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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: 127 heures  (Lu 21688 fois)

02 novembre 2010 à 01:49:43
Lu 21688 fois

Rod



02 novembre 2010 à 11:01:05
Réponse #1

athlon


"Sans déconner, les mecs...  La mort, ça dure longtemps..."

07 janvier 2011 à 23:41:27
Réponse #2

cedx69


Magnifique film, mais je connais dejà les critiques des grincheux, les memes d'ailleurs que pour into the wild, mais je pose la question: vos auriez fait quoi, vous?

grande leçon de courage...

http://www.youtube.com/watch?v=VyQ7CfDr67g
« Modifié: 01 avril 2011 à 13:38:24 par plumok »

08 janvier 2011 à 01:00:53
Réponse #3

mad


Magnifique film, mais je connais déjà les critiques des grincheux, les mêmes d'ailleurs que pour "Into the wild", mais je pose la question: vos auriez fait quoi, vous?

[Mode sérieux :] je ne vois pas vraiment le rapport avec "Into the wild" - je parle des histoires qui ont inspiré les deux films, pas des films en tant que tels...

[Mode moins sérieux :] ça renvoie à deux récents fils du forum :

http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,42358.msg369585.html#msg369585

et aussi :

http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,42368.msg369722.html#msg369722
 

08 janvier 2011 à 09:44:51
Réponse #4

Baden


cedx, l'as tu déjà vu ?
parce que c'est bizarre comme tout mais sur la  bande annonce que Pierrot à mis, il est noté que la sortie est le 23 novembre 2011, alors comment se fait il que tu l'aurais déjà vu  :blink:?
Ou si tu ne l'as pas vu de dire que c'est un superbe film  8).

Si non oui, pour moi aussi ce fil aurait plus sa place dans la section feu de camp.
"c'est très facile de s'arrêter et de dire trop c'est trop, continuer c'est tout ce qui fait la différence!"

08 janvier 2011 à 09:51:18
Réponse #5

Ishi


il est noté que la sortie est le 23 novembre 2011, alors comment se fait il que tu l'aurais déjà vu  :blink:?
Ou si tu ne l'as pas vu de dire que c'est un superbe film  8).

Si non oui, pour moi aussi ce fil aurait plus sa place dans la section feu de camp.

J'ai lu 23 février 2011 pour la version francaise donc il l'a peut être vu en bande originale
Mon avis à deux balles  :D
Steph
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

08 janvier 2011 à 09:56:02
Réponse #6

Camaro


Je ne sais pas ce que vaudra le film, mais la bande-annonce donne envie de le voir.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ... mais parfois ca fait vachement mal.

08 janvier 2011 à 10:12:05
Réponse #7

Baden


oui c'est claire que pour la bande annonce un film de plus à voir  ::) même si rien à voir avec into the wild qui "enseigne" quelques techniques, ici on est clairement sur un film ...
"c'est très facile de s'arrêter et de dire trop c'est trop, continuer c'est tout ce qui fait la différence!"

08 janvier 2011 à 10:46:13
Réponse #8

Patrick


Magnifique film, mais je connais dejà les critiques des grincheux, les memes d'ailleurs que pour into the wild,
Si pour toi être "grincheux" c'est faire le distingo entre suicide et évasion et apprendre à se connaître sans fuir au bout du monde pour éviter de le faire, je revendique effectivement le qualificatif.

08 janvier 2011 à 10:58:05
Réponse #9

Patrick


Bjr

suicide = évasion au bout du monde ?
je crois que le mot "distinguo" t'as échappé.

Ce que ej veux dire c'est que certains vont au bout du monde pour échapper à un mal être qu'ils croient liés à leur environnement et cadre de vie. Ce n'est pas toujours le cas.

08 janvier 2011 à 11:04:00
Réponse #10

arni


ok désolé j'avais mal compris la phrase précédente ;)

toutefois il ne faudrait pas tomber dans la ridiculisation des projets des dites personnes que tu cites. ca me semblerai mal placé tant qu'on a pas vécu leur situation, compris véritablement leurs motivations, ect..

08 janvier 2011 à 12:45:23
Réponse #11

mad


Si pour toi être "grincheux" c'est faire le distingo entre suicide et évasion et apprendre à se connaître sans fuir au bout du monde pour éviter de le faire, je revendique effectivement le qualificatif.

La remarque de Patrick est très similaire à la mienne :

je ne vois pas vraiment le rapport avec "Into the wild" - je parle des histoires qui ont inspiré les deux films, pas des films en tant que tels...

Et figure toi que parmi les "grincheux" à propos d' "Into the wild", il y a des gens qui ont une certaine expérience   :glare: ...

(là, je caserais bien le smiley qui énerve : ::)  ...    ;#)

Pour préciser : personne ne souhaite d'être dans la situation du gars qui a inspiré "127 h", mais personne ne peut être sur de ne pas avoir un accident imprévible sauf à ne pas sortir de chez soi.

Ce forum a par contre pour but d'éviter à des gens de se trouver dans la situation du gars qui a inspiré "Into the wild" ...

08 janvier 2011 à 13:04:45
Réponse #12

arni


Ce forum a par contre pour but d'éviter à des gens de se trouver dans la situation du gars qui a inspiré "Into the wild" ...

Il faut quand même reconnaitre que McCandless a indirectement bien nourri en désirs de liberté et d'évasion sauvage une bonne grosse partie des gens qui aiment profondément la nature... ça se ressent.

Ce désir commun là, il est assez intime... Peu osent en parler, c'est un espèce de "jardin secret" chez certains. Au fond de leur tripes, ils rêvent de tout claquer pour vivre d'exaltations ailleurs, au lointain... Pour y trouver autre chose qu'une routine quotidienne plate et standardisée.

C'est pour ça que de s'attaquer à ce petit jardin secret fragile et enfoui sous d'innombrables pudeurs d'en parler, même s'il est largement logique ET légitime de critiquer/ridiculiser des projets tels sur un forum de survie, peut créer de grosses désillusions/frustrations chez certains... Mais il faut le faire avec respect et sagesse, au risque de casser du rêve brutalement.

08 janvier 2011 à 13:08:12
Réponse #13

Cleric


Faire des activités très "engagées", c'est bien. C'est même encore mieux quand c'est bien préparé et qu'on a pu identifier le moindre risque et lui trouver par anticipation une ou des réponses (technique, matérielle, assistance,...). En préparant soigneusement, on peut traverser l'Atlantique à la nage (ou la Manche sans membres), l'Antarctique à pieds voire même rouler en jeep sur la Lune. Mais ça demande un max de préparation et surtout un max de pognon.  :blink:

A partir du moment où tu as des back-up plans robustes, tu augmentes tes chances de revenir en un seul morceau. Si tu y vas les mains dans les poches en rêvant aux petits oiseaux (comme Mcandless d'Into the Wild) ça risque de mal se terminer  :-\

Plus l'engagement est grand, plus ça demande de préparation. Ce n'est pas un raisonnement qui contribuera à m'attribuer le Prix Nobel de survie, tellement c'est évident mais c'est utile de le rappeler de temps à autre  ::)  

Cleric

"...And we shall know no fear"

08 janvier 2011 à 13:12:35
Réponse #14

Giom


Le but c'est pas de "casser des rêves" mais de les réaliser sans y laisser la vie.

08 janvier 2011 à 13:22:42
Réponse #15

Patrick


C'est pour ça que de s'attaquer à ce petit jardin secret fragile et enfoui sous d'innombrables pudeurs d'en parler, même s'il est largement logique ET légitime de critiquer/ridiculiser des projets tels sur un forum de survie, peut créer de grosses désillusions/frustrations chez certains... Mais il faut le faire avec respect et sagesse, au risque de casser du rêve brutalement.
il ne faut pas confondre rêves et fantasmes la différence étant que les uns peuvent être réalisé et que les seconds servent d'exutoires, de soupapes.

Je ne suis pas en train de proner l'abandon des rêves ou des projets, mais de dire attention au principe de réalité qui te rattrape même au bout du monde.

Quant on a pas de responsabilités et qu'on ne dépend que de soi-même, c'est cool, c'est même vachement romantique et très très partagé. Mais imaginons celui qui se casse au bout du monde et qui croise le regard de cette cette si jolie autochtone avec qui il va vivre le parfait amour. Puis son joli ventre va se rebondir, l'aventurier sans attaches va devenir papa et va se mettre à bouffer d'une autre routine implacable. Ou alors se casser et fuir de nouveau.

Ce que je défend, c'est qu'il est aussi possible d'avoir une vie à l'intérieur d'un système, avoir un job qui t'intéresse et qui te permettra d'être autonome et de faire ce que tu veux de tes loisirs. Mais il faut se battre beaucoup et une constante, quoi que l'on fasse, quel que soit le métier, il faut y être compétent.

Tu peux aller au bout du monde et retrouver de la routine ou te condamner à vivre et crever seul, mais libre, comme Mc Candless.

08 janvier 2011 à 13:34:23
Réponse #16

arni


il ne faut pas confondre rêves et fantasmes la différence étant que les uns peuvent être réalisé et que les seconds servent d'exutoires, de soupapes.

Je ne suis pas en train de proner l'abandon des rêves ou des projets, mais de dire attention au principe de réalité qui te rattrape même au bout du monde.

Quant on a pas de responsabilités et qu'on ne dépend que de soi-même, c'est cool, c'est même vachement romantique et très très partagé. Mais imaginons celui qui se casse au bout du monde et qui croise le regard de cette cette si jolie autochtone avec qui il va vivre le parfait amour. Puis son joli ventre va se rebondir, l'aventurier sans attaches va devenir papa et va se mettre à bouffer d'une autre routine implacable. Ou alors se casser et fuir de nouveau.

Ce que je défend, c'est qu'il est aussi possible d'avoir une vie à l'intérieur d'un système, avoir un job qui t'intéresse et qui te permettra d'être autonome et de faire ce que tu veux de tes loisirs.

Tu peux aller au bout du monde et retrouver de la routine ou te condamner à vivre et crever seul, mais libre, comme Mc Candless.

Je suis bien d'accord avec toi, merci de l'éclaircissement.

Le compromis sécuritaire d'avoir un point d'ancrage temporaire et assuré sur le long terme dans une société, et permettant de s'offrir moult libertés le restant d'une année par exemple, me semble le plus réaliste. Il est clair que le radicalisme de McCandless est un mauvais exemple, un suicide à retardement; mais qui fait à mon avis drôlement du bien à pas mal de (jeunes) gens dans leur canapé, et ce n'est pas un mal tant que ça ne se concrétise pas de la même façon.

08 janvier 2011 à 13:39:12
Réponse #17

Patrick


mais qui fait à mon avis drôlement du bien à pas mal de (jeunes) gens dans leur canapé
Tu sais Arni, ne crois pas que c'est là le seul apanage des jeunes. Peut-être que tes parents en ce moment même rêvent d'autre chose, comme tous les parents.

Mais ils ont essayé de faire de leur mieux avec leurs cartes et leurs responsabilités.

08 janvier 2011 à 13:43:40
Réponse #18

Patrick


Je me rappelle en te lisant un des membres célèbres et historique de ce forum qui après avoir réussi son école prestigieuse d'ingé bossait le jour dans sa boite informatique de sophia antipolis et nous envoyait des photos géniales de la nuit passé en bivouac avec des collègues.

La liberté, l'indépendance c'est aussi et surtout un état d'esprit.

08 janvier 2011 à 13:59:37
Réponse #19

Obidür


Il est clair que le radicalisme de McCandless est un mauvais exemple, un suicide à retardement; mais qui fait à mon avis drôlement du bien à pas mal de (jeunes) gens dans leur canapé, et ce n'est pas un mal tant que ça ne se concrétise pas de la même façon.

Mode provoc' On:

Je vais me faire l'avocat du diable, mais s'il fallait se suicider, je trouve que le système Mc Candless est meilleur que le système classique à base d'alcool(ou autre stupéfiant) de déprime et de malaise profond nourri de rancunes et de frustrations jusqu'au cancer final (la mort à crédit en quelque sorte, son âme pelée comme un oignon, jusqu'au grand néant).

Qu'y a t'il de mal dans la philosophie Rock Star : livin' fast Dyin' young.

Mourir en accord avec soi est un luxe dans notre civilisation...

Ce qui fait peur ce n'est pas la mort, c'est l'inconfort et la potentielle douleur liée à celle-ci.

Autant affronter ce qui fait peur plutôt que de s'anesthésier le bulbe .

Mode provoc' Off

La politique, c’est l’art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d’appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes

La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique.

08 janvier 2011 à 14:15:22
Réponse #20

cedx69


Ben dis donc, y'en a des réponses sans que personne ai vu le film...

Alors, je l'ai vu aux Us, où il est sorti en novembre.
Pour les Grincheux ;# ;#:
-oui il faut préparer, dire ou on va et bla,bla...MAIS, je parle du film, pas de son contenu seulement, les deux films sont magnifiquement réalisés et interprétés, et dans les deux l'aspect psychologique de" je me suis mis dans le m*rde tout seul, c'est ma faute...mais maintenant je réagis comment" est très intéressante...
Je pense aussi que tous les plans, mêmes les meilleurs sont soumis à des aléas qui amènent à des choix, c'est tout.

Pour into the wild, je vois pas bien le côté suicide, ni dans le film et encore moins dans le livre.


08 janvier 2011 à 14:27:04
Réponse #21

mad


Il faut quand même reconnaitre que McCandless a indirectement bien nourri en désirs de liberté et d'évasion sauvage une bonne grosse partie des gens qui aiment profondément la nature... ça se ressent.

Pas faux  8) ...

Mais "le Grand Bleu" a aussi fait rêver et a inspiré des tas de jeunes il y a une vingtaine d'années.
Certains sont devenus de très bons plongeurs (apnée et/ou bouteilles), mais il y a eu un nombre élevé de morts directement liées à ce film.

Loin de moi l'idée de conseiller l'absence de toute prise de risque (ça m'irait assez mal de prêcher ça  ;# ), mais par contre, éviter au maximum les risques inutiles et les accidents idiots et prévisibles, oui. Et "Into the wild" est - surtout à la fin, une accumulation d'imprudences et de sottises !

08 janvier 2011 à 14:34:01
Réponse #22

Obidür


Pour le reste, j'ai toujours eu du mal avec le dégainage facile de grandes lignes romantiques avant d'avoir ne serai-ce que de petites preuves de réalisations de celles-ci.

Je suis désolé pour mon style un peu ampoulé ampoulé, mais c'était un peu à dessein. Non ,je ne suis pas un romantique, je suis même aux antipodes du concept.

D'avoir vu la BO, je dirais qu'un passage est symptomatique : "je crois que je peux tout faire sans l'aide de personne"

La premiere pierre vers le désastre est posée .

ce genre de réflexion inspirée par l'orgueil est un "démon" à combattre en toute circonstances.

L'humilité est (à mon sens) une vertue cardinale.
La politique, c’est l’art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d’appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes

La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique.

08 janvier 2011 à 14:48:27
Réponse #23

aquinatis


Je ne pige pas: "into the wild" n'est pas un film sur la survie. Mais alors vraiment pas, et pour le coup ok le petit gars part inexpérimenté, mais qu'est ce qu'on s'en fout! Sans ça il n'y aurait pas de film; et heureusement que des gens font encore ce genre de conneries, se lancent dans le plus total inconnu, au risque de leur vie.
Quant au coup du grand bleu, je ne pense pas qu'on ait jamais évalué l'impact létal du film chez les plongeurs du dimanche. De même on n'a pas vu de recrudescence des duels dans la rue après "Le bon, la brute et le truand" :-)

08 janvier 2011 à 15:06:22
Réponse #24

Humain


Il est clair que le radicalisme de McCandless est un mauvais exemple, un suicide à retardement; mais qui fait à mon avis drôlement du bien à pas mal de (jeunes) gens dans leur canapé, et ce n'est pas un mal tant que ça ne se concrétise pas de la même façon.

Parfois trop rêver empêche de vivre.
On rêve d'un idéal qu'on ne réalise pas pour des raisons x ou y. Mais ces rêves devant les yeux peuvent empêcher de voir le beau, l'aventure, qui attendent au coin de la rue, comme si on portait des lunettes teintées de gris dont on oublie l'existence.
Sans oublier les radicaux du "tout ou rien" qui remettent toujours à plus tard de vivre leur vie, de se construire sous prétexte qu'il veulent tellement plus  :-\ , un peu comme dans la fable de La Fontaine "Le Héron" http://ec-33-saint-bernard.scola.ac-paris.fr/Saint-leger/poesies/florilege/cadre-texte-de-la-fontaine.htm#heron

  l'Humain

 


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avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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