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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: L'anglais comme moyen de survie ?  (Lu 10428 fois)

15 septembre 2010 à 23:03:08
Lu 10428 fois

nemesys


Voila, je me permet de rebondir la dessus:
Citation de: Patrick

"Ici" "on" n'est pas en France on est sur un forum [...] qui prétend cultiver des outils pour survivre.

A ce titre l'anglais est un des outils les plus importants qui soient pour communiquer.

L'apprentissage d'une voire de plusieurs langues étrangères ne pourrait-il pas être considéré comme un "outil de survie" ?
Pas un outil au sens matériel, mais plus qu'une simple connaissance...
L'anglais, bien qu'arrivant en 3ème position des langues les plus parlées ( wikipédia... ) est suffisamment universel pour être compris dans pas mal d'endroit dans le monde !

Ceux qui ont voyagé de part le monde ( il  y en a quelques uns sur le forum ...) qu'en pensez vous, comment avez vous communiqué ?
« Modifié: 16 septembre 2010 à 06:56:45 par Nävis »

15 septembre 2010 à 23:12:14
Réponse #1

vagabond


Bonsoir,

Comme toute connaissance, c'est un plus mais quand on est pas doué pour les langues, on peut faire sans.

Quelques mots, quelques mimiques et les bons gestes suffisent souvent pour pouvoir se faire comprendre, et ça, c'est du vécu.

Vagabond

15 septembre 2010 à 23:15:20
Réponse #2

Sharlyngalz


Avant même toute notion de survie, c'est, pour moi, d'une utilité incontestable.
Mon dernier voyage hors France (Crète) m'a permis de me rendre compte de cette nécessité de savoir parler au moins quelques mots d'anglais.
J'ai la chance de baragouiner au moins de quoi me faire comprendre. Mon amie, par contre ...  ::)
Rien que pour demander sa route, c'est utile ... sans parler de louer une voiture !

C'est également un excellent moyen d'étendre les sources d'informations utiles, notamment via le net.

15 septembre 2010 à 23:16:10
Réponse #3

nemesys


C'est claire qu'une bonne partie de la communication est "non-verbale" ( du moins, c'est ce que j'ai retenue d'une formation com !) et qu'avec "les moyens du bords" on peut effectivement se débrouiller...
Mais est ce suffisant ?
En gros, l'anglais ( ou une autre langue, je pense à l'espagnol ) est il vital dès que l'on sort de nos frontières ?

15 septembre 2010 à 23:26:02
Réponse #4

El Borak


2 semaines aux états unis cet été, coté Californie. Ma connaissance de la langue espagnole a véritablement été un atout majeur.
Aéroport, taxi, commerce, renseignements en tous genre.
J'y ai croisé quelques francophones enchantés d'engager la conversation.
L'anglais, j'y arrive pas, ma femme non plus !
Si nous n'avions eu  que le français pour nous dépatouiller cela aurait été une big galère.

Il existe toujours une solution !

15 septembre 2010 à 23:28:00
Réponse #5

vagabond


nemesys, je vais être chiant mais comment définis-tu le niveau de maîtrise des langues ?

Quelques mots dans des langues divers et variées comme moi, ou alors une maîtrise complète et presque totale.

Vagabond

15 septembre 2010 à 23:33:17
Réponse #6

Cleric


sans non plus compter le fait que 90 % de la littérature concernant la survie et la RBSD sont justement en anglais et ne font que rarement l objet de traductions! l'anglais constitue donc une source quasi incontournable pour se documenter sur les sujets abordés dans ce forum
"...And we shall know no fear"

15 septembre 2010 à 23:34:12
Réponse #7

botchchikii


même si quelques mots en anglais accompagnés de gestuelles permettent de s'en sortir en local, une bonne connaissance de la langue est un plus pour les situations plus complexes. Par exemple dans mon cas, j'ai toujours pu me démerder avec les Cris en face à face (même si ça a amené quelques sourires dans quelques situations), mais j'ai toujours eu beaucoup de mal par téléphone pour expliquer un problème plus complexe car cela demande un niveau supérieur (y'a pas les mains pour aider)

Et si on y réfléchit, les fois où on est dans la m*rde au niveau administratif ou judiciaire, c'est souvent par téléphone qu'on doit se justifier ou trouver des solutions . Trouver un intermédiaire est peut-être possible mais dans les cas où ça pue, vaut mieux compter que sur soi ou au minimum savoir ce que raconte ton intérmédiaire. Et
bafouiller ou passer son temps à trouver ses mots face à un gars qui te tient par les c*u!lles à distance, ça joue pas en ta faveur :(

15 septembre 2010 à 23:54:46
Réponse #8

Sieg




 Ceux qui ont déja regardé "j'irais dormir chez vous" avec Antoine De Maximy savent a quel point l'anglais est utile dans n'importe quel pays, il se retrouve souvent dans des bleds paumés au fin fond du maroc, de la Bosnie, ou de n'importe quel autre pays et dans 80% des cas y a quelqu'un qui parle anglais.

 L'anglais c'est la langue du monde, indispensable dans son kit de survie selon moi.  :)

16 septembre 2010 à 00:44:19
Réponse #9

Sotret


Bon ben, je crois qu'il ya consensus :
Evidemment que l'anglais est un outil de survie : avoir accès, et si possible maîtriser, une langue véhiculaire parlée tout autour de la planète est forcément un plus. Le chinois et l'arabe sont sans doute des candidats honorables également, de part le nombre de locuteurs, mais l'apprentissage est certainement plus difficile pour quelqu'un de culture francophone.
Quelques réflexions, en vrac :
Il n'y a pas avoir honte de son niveau : en dehors des pays anglophones, il y a des chances pour que votre interlocuteur ne soit pas meilleur que vous à l'oral. En situation de survie à l'étranger, l'important est de se faire comprendre, par tous les moyens.
Le niveau, ça s'améliore petit à petit. Commencez par acquérir du vocabulaire par la lecture. Avant d'attaquer Chaucer en version original, faite donc votre revue de presse en anglais sur la BBC http://www.bbc.co.uk/news/ ou le New-York Times http://www.nytimes.com/. Sélectionnez des articles sur des sujets que vous connaissez déjà, telles que les nouvelles touchant votre propre pays. Comme ça, vous savez déjà de quoi ça parle et ça facilite la compréhension. En plus, ça ouvre les yeux sur le point de vue d'autres pays...C'est toujours bon à prendre. Au début, aidez vous d'un dictionnaire, c'est un peu fastidieux mais au fil du temps, vous l'utiliserez de moins en moins. Evitez les traductions automatiques de blocs de texte, mais ne recherchez que les mots que vous ne comprenez absolument pas. L'idée c'est de retenir le vocabulaire et la syntaxe par imprégnation...
Pour l'oral, c'est un peu plus dur sans prof ou petit(e) ami(e). Il reste toutefois les videos des sites d'info, par exemple. Restez sur la BBC, l'accent est meilleur sera moins dur (j'ai failli dire plus facile  :lol:) à comprendre que sur une chaîne américaine.
Mais franchement, acquérir du vocabulaire à l'écrit (lecture/écriture) c'est déjà un progrès.
Un bon dictionnaire multilingue en ligne : http://www.larousse.fr/dictionnaires/anglais

16 septembre 2010 à 07:35:27
Réponse #10

Nävis


La question du "niveau de compétence" dans une langue est important.

Se débrouiller avec quelques mots/phrases de politesse, avoir un peu de patience, un grand sourire, un lexique de 200-300 mots et pas mal de langage verbal: permet de demander une aide simple, de faire des rencontres, de visiter un pays en se faisant accepter. On passe de touriste "à fuir absolument" à touriste sympa et potentiellement intéressant.

Pouvoir comprendre et tenir une conversation un peu plus élaborée, avoir suffisament de vocabulaire simple pour la plupart des situations quotidiennes, apprendre un vocabulaire pertinent pour les situations plus critiques: A mon sens un minimum dans une voir deux langues complémentaires à sa langue maternelle pour pouvoir participer un minimum à la société dans laquelle on prétend évoluer. Pour les voyageurs fréquents, les participants aux expéditions et autres voyages au long cours, les prétendants à l'installation dans une autre région du monde, etc.

Avoir assez de vocabulaire (et un lexique qui ne demande qu'à s'étendre), un minimum de grammaire, c'est indispensable pour l'accès au ressources d'information et de connaissances. Que ce soit internet (je parle pas de cliquer au hasard sur youtube ou sur la baie  :lol:), les autorités des pays visités, les livres et films sur la survie, les ouvrages scientifiques, etc.

Pour certains (la plupart se sont caché en France ;)) l'anglais les autres langues sont un obstacle qui semble insurmontable. Mais si les "my tailor is rich" et autres "meeting John at the airport" vous font peur, fuyez! Une langue s'apprend parce qu'on aime ce que l'on y découvre. Alors lancez vous dans un apprentissage passionant: les sources concernant la vie dans la nature et la survie par exemple (keywords: wilderness, bushcraft, Kochanski, Ray Mears). Ou lisez les posts en anglais de ce forum.
Proposition de lecture en anglais: passionnant, facile (vocabulaire assez simple et tournures de phrases allant à l'essentiel): Bushcraft, Outdoor skills and wilderness survival, Mors Kochanski. S'il y a des profs, essayez avec vos élèves! Images associées super claires, un coup de main pour attaquer le texte sans passer par le dico permanent. Le risque, c'est l'école buissonière...

Pour répondre à la question de Nemesys:
En voyage je m'en sort avec l'anglais ou l'allemand (plus de peine là), tant pour les gens du pays, que pour les contacts avec les autres voyageurs. Donc jamais isolée.
Et je prends le temps d'apprendre un minimum de vocabulaire local avant mon départ.

Une anecdote: Slovakia, minuscule village des tartras, une seule "épicerie", avec un minuscule guichet en bois dans une fenêtre. Derrière, une mama agée - genre babayaga russe, et pas moyen d'entrer, de faire un dessin, ou des gestes (me voyait presque pas la babayaga). Bon, avec des mots de bases en Slovaque - pain, patates, oeufs, quelques chiffres - un peu d'allemand (la guerre n'est pas si loin pour certains), et quelques restes de russe... j'ai réussi à faire les courses pour l'équipe. Selon le guide qui nous a rejoins le soir (anglais obligatoire), nous étions les premiers "touristes" à avoir réussi à nous approvisionner dans cette vallée (mais le pain, il était totalement immangeable  :o).



16 septembre 2010 à 08:04:01
Réponse #11

Corin


Excellente question, Nemesys ;).

Si on prend le côté positif des choses, je vous conseille une expérience: regardez les petites annonces en considérant que vous parlez bien anglais. On découvre alors que l'on a un sacré potentiel et que ce qui limite est un tout petit truc (l'anglais) n'ayant rien à voir avec nos compétences réelles.

Il n'y a pas avoir honte de son niveau : en dehors des pays anglophones, il y a des chances pour que votre interlocuteur ne soit pas meilleur que vous à l'oral. En situation de survie à l'étranger, l'important est de se faire comprendre, par tous les moyens.
Tout à fait d'accord.

Du côté des conseils, la responsable commerciale en charge de l'international d'une grosse boîte m'avait dit que pour se mettre à une langue, le truc qu'elle utilise est la méthode Assimil.
Et bien avec son côté marrant, cette méthode sait rendre l'apprentissage sympa. Je ne peux que la conseiller.

A+

16 septembre 2010 à 08:54:00
Réponse #12

Arthurus


Pour ma part avoir des notions d'anglais est aussi un moyen de survivre dans le monde du travail (je travaille en Suisse, dans le domaine de la documentation), dans les annonces que je vois passer (pour mon domaines) il n'y
en a quasiment aucune qui ne demande pas au moins un minimum d'anglais (et dans la réalité il vaut mieux avoir de bonnes connaissances, voir plus).
« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » In: L'usage du monde. Nicolas Bouvier

16 septembre 2010 à 09:01:47
Réponse #13

Corin


A propos du niveau, des choses ont changé. Je vous mets une information claire à ce sujet:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadre_europ%C3%A9en_commun_de_r%C3%A9f%C3%A9rence_pour_les_langues

16 septembre 2010 à 09:44:49
Réponse #14

Willy


Par expérience des voyages un peu aventureux, j'ai pu effectivement constater qu'avec  le français-anglais-espagnol la vie est bien plus facile et les échanges quand même plus agréables que par l'intermédiaire de mimiques, dessins ou images.

Et un autre point, l'anglais est aussi la langue des Aéroports. Je souhaite bien du courage au voyageur perdu dans un aéroport étranger et n'ayant aucune notion d'anglais. Même réfractaire à l'anglais, en avoir quelques notions est véritablement indispensable.

Un peu HS, mais il me semble aussi qu'il est important de connaître quelques mots (bonjour-merci-au revoir) dans la(les) langue(s) du pays visité.
Faire cet effort est souvent récompensé par de grands sourires et des échanges enrichissants.

Willy


"Tu es libre d'être vraiment toi même , Ici et maintenant et rien ne peut l'arrêter" (Jonathan Livingstone le Goeland)

16 septembre 2010 à 09:52:48
Réponse #15

Humain


Du côté des conseils, la responsable commerciale en charge de l'international d'une grosse boîte m'avait dit que pour se mettre à une langue, le truc qu'elle utilise est la méthode Assimil.
Et bien avec son côté marrant, cette méthode sait rendre l'apprentissage sympa. Je ne peux que la conseiller.

Lorsque je suis arrivée sur ce forum je ne comprenais pas grand chose de l'anglais. Il était très frustrant de ne pas avoir accès à la documentation en langue anglaise dont les autres débattaient. Alors je me suis procurée une méthode Assimil d'occasion et même si ce n'est que pour cinq minutes, j'y travaille tous les jours. Les progrès sont rapides et je commence à comprendre les textes que poste Serge ( ;#) sans devoir passer deux heures dans un dictionnaire pour chaque ligne. Tout ça pour dire que je suis d'accord avec Corin sur la fiabilité de l'apprentissage par cette méthode et que c'est vraiment un plus de maîtriser l'anglais en matière d'accès à l'information.

  l'Humain

16 septembre 2010 à 10:27:13
Réponse #16

Adonf


L'anglais, bien qu'arrivant en 3ème position des langues les plus parlées ( wikipédia... ) est suffisamment universel pour être compris dans pas mal d'endroit dans le monde !
Il faut aussi tenir compte du fait que l'anglais est souvent la langue vivante apprise en plus de la langue maternelle.
L'anglais est aussi la langue de l'informatique.

L'anglais c'est devenu le "latin" moderne pour les textes scientifiques et autre.

Ca ne fait pas forcément plaisir mais c'est comme ça. Faut savoir qu'à une époque la langue internationale, langue de la science et des diplomates c'était le français, mais que ça a changé avec la perte d'influence de la France...

Après c'est une perte de ne pas apprendre d'autres langues mais qui va apprendre l'Allemand alors que l'anglais suffit pour se débrouiller y compris en Allemagne?

16 septembre 2010 à 10:43:24
Réponse #17

Giom


Wenn ist das forum mehrsprachig, warum es im reglement des forums nicht zu erwähnen?

Ich denke, dass das eine gute idee ist, damit jedermann informiert ist.


16 septembre 2010 à 10:55:00
Réponse #18

Kilbith


Après c'est une perte de ne pas apprendre d'autres langues mais qui va apprendre l'Allemand alors que l'anglais suffit pour se débrouiller y compris en Allemagne?

C'est une vision très réductrice.

Sur le plan de la "survie ordinaire", l'employabilité*, l'important ce n'est pas d'être bon, c'est d'être meilleur que les autres (plus adapté) sur le marché de l'emploi convoité.

A partir du moment où le minimum pour un poste à responsabilité c'est "anglais courant", avoir ce niveau n'est plus un avantage. En revanche, ne pas l'avoir vous met "hors course".

Je le constate fréquemment :
Si vous souhaitez travailler comme cadre dans le domaine aéronautique, un très bon niveau d'anglais est la condition "sine qua non". Si vous n'avez pas ce niveau (par exemple score élevé : TOEFL ou TOEIC) votre dossier ne passera pas le premier tri (quasiment pas d'exceptions).
Mais si vous voulez "faire la différence" avec les autres candidats, alors il faut parler une autre langue. En plus de l'anglais que les autres candidats maitrisent bien sûr.
Un allemand préférera toujours que l'on s'adresse à lui en allemand plutôt qu'en anglais, à minima pour les relations informelles.

Le niveau dans la seconde langue n'a pas besoin d'être extraordinaire. Car la règle de sélection précédente s'applique : "au pays des aveugles les borgnes sont rois".

 ;)

*employabilité : http://www.interef.com/ateliers/grh_demain/fiches/employabilite.htm
« Modifié: 16 septembre 2010 à 12:02:24 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

16 septembre 2010 à 10:56:11
Réponse #19

vagabond


Wenn ist das forum mehrsprachig, warum es im reglement des forums nicht zu erwähnen?

Ich denke, dass das eine gute idee ist, damit jedermann informiert ist.


Большое спасибо

Trêve de plaisanterie, mais je ne suis pas sur d'avoir compris car je me demande de quoi vous parler, maîtriser ou être capable de demander son chemin, manger, dormir, etc.

Vagabond

16 septembre 2010 à 11:29:01
Réponse #20

Giom


weil dieses Forums ist es, die Menschen unabhängig und nicht abhängig ist, für jedermann kostenlos zu nehmen.

desole pour la syntaxe  ;#

Das objektiv bestände darin, die leute des forums zu informieren.

Unabhängigkeit von den leuten wäre dafür nicht erreicht.

Mais, on pourrait effectivement indiquer un petit quelque chose, quelque part, ..... que les esprits obtus soient définitivement informés et que le sujet ne revienne plus régulièrement remuer des paquets de poussière.

Die Idee ist nicht schlecht.

Genau.Danke Serge.

« Modifié: 16 septembre 2010 à 11:35:51 par Guillaume.2 »

16 septembre 2010 à 11:49:43
Réponse #21

Patrick


Du côté des conseils, la responsable commerciale en charge de l'international d'une grosse boîte m'avait dit que pour se mettre à une langue, le truc qu'elle utilise est la méthode Assimil.
Et bien avec son côté marrant, cette méthode sait rendre l'apprentissage sympa. Je ne peux que la conseiller.
Moi j'ai voulu progresser plus vite j'ai acheté la méthode adouzmil. Résultats fulgurants.  ;D

Plus sérieusement, j'étais pas mauvais en anglais au lycée mais quand j'ai du bosser avec des gens de plusieurs pays la plupart du temps en dehors du mien l'anglais est devenu indispensable. Oh pas un anglais shakespearien, mais un sabir suffisement compréhensible entre allemands, péruvirens, indonésiens, etc.... La pratique et l'immersion ont fait le reste.

Préalablement pour améliorer mon niveau : films en Vo (sapristi les vieux films en N&B ricains  :'() et j'achetais un bon bouquin en français et en anglais pour fludifier la compréhension du sens général d'un texte au delà de la traduction môt à môt.

Une interruption de quelques années, puis c'est le Sergio qui me mets un grand coup de pieds au cul avec des textes en SP qui sont une telle mine d'or que s'aurait été un pêché de ne pas s'y remettre. Beaucoup d'orgueil aussi, je ne voulais pas être plus gognol que Rico et Rod qui sont quand même pas des prix nobels non plus  ;#  :love:

Sergio, éternelle reconnaissance pour m'avoir tiré du formol.  ;)

Ert puis qu'est-ce que c'est agréable de se faire comprendre un peu partout et de pouvoir amorcer des liens avec les gens et leur culture.  :love:

16 septembre 2010 à 11:54:18
Réponse #22

Adonf


Mais si vous voulez "faire la différence" avec les autres candidats, alors il faut parler une autre langue. Un allemand préférera toujours que l'on s'adresse à lui en allemand plutôt qu'en anglais, à minima pour les relations informelles.
Il y a pas mal d'entreprises qui travaillent en anglais y compris en France.
La différence en général on préfère la faire sur les références des gens qui sont le plus souvent dans leur langue maternelle ou au mieux... en anglais.
Si on en est à ce niveau là pour faire la différence faut se poser des questions sur la qualité du recrutement. Cela étant c'est vrai que les gens eux-même mauvais en anglais préfèreront prendre des gens qui parlent leur langue.

16 septembre 2010 à 12:29:27
Réponse #23

Adonf


Ca dépend du domaine, mais passé un certain niveau de compétence c'est accessoire.

Même à l'échelon européen les publications uniquement dans les langues locales sont d'une audience très limitée et comme on ne va pas s'amuser à tout traduire dans toutes les langues...

16 septembre 2010 à 12:58:55
Réponse #24

vagabond


On est passé de cette question


L'apprentissage d'une voire de plusieurs langues étrangères ne pourrait-il pas être considéré comme un "outil de survie" ?


à

L'anglais est un plus pour faire carrière en tant que cadre ou assimilé grand voyageur.

La survie c'est un coup dans la gueule, un truc qui fait mal, un big bang des repères pour quelques heures, quelques jours et plus si affinité.

Alors, je ne vois pas le rapport entre les deux même si je considère que toute connaissance est bonne à prendre, un plus indéniable.

Vagabond

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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