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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: 127 heures  (Lu 21708 fois)

20 janvier 2011 à 16:16:57
Réponse #50

Daeron


Par rapport à ce que Patrick a dit sur le suicide de Jacques Mayol , chuis tout à fait d'accord.
Certes il doit y avoir une grande part de suicides ultra glauque , mais dixit "wikipédia" , Jacques admirait beaucoup Jack London qui s'est lui même suicidé :
"Jack aurait mis fin à ses jours, faisant valoir son droit à « anticiper le jour de sa mort », selon ses propres termes tirés d'un article sur le suicide datant de 1914."

J'arrive parfaitement en envisager une situation me poussant sur les mêmes traces , et pourtant je kiffe grave la vie...
Enfin c'est que mon avis à deux balles.

09 février 2011 à 05:03:17
Réponse #51

Foucret


Voici le lien pour voir un reportage de Sept à Huit sur le sujet :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/l-incroyable-histoire-d-aron-ralston-6261840.html

Pour moi ce que j'en retiens :
1 - la suprématie de l'esprit de cet homme sur son corps (comment aurais-je réagis ?).
2 - L'absence de téléphone mobile ou autre balise.
3 - Ne pas avoir prévenu les siens de son parcours (à titre d'exemple, mon épouse à toujours un double de la carte IGN de mes parcours et sur mon timing théorique. Donc, si je ne reviens pas elle sait où diriger à peu de chose près les secours).

Si je ne verrais sans doute pas le film (le cinéma et moi on est pas copain  ;D), je viens de commander le livre*, je vous en parlerai quand je l'aurai lu.

(*Edité il y a déjà quelques années sous le titre Plus Fort qu'un Roc, et réédite à l'occasionde la sortie du film sous le titre de 127 Heures.)

« Modifié: 09 février 2011 à 05:23:45 par Foucret »

09 février 2011 à 11:34:22
Réponse #52

Simon.


Je n'avais pas vu ce poste, et c'est marrant car j'en ai ouvert un le même jour sur RL (www.randonner-leger.org/forum/viewtopic.php?id=15657)

Quelques infos supplémentaires

Sur le film : www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=174939.html
Le site officiel : www.foxsearchlight.com/127hours
Une interview d'Aron : http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/l-incroyable-histoire-d-aron-ralston-6261840.html

J’attendrai de voir le film pour donner mon avis. Mais le film me fais plutôt fait penser à "La Mort Suspendue" avec la mésaventure Joe Simpson que "Into the Wild" (que je n'ai pas aimé)
Laisse ton esprit s'évader et tes pieds suivre tes rêves.
Carnets d'aventures : www.dubuis.net
Guide Apacheta : www.apacheta.fr !

21 février 2011 à 17:42:23
Réponse #53

lerodeur


Le lien ne fonctionne pas (encore) je le supprime.

21 février 2011 à 18:19:50
Réponse #54

douyazen


A tout hasard, si vous voulez plus d’info qui vous apporterons pas mal de reponses sur les questions posees sur ce post, ici un lien sur France Inter ou vous pouvez écouter l'histoire « véridique de 127 heures" y compris certains détails sur la « cassure » de l’os. (excellent podcast)

Ce qui est AMHA très intéressant concernant cet aspect est l’état de conscience totalement « modifié » dans lequel il était quand il arrive enfin à « casser » son os. Une des clefs est AMHA la pour comprendre comment c'est possible de genre de trucs...


http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/actualite-des-autres/index.php?id=99110


Apres cinq jours de stress intense et de privations, je suis bien d'accord qu'il y ai modification de la conscience .
Il doit certainement y avoir une sorte de " chimie" qui se met en place modifiant  le jugement .

Je suis entrain de lire "Stalingrad vécu par un allemand " , un vieux livre qui décrit l'agonie de la   VIéme armée engagée dans la poche de Stalingrad .
Un livre écrit loin  de toute théorie politique ,je tiens a le préciser .

J'en suis arrivé au moment ou des types , après soixante deux jours de privations et de combat intense ,se bouffent entre eux , quand ils ne se font pas sauter le caisson ou improvisent en groupe une tentative désespéré ( mais qu'ils pensent pouvoir réaliser ) de rejoindre l'Allemagne à pied a travers les lignes russes par -30°C .
J'ai fait immédiatement le parallèle avec le film ( 127heures ) que j'ai vu , mais aussi avec d'autre situation extrême de survie  vécues par des naufragés , ou par des survivants de crash aériens .
Au début les réactions (après que la panique soit passé ) sont enduite du vernis de la civilisation ,elles sont polies , voir pleines de  courtoisie ...
...ensuite plus ça dure plus  les hommes redeviennent des bêtes .
Pour moi ça explique pas mal de chose ...    
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

22 février 2011 à 23:37:44
Réponse #55

dremmwel


Encore un article sur cette histoire, assez bien écrit. Je n'arrive pas a avoir de la sympathie pour ce type. Déjà en regardant le film, ça se confirme en approfondissant son histoire...

Roc star
Fabrice Drouzy


Il y a près de huit ans, l’alpiniste américain Aron Ralston s’amputait d’un bras coincé sous un rocher. Depuis, il vit de son récit

«Ce caillou, il fait partie de ma vie. Je n’ai jamais été en colère contre lui. Maintenant, il est presque de ma famille.» Beau gosse à barbe de quelques jours, regard franc, saluant d’un petit geste pour ne pas avoir à tendre le moignon équipé d’une prothèse, Aron Ralston se prête sans malaise aux questions-réponses sur «l’expérience» qui a changé sa vie en avril 2003 dans les gorges de l’Utah. Il assure la promo de 127 Heures, le film de Danny Boyle qui relate son épopée. Au même moment, le récit de son aventure est réédité chez Michel Lafon. Parler, encore et toujours, de ce rocher qui lui a broyé la main droite – qu’il a dû couper pour se dégager – fait partie de son quotidien.

Un rocher comme l’allégorie d’une grosse boule d’angoisses qui le poursuivaient depuis sa jeunesse et qu’il a finalement vaincues. Comme un voyage initiatique au fond d’un boyau de glaise et d’obscurité pour renaître sous la forme d’un autre homme. Plus fort et plus apaisé que l’alpiniste fou qui enchaînait les 4000 mètres en solo en plein hiver, plongeait dans les torrents gelés et surfait sur les avalanches, caméra au poing, pour fixer ce moment où la peur et la mort se jouent à un doigt, à quelques centièmes, à quelques centimètres.

A 27 ans, Aron Ralston ne se connaissait pas de limites. A la manière du héros de Into the Wild, le best-seller de Jon Krakauer popularisé par le film de Sean Penn, il a plaqué son travail d’ingénieur chez Intel pour se consacrer à sa passion du sport et de la nature. Vivant de petits boulots alimentaires, dormant à l’occasion dans son van, il ne se sent à l’aise que dans cet immense Ouest américain qui a fasciné des générations d’écrivains et de baroudeurs. Dans les années 2000, déjà bon alpiniste, il se prend de passion pour les sommets de plus de 4000 mètres et enchaîne les ascensions hivernales en solo dans le Colorado (il en réussira une quarantaine). Une quête boulimique, insatiable. Entre deux expéditions, il enchaîne les sports extrêmes. Descendant des rapides sur un canot en plastique après un pari stupide, plongeant dans l’eau glacée d’une rivière et frôlant la noyade, suffoquant sous une avalanche.

«J’étais arrivé à un point où il me fallait sans cesse frôler la mort pour me sentir en vie, reconnaît-il. Le risque, c’est comme une drogue, plus vous le pratiquez, plus vous en avez besoin.» Avec, comme témoin de ses exploits solitaires, son appareil photo ou sa caméra numérique pour immortaliser les plus beaux gadins. «Aron était une sorte d’idéal masculin, autonome, indépendant et débrouillard, témoigne le réalisateur Danny Boyle, mais il était loin d’être un modèle en tant qu’être humain.»

Une vie comme une fuite en avant qu’il analyse rétrospectivement. «Je me suis toujours senti à part, intelligent mais ostracisé par mes camarades, jamais intégré. Alors, peu à peu, j’ai voulu prouver que j’étais le meilleur.» L’arrogance, comme un pansement sur une blessure. Sa famille ressemble pourtant à beaucoup d’autres. Middle class américaine de l’Indiana, sans histoires: des parents présents, quelques déménagements, une sœur qu’il adore. Mais Aron Ralston, ado mal dans sa peau, grandit avec ce malaise. Jusqu’à ce 26 avril 2003, où il décide de partir pour un week-end dans les gorges de l’Utah, paradis des fondus de nature. Une randonnée sans difficulté au regard de ce qu’il pratique d’habitude. Baudrier, cordes de rappel, quatre litres d’eau… Aron Ralston s’enfonce seul dans le goulet de plus en plus étroit du Blue John Canyon. Un bloc gros comme un pneu coincé en équilibre entre les deux parois lui barre le passage. Il l’enjambe pour poursuivre son chemin en contrebas, quand le rocher déséquilibré par son poids se décroche et commence à rebondir. Dans un geste réflexe, Aron Ralston lève les bras pour se protéger et se fait broyer le poignet et la main droite par la masse rocheuse qui s’écrase contre la muraille. Moment de terreur pure, hurlement, douleur, rien n’y fait: il est prisonnier.

Commence alors un compte à rebours contre la mort (personne ne sait où il est, l’endroit est désert) qu’il va gérer avec un impressionnant sang-froid. Il rationne l’eau, essaye de faire un treuil, se construit un hamac pour la nuit, entame la roche avec son couteau, se prépare un garrot. Et se filme en permanence pour faire le point sur sa situation. Après 127 heures d’efforts vains, une ultime hallucination – celle d’un petit garçon, son futur fils? qui le regarde en souriant – le persuade qu’il va s’en sortir; et cette vision lui donne la force de se briser les os et de se trancher les chairs pour se dégager.

Une dernière photo du roc sanglant, quelques heures à errer à travers le désert, l’hélico des secours puis l’hôpital, et déjà les médias de tout le pays attirés par le sang et le spectaculaire qui fondent sur ce nouveau héros comme l’Amérique les aime. Convalescence, agent, shows en prime time, livre puis film, conférences rémunérées des milliers de dollars. La nouvelle vie d’Aron Ralston vient de commencer. Et elle dure puisque, aujourd’hui, l’ex-aventurier reconnaît benoîtement ne pas avoir d’autre métier que la gestion de sa célébrité. Un business qui l’amène à militer dans des associations de défense de la nature. Côté politique, il penche pour les démocrates, plus respectueux d’environnement que les républicains.

En fait, la «renaissance spirituelle» n’a pas été immédiate, explique-t-il. «L’amputation n’avait pas brisé ma vie ni mes obsessions, au contraire, j’en étais même ressorti plus arrogant qu’avant.» Il va falloir une lente maturation, quelques rencontres décisives dont celle de Jessica, une jeune artiste peintre, étudiante en psychologie, qu’il épouse, et la naissance de son fils Leo, il y a onze mois, pour trouver enfin la sérénité. «Cela a été une véritable lutte pour renoncer à l’extrême, mais je crois que j’ai réussi.» Aron Ralston se dit désormais réconcilié avec lui-même. Il est retourné sur les lieux du drame. «La dernière fois, j’ai montré les photos de mon fils qui venait de naître au rocher. Pour lui dire, à lui qui avait été le témoin de sa première apparition, que le petit garçon entraperçu était devenu bien réel.»

Alors guéri? On tente la question test. A-t-il vraiment l’intention de s’attaquer à l’Everest comme l’affirme le dossier de presse? L’Everest, la mère des montagnes, le grand barnum médiatico-sportif où tous les alpinistes handicapés, asthmatiques, aveugles ou en quête de records viennent tester leur limites pour se prouver qu’ils continuent à vivre à 8848 mètres à l’heure. La réponse d’Aron Ralston est claire. C’est non. Plus envie de se faire mal, de grimper pour de mauvaises raisons. Son plaisir, c’est désormais partager son temps entre son fils et sa femme, en vivant de ses rentes médiatiques. Continuer à parcourir cette nature qu’il adore. Mais sans excès. Et profiter de sa nouvelle maison à Boulder, Colorado. Boulder, «gros rocher» en anglais.

source: http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a3e71fa4-3882-11e0-9cba-56096234242f/Roc_star

24 février 2011 à 08:21:40
Réponse #56

Foucret


J'ai reçu le livre hier et j'ai commencé à le lire au cours de la soirée.

Pour l'instant ; et c'est un peu en marge du sujet principal de cette histoire, je vous l'accorde ; il y a une chose qui me choque : nous voyons donc Monsieur Ralston qui part loin de toute civilisation et qui espère bien ne croiser aucun être humain. Et dans son équipement il n'oublie surtout pas son lecteur CD et ses écouteurs. Et il passe tout le long de son exploration et de ses escalades à écouter de la musique.

Je trouve étrange ce besoin d'avoir toujours besoin de musique (ou peut-être tout simplement du bruit) autour de soi. On le voit tous les jours dans les rues avec toutes ces personnes, adolescents comme adultes, les écouteurs visés aux oreilles. Je me demande bien pourquoi. Le silence est si beau. Surtout en pleine nature.

Ah ! Je vous l'avez dit que c'était hors sujet... ;#

"Le bien ne fait pas de bruit. Le bruit ne fait pas de bien."

24 février 2011 à 09:01:52
Réponse #57

Meow


Citation de: dremmwel
Je n'arrive pas a avoir de la sympathie pour ce type. Déjà en regardant le film, ça se confirme en approfondissant son histoire...
Qu'est-ce qui te conforte ton opinion ?

Foucret >>> Des personnes qui utilisent la musique pour s'isoler du monde extérieur, il y en a plein. Souvent c'est simplement pour s'isoler des autres (par exemple en ville), parfois pour s'isoler de soi-même et parfois encore pour se stimuler dans une activité intense (jogging, VTT). De plus la musique à toujours été un véhicule pour les mystiques, elle permet d'amener certaines personnes dans un autre état de conscience et si tu ajoutes à ça la beauté des paysages, leur immensité, ça peut avoir un impact sur le mental.
Moi même, je ne le fais pas parce que j'ai besoin d'avoir tous mes sens en éveil (et pourtant je ne peux pas me passer de musique), mais je comprend ceux qui en ont besoin.

Mais comme toujours, seul l'excès est mauvais.
DON'T PANIC !

24 février 2011 à 09:47:56
Réponse #58

Barbara


l’état de conscience totalement « modifié » dans lequel il était quand il arrive enfin à « casser » son os

Un proche est resté 4 jours sans pouvoir manger ni s'hydrater.
Confusion mentale, hallucinations, ...
C'était très effrayant, surtout que c'est une personne très posée.

24 février 2011 à 10:20:32
Réponse #59

dysoner


Des personnes qui utilisent la musique pour s'isoler du monde extérieur, il y en a plein. Souvent c'est simplement pour s'isoler des autres (par exemple en ville), parfois pour s'isoler de soi-même et parfois encore pour se stimuler dans une activité intense (jogging, VTT).

Et c'est le seul "Art" dont on peut profiter en crapahutant  :doubleup:

24 février 2011 à 10:54:48
Réponse #60

Paintedhorse


Et c'est le seul "Art" dont on peut profiter en crapahutant  :doubleup:

Et ce mettre gravement en danger! D'abord l'équilibre est fortement altéré, ensuite les sens ne sont plus en éveil car uniquement concentré sur l'audition de cette musique. Je peux comprendre la musique à l'arrêt pour profiter d'un paysage, libre à soi de profiter de ces instants magique comme on veut, mais en marchant, courant ou escaladant, je trouve cela quasiment suicidaire.
Ce n'est que mon avis bien sur.

A+

01 avril 2011 à 14:06:26
Réponse #61

Chris-C


Salut,

j'ai vu le film..... avec ma copine.... je peux plus partir seul.....  :'(


J'aimerai orienter la discussion sur 2 aspects:
1-ceux qui ont vu le film, ont ils modifié le contenu de leur sac de rando?
2-je change la fin du film et je dis les sauveteurs le retrouve au fond du canyon... qu'elle serait le mode opératoire pour
le sortir de là? (tranquillisant, réhydratation, soulever le bloc, le membre est il récupérable.... dans qu'elle ordre)

c'est pas un jeu, faut que je rassure ma copine moi  :closedeyes:

à vous  :)



01 avril 2011 à 14:30:32
Réponse #62

Cleric


1-ceux qui ont vu le film, ont ils modifié le contenu de leur sac de rando?
2-je change la fin du film et je dis les sauveteurs le retrouve au fond du canyon... qu'elle serait le mode opératoire pour
le sortir de là? (tranquillisant, réhydratation, soulever le bloc, le membre est il récupérable.... dans qu'elle ordre)

1-Non. j'étais tenté par l'emport d'un palan qui traine au grenier mais il fait ses 15kg facile  :down:  :lol:
2- je ne suis pas sauveteur mais si je tombe (façon de parler) sur la victime en question au cours d'une rando et qu'il n'y a pas de réseau gsm (comme c'est souvent le cas dans ce genre d'endroit) je pense appliquer les principes suivants:
   a. ma sécurité, sa sécurité: risque de chute dans la même crevasse, risque faire tomber d'autres pierres sur le blessé
   b. évaluer: établir des priorités, ce que je suis capable de faire (alerter), ce dont je suis incapable (extraction)
   c. rassurer: parler de ce que je fais , de ce que je vais faire, poser des questions
   d. premiers soins: si le blessé est accessible, à part le réhydrater, le protéger du soleil, rendre sa position plus confortable et anticiper sur un état de choc à venir, je ne vois rien d'autre. Pour cela j'optimise également le matériel du blessé, j'épargne le mien tant que possible car je vais peut être en avoir besoin dans les étapes ultérieures
e. signaler/marquer: prendre les coordonnées au GPS, ou trianguler à la boussole sur des points bien identifiables de visu et sur carte. Installer un balisage visible depuis le sol mais aussi du ciel.
e. alerter: partir pour rejoindre un endroit d'où je peux appeller les secours, cela peut-être de devoir marcher plusieurs heures jusqu'à un poste des park rangers

Woilà,

C.
"...And we shall know no fear"

01 avril 2011 à 14:35:11
Réponse #63

Karma


A mon avis, les conslusions à tirer du film sont plutôt de l'ordre du comportement que du materiel.

Si on part du côté du matériel ça voudrait dire qu'il faut... du materiel médical ? Sauf à se charger comme une mule, il est difficile de prévoir tous les types de situations, et celle là est quand même assez improbable.
Après, un couteau qui coupe c'est déjà pas mal. Et si on doit se charcuter, attendre d'être désyhdraté.

J'imagine que des sauveteurs auraient tenté de soulever le bloc avec un treuil et un système de poulie, après anésthésie. Tout dépend de l'état de son bras emprisonné, c'est difficile de savoir. S'il est broyé/infecté l'amputation est de toute façon inéluctable.

01 avril 2011 à 14:40:44
Réponse #64

macagnaman


Désormais j'emporte un anesthésique locale !
La responsabilité est la conséquence logique de notre liberté.
(J.P Sartre).

01 avril 2011 à 14:49:25
Réponse #65

Meow


1-ceux qui ont vu le film, ont ils modifié le contenu de leur sac de rando?
Investissement dans un Busse.
On dira ce qu'on veut mais on y revient toujours.  :closedeyes:




 ;#
DON'T PANIC !

01 avril 2011 à 15:42:22
Réponse #66

phil66


Citer
2-je change la fin du film et je dis les sauveteurs le retrouve au fond du canyon... qu'elle serait le mode opératoire pour
le sortir de là? (tranquillisant, réhydratation, soulever le bloc, le membre est il récupérable.... dans qu'elle ordre)
Si vous êtes en présence d'un blessé ayant un membre écrasé, SURTOUT NE PAS LE DEGAGER SANS ASSISTANCE MEDICALE
Le crush symdrome pourrait entrainer la mort de la victime
[url][http://www.swissrescue.ch/dossier/bulletin_smur/11_crush_syndrome.pdf/url]
Conduite à tenir:
1 Protéger la victime (couvrir, baliser, hydrater si nécessaire)
2 Alerter les secours (si vous avez un GPS, mémorisez les coordonnées avant de quitter la victime)

16 avril 2011 à 17:37:05
Réponse #67

aquinatis


C'est l'écrasement du membre qui est susceptible d'entraîner le crush syndrom, bien connu des smuristes dans les accidents de bagnoles, pas le fait de dégager le patient!

18 avril 2011 à 10:08:17
Réponse #68

phil66


Citer
C'est l'écrasement du membre qui est susceptible d'entraîner le crush syndrom, bien connu des smuristes dans les accidents de bagnoles, pas le fait de dégager le patient!
L'écrasement du membre provoque une accumulation de toxines dans celui ci, mais la compression empêche leur diffusion dans l'organisme.
Le fait de dégager le membre provoque la libération des toxines qui créent ainsi le danger pour l'organisme.
http://www.topsante.com/encyclopedie/view/crush-syndrome/2253

18 avril 2011 à 23:26:13
Réponse #69

WakanTanka


Désormais j'emporte un anesthésique locale !

c'est en vente libre ?
Es-tu sur si jamais il t'arrivait quelque chose de ne pas t'administré une dose trop forte ce qui inhiberait les sensations plus que ce que tu ne le souhaites, et de se fais te rendre complètement impuissant face à la situation ?

19 avril 2011 à 10:10:46
Réponse #70

macagnaman


c'est en vente libre ?
Es-tu sur si jamais il t'arrivait quelque chose de ne pas t'administré une dose trop forte ce qui inhiberait les sensations plus que ce que tu ne le souhaites, et de se fais te rendre complètement impuissant face à la situation ?

non mais je plaisantais.
Ceci dit, il doit bien exister de leger anesthésiant cutané en vente libre (crème, pommades), mais surement pas assez puissant pour pouvoir se trancher les tendons...
La responsabilité est la conséquence logique de notre liberté.
(J.P Sartre).

19 avril 2011 à 10:22:35
Réponse #71

phil66


Citer
il doit bien exister de leger anesthésiant cutané en vente libre
Il y a la crème EMLA (c'est dispo en pharmacie, mais je ne sais pas si c'est en vente libre )
http://asso.nordnet.fr/valenciennes-douleur/12.htm

19 avril 2011 à 10:33:31
Réponse #72

Paintedhorse


Il y a la crème EMLA (c'est dispo en pharmacie, mais je ne sais pas si c'est en vente libre )
http://asso.nordnet.fr/valenciennes-douleur/12.htm

Exact MAIS c'est une anesthésie cutanée et nécessite un certain temps et une certaine préparation pour être efficace. L'effet anesthesique est assez court. Utile pour certains traitements de surfaces uniquement.
Maintenant, ne serait il pas mieux d'arrêter de fantasmer sur les auto amputations (comme ce fut le cas avec l'auto suturation pour ceux qui on vu first blood). Dans 80% des cas, le choc et la douleur provoqueront le décès! Mais ce n'est que mon avis.
A+

19 avril 2011 à 11:27:50
Réponse #73

macagnaman


Exact MAIS c'est une anesthésie cutanée et nécessite un certain temps et une certaine préparation pour être efficace. L'effet anesthesique est assez court. Utile pour certains traitements de surfaces uniquement.
Maintenant, ne serait il pas mieux d'arrêter de fantasmer sur les auto amputations (comme ce fut le cas avec l'auto suturation pour ceux qui on vu first blood). Dans 80% des cas, le choc et la douleur provoqueront le décès! Mais ce n'est que mon avis.
A+
ah ah c'est clair
La responsabilité est la conséquence logique de notre liberté.
(J.P Sartre).

19 avril 2011 à 11:50:33
Réponse #74

WakanTanka


Maintenant, ne serait il pas mieux d'arrêter de fantasmer sur les auto amputations (comme ce fut le cas avec l'auto suturation pour ceux qui on vu first blood). Dans 80% des cas, le choc et la douleur provoqueront le décès! Mais ce n'est que mon avis.
A+
Fantasmer :lol: tu as des fantasmes bizarres...
le fait est que c'est une situation qui n'est pas à exclure de se retrouver avec un membre coincé, donc je vois pas ou et le mal de se renseigner sur la chose, de plus comme tu le dis "80% des cas = décès" donc tu négligerais les 20% de chances de t'en sortir et tu attendrais gentiment la fatalité ?
amha il y a un moment quand tu vois la fin arrivée tu tentes le tout pour le tout et je pense d'ailleurs que c'est ce qui à sauver Aron Ralston et http://www. parismatch.com/Actu-Match/monde/Actu/Il-se-coupe-le-bras-pour-se-degager-d-une-chaudiere-193444


ps : ceux qui ont lus le livre et vus le film est ce qu'il y a de grandes variations de lun a l'autres ?
Waka.

 


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« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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