Pour une foule très dense vraiment en panique, il me semble illusoire de croire que l'on va pouvoir en sortir.
Je n'ai jamais été dans une foule en panique mais quand je vois le résultat avec une file de cantine, si cette dernière était en panique, il y aurait des blessés sans aucun doute.
Pour décrire rapidement la situation : une cantine avec une porte (normale, destinée au passage d'une personne) pour y entrer. A l'heure du repas, c'est quelques centaines de lycéens afamés qui arrivent en courant. Et comme évidement, ça ne passe pas assez vite, ça pousse méchamment, tellement fort que quand on se retrouve au milieu, il est impossible pour quelqu'un de taille un peu près normal de bouger ses bras tellement ils sont compressés. On s'aperçoit aussi que plus on s'approche de la fameuse porte, plus on a le thorax compressé, jusqu'à avoir mal. De souvenir, quelqu'un c'est déjà cassé une cote dans cette même file de cantine.
Quant à la situtation au niveau de la porte, on est tellement aglutiné qu'on arrive que très difficilement à la passer, chose possible qu'avec l'effort des personnes derrière vous qui pousse péniblement dans l'autre sens en s'appuyant contre le mur.
Dans une telle cohue, il est impossible pour moi en tout cas d'aller à contresens : bras immobilisé de toute manière, et personne pour te laisser passer gentiment, et impossible seul de pousser suffisament en arrière.
Quant au côté de la foule, c'est pas évident non plus puisque, pour une file de cantine en tout cas, ça oscille de gauche à droite, et ceux sur les côtés se retrouvent éjecter en arrière, donc c'est très instable.
(qui a dit qu'on était des barbares ?)
Donc, comme déjà dit, à moins d'avoir la carure d'un rugbyman, il faut éviter les mouvement de foule à tout prix, et si vous êtes dedans :
prier sauver ce qui peut encore l'être.
Mais l'idée de la piqure, à moins de piquer dans le dos avec un catana, ça ne bougera pas d'un poil. Ce n'est pas vraiment la faute de la personne piquée, mais elle ne peut pas bouger, pas plus que vous en fait. D'autant que je pense pas que la file de cantine soit un exemple extrême de panique

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