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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Les protections de sac à dos contre la pluie  (Lu 4946 fois)

05 septembre 2007 à 17:15:29
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Kilbith


La protection du contenue du sac à dos contre la pluie

Introduction
L’être humain, n’est pas suffisamment équipé par dame nature pour subvenir à ses besoins sans recour à des prothèses pour survivre dans les nombreux biotopes qu’il fréquente.

Ces prothèses sont multiples : en premier lieu une bonne lame pour pallier au manque de crocs et de griffes.
S’il tient à s éloigner des points d’eau et de son gîte pour assurer sa subsistance, la liste s’allonge vite :
*un récipient pour transporter l’eau lui est nécessaire,
*un nécessaire pour faire du feu (boute feu et allume feu),
*des ustensiles de cuisine pour bouillir l’eau, attendrir la viande, la conserver…

Depuis que nous avons quitté nos steppes arides d’Afrique, nous devons désormais transporter un assortiment de vêtements venant pallier notre manque de fourrure et permettant de nous adapter aux différents climats rencontrés et à ses évolutions journalières.

Le problème est là, puisque nous sommes d’humeur vagabonde et que notre espèce a du abandonner la voie de l’hyper spécialisation adaptée à un biotope unique, il nous faut bien transporter nos bagages facilement et en toute sécurité.
La solution actuelle, c’est le sac à dos. Mais rappelons nous que le légionnaire romain ne le connaissait pas et que le havresac ne se répand qu’à la fin du 18ème siècle. Quand au reste du monde, les moyens de transport employés étaient d’une infinie variété (tumpline, hotte, balancier, travois…).

Quel que soit le modèle de sac à dos, un problème important doit être résolu, la protection de son contenu contre les agressions du milieu : pluie et frottement. Nous traiterons ici des protections contre la pluie.



A la poursuite ....du sac à dos étanche à la pluie

Les premiers havresacs étaient fait en peau de chien ce qui permettait, semble-il, d’obtenir une protection correcte contre l’humidité (le chien ne possède pas de pores).
Mais rapidement, pour des raisons de coût et de disponibilité les havresacs de l’Empire étaient réalisés en peau de vache qui conservait leur poil. La présence d’un grand rabat assurait une étanchéité relative. Par la suite, on a utilisé un cuir tanné et fortement ciré pour améliorer la durabilité et vraisemblablement la résistance à l’eau. La toile lourde ciré en coton, disposée sur un cadre en bois a aussi été utilisée. Ces sacs militaires étaient souvent rigides, lourds et fort peu agréables à porter. Mais ils étaient solides.
Conjointement à cette pratique, les montagnards alpins utilisaient au 19ème siècle de petits sacs souples faits de cuir, de lin ou de coton. Il s’agissait de diminuer les coûts, l’encombrement et le poids.

Dans les années 1930, les sacs ont évolué. Alors que les américains adoptaient des sacs dérivés des claies de portage, les européens s’orientaient vers des modèles dérivés des modèles alpins avec l’ajout d’une armature rigide. Les matériaux des claies et des armatures, initialement en bois, se sont orientés vers les alliages légers.
Dans les années 50, sous l’impulsion des alpins, se développe le sac à armature interne : plus léger et moins encombrant. Il a eu tendance à s’imposer depuis cette date.

Quel que soit le type de sac, il semble bien que le tissu de sac qui se soit imposé au cours de la première moitié du 20ème siècle soit le coton. Si celui-ci était robuste, ceux qui ont porté le sac « scout à armature en croix de Saint André » sous la pluie se souviennent de sa propension à absorber l’eau  comme une serpillière. Les sac devenaient très lourds. L’intérieur du sac était (aussi)trempé, et je parle d’un temps ou les sacs poubelles étaient inexistants….

L’arrivée des sacs employant des matières synthétiques (polyamide enduit) dans les années 1970 était une amélioration en terme de poids ou de solidité. Contrairement aux espérances ils n’étaient pas étanches, en revanche ils absorbaient moins l’eau. La mise au point par Karrimor des enductions élastomères (tissu KS100e, mdle Haston Vallot) à amélioré fortement la durabilité de la protection contre l’eau.
Mais l’eau,  même sur un sac à dos bien conçu (jupe d’étanchéité, large rabat, dos astucieux, coutures bordés, fils guipés) finissait par pénétrer par les coutures…..

Ce n’est que très récemment qu’on a vu apparaître des sacs à couture soudées : chers et certainement fragiles. On peut aussi noter les sacs en PVC avec des bretelles employés par les spéléologues ou dans les sports aquatiques. Ils sont d’un prix abordable, mais lourds et inconfortables. L’ouverture est toujours le point faible.

Pour pallier à ces insuffisances, il faut prévoir une protection externe contre la pluie de type : sac interne, poncho ou sursac.


1. Le sac étanche

On employait il y a longtemps des tissus « gommés » pour protéger les effets sensibles dans les sacs à dos en coton.
De nos jours, nos sacs àdos ne sont pas étanches, mais ce ne sont plus des éponges. Les tissus ne s’imbibent plus d’eau (attention aux matelassages), il faut juste éviter que les infiltrations trempent l’intérieur du sac.

La solution la plus simple, la plus facile, la moins cher, la plus disponible... c’est le grand sac poubelle à l’intérieur du sac. Il faut le choisir vraiment grand et assez résistant, idéalement pas de couleur noire. S’il est grand, résistant et bleu, on va pouvoir « fouiller » dans son sac sans problèmes. Sinon c’est un peu la galère pour trouver quelque chose.
Le fait d’avoir ses affaires dans un sac plastique peut être utile au campement ou au refuge. Comme les sacs à dos restent en général dehors….on peut prendre une partie des ses affaires avec soit.

Il existe des solutions plus sophistiquées, plus lourdes et plus chères ; ayant recours à des grands sacs en polyamide enduits ayant des fermetures « à rouler » et des coutures étanches. C’est plus pratique (large ouverture, sac glissant plus facilement) et plus résistant. Malheureusement souvent ils sont de couleur sombre, ce qui ne facilite pas la recherche des effets dans le sac…
Normalement, ces sacs sont quasi étanches. Ils constituent des « réserves de flottabilité » intéressantes pour certaines utilisation aquatique. S'ils sont plus résitants que les sacs poubelles, ils restent quand même relativement fragiles.


Conseil : Ne vous fiez pas à un seul sac….Prévoir un emballage supplémentaire pour le sac de couchage….surtout s’il est en duvet.

Attention, dans tout les cas, la poche supérieure du sac ne profite pas de la protection, ni celle sous le rabat.
Enfin, l’eau va s’infiltrer à la longue dans le sac….sauf si celui dispose d’un système d’évacuation de l’eau à la base (sacs canyonings) l’eau va s’accumuler au fond et au minimum alourdir le sac….


2. Le poncho

Nous connaissons tous les avantages du  poncho.
Il est efficace, versatile et peu onéreux. Pour cette raison, il a été adopté par les militaires. D’abord sous la forme d’un simple carré de toile de coton traité. Puis sous une forme sophistiquée telle que nous la connaissons.
L’avantage du poncho, c’est qu’il protège l’homme et l’ensemble du sac. Il peut aussi servir d’abris (seul), de tente  (attaché à d’autres ponchos) ou bien de tapis de sol. Il peut aussi être employé à confectionner un balluchon, à collecter du foin, de l’eau de pluie ou des aliments. On peut confectionner une civière…..les utilisations sont infinies.

Nous connaissons aussi les limites du poncho.
Il protège médiocrement de la pluie en cas de vent et protège très peu les jambes durant la marche (effet gouttière).
Il ne protège pas du refroidissement éolien tant qu’on ne s’arrête pas. Il faut s’envelopper dedans à l’arrêt pour couper la perte de chaleur par convection…..attention à la condensation.
Il est fragile en terrain boisé ou en présence d’épines ou d’obstacles.
Il ne permet pas facilement l’accès aux poches ou au matériel transporté.
Il est totalement inadapté à la montagne : le baudrier est caché, on ne voit pas ses pieds, on marche sur le poncho dans une forte pente, il s’envole….
Il se transforme rapidement en étuve lors d’un effort important.

Malgré ces défauts le poncho rends beaucoup de service et c’est un abris sur à l’arrêt lorsqu’on est  assis sur son sac.


Critères de choix :

AMHA, le poncho doit rester ce qu’il est : une solution simple. Il faut donc se détourner des ouvertures sur le devant, des zips, etc…..
Il doit être constitué d’un rectangle suffisamment grand pour couvrir jusqu’aux mollets, avec une large ouverture étanchée pour la tête avec une capuche. L’arrière doit être plus grand que le devant pour tenir compte de la place du sac.
Il doit être bordé sur les cotés d’un dispositif permettant de le fermer partiellement : œillets, velcros, pressions, boutonnières. Je préconise les pressions de qualité.
La capuche doit être ample, réglable par tanka, une petite visière souple permet d’éviter que l’eau s’infiltre par le col.


Tissu :
-Eliminons le PVC ou le film plastique. Dans les deux cas c’est très fragile. Le PVC est lourd.

-Le silnylon est la solution favorisant le poids et l’encombrement, quoique chère. Il est assez résistant à la déchirure, et son enduction double face fait qu’il n’absorbe pas l’eau.
Le vêtement est bruyant et s’envole même sous la brise. Il est possible de prévoir des petites poches à la base à remplir de terre ou de cailloux pour éviter cet inconvénient.
Il n’est pas le plus résistant à la pluie, d’autant plus que les coutures ne peuvent pas être étanchées facilement.

- Le Polyamide enduit une face PU. C’est un bon compromis. Selon le grammage (<80 Gr) il peut être très résistant. Il est plus lourd et plus encombrant que la solution précédente. Le principal inconvénient, c’est que le tissu absorbe l’eau, s’alourdit, et que le poncho met du temps à sécher….pendant ce temps il encombre !

- Le polyamide enduit « lourd », souvent sur la face externe. C’est celui des militaires. C’est le plus résistant, de plus l’eau n’imbibe pas le tissu. En revanche, il est lourd et encombrant. C’est la solution des baroudeurs. Si on pense à ses utilisations multiples, il n’est pas si lourd que ça…..

- Il existe sur le marché des ponchos en tissu imper/respirant. Je n’en ai jamais utilisé. On peut douter de l’efficacité du fait que le poncho est très aéré…donc le différentiel d’humidité ou de chaleur qui permet le fonctionnement de la membrane….est quasi inexistant. Pas d’avis définitif.

Astuces :
Le poncho a tendance à faire une baignoire entre le porteur et le sac. Si possible baisser le sac pour qu’il soit plus bas que la nuque.
Il constitue un remarquable collecteur. L’eau coule directement dans vos chaussures. Soit vous êtes en short et sandales synthétiques (Ete), et ce n’est pas inconvénient. Soit vous avec un pantalon et des chaussures….et c’est (très) pénible. Solution : adoptez un cuissard de chasse ou bien une paire de guêtres.
Comme toutes les solutions contre la pluie, le poncho est un retardateur. Sous une forte pluie continue vous serez mouillé, c’est une question de temps. Prévoyez une couche chaude efficace résistant à l’humidité (pas de duvet).
 

3. Le sursac

C’est une solution plus récente. Elle permet de se passer de poncho, surtout quand on utilise un ensemble veste/pantalon imper/respi. Elle est utile pour les alpinistes….et les militaires.
Dans les deux cas, ils ont besoin d’accéder à leur équipement et de garder leur mobilité. Pour les militaires, il peut y avoir un gain en camouflage...

Cette solution est surtout séduisante depuis le développement de tissus enduits très légers. D’ailleurs certains sacs comprennent une « housse de pluie » intégrée. La housse est utile contre l’humidité de la pluie le jour, mais aussi lorsqu’on est obligé de laisser le sac en dehors de l’abris afin d’éviter la rosée, ou la pluie nocturne.
Parmi les inconvénients, ont peut noter le « poids morts » que représente cette solution hyper spécialisée. En fin, et surtout, c’est moins efficace qu’un poncho. En effet, lors d’une pluie continue, l’eau va s’infiltrer entre le dos du porteur et le sac. Elle va imbiber les matelassages, alourdir le sac, et à la fin traverser cette partie peu protégée du sac à dos. C’est une question de temps. Le poncho évite cela. A noter que le sac à claie évite largement, de par sa conception (claie + sac suspendu), ce problème.
Il faut donc continuer à protéger soigneusement les effets à l’intérieur du sac lorsqu’on utilise le sursac.

Un détail agaçant : une fois le sursac en place, il devient très difficile d’accéder au contenu du sac. En montagne, du fait du vent, je conseille de relier le sursac au sac à dos par un cordage….cela fait un très beau cerf volant sinon.

Conseils :
Il faut que le sursac soit adapté à la taille du sac.
Un cordon avec un tanka est plus pratique qu’un simple rebord élastiqué.
Prévoir ample. On accroche toujours tout un tas de matériel à l’extérieur du sac.
Attention le sursac, souvent en tissu très léger, peut être facilement détruit par l’abrasion rocheuse ou bien la végétation. Il est aussi sensible aux crampons, raquettes, piolets placés sur le sac….
 



Conclusion


Désormais, les sacs à dos en tissu synthétique sont relativement résistants à la pluie. Ce n’est pas pour autant qu’il faut se passer d’une protection supplémentaire contre la pluie. Au minimum pour les produits d’urgences ou sensibles à l’eau (ex : sac de couchage, papiers).
Dans certains cas, on peut être amené à se passer des avantages du synthétique. Par exemple en employant des sacs en cuir, en lin ou en loden…dans ce cas la solution du poncho s’impose.
Ne pas oublier non plus que si le sac est de dimension modeste, il peut se glisser sous une veste de pluie ample, une cape….ou bien un parapluie.

Did,
 ;)
« Modifié: 05 septembre 2007 à 17:52:16 par Kilbith »

05 septembre 2007 à 17:51:52
Réponse #1

Kilbith


Re,

J'ai essayé d'amorcer un article pour le WIki.....donc les remarques, crituqes, contributions et autres sont plus que souhaitables  ;D

05 septembre 2007 à 18:17:05
Réponse #2

Fox


 :akhbar: C'est vraiment super bien écrit! Bravo.

Perso, n'ayant pas de visière sur mon poncho, je porte souvent une casquette ou mieux un bob. Ca permet de canaliser les gouttes, et aussi quand il ne pleut pas beaucoup, de serrer la capuche autour du cou et de ne porter que le chapeau. La tête reste à l'abri.
Quand on ne sait pas ce qu'on veut, a dit le portier, on finit par se retrouver avec des tas de trucs qu'on veut pas.

"if you dont know what you want", the doorman said, "you end up with a lot you don't".

05 septembre 2007 à 22:57:43
Réponse #3

DavidManise


je wikise tout ça de suite ;D

:doubleup:

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

05 septembre 2007 à 23:39:21
Réponse #4

Bison


Bonjour,

Ne peut-on pas imperméabiliser les tissus des sac à dos, spécialement la partie contre le dos, difficile à protéger par un couvre-sac? Doubler la dose de silicone sur les coutures? sur les attaches diverses?

Perfsonnellement, en rando itinérante, je prendrait plutôt deux précaution qu'une, surtout au niveau du sac de couchage et des vêtements de rechanges ...

Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

07 septembre 2007 à 01:33:47
Réponse #5

Rod


Super article Did!  :doubleup:

Je me posais moi-même la question raincover/poncho... Et j'utilise les deux... ;)
Evidemment mon utilisation est principalement urbaine et sur scooter...

Le raincover permet de protéger le sac sur de petits trajets ou pendant des faibles pluies... Avantage, une fois arrivé à destination, on le retire et on le sèche c'est plus rapide qu'un sac complet trempé à sécher...  :up:

Le poncho c'est génial en scooter lorsqu'il pleut fort car on peut s'asseoir dessus et ça évite l'effet bain de siège lorsque la veste se lève et que la pluie ruisselle sur le celui-ci...  >:(

Vu les tissus actuels, je pense que dans les 2 cas l'encombrement est réduit mais je ne suis pas MUL... ;D

Bien à toi,

Rod

07 septembre 2007 à 08:56:44
Réponse #6

fabsah


Superbe article et très bien écrit !
Merci pour cette contribution qui va faire référence sur le wiki  :doubleup:

fab

07 septembre 2007 à 14:47:14
Réponse #7

emmuel


Ouaipe. Excellent did. Moi je sui sparano alors j'utilise les trois. Raincover+ poncho + sac étanche.  ;D

07 septembre 2007 à 17:54:22
Réponse #8

Kilbith


Moi je sui sparano alors j'utilise les trois. Raincover+ poncho + sac étanche.  ;D

Mais non....

Hypothèse Générale : Tu as été plusieurs fois "humide, froid et misérable..."

Hypothèse 1.1 : Tu as cru le vendeur qui t'as dit que le tissu du sac à dos était imperméable, qu'il y avait une jupe anti pluie et un large rabat et que la housse du sac de couchage était imperméable.
Après une première expérience sous la pluie sérieuse, tu as mis un sac étanche dans ton sac....

Hypothèse 1.2 : Tu t'es dit que puisque le poncho c'est du matos militaire, alors c'est que ça doit être bon...
 Après une expérience de marche en poncho sour le vent et la pluie, et peut être même le long d'une route avec des voitures, tu ne crois plus aux promesses du poncho.

Hypothèse 1.3 : Tu as une veste Goretex et le pantalon. Tu avais déjà un sac étanche depuis des années...le nombre d'année qu'il t'as fallu pour économiser assez de thunes pour le Goretex.
Et puis à la première pluie, tu t'es rendu compte que ton sac était trempé et lourd. De plus, dans une tente un sac trempé c'était vraiment pénible...Tu es retourné voir ton banquier pour un sursac.

Depuis que tu es sur le forum, tu te crois obligé d'aller randonner même lorsque la météo est exécrable, y compris en scandinavie....
Fort des ces expériences, tu sais que ces trois articles ne sont que des retardateurs de pluie. .....Tu t'es donc équipé de la triplette Sac+poncho+sursac... :D :D :D

Fait gaffe, l'ami.....tu vas finir avec une ceinture ET des bretelles sur ton falze!  :blink:

 ;D ;D ;D

PS : te rendrais-tu à Oslo prochainement ?, cf. post sur la veste.....http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,3403.msg69448.html#new

07 septembre 2007 à 19:00:15
Réponse #9

emmuel


Si tu veux tout savoir j'ai commencé par me faire rincer avec un poncho trop court et des sacs  poubelles mal ajustés sur un sac à dos 70 litres bourré à craquer à l'exterieur duquel pendaient mon sac de couchage, mon tapis de sol et ma tente. Une pluie écossaise de deux jours donc.
J'avais taxé la veste de gore tex de mon père et j'étais jambes nues. Sous le poncho j'avais pas vu que le gore tex marchait pas.

J'ai donc acheté en chemin un sursac trop petit en priant pour qu'il ne pleuve plus. Ca a marché. La religion c'est un truc super mul en fait.
Par la suite j'ai acheté un super raincover helsport avec des ficelles qui se passent et repassent dessous vachement bien pour sac 120 litres. Et puis cet été là j'ai constaté que le rain cover ça fuyait (d'où sac poubelles dans le sac) et que le goretex aussi  ;D

Et la j'ai découvert le forum qui m'a apprit que les ponchos pouvaient parfois être à la bonne taille. Depuis j'ai bien vu que les ponchos fuyaient aussi. Mais là je m'en foutais parce que y avait quand de quoi faire dessous. Ca reste pas mal étanche tant qu'on ouvre pas le sac.  :)

Ou une tente ET un tarp. C'est top ça.  :)

PS : la filature Arpin est encore ouvert. Je suis passé devant il y a trois semaines.  ;)



 


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