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Auteur Sujet: Les claquages  (Lu 7296 fois)

07 juillet 2010 à 21:33:07
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costa


Les claquages.

Définition

Un claquage est une lésion de quelques fibres musculaires. Il provoque une impotence fonctionnelle immédiate, une inflammation locale, un œdème, et un hématome.

   Conditions d’apparition

Il survient lors d’une contraction brutale, ou lors d’un étirement brutal (qui provoque en réflexe une contraction vive du muscle concerné). Dans les 2 cas, le mécanisme est le même : la contraction engendrée est trop rapide, et le membre concerné n’a pas le temps de réaliser le mouvement. Prenez comme image de tirer violemment sur une corde attachée solidement à une poutre bien encrée au sol. Si la traction est suffisamment puissante, la poutre ne bouge pas, mais des fibres de la corde se rompent)

Symptômes

Lorsque l’on se claque, on ressent immédiatement une douleur de type « coup de poignard » qui entraîne une douleur vive, localisée. Quelquesfois, on ressent comme si le muscle a claqué comme un fouet (d'où le nom claquage). L’effort que l’on est en train de faire est stoppé net.
Le muscle est contracturé (réaction automatique de protection) douloureux. Et… c’est pire une fois qu’il a refroidi

   Traitement immédiat

Appliquer le protocole RICE :
Rest : repos
Ice : glacer dès que possible, et le plus souvent possible dans la journée.
Compression : Bandage LEGEREMENT compressif (serrez pas comme des bœufs hein !)   
                         pour limiter l’œdème
Elevation : garder le membre surélevé les premiers jours (1 jour ou 2)

ATTENTION : contrairement à ce que font les médecins : PAS D’ANTI-INFLAMMATOIRE, du moins, pas les premiers jours. Cela défavorise l’activité de macrophages qui nettoient la plaie en éliminant les tissus nécrosés.

Traitement global

Il s’agit d’une rééducation… mais pas n’importe laquelle, n’importe comment.
Tout d’abord, il faut savoir que même si on laisse cicatriser tout seul… ben justement, ça va cicatriser de toutes façons. Mais l’orientation du tissu cicatriciel se fera de manière anarchique, et non dans le sens de la contraction, ce qui laisse des cicatrices gênantes voir douloureuses, et UN RISQUE DE RECIDIVE ELEVE.
Donc, en clair, ça va cicatriser de toutes les façons, il faut donc juste guider la cicatrisation pour qu’elle se fasse dans les meilleures conditions possibles pour qu’il n’y ait pas de séquelles.
Ca, se sont les grands principes du traitement.
Comment y parvient-on ? par le biais d’un protocole de renforcement musculaire REFLECHI.

Quelques notions avant d’aller plus loin :

- Pistes de course du mouvement. Pour l’exemple, on va prendre le mouvement de flexion et d’extension du genou, et comme muscle le quadriceps.
GENOU TENDU : on appelle cela la piste proximale.
GENOU FLECHI 90° : c’est la piste moyenne
GENOU ENTRE 90° et flexion maximale : c’est la piste distale.

- Types de contractions, toujours en prenant le quadriceps comme muscle de référence.
   Mouvement concentrique : la contraction déplace le membre de piste distale à piste proximale. Ici, pour l’exemple, c’est le mouvement du genou fléchit qui se tend sous la contraction du quadriceps.
   Mouvement excentrique : la contraction freine le membre qui lui, se déplace dans la direction opposée sous l’effet d’une force extérieure. Dans l’exemple, je pousse sur le tibia pour plier le genou, et vous vous freinez le mouvement.
   Contraction isométrique : dans l’amplitude choisie, il y a contraction contre une résistance, mais aucun mouvement.



La rééducation.

Sauf sur de grosses lésions, il faut 4 semaines pour une reprise sportive progressive, et 6 semaines pour la reprise de la compétition.
La rééducation se fait donc sur ce laps de temps.

On débute vers le 4 ou 5eme jour.
Première phase : contractions isométriques en piste proximale… puis moyenne… puis distale.
Deuxième phase : contractions concentriques en piste proximale, muis moyenne, muis distale
Troisième phase : contractions excentriques en piste proximale, puis moyenne, puis distale.
LE TOUT SANS DOULEUR.

Un autre manière qui se fait chez certains sportifs au U.S.A. :
Première phase : idem
Deuxième phase : contractions concentriques puis excentriques en piste proximale,
Troisième phase : contractions concentriques puis excentriques en piste distale, suivie de contractions concentriques et excentriques dans l’amplitude totale.

Perso, je préfère appliquer le premier, qui est moins risqué et mieux ressenti par le patient.

Je ne précise pas quand on passe d’un type d’exercices à un autre car… ça devient trop techniques là…

Concernant les étirements… il y a plusieures polémiques. Certains prétendent qu’il faut commencer précocement mais sans douleurs, d’autres qu’il faut le faire en fin de rééducation, et d’autres qui préconisent de ne pas faire d’étirements du tout sur toute la rééducation.
Personnellement, je bosse les étirements les 2 ou la dernière semaine, en douceur et de manière totalement indolore.

Pour les phases dynamiques, un échauffement est requis avant de commencer.

En résumé

Une lésion musculaire de type claquage se rééduque en faisant bosser le muscle. PAS D’IMMOBILISATION S.V.P.
Les reprises d'activité physique précoses avec strapping à la Zidane 10 jours après accident parrce qu'il faut absolument jouer le coupe du monde sont totalement inutiles, et rallongeront le temps pour la guérison complète (d'ailleurs, à cette coupe du monde là, il n'avait pas fait grand chose, ce n'est pas une machine le bonhomme).

Toutefois, si la lésion est trop importante, on peut devoir recourir à la chirurgie pour éviter les séquelles fonctionnelles.

07 juillet 2010 à 21:38:36
Réponse #1

costa


Salut à tous.

Quelques petits soucis ont fait que j'ai manqué de temps, et que je n'ai pas trop participé au forum ces derniers temps.
Alors voilà, histoire d'inverser la vapeur, j'ai fait un petit compte-rendu sur une blessure dont personne n'est à l'abri.

J'ai simplifié les détails un max pour que n'importe qui puisse comprendre de quoi il s'agit. J'ai fait comme j'ai pu, car j'ai plutôt tendance à me former qu'à former, donc c'est à des moments pareils qu'on se rend compte que transmettre un savoir est difficile.

J'attends des réactions, commentaires, etc...

P.S., si ça vous tente, je peux réaliser le même type de travail pour d'autres pathos, type décentrages articulaires et tendinites d'épaules; lombalgies (là, ça va être un fameux morceaux, d'autant plus que plusieurs concepts peuvent parfois se contredire ;#), etc...

A+

07 juillet 2010 à 21:44:40
Réponse #2

sharky




Est ce que le claquage est forcément immédiat?

J'ai encore en souvenir la reprise d'aïkido après une longue période d'inactivité, la séance se passe bien même si j'en ai chié au cardio.
Le lendemain matin, impossible de me poser les deux pieds par terre. Mes deux mollets contractés à un point inimaginable empêchant tout déplacement pendant 3 jours.
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

07 juillet 2010 à 21:47:56
Réponse #3

costa


Salut.

Non, je pense que tu as eu des courbatures... énormes ;D.
Le claquage est immédiat, la poursuite de l'activité est difficile (petits claquages) ou impossible. Et même pour les petits claquages, plus tu forces... plus tu agrandis la lésion, donc... pas bien.

Tu ressens la douleur à chaque contraction du muscle concerné... et tu gardes une douleurs à la contraction de celui-ci pendant 2 semaines minimum.

A+

07 juillet 2010 à 22:29:46
Réponse #4

sharky




Courbatures énormes, je ne sais pas, c'était vraiment pas les même sensations.
Plutôt que comme des crampes permanentes dès que je posais les pieds par terre. Le médecin a halluciné quand je suis arrivé en boitant des deux jambes et me tenant au mur ;#. Traitement par décontractant musculaire plus antinflamatoire.

Toute façon c'est pas grave, çà ne l'a jamais refait.

Merci pour ton post.
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

07 juillet 2010 à 23:58:04
Réponse #5

mad


Les claquages.
...

ATTENTION : contrairement à ce que font les médecins : PAS D’ANTI-INFLAMMATOIRE, du moins, pas les premiers jours. Cela défavorise l’activité de macrophages qui nettoient la plaie en éliminant les tissus nécrosés.

...


Juste ça, ça me gêne chouïa  :'( - pourrais-tu expliquer pourquoi les gens qui sont censés s'y connaitre sont en fait des ânes ? Une petite référence sur l'action des macrophages par exemple ?

08 juillet 2010 à 13:22:27
Réponse #6

costa


Salut.

Oui, les gars sont des ânes... car peu formés sur le sujet (c'est ironique, je ne les prends pas pour des ânes hein)! Ce genre de traumatismes ne représentent quasi rien dans leur cursus. Va chez un MEDECIN DU SPORT, et tu verras qu'il ne te prescrira rien d'autre que la règle du RICE, et de la rééducation.

Idem pour vos lombalgies, périarthrites scapulo-humérales... etc, j'en passe des tonnes, les généralistes prescrivent d'abord des anti-iinflammatoires, et en général, tu retourne les voir plus tard car t'as toujours mal. Car dans ce cas, soigner un problème mécanique avec de la chimie est inadapté.

La réaction des macrophages est une réaction naturelle... entravée par les substances qui se trouvent dans les anti-inflammatoires. Le mailleur anti-inflammatoire dans les cas de trauma, c'est la glace. Je parle bien d'anti-inflammatoires, et pas d'anti-douleurs... mais la glace fait là aussi des miracles.

A+

08 juillet 2010 à 14:51:28
Réponse #7

fry


Salut,

J'avoue que le terme me gêne un peu aussi... est-ce que des médecins prescrivent des AINS un peu trop facilement dans l'entorse, sûrement oui, est-ce qu'ils le font tous ( généralistes ou pas ) j'en doute fortement.
Comme expliqué, tout dépend du praticien, de sa formation sur un sujet qui n'est pas vraiment une priorité de santé publique ( je suis persuadé que beaucoup de praticiens savent mieux gérer une méningite à la phase aigüe qu'une simple entorse, tout simplement parce que la première est infiniment plus grave ) et de ses sources. Car il est enseigné que les AINS sont un traitement validé de l'entorse, mais souvent il n'est pas précisé que ce n'est pas utile la plupart du temps car une entorse correctement immobilisée ( et avec un bon protocole RICE ) ne fait pas mal. La cible des AINS dans l'entorse n'est pas l'inflammation ( qui est une réaction normale et sensée être modérée ) mais bien la douleur.

On ne discute le recours aux anti-inflammatoires que si l'inflammation est anormalement importante, longue et douloureuse. Ne pas y avoir recours dans ce cas décuple les chances de développer une algodystrophie de la cheville et autres problèmes liés entre autre à la douleur et à la réaction inflammatoire. Et ça, je pense que de très nombreux médecins le savent, alors après il est certain que d'autres pourront commettre l'erreur de donner des anti-inflammatoires trop facilement, mais inclure dans sa démonstration " contrairement à ce que font les médecins " comme si l'erreur était une règle générale est pour moi un peu dérangeant, et par ailleurs faux... ce sont aussi des médecins qui fixent les recommandations sur ce genre de problème ( médecins du sport, orthopédistes, rhumatos ).

08 juillet 2010 à 14:55:42
Réponse #8

Baptiste


En français, RICE, c'est GREC, peut être plus simple à retenir pour des non anglophones :

GREC :
- Glace,
- Repos,
- Élévation,
- Compression.
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

08 juillet 2010 à 15:06:47
Réponse #9

Outdoorsman


Je pense qu'il serait aussi intéressant de rajouter un petit paragraphe sur la prévention de ce traumatisme : un bon échauffement, une bonne hydratation, des efforts en conformité avec son niveau de pratique et une pratique régulière (et correcte) des étirements après l'effort.
A corriger et amender par les spécialistes.

"On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du coté de la forêt. " Ivan Tourgueniev
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" Edward Whymper
"Dégaine toi du rêve anxieux des bien-assis" Léo Ferré

08 juillet 2010 à 15:43:24
Réponse #10

costa


J'avoue que le terme me gêne un peu aussi...

Moi aussi, c'est pourquoi j'ai précisé que c'était ironique, pour reprendre un terme qui n'était pas le mien

est-ce que des médecins prescrivent des AINS un peu trop facilement dans l'entorse, sûrement oui, est-ce qu'ils le font tous ( généralistes ou pas ) j'en doute fortement.

Je persiste, dans bien des pathologies orthopédiques ou traumatologiques, les AINS sont prescrits en première intention et à tort (d'ailleurs, lorsque le patient décide d'arrêter les AINS de lui même, il ne ressent aucune différence, preuve que DANS CE CAS CI, ils sont inutiles). On tente le coup, les AINS coutant moins cher à la sécu que 10 séances de rééduc (certains généralistes sur mon secteur me l'ont avoué eux même).

Ne pas y avoir recours dans ce cas décuple les chances de développer une algodystrophie de la cheville et autres problèmes liés entre autre à la douleur et à la réaction inflammatoire.
Euh... jusqu'à preuve du contraire, la cause exacte de l'apparition l'une algo... est encore inconnue. On connaît plusieurs facteurs favorisant l'apparition de celle-ci, mais la non prescription d'AINS dans une lésion bénigne comme le claquage, qui ne nécessite pas d'immobilisation stricte ne fait pas partie de ceux-là

mais inclure dans sa démonstration " contrairement à ce que font les médecins " comme si l'erreur était une règle générale est pour moi un peu dérangeant, et par ailleurs faux... ce sont aussi des médecins qui fixent les recommandations sur ce genre de problème ( médecins du sport, orthopédistes, rhumatos ).

OK... mais, je confirme, les patients qui me sont envoyés par les médecins du sport ayant des claquages... n'ont pas eu de prescription d'AINS. Après, vous en déduisez ce que vous voulez...

En français, RICE, c'est GREC, peut être plus simple à retenir pour des non anglophones :

GREC :
- Glace,
- Repos,
- Élévation,
- Compression.

+1

Je pense qu'il serait aussi intéressant de rajouter un petit paragraphe sur la prévention de ce traumatisme : un bon échauffement, une bonne hydratation, des efforts en conformité avec son niveau de pratique et une pratique régulière (et correcte) des étirements après l'effort.
A corriger et amender par les spécialistes.

Bon echauffement, oui, le réflexe myotatique est déclenché plus difficilement.
Bonne hydratation, oui, en théorie (je passe les détails), mais peu d'études l'ont validé.
efforts en conformité avec son niveau de pratique: OUIIII  :doubleup:
pratique régulière des étirements après effort: pareil, c'est de la théorie, mais aucune étude ne l'a montré.

Les claquages apparaissent en général en début d'activité (mauvais échauffement), ou à la fin: fatigue, donc plus de maladresse, proprioception diminuée, réflexes de stabilisation ralentis ou inhibés (on perd l'équilibre, on se ratrappe plus tard dans le mouvement, et donc, la contraction musculaire requise est plus brutale). Sinon, on le rencontre fréquement chez le sportif du dimanche, donc "efforts en conformité avec son niveau de pratique".

08 juillet 2010 à 16:09:51
Réponse #11

fry


Euh... jusqu'à preuve du contraire, la cause exacte de l'apparition l'une algo... est encore inconnue. On connaît plusieurs facteurs favorisant l'apparition de celle-ci, mais la non prescription d'AINS dans une lésion bénigne comme le claquage, qui ne nécessite pas d'immobilisation stricte ne fait pas partie de ceux-là

Comme vous dites, la physiopath est obscure, mais on connaît des causes et facteurs favorisants... le terrain anxio-depressif et la douleur sont deux de ces facteurs, et ce sont de même d'excellents facteurs d'entretien de l'algodystrophie. La lutte contre la douleur est comme nous le savons tous une priorité dans ces entorses.
Comme dit dans mon précedent message, une entorse bien traitée n'est pas sensée faire mal, donc ne nécéssite pas d'AINS. Mais en cas d'inflammation excessive et inhabituelle, le recours à des AINS peut diminuer la douleur, au prix peut-être d'une guérison un peu moins rapide ( par la lutte contre une inflammation qui est utile ). Le tout est de jauger la balancer bénéfice-risque, pour ensuite proposer au patient. Dans les deux cas il n'y a pas mort d'homme, mais j'apporte ces précisions pour rappeler que les AINS sont un des traitement de l'entorse... certes a ne pas utiliser à tort et à travers.

( Source de ce que je raconte: conférences de consensus de la SFUM et SOFCOT - urgentistes / orthos - probablement consultable en ligne pour la plupart )

08 juillet 2010 à 18:55:47
Réponse #12

costa


Comme vous dites, la physiopath est obscure, mais on connaît des causes et facteurs favorisants... le terrain anxio-depressif et la douleur sont deux de ces facteurs, et ce sont de même d'excellents facteurs d'entretien de l'algodystrophie. La lutte contre la douleur est comme nous le savons tous une priorité dans ces entorses.
Comme dit dans mon précedent message, une entorse bien traitée n'est pas sensée faire mal, donc ne nécéssite pas d'AINS. Mais en cas d'inflammation excessive et inhabituelle, le recours à des AINS peut diminuer la douleur, au prix peut-être d'une guérison un peu moins rapide ( par la lutte contre une inflammation qui est utile ). Le tout est de jauger la balancer bénéfice-risque, pour ensuite proposer au patient. Dans les deux cas il n'y a pas mort d'homme, mais j'apporte ces précisions pour rappeler que les AINS sont un des traitement de l'entorse... certes a ne pas utiliser à tort et à travers.

( Source de ce que je raconte: conférences de consensus de la SFUM et SOFCOT - urgentistes / orthos - probablement consultable en ligne pour la plupart )


Bien d'accord... mais je ne parlais pas des entorses dans ce cas-ci... mais de CLAQUAGES. Il faut, comme préciser plus haut juger au cas par cas. Je n'ai jamais entendu parler d'algo suite à un claquage... et l'inflammation n'est pas ce qui cause le plus de douleur. Dans ce cas, la douleur est surtout provoquée par 2 facteurs: la lésion en elle même, et la contracture réflexe qui s'en suit.

A ce sujet, j'ai oublié de préciser une chose les gars: toute douleur brutale, dans le genre de celle que je vous ai décrit... ou autre avec apparition de contracture, c'est pas touche et direction le médecin! N'allez pas faire comme moi (avant mon diplôme ;#), étirer pour faire diminuer la contracture. Si vous vous êtes claqués, vous ne faites qu'agrandir la lésion! Et, de manière générale, une contracture est une réaction qui montre qu'il y a problème musculaire... ou autre. Ce n'est qu'en traitant la cause que la contracture disparaîtra. Exemple d'un autre type: vous vous bloquez une lombaire, ce qui provoque une contracture locale. Le seul moyen de la lever définitivement, c'est de libérer l'articulation bloquée. Les décontracturants ne sont qu'une solution provisoire au problème.
Donc, pour résumer, PAS D'ETIREMENTS avec une contracture si vous avez senti une douleur localisée et vive lors d'un effort. Il vaut mieux consulter pour s'entendre dire que tout va bien, plutôt que de faire n'importe quoi... et le payer amèrement!

A+

 


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