure, c'est la petite flamme que l'on a en soi"
Alain Colas

11 octobre 2007 à 16:55:36
Réponse #6

pimyboc


Salut,
d'ailleurs leur livre (histoire de partir) est très sympa à lire.
pour ceux qui s'intéressent à la croisière.
DEX AIE En Normandie, il n’y a qu’une chose qui peut être haute ou basse : C’est la mer.

11 octobre 2007 à 21:22:51
Réponse #7

Irys


Mon amis a regarder vos réponses que vous avez donné et voici le mail qu'elle vient de m'envoyer:

Bonsoir Irys,

Je suis repassée sur le lien que tu m'avais donné
pour voir et surtout lire les autres réponses.

Donc je dirais que c'est celle de "turbonovice" qui est la plus proche de ce que je fais actuellement.
Parce qu'il utilise la façon n°3 : L'autoédition,
ce que je fais moi même,
donc j'ai un lien sur internet pour vendre ce recueil,
et autrement pour le moment, je vais faire des dépôts-ventes
chez des libraires et effectivement si les recueils sont vendus,
ce serait bien.
Sinon effectivement les salons aussi et café-lectures.

Bon, eh bien on dira que cela confirme ce qu'il me restait à faire.
Puisque les commandes sont déjà passées et j'attends la réception des recueils.
Effectivement cela demande beaucoup de travail.
Je l'ai fait de A à Z ce recueil et j'y ai mis tout mon coeur.
Donc beaucoup d'heures, mais aidée par mes Anges.

Et puis j'ai eu la chance que Pierre Jovanovic veuille bien mettre un commentaire sur ma 4ème de couverture, parce qu'il a bien voulu lire en entier le recueil de poèmes illustré,
comme un Journaliste,
et évidemment des ami(e)s et la famille avant,
mais ce sont les personnes d'extérieur qui m'ont donnée un avis favorable qui m'ont décidée à auto-publier ce recueil.

Tu peux si tu veux faire un copié-collé de ce message sur le forum où tu es si tu veux.
Qu'ils trouvent ici tous mes remerciements pour leurs conseils et aides.


Donc, j'en profite moi aussi pour vous remercier de vos réponses.
Vous êtes  :up: :love:

14 octobre 2007 à 04:40:57
Réponse #8

emmuel


Faut faire des livres.
Merci à elle.
Un enfant, un arbre, un livre.  ;)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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