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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: restriction de carburant  (Lu 16349 fois)

27 octobre 2010 à 15:35:58
Réponse #50

athlon


Pendant qu'on s'interroge sur la qualité des échanges du forum, y'en a qui propose; sans sa permission je me permets de (re) placer l'adresse de son blog, puisqu'une des rubriques apporte une voire des réponse(s) à la question de Lawrence:
http://lesurvivaliste.blogspot.com/
Il s'agit bien entendu du blog de notre ami Volwest.
Ca n'engage que moi mais je lui trouve vraiment des qualités en terme de communication (pas de catastrophisme, juste de la préparation et du discernement), c'est argumenté et sobre.

Tu as raison, je suis d'accord avec toi. Je pense même que de copier coller son texte sur la pénurie d'essence montre comment simplement se préparer SANS tomber dans du survivalisme sensationnel. Je le cite :

La pénurie d'essence qui enquiquine la France ces derniers jours, ne peut être qu'une excellente manière de nous rappeler gentiment notre rapport de dépendance envers les systèmes de supports, et de l'importance de l'énergie dans notre quotidien.

Quand bien même cette "pénurie" est donc plus enquiquinante que dramatique, elle reste cependant pour certains d'une logistique épuisante et stressante.

Si nos préparations prennent en compte certains besoins tels que l'eau, la nourriture et les premiers soins, il me parait logique de prendre en compte nos besoins en essences. Cette mise en place est d'autant plus importante pour ceux qui doivent prendre la voiture au quotidien pour ce rendre au travail, mais aussi au cas ou l'essence se ferait rare comme en ce moment, et qu'une urgence quelconque nous obligerait a utiliser nos voitures.

Ces situations d'urgence peuvent être de l'évacuation ou d'une urgence médicale par exemple, et ne pas avoir les possibilités dans ces moments critiques de se déplacer rapidement et jusqu'à une certaine destination pour cause d'un manque d'essence est sans aucun doute un risque facilement contournable.

Stocker l'essence dans des quantités importantes et sur le long terme est d'une logistique qui n'est pas évidente pour tout le monde.
Un système simple et pragmatique consiste a avoir deux jerricans de 10 litres, et de ne jamais descendre en dessous de la moitié du réservoir avant de faire le plein.

Au premier passage a la pompe, nous remplissons nos deux jerricans et nous faisons le plein. J'entrepose les jerricans dans notre garage.
Quand j'arrive a la moitié du réservoir, je prends un jerrican et je le vide dans le réservoir, puis je vais a la station essence et je fais le plein du réservoir et du jerrican, ce qui devrait couter la moitié d'un plein, au cas ou il y aurait une restriction et donc une somme ou un volume a ne pas dépasser.
De retour au garage je mets le jerrican a l'essence la plus neuve derrière l'autre jerrican pour alterner l'essence.

Ce système simple de rotation me permet de toujours avoir un réservoir plein au cas ou, et de toujours avoir une essence "fraiche", sans pour autant devoir bidouiller avec des produits de stabilisation et une quantité importante de carburant dans le garage.

Mon choix du 2 x 10 litres est aussi du poids de chaque jerrican.
Au cas ou je ne serais pas disponible ou frappé d'incapacité, je voulais un système facilement manipulable par ma femme. 10 kilos a donc été notre limitation.

Au final, ce système marche a merveille…et nous l'utilisons depuis des années.
Avoir un système de secours quand a l'essence est comme nous le voyions aujourd'hui un moyen d'être un peu plus parés aux éventuels hoquets de nos systèmes de supports.
"Sans déconner, les mecs...  La mort, ça dure longtemps..."

27 octobre 2010 à 16:30:48
Réponse #51

gglt


Salut,
L'essence sans plomb se conserve très mal. 3 à 4 semaines. Elle devient acide à un point tel que par négligence de vider le réservoir et le circuit d'alimentation pendant l'hiver, j'ai flingué le moteur de la tondeuse et le carbu du motoculteur en deux saisons seulement.
Effectivement, après recherches, il semblerait que garder un bidon de super demande quelques précautions supplémentaires.

La lecture de ce billet sur un autre forum est très instructive.
Citer
Avec tout ce qui se dit sur les carburants j'ai pensé que ce texte donnera quelques infos utiles a tous ceux qui se posent des questions.... :wink:

L’empire d’essence....

...Depuis plus de 10 ans, je recueille des informations relatives aux super carburants disponible en France métropolitaine, leur histoire, leur conservation, les pannes, les trucs et astuces pour éviter les désagréments…
Je vous livre un résumé et mes expériences plutôt orienté sur les « super » carburant que sur le gazole, n’en déplaise a certains, qui peuvent apporter leurs pierre à l’édifice pour en augmenter la base de donnée.
Je ne parlerais pas du prix à la pompe ce sujet étant trop sensible et variable à souhait!!!!!

Bref historique

L’essence, dérivée du pétrole est découverte dans les années 1860
Dans les années 1920, l’ingénieur Thomas MIDGLEY (General Motors) découvre le TEL, tétraetyl de plomb, composé qui donne une meilleure lubrification aux températures élevées et une meilleure étanchéité aux sièges des soupapes, diminution du cliquetis, facilités au démarrage… le produit miracle ! Le carburant plombé….
Les moteurs de cette génération se contentaient d’un indice d’octane de 50 à 60
En 1939, les « additifs » font grimper l’indice d’octane à 78 pour le super et 69 pour l’ordinaire !!! (0.7 G/l de TEL) les moteurs sont de plus en plus performants
Vers 1970 l’indice d’octane passe à 93 pour le super et 85 pour l’ordinaire
Puis viens la valse des carburants avec plomb, sans plomb 1986, additivé, ARS, etc.
2000 disparition du super plombé 97, lutte contre la pollution, directive européenne 98/78/CE
Jusqu’en 2003 on trouvera du SP97 / SP98 additivé au potassium puis du SP 98 ARS anti récession de siège
Depuis 2004 il n’y a plus, en France que le Super sans plomb 95 et le 98…. OUF !!!
Sur le continent américain il y a des carburant été et hivers en fonction des latitudes….

Donc de nos jours, on fait avec les Carburant Sans plomb 95 RON et 98 RON (Le nombre qui suit le type de carburant représente l’indice d’octane RON ( research octane rating ) indice recherche, bas régime et accélération // MON ( motor octane rating) indice moteur haut régime / en charge, ces nombres sont différents).
L’indice d’octane est la mesure de la résistance à l’auto-inflammation dans un moteur à allumage commandé (Moteur a essence)….. pour le diesel on parle d’indice de Cétane.
Ce nombre correspond aux exigences spécifiques des moteurs, réglés et optimisés pour un type donné.

Reste a utiliser le bon carburant 95 ou 98 en fonction du véhicule et préconisations constructeurs, de son année de sortie, du type de pot (catalysé ou non) …toujours se reporter a ces préconisations !!!

Depuis 2000 les professionnels constatent des problèmes de fonctionnement, que se soit des moteurs anciens ou récents, mauvais démarrages, mauvais ralenti, trous a l’accélération….phénomène plus important sur les véhicules qui roulent peu. La cause principale étant l’encrassement du système d’alimentation due à une dégradation de l’essence.

La circulaire CPDP du 28 /10/1999 a contraint les pétroliers à modifier la formulation des essences en abaissant les teneurs de certains composants.
Parmi les plus connu, le benzène passe de 5% a 1%, les aromatiques passent de 60% a 46%, et les oléfines de23% a18%. (Chiffres de 2004) ils sont soumis a nouvelle baisse en 2005.
Or le benzène, les aromatiques et les oléfines sont les « ingrédients » de base qui permettent d’obtenir un fort indice d’octane pour se passer du TEL mais ont comme inconvénient d’être instable et mal conservés. (Sensibilité a l’oxydation et polymérisation)

Conservation du super SP 95 et SP 98

Si l’essence est consommée dans un délai inférieur à 3 mois, généralement il n’y a aucun souci (modification peu importantes)

Passé ce délai, le carburant subit des modifications chimique inexorable et sa composition se modifie avec le temps.

Il existe 3 stades distincts et indissociables pendant la période de stockage dans un réservoir ou un bidon …. (Entre 3 et 10 mois de stockage)

La volatilité, l’évaporation, l’oxydation

La volatilité est le pouvoir qu’a le carburant de se transformer en vapeurs, ce sont ces vapeurs qui s’enflamment dans la chambre de combustion. Elles dépendent de la température et du lieu de distribution (dépends de la latitude, commun aux USA… On parle de carburant été et de carburant hivers. Plus volatile en hivers qu’en été cela rends les démarrages plus facile)
L’indice d’octane chute lentement, jours après jours.

L’évaporation est une conséquence de la volatilité .Dans les réservoirs des véhicules les variations de températures jour/nuit forment un cycle. À cause de ces cycles les gaz volatiles sortent par les évents, on dit que les réservoirs « respirent ». Dans le réservoir le volume initial diminue lentement. D’autre part un autre phénomène apparaît ; lors de ces « respirations » de l’air +- humide entre dans le réservoir, il se crée alors de la condensation sur les parois du réservoir (cycle chaud /froid), apparition progressive du point de rosé, de fines gouttelettes d’eau se forment sur les parois, cette eau, plus lourde que l’hydrocarbure coule dans le fond du réservoir et contamine celui-ci .….en même temps, la partie de réservoir (métallique) émergée subit de la corrosion (rouille) au processus récurent…. Le réservoir est bon pour une restauration complète…ou son remplacement !!!

L’oxydation est alors en marche…..en effet ; la partie du liquide en contact avec cette masse d’air entretien une réaction d’oxydation avec l’oxygène de l’air, il se crée des radicaux libres suivit d’une polymérisation des oléfines ce qui provoque l’apparition de gommes…. (la teneur en gomme actuelle doit être au maximum de 5 mg/ 100ml, mais cette norme ne précise pas sa stabilité dans le temps).
Les gommes sont des particules de couleur et consistance de type caramel mou, a l’odeur forte, type goudron, elles se diluent difficilement.
Au bout de 10 à 12 mois dans un réservoir, l’essence a changé d’odeur (rance) de couleur, (brun rouge) et d’indice d’octane (plus faible) elle a tendance à s’enflammer moins facilement ou pas du tout ! D’autre part il y a contamination ; par l’eau de condensation (1g d’eau / litre d’air, donc un air chargé d’humidité fait baisser l’indice d’octane de 0.25 a .032 MON) et par la rouille des parois qui pollue le carburant …ce carburant n’est plus bon a utiliser.

Ces phénomènes sont fréquent surtout si il s’agit de carburant de basse qualité…les carburants que l’on trouve dans les stations de renommée internationales sont en général « gavés » d’additifs et sont moins sensible…

J’ai fait l’expérience suivante en présence d’un client têtu, qui réfutait mes explications : son moteur (monocylindre) refusant de démarrer après le plein à partir de son bidon de stockage.
Une analyse rapide m’indiquait que son carburant était contaminé a tel point qu’il était ininflammable par l’étincelle de la bougie d’allumage…j’ai donc trempé un doigt dans le réservoir et immédiatement allumé un briquet sur le doigt en question sous les yeux du client qui restait interloqué….le liquide ne s’est même pas enflammé !!!!Il en a immédiatement conclu que son carburant était mauvais et que mon analyse était correcte !!!


Cependant, au delà de 12 mois de stockage, les désagréments vont se multiplier. Le carburant dénaturé, vieux, rance, provoque la désagrégation des caoutchoucs (membranes, durits etc.) et peut aboutir au blocage des soupapes d’admission :
La gomme résiduelle (teneur normalisé a 5mg/l) est véhiculée par le carburant pendant les phases de temps moteurs, celle-ci se concentre et se dépose entre autre sur la queue de soupapes et les guides pouvant coller littéralement l’ensemble. Tant que le moteur est chaud il n’y a pas collage, dès que le moteur est refroidi, la polymérisation s’effectue et la gomme durcie. Cette gomme est facilement identifiable. Couleur brun rouge, consistance proche du caramel dur, odeur caractéristique, il est très difficile de la supprimer. Elle ne se dilue pas.

J’ai constaté ce phénomène sur des petit moteurs 4 temps industriel, type motobineuse, tondeuses, quelle que soit la marque ou la technologie, soupapes en tète ou latérales, les dégâts peuvent être très importants. Carburateurs bloqués, soupapes collées, tordues, tige de culbuteurs tordus, jusqu’à la casse de l’arbre à came par réaction !!!! Aucun produit chimique n’en vient à bout si la gomme a polymérisé, il faut tout démonter et nettoyer, gratter, brosser. Attention, il faut penser à vidanger tout le circuit carburant car la même panne peut survenir quelques heures après avoir tout nettoyé si on laisse ce carburant dénaturé dans le réservoir.

Toutes ces informations sont connues depuis de nombreuses décennies.

Dans mes archives personnelles, j’ai une notice d’utilisation de moteur essence monocylindre de marque Briggs et Stratton, notice édité par le « département de guerre USA » en 1945, il est décrit avec précision l’origine des gommes, leur dommages et les luttes préventives, les délais de conservation de l’essence en 1945 étaient : sans précaution : stable pendant 30 jours, en utilisant un « préventif anti gomme » stable pendant 6 mois au mois…..

Ces exemples sont une simple constatation régulière, lente et inexorable !!! Tous ceux d’entre vous qui ont des véhicules anciens ou des petit moteurs de jardinage ont constaté ou constaterons ce phénomène un jour ou l’autre ! Le phénomène est plus lent avec les grands réservoirs de carburant.

En dehors des réservoirs des véhicules nous sommes tous amené pour raison diverses d’avoir quelques réserves de carburant….si les informations ci dessus s’appliquent, il y a un autre élément à prendre en compte :

Le bidon de stockage (contenant) est un élément souvent négligé par les utilisateurs.
Les réservoirs des véhicules automobiles sont généralement conçus avec des matériaux adaptés aux hydrocarbures (Métalliques ou plastiques PEHD ou HDPE polyéthylène haute densité).
Les petit bidons (stockage de secours +-20 l) marqués PE, sans marquage ou en provenance de liquides alimentaires sont à proscrire, il est indispensable d’utiliser uniquement des bidons au marquage PEHD ou type tôle jerrican armée, le verre étant trop fragile en non agrée.
D’une part, la matière de ces bidons PE ou non identifié est dilué par les hydrocarbures. Ce « plastique » dilué dans l’essence se retrouve, a la suite du fonctionnement du moteur et de son refroidissement, sur ses organes internes, filtres, carburateurs / injecteurs, soupapes, piston segments et entraine des pannes, colmatage voire destruction. On retrouve une sorte de vernis rougeâtre, parfois collant, ou sous forme de gel sur d’autres pièces.
D’autre part, certains bidons transparents laissent passer les UV qui accélèrent le vieillissement de l’essence.

Cependant il existe quelques problèmes supplémentaires que se soit le 95 ou le 98, ces deux carburants sont destructeurs pour les caoutchoucs des vieux moteurs, durits, joints de cuves, joints spi….il faut les remplacer par des caoutchoucs modernes et résistants.

En résumé, plus le carburant est exposé a des températures élevées, plus il y aura formation de radicaux libres, et moins longue sera sa durée de vie….
Plus il y a de surface de liquide en contact avec l’air ambiant plus il y aura de l’oxydation/ condensation et détérioration rapide de ce carburant.

Comment prévenir ces phénomènes ?


Faire le plein dans des stations essence de renommée. la formulation est au top niveau!
Remplir les réservoirs a 95% de leur capacité
Utiliser un contenant opaque agrée à fermeture étanche
Stocker son carburant à l’abri des rayons du soleil, et dont la température ambiante est le plus invariable possible +- 25°C
Dans ces conditions le stockage peut arriver à 10/12 mois

ajouter un stabilisant à carburant a du carburant très récent
Noter sur un carton la date de préparation : la durée de conservation est de 24 mois et absence de formation gomme

Pour le petit matériel de jardinage, jet ski, motoneige, groupe électrogène, petits moteurs en général, vider tout le carburant réservoir et carburateur pendant la durée du stockage.

Le stabilisant carburant en ajout complémentaire

Quelle que soit la marque, respecter les dosages. Certain sont plus concentré que d’autres…
Le rôle du stabilisant carburant ou additif conservateur est de ralentir l’oxydation ; la durée de conservation passe à prés de 2 ans, en évitant toute formation de gomme et de vernis


Il existe tout une batterie d’additif pour carburant, loin de tous les connaître on peu les classifier par famille
Les antioxydants, voir ci-dessus
Les inhibiteurs de corrosion
Les désactivateurs métalliques qui catalysent les oxydations
Les additifs antigel, alcool glycol
Les Anti récession de siège, potassium, phosphore pour les moteurs ancienne génération se trouve aussi sous forme d’additif solide ou liquide…etc. etc.

Ils sont tous et bien d’autre présent dans les carburants que l’on trouve a la pompe dans des proportions variables en fonction des marques des pétroliers et forment les carburants d’aujourd’hui.



Quelques informations supplémentaires…

Un carburant / essence « frais » a une odeur d’éther, il s’évapore immédiatement, il est facile de constater dans un récipient, que le carburant « récent et frais » s’échappe seul , grimpe le long des parois et sort par le remplissage… c’est du a son pouvoir volatile.

L’ajout d’huile dans le carburant n’a aucun effet sur la durée de conservation et peut entrainer de nouvelles pannes

Un carburant contaminé ne « reviens » pas a la normale… ni en ajoutant des produit ce conservation ni en ajoutant du carburant frais…au contraire le il contamine.

Les carburants additives polluent moins.

On trouve sur le marché des carburants à mélange d’éthanol, des carburants oxygénés mais je n’ai pas d’information sur ces nouveaux carburants.

Pour les moteurs 2 temps, il est recommandé de ne pas conserver plus de 4 mois le mélange huile essence même si celui-ci a été stabilisé.

la teneur de souffre des SP 95 et 98 passera a 10 ppm ( partie par milion) a partir de 2009 pour lutter contre la pollution.

A suivre………




Je vous remercie d’avoir parcouru cet article qui reste ouvert.
S’il vous plait, si vous trouvez des coquilles, des erreurs, merci de ne pas tirer sur le « pianiste » mais de corriger a loisir, apporter vos propres informations et expériences afin d’en faire profiter tous ceux que cela intéresse.

Legecko
Source : http://www.landroverfaq.com/viewtopic.php?f=27&t=1851#p21697

@+
Guigui
Il n'y a qu'une seule manière de le savoir : il faut essayer.

28 octobre 2010 à 14:25:23
Réponse #52

bison solitaire


Je me suis laissé dire que le SP 98 permettait de réduire la consommation d'essence par rapport au SP 95.
J'en doutais et j'ai essayé; j'aurais maintenant tendance à ma rallier à ce constat.
Je suis incapable de chiffrer avec précision cette réduction de consommation mais sur un trajet de 800 bornes ça revient approximativement à 8 ou 10 litres.
...

Quant au contexte, je n'ai aucune difficulté à m'approvisionner que ce soit sur le trajet Paris-Puy de Dôme ou dans ce dernier département actuellement.

 


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