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Auteur Sujet: Théorie de Maslow  (Lu 13102 fois)

05 octobre 2007 à 16:58:08
Lu 13102 fois

Gofannon


Voici un cours que j'ai eu de mon prof de marketing car on a appliqué la théorie de Maslow aux consomateurs mais à la base c'était tout les hommes puis d'autre scientifique ont réussit à l'appliquer aux animaux. Dès qu'il nous à parler de cela, j'ai tout de suite pensé à la survie et à la règle de trois.

Théorie de Maslow : Ce qui fait fonctionner les gens, c’est leurs besoins qui sont innées. Ces besoins sont aux nombres de 5 et sont hiérarchisés. c'est à dire qu'un besoin ne peut être ressenti si celui immédiatement inférieur n'est pas satisfait.

Pyramide de Maslow :




-  Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Ce sont typiquement des besoins concrets (faim, soif, sexualité,...).
Trois semaines sans manger, Trois jours sans eau , Trois minutes sans oxygène dans nos centres vitaux


-  Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle.
Trois heures sans abri, Trois secondes sans prudence

-  Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, ...). L’individu se définissant par rapport à ses relations, ce besoin appartient au pôle « relationnel » de l’axe ontologique.
Trois mois sans contact social

Les deux besoins suivants sont un peux moins applicable à la survie quoi que dans des situations dites de m***e en groupe, le besoin d'estime peut apparaitre.

-  Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. L’individu souhaite être reconnu en tant qu’entité propre au sein des groupes auxquels il appartient.

-  Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement. Nous le considérons donc comme antagoniste aux besoins physiologiques.

Liens:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins
http://www.davidmanise.com/mediawiki/index.php/Cat%C3%A9gorie:Survie_Nature


''Ce n'est pas la façon dont la lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.'' Yvan Andouart
''Le couteau a beau être tranchant, il ne peut tailler son manche.'' Mahmud de Kachgar

05 octobre 2007 à 17:49:13
Réponse #1

Fox


 :doubleup: C'est chouette d'avoir fait un post la dessus.  :doubleup: Je sais qu'on est quelques uns à connaitre cette théorie. Tu as raison, il y a la un lien direct avec la survie!
Quand on ne sait pas ce qu'on veut, a dit le portier, on finit par se retrouver avec des tas de trucs qu'on veut pas.

"if you dont know what you want", the doorman said, "you end up with a lot you don't".

05 octobre 2007 à 17:50:59
Réponse #2

Agronome



05 octobre 2007 à 17:55:44
Réponse #3

PlatypuS


J'ai vu cette théorie dans le cadre de mes cours de management, pour illustrer grosso-modo ce dont toute personne a besoin pour s'épanouïr dans le monde du travail, et les critères que doit viser un produit afin de séduire telle ou telle tranche de la société.
Effectivement, il est envisageable d'appliquer cette théorie à la survie, puisqu'il s'agit de s'épanouïr dans la nature...
 :up: bien vu !
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

05 octobre 2007 à 19:36:40
Réponse #4

Patrick


il est envisageable d'appliquer cette théorie à la survie, puisqu'il s'agit de s'épanouïr dans la nature...
Ca c'est la vie sauvage et un style de vie plutôt. Survivre c'est moins romantique, il me semble. Et là ce sont plutôt les deux premiers et plus immédiats niveaux qui sont concernés.

05 octobre 2007 à 19:41:14
Réponse #5

kartoffel


Bah oui, la survie c'est la satisfaction de l'étage 1 voir 2.
Cela dit les étages supérieurs, en tant que motivation, sont réputés aider à la survie... De même, d'après certains, on survit mieux si on se sort de sa position de victime en vouant des efforts non seulement à sa propre survie mais aussi à celle de quelqu'un qu'on prendrait sous sa protection ; c'est à quel étage ça ?
Ca reste un peu théorique mais bon, tant qu'à faire pourquoi jeter un savoir qui s'offre, même si ça n'est en rien une science exacte ?  :)

05 octobre 2007 à 20:35:07
Réponse #6

François


Hum, comme toutes les grandes théories simplificatrices, çà peut servir à décrire le comportement moyen d'un grand nombre d'individus, mais c'est impossible à appliquer à un individu réel dans une situation réelle.
Mon avis à deux kopecks ...
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

05 octobre 2007 à 20:44:25
Réponse #7

zoltan charles henderson



05 octobre 2007 à 21:41:31
Réponse #8

Sielwolf


Hum, comme toutes les grandes théories simplificatrices, çà peut servir à décrire le comportement moyen d'un grand nombre d'individus, mais c'est impossible à appliquer à un individu réel dans une situation réelle.
Mon avis à deux kopecks ...

La théorie de Maslow n'est pas une théorie simplificatrice. C'est une modélisation, qui n'a effectivement pas d'autre propos que d'être descritive.

Et c'est justement l'intérêt des "modèles" (blocs-diagrammes, organigrammes, schémas, plans, coupes, croquis etc...).

En ce qui concerne l'être humain, si tu prends des sciences plus exactes que la psychologie (si on peut dire), comme l' anatomie par exemple, tu te rends compte que même dans des cas comme ça, les descriptions modélisées n'ont qu' une valeur statistique, et qu'il existe des variations importantes entre les personnes.

On ne peut donc pas reprocher à une modélisation de ne pas être un mode opératoire de résolution (une recette applicable), car c'est un outil de compréhension (un concept).
"Though Lycans were fewer in number, the war itself had become more perilous, for the moon no longer held her sway. Older, more powerful Lycans were now able to change at will."

http://www.neurocombat.com/
http://www.fourrure-torture.com/fourrure-lapin.html

05 octobre 2007 à 22:18:56
Réponse #9

Tumiza


J'ai eu un cours sur cette pyramide et la prof disait en gros que :
_le besoin de communiquer faisait partie des besoin physiologiques,
-les deux plus bas etages rassemblaient les besoins vitaux
-on ne peut passer a l'etape suivante que si la precedente est active (Et que la transition est vraie selon la norme NF C03190 Private joke ^^ ;D

Mes deux balles (7X64) mais on vas pas relancé la guerre des calibres   ;D
« Modifié: 05 octobre 2007 à 22:24:07 par ravachol »
BAVU ba pris

05 octobre 2007 à 23:37:10
Réponse #10

zoltan charles henderson


La théorie de Maslow n'est pas une théorie simplificatrice. C'est une modélisation, qui n'a effectivement pas d'autre propos que d'être descritive.

Et c'est justement l'intérêt des "modèles" (blocs-diagrammes, organigrammes, schémas, plans, coupes, croquis etc...).

En ce qui concerne l'être humain, si tu prends des sciences plus exactes que la psychologie (si on peut dire), comme l' anatomie par exemple, tu te rends compte que même dans des cas comme ça, les descriptions modélisées n'ont qu' une valeur statistique, et qu'il existe des variations importantes entre les personnes.
On ne peut donc pas reprocher à une modélisation de ne pas être un mode opératoire de résolution (une recette applicable), car c'est un outil de compréhension (un concept).

C'est bien pourquoi ces modèles ont leurs limites et sont parfois vite dépassés

Le problème c'est qu'il existe des "modes" de modélisation.

Tout d'un coup, pour sortir les exclus du travail, on trouve que la communication, la pyramide de Maslow ou la PNL (ou autres), sont la solution !

On paye grassement des formateurs et .... puis plus rien car comme tu le dis ce ne sont pas des recettes alors qu'on les présente (vend) souvent ainsi !

Il faut juste en être conscient.

Il y a à prendre, certainement, mais pas de recette !

De toute manière existe-t-il des recettes pour quoi que ce soit si ce n'est les boulets à la Liégeoise ?

05 octobre 2007 à 23:58:59
Réponse #11

Campeur



je pense qu'elle simplifie l'être humain à outrance. certains feront passer le besoin d'appartenance ou d'estime avant même avant même les besoins physiologiques primaires. Chez la plupart des artistes, cette pyramide est inversée !
je pense que chez la majeure partie des combattants, certains de ces étages sont inversés les uns par rapport aux autres.

c'est un modèle trop linéaire à mon goût.

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

06 octobre 2007 à 00:02:36
Réponse #12

Robert


Effectivement, la pyramide de Maslow est un modèle, c'est-à-dire une synthèse d'une longue modélisation qui permet de partir du plus simple pour tendre vers des modèles plus complexes. Dès lors, faut évidement éviter le concept de la recette miracle, le modèle de Maslow amène simplement un point départ pour étendre la réflexion.

Du côté spécifique à la survie, l'obstacle que je rencontre le plus souvent au niveau la psychologie c'est "la situation". Bref, il est très difficile de généraliser de part le fait que chaque situation implique tellement de facteurs que le simple choix d'un manteau devient un enfer!!!  ;D

06 octobre 2007 à 00:10:34
Réponse #13

Sielwolf


certains feront passer le besoin d'appartenance ou d'estime avant même avant même les besoins physiologiques primaires. Chez la plupart des artistes, cette pyramide est inversée ! je pense que chez la majeure partie des combattants, certains de ces étages sont inversés les uns par rapport aux autres.

Tiens, je n'avais jamais pense à ça...

Merci pour le point de vue, je vais réfléchir à la question  :up:
"Though Lycans were fewer in number, the war itself had become more perilous, for the moon no longer held her sway. Older, more powerful Lycans were now able to change at will."

http://www.neurocombat.com/
http://www.fourrure-torture.com/fourrure-lapin.html

06 octobre 2007 à 00:25:50
Réponse #14

Robert


je pense qu'elle simplifie l'être humain à outrance. certains feront passer le besoin d'appartenance ou d'estime avant même avant même les besoins physiologiques primaires. Chez la plupart des artistes, cette pyramide est inversée !
je pense que chez la majeure partie des combattants, certains de ces étages sont inversés les uns par rapport aux autres.

c'est un modèle trop linéaire à mon goût.

Salut

C'est certain que le modèle de base est linéaire, mais de là à l'inverser il y a une grande marge. Un artiste qui ne boit pas d'eau pendant trois jours est dans la m*rde*. Reste que les palliers sont effectivement interactifs et l'un peut prendre le dessus sur l'autre surtout dans les trois niveaux supérieurs. D'ailleurs, lorsque l'on part du modèle de Maslow pour établir une autre modèle plus spécifique on en vient rapidement à un modèle en cercle pour démontrer l'interaction entre les niveaux.

*En québécois, on ne dit pas m*rde on dit marde! Tiens ce n'est pas censuré!  :doubleup:

06 octobre 2007 à 06:20:51
Réponse #15

Patrick


Le sujet, je crois, était "pyramide de Maslow et survie" et pas vraiment "que pensez vous de la pyramide de Maslow dans l'absolu". L'artiste qui oublie de boire, plein de coke, devant son oeuvre pendant trois jours n'est pas en situation de survie même s'il va être emmerdé au final.

Par contre, ce même artiste, qui survit à un crash d'avion en allant à un vernissage, se trouvera, il me semble, placé dans le même besoin de satisfaction de besoin primaire (se protéger de l'hypothermie, boire, s'abriter) que le plombier chauffagiste ou l'étudiant, même si ces personnes n'ont pas forcément les même leviers motivationnels dans leurs vies habituelles respectives.

06 octobre 2007 à 07:07:09
Réponse #16

Robert


Citer
L'artiste qui oublie de boire, plein de coke, devant son oeuvre pendant trois jours n'est pas en situation de survie même s'il va être emmerdé au final.

Zolie fortune!  :doubleup:

Qu'est-ce qu'une fortune? Pour traduire vite fait c'est un genre de coquille. La différence, c'est que les fortunes se rapporte surtout au monde informatique et sont enregistreés à long terme dans des fichiers par la communauté Internet.

Ici,  le "plein de coke" est un paradoxe évident par rapport au "qui oublie de boire". On s'en fout qu'il boit du Coke, de l'eau ou autre! En général, après trois jours sans boire tu ne peux même plus être emmerdé au final. Tu es simplement mort et tu n'emmerdes plus personne...
« Modifié: 06 octobre 2007 à 07:14:25 par Robert »

06 octobre 2007 à 07:47:55
Réponse #17

Patrick


Ici,  le "plein de coke" est un paradoxe évident par rapport au "qui oublie de boire". On s'en fout qu'il boit du Coke, de l'eau ou autre! En général, après trois jours sans boire tu ne peux même plus être emmerdé au final. Tu es simplement mort et tu n'emmerdes plus personne...
Coke, de ce côté ci du grand trou bleu désigne la cocaïne et non le célèbre soda, Robert.

06 octobre 2007 à 09:08:57
Réponse #18

DavidManise


*En québécois, on ne dit pas m*rde on dit marde! Tiens ce n'est pas censuré!  :doubleup:

Ca serait ben le boutte d'la marde si je commençais à censurer ma langue maternelle, cââlisse !!!! ;D

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

06 octobre 2007 à 09:11:48
Réponse #19

Robert


Coke, de ce côté ci du grand trou bleu désigne la cocaïne et non le célèbre soda, Robert.

C'est exactement de là paradoxe. J'ai essayé de remplacer "L'artiste qui oublie de boire, plein de coke," par L'artiste qui oublie de boire et bourré plein de coke,"  avant même de répondre mais ça marche pas mieux! 

La phrase demeure paradoxale, c'est-à-dire que l'affirmation demeure surprenante de par son sens profond. Bref, même si l'artiste est bourré de cocaïne ou autre substance  après trois jours sans boire, il est selon la moyenne tout simplement mort. Le "plein de coke", je l'ai même changer par plein de marde dans le sens : Faut vraiment être plein marde pour s'en sortir après trois jours sans eau. (C'est un clin d'oeil pour le manitou).  :sneaky:

Bref, ne nous énervons pas sinon on va s'emmerder pour rien!  :up:

07 octobre 2007 à 11:01:27
Réponse #20

Campeur




Pour en finir avec les  artistes, le besoin de s'accomplir dans leur œuvre et de se faire reconnaitre par ses pairs prend la pas sur les autres besoins, mais comme vous le disiez, on est loin de la survie.

si l'on rapporte la pyramide de Maslow à la survie, il s'agirait alors du modèle idéal à suivre. le tout c'est qu'elle ne prend pas à mon goût suffisamment de variantes en compte :

on peut, au regard des intempéries, devoir se fabriquer au plus vite un abri, se mettre avant toute chose en sécurité, avant de satisfaire ses besoins physiologiques.

En portant assistance à un amis en difficulté, on fait passer après son propre besoin de sécurité, on fait fi de ses besoins physiologiques et c'est la dimension sociale de l'individu qui prend le pas !

évidemment, si l'on ne se nourrit pas pendant plusieurs jours, qu'on est en hypothermie, ... on va avoir un mal de chien à faire ou même à penser à autre chose. Mais je pense que la théorie ne s'applique pas à la survie, en terme de situation critique, mais plus simplement modélise les comportements de la vie quotidienne des sociétés occidentales

"Dans les zones en conflit armé, des individus peuvent être dans un extrême dénument, vivre l'insécurité au quotidien, souffrir de maladies graves, et conserver tout de même de solides attaches sociales et un fort sentiment d'estime personnelle. Il semble donc que Maslow ait exagéré l'importance de la progression séquentielle vers le sommet de la pyramide."
sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins

en résumé, je pense que la théorie de Maslow trouve justement ses limites en situation de survie.

Salut

"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

07 octobre 2007 à 18:48:24
Réponse #21

PlatypuS



on peut, au regard des intempéries, devoir se fabriquer au plus vite un abri, se mettre avant toute chose en sécurité, avant de satisfaire ses besoins physiologiques.

Si je ne m'abuse, se mettre à l'abri des intempéries est une attitude visant à garder sa température dans une plage acceptable, et correspond donc à un besoin physiologique... donc ici, la pyramide de Maslow est correcte.


Dans les zones en conflit armé, des individus peuvent être dans un extrême dénument, vivre l'insécurité au quotidien, souffrir de maladies graves, et conserver tout de même de solides attaches sociales et un fort sentiment d'estime personnelle.

Dans ce genre de situations, si les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits en priorité, les liens sociaux entre les personnes ne vont pas les empêcher de mourir déshydratés ou de faim ou de froid... les êtres vivants ne se nourrisent pas de câlins et de papouilles ;) de même, un groupe de personnes affamées ou apeurées aura plus de chances de voler en éclat (mauvaise humeur, parano...), d'où le besoin de satisfaire ces besoins physio et de sécurité.

Une parenthèse pour rappeler que la pyramide de Maslow décrit ce à quoi aspirent les quidams lambdas dans leur vie de tous les jours, avec l'esprit "à froid", pas nécessairement "à chaud" quand leur vie est en jeu (effet chimpanzé). Mais l'approche de la pyramide est loin d'être stupide dans la mesure où elle montre que les besoins physios doivent, en situation de survie, passer avant les besoins psychos.

Souvenez vous que même le manque de sommeil énerve et peut rendre parano (cf les Poilus dans les tranchées).

Mon avis à 2 balles...
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« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

08 octobre 2007 à 09:25:45
Réponse #22

aurochs


C'est vrai que la pyramide de Masmow n'est qu'un modèle, mais j'ai pu constater l'utilité.

C'était lors d'un petit séminaire que je devais animer pour l'encadrement d'un camp de jeunes.

Le niveau le plus bas correspondait à l'arrivée au camp avec la satisfaction des moyens élémentaires : monter la tente pour s'abriter, chercher du bois pour faire du feu, de l'eau, de la bouffe.

Le deuxième étage correspondait aux installations de confort.

Le troisième au perfectionnement technique en vu d'un raid final.

Le quatrième aux épreuves de contrôle et à la préparation du raid, où l'on voit ceux qui s'affirment.

Le dernier, le raid, la joie de s'être réalisé...

Je schématise, mais j'ai toutes mes notes en fichiers et il faudrait que je les remette en ordre pour les mettre en post... avec des notes prises sur le terrain.

En fait la progression sur une semaine correspondait bien à la pyramide. Mais encore une fois, c'est vrai qu'il ne s'agit que d'une modélisation.

Aurochs 

09 octobre 2007 à 21:17:55
Réponse #23

Mellyann


Salut.
Sans vouloir faire des histoires, je ne vois pas en quoi cette théorie est utile en survie. Même dans le cadre d'une formation aux techniques de survie, ça n'a aucun interêt, la règle des 3 est bien plus parlante, immédiatement compréhensible et explicite. Et plus facile à retenir aussi...
a plus ;)

10 octobre 2007 à 10:01:20
Réponse #24

Gofannon


elle n'est pas utile en survie. J'ai juste posté ce message pour savoir si la théorie de maslow pouvait s'appliquer à la survie. Je voulait avoir l'avis de plusieurs personne et comparé par rapport à ce que je pensait d'ou le fait que je n'ai pas posté.

Citer
je ne vois pas en quoi cette théorie est utile en survie
C'est donc ton avis mais je pense que la règle de trois n'est pas trop utile en survie non plus.
Si je suis dans la m***e sans eau ni nourriture ni abris, blessé et perdu, je me fiche de savoir qu'il me reste théoriquement 3 heures à vivre sans abris (et si il fait très beau temps?), 3 jours à vivre sans eau... Je vais plutot me dire: "il caille et il pleut, il me faut un abris et de quoi récolté l'eau de pluie!"
La règle de 3 peut être aussi discutée et modulé selon la situation tout comme la théorie de maslow.

Salut.
Sans vouloir faire des histoires, je ne vois pas en quoi cette théorie est utile en survie. Même dans le cadre d'une formation aux techniques de survie, ça n'a aucun interêt, la règle des 3 est bien plus parlante, immédiatement compréhensible et explicite. Et plus facile à retenir aussi...
a plus ;)
TAFDAK mais là je proposait juste que l'on me montre les limites de la théorie de maslow et je ne la destinait pas un enseignement.
''Ce n'est pas la façon dont la lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.'' Yvan Andouart
''Le couteau a beau être tranchant, il ne peut tailler son manche.'' Mahmud de Kachgar

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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