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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Survivre à ses addictions  (Lu 23241 fois)

23 octobre 2010 à 23:19:10
Réponse #25

mac nab


De toute façon nous sommes tous addict à quelque chose, pendant 48h 00 le sexe aussi me manque et puis apres, on a pas vraiment le choix ou plutot si on a le choix et on rentre pas , donc voila.

23 octobre 2010 à 23:23:18
Réponse #26

jam


pendant 48h00 le sexe aussi me manque

m*rde si ta blonde t'honore tous les soirs je suis mal tombé.

23 octobre 2010 à 23:25:57
Réponse #27

le pangolin


J'osais pas en parler Mac Nab mais vu que tu lance le sujet y a aussi les emissions télevisé les jeux videos  toutes les habitudes... mais cela n'est pas autant génant en situation de survie que ce que le corps te réclamme a grand cris.

un heroïnomane sans hero sans sortira avec le temps mais ne compte pas progresser dans la jungle avant une semaine.
un humain normal dit lui qu'il y a de la femme (pardon du sex) au bout du chemin et la tu va progresser a grande vitesse.
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

23 octobre 2010 à 23:27:47
Réponse #28

le pangolin


Jam faut en avoir plusieurs .... (pas d'addiction hein)
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

23 octobre 2010 à 23:30:30
Réponse #29

mac nab


C'est peut etre parce que je change souvent, mais la c'est du hs, c'etait histoire de continuer sur les addiicts. Pour certains ça peut etre internet, pour d'autres la bouffe, etc... je suppose que l'on est loin du du gars en manque de drogue, c'est un tout a mon avis, et lorsque l'on en a moins besoin, on arrive au stade ou l'on a plus envie de renter, donc on est addicte a la verte.

23 octobre 2010 à 23:35:08
Réponse #30

Raiderscout


[quote author=le pangolin link=topic=39873.msg353419#msg353419 date=128786915
un heroïnomane sans hero sans sortira avec le temps mais ne compte pas progresser dans la jungle avant une semaine.
[/quote]

Si tu as des infos sur les méthodes et durées de sevrages d'un drug-adddict et surtout sur le phasage de l'effet de manque ça m'intéresse. Ce genre d'info peut servir pour anticiper les réactions et au delà prévoir le temps d'après (déplacement/bivouac, isolement/accompagnement, soins/protection, etc.).  :)

EDIT / Pour info et faire le lien avec un autre fil : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,34022.msg323627.html#msg323627
« Modifié: 23 octobre 2010 à 23:55:28 par raiderscouts »
"Be Prepared !"

23 octobre 2010 à 23:35:43
Réponse #31

le pangolin


Addict a la verte est une trés bonne solution ( a part socialement peur être)

COMMENT GERER LA SITUATION

Le fumeur fait le se defouler contre un tronc d'arbre de temps en temps et le reste du temps laisse le dans son coin
L'alcoolique laisse lui des longues pause tranquilles (et fait le tourner trés vite autour d'un baton pour la sensation) de temps en temps

Je viens de me relire j'utilise beaucoup le mot temps
donc je dirais que la reponse c'est le TEMP (tenir en esperant LA grosse récompense a la fin)
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

23 octobre 2010 à 23:38:04
Réponse #32

le pangolin


Non pas de connaissance spécifique mais lit donc "Christiane F 13 ans drogués prostitué" trés interressant comme recit, je crois qu'"elle tente un sevrage, de mon souvenir prevoit quand même la cellule capitonner.
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

23 octobre 2010 à 23:47:04
Réponse #33

mac nab


Bien, j'ai du mal a suivre la (pour le fait que je change souvent d'amies suexuellement compabibles, c'est de l'humour en fait, c'est elles qui en ont marre de moi), par contre pour les drogués je pense que cela est un réel problème un grand tour dans la verte, quoique je n'en sait rien perso.

23 octobre 2010 à 23:53:33
Réponse #34

le pangolin


Un grand tour dans la verte mouais au bout d'un moment le cerveau va reclamer sa substance et là le corps va vraiment se sentir mal ....
Mais il est clair que c'est mieux de sortir de ses habitudes (lieux, amis...) et d'être occupé (mais qu'est qu'il y a aprés ce sommet, virage....)
Sur ce bonne nuit je bosse demain matin, donc je vais profiter de deux ou trois de mes addictions :love: puis dormir.
Plus j'en ais dans la tête mieux je m'en sort. Donc merci a ce forum.

24 octobre 2010 à 00:03:42
Réponse #35

Stephane


Bas, même si on a une dépendance a quelque chose, c'est l'occasion de décrocher temporairement sinon pour de bon.
Stephane Deshaies
Estrie, Quebec

Pour conserver la même opinion en politique, il faut souvent changer de parti!

24 octobre 2010 à 09:12:27
Réponse #36

Patrick


Et pourquoi ne pas se dire avant une situation foireuse qu'une dépendance, quelle qu'elle soit n'est pas acceptable ? Je ne parle pas de la notion psychologique de plaisir qui doit pouvoir se supporter mais de dépendance physiologique.

Pour moi dépendre de quelqu'un ou quelque chose est tout bonnement inacceptable.

24 octobre 2010 à 09:25:46
Réponse #37

Adonf


Et pourquoi ne pas se dire avant une situation foireuse qu'une dépendance, quelle qu'elle soit n'est pas acceptable ?
Merci d'avoir résolu une bonne fois pour toute le problème des dépendances, finalement c'était pas si compliqué.

24 octobre 2010 à 09:46:12
Réponse #38

Patrick


Merci d'avoir résolu une bonne fois pour toute le problème des dépendances, finalement c'était pas si compliqué.
Si je me suis permis, c'est parce que j'ai commencé par me l'appliquer à moi-même avec beaucoup de difficulté et des essais successifs.

Nous voulons espérer avoir la force de caractère de survivre à des évènements dramatiques mais ne pourrions surmonter ça ?

24 octobre 2010 à 09:48:41
Réponse #39

Patrick


Tout simplement car en cas de situation où ta vie est en jeu, il faut mettre toutes les chances de ton côté pour être en meilleure santé possible. La situation l'oblige.

Fumer demandent plus de vitamines, plus de sommeil, plus d'eau au corps humain. L'alcool donne une fausse impression (qui peut être dangereuse) de chaleur, et fait perdre quelques neurones d'une façon exponentielle au passage.

Alors déjà qu'une situation est merdique, on ne va se rajouter des problèmes, non ?  ;)
Tu es trop catégorique. La première des choses en matière de survie est de réfléchir (règle des 3). Le fumeur hyper stressé aura plus de chance d'y parvenir sereinement s'il s'en grille une. Partager une clope peut aussi souder un groupe ou s'attirer des sympathies locales.

24 octobre 2010 à 10:51:09
Réponse #40

Raiderscout


J'ai vu des mecs bien dans leur tête, solides et extrêmement professionnels, tomber plus bas que terre par manque de cigarettes (nicotine + habitude je suppose).

Pas d'appro possible depuis des jours, une situation pour le moins stressante et contraignante, notamment dans les déplacements, etc.

Ils ont commencés par devenir irritables, mais ça encore on s'en accommode  >:D; puis rapidement ils ont cherché à se procurer du tabac par tous les moyens y compris en envisageant de risquer l'intégrité du groupe et de la mission pour aller se ravitailler, ce qui bien entendu n'a pas été fait car il y avait plus fort et plus sage qu'eux pour les en dissuader  :sgt:; enfin il y a eu un effet de" clochardisation " et c'était pitoyable de les voir ramasser les mégots pour en extraire la substantifique moelle  :crazy:.

Ces phases passées, il y a eu une courte période d'abattement extrême et rapidement une remonté de pente via le boulot ; et tout est rentrée dans l'ordre : 100% ops  :up: mais on a réglé les arriérés de compte histoire qu'ils n'oublient pas qu'ils nous ont bien fait ch**r avec leurs sucettes à cancer  :ninja: ;#.
A la reprise des appros, c'était du bonheur de voir leur réaction de gamins fumant leur première clop. On en a fumée une avec eux, mais eux ont craché leurs poumons.
Mais la semaine à été longue...
« Modifié: 24 octobre 2010 à 10:57:01 par raiderscouts »
"Be Prepared !"

24 octobre 2010 à 12:37:01
Réponse #41

ulysse


avoir conscience de tout ce qui rend addict c'est déjà un premier pas. Avoir été fumeur et dépendant m'a fait comprendre ça en profondeur et je pense que ça m'a preservé de pas mal d'autres dependance. Parceque capable de faire la difference entre "j'ai envie" et "j'ai besoin". Savoir reconnaitre la frontière est pas évident. Et c'est ce qui permet d'ecouter le chant des sirenes avec un minimum de danger parceque on sait que c'est bon et beau, mais aussi dangereux et que les moyens qu'elles vont utiliser pour nous attraper existent à coup sur mais sont surprenants. 

25 octobre 2010 à 13:57:32
Réponse #42

jam


Un alcoolique peut mourir lors d'un sevrage trop rapide et sans soins médicaux. Je n'imagine même pas ce que peut faire un éroïnoman en manque se retrouvant dans un groupe perdu au milieu de nulpart.

25 octobre 2010 à 14:42:31
Réponse #43

Patrick


Sans chercher aussi extrême, un diabétique et son insuline, ou même quelqu'un soigné pour dépression depuis des mois qui ne mourra peut-être pas mais va être sacrément difficile à gérer.

25 octobre 2010 à 17:47:18
Réponse #44

oimdala


Moi je suis un obsédé textuel, même quand je pars randonner j'emmène toujours avec moi de quoi lire (journal, livre...).

25 octobre 2010 à 19:52:22
Réponse #45

Campeur


De toute façon, quelqu'un qui a un minimum d'intelligence sait très bien qu'il ne faut pas boire d'alcool, ni fumer de cigarettes, ni se droguer en situation de survie...  :glare:

hmm hmmm  :huh:!

bon plus sérieusement, gérer une situation de manque au sein même d'une situation de survie peut s'avérer très délicat. mais je ne pense pas que c'est pendant la situation de survie, à proprement parlé que ce sera le plus dur, en tout cas en ce qui concerne, l'alcool, et le tabac, celle que je connais...  :(
Je pense que toutes deux vont manquer quand on pourra reprendre les rituels qui nous poussent habituellement à les consommer, pendant "l'action" je pense que tout ira bien.

si nous sommes occupé à sauver notre peau, à subvenir à nos besoisn vitaux (la règles des 3), l'alcool et le tabac ne devrait pas faire trop de différence. c'est une fois revenu au calme, autour du feu, avec un repas reconstituant que les effets du manque vont se faire ressentir, quand les "nerfs vont tomber" comme on a coutume de dire.

Après pour des drogues plus dures, je n'ai aucune expérience en la matière !

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

25 octobre 2010 à 20:31:13
Réponse #46

ulysse


pour rebondir sur ce qu'a dit Patrick je me demande à quel point des médocs pour gerer un sevrage serait pas indispensable pour une personne
alcoolo (pour parler de la drogue la plus commune) qui prepare un petit trip nature. Je me suis retrouvé une fois dans cette situation ( pas survie mais longue rando) avec un vrai alcoolo et on s'est retrouvé entre 24 et 48H sans rien. On a été content de trouver enfin un endroit pour lui filer à boire. Nous aussi d'ailleurs mais pas dans les memes proportions.



26 octobre 2010 à 10:38:13
Réponse #47

Bison


De manière beaucoup plus banale, on peut rencontrer, dans les aléas de la vie des problèmes sérieux avec certaines personnes qui ne supportent pas la faim.

Pour eux, "trois semaines sans bouffe", c'est du délire.
Trois jours aussi,
Trois heures passé l'heure normale d'un repas, c'est déjà la cata.

Non qu'ils manquent d'énergie, mais ils la déploient de manière effrénée pour se trouver un truc à se mettre sous la dent. Ils sont en manque ... Et très difficiles à gérer.

Les personnes que je connais qui réagissent ainsi ne sont ni maigrichons ni obèses ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

26 octobre 2010 à 10:41:29
Réponse #48

managarm


pour se trouver un truc à se mettre sous la dent. Ils sont en manque ... Et très difficiles à gérer.
c'est atavique.
Dans la nature, les animaux passent la majeure partie de leur temps éveillé à chercher à bouffer...et nous sommes des animaux, évolués, mais des animaux quand même  ;D

26 octobre 2010 à 10:55:55
Réponse #49

Bison


Atavique peut-être et sûrement même ... mais il y a bien des animaux et des humains qui supportent "normalement" un manque de "prise de nourriture".

Qui continuent à fonctionner, à réfléchir, à travailler ... à marcher ou au contraire à s'arrêter si nécessaire pour se reposer.

J'ai toujours pensé que le stage ultime de survie devrait comporter au moins cette expérience :
24 heures sans boire, une semaine sans rien manger - le tout en se déplaçant.
Surveillance médicale, évidemment ...

Déjà pour se connaître soi-même, et en tirer la leçon pour soi.

Ce principe vaut aussi pour les addictions habituelles ...

Perso, je sais ce qui m'arrive quand je suis sans café depuis 24 heures.
C'est un peu pénible, mais gérable ...

Conclusion :  ma réserve de café normale (dosettes) est suppléée par une "réserve de survie" planquée dans un endroit différent. Ce n'est pas "absolu" comme précaution, mais ce n'est pas fort contraignant ...
« Modifié: 26 octobre 2010 à 11:03:03 par Bison »
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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