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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Des arbres de survie  (Lu 25453 fois)

27 juin 2010 à 14:19:05
Lu 25453 fois

QUIDAM


Ce fil de discussion à pour objectif de donner éventuellement des idées pour ceux qui envisage la survie sur du très long terme, et qui possède un grand terrain.

Nous allons énumerer les arbres qui nous semblent les plus utiles dans une situation de survie (attention ils peuvent parfois nécessiter leur importation/acclimatation), nous ne parlerons pas des arbres fruitiers que nous connaissons chez nous car justement nous les connaissons tels que pommiers, poiriers, ... (sauf s'ils possèdent des vertus que nous n'utilisons pas).

En tête de liste : le galactodendron plus connus sous le nom d'arbre à lait (cow tree), en fait un abre qui secrète un latex comestible qui peut remplacer le lait, il suffit d'entailler l'écorce de l'arbre pour voir un liquide blanc un peu visqueux s'écouler. Ce liquide est consommable tel quel sans autre préparation.

Ensuite l'abre à pain (Artocarpus altilis) un arbre de la famille des Moracées dont les fruits peuvent remplacer la farine (lorsque le fruit est pilé et renduit en poudre) mais on peut également faire cuire le fruit au feu et le couper en tranche avant de le manger (ces tranches recoupées et revenues dans l'huile peuvent remplacer les frites  :doubleup: )

Le saponier (Sapindus Mukorossis) non comestible, le fruit (ou plutôt l'écorce du fruit) contient de la saponine qui remplace efficacement et naturellement la lessive, il faut utiliser l'écorce séchée du fruit (dans un petit sac en toile) et hop en machine...

Le citronnier, inutile de vous le présenter mais le fruit permet de lutter contre le scorbut (toujours bon à prendre), le jus de citron remplace le vinaigre.

Le bambou, permet de construire toutes sortes d'objets et d'échaffaudage, la pousse de bambou est commestible.

Dattier et figuier sont à mon avis très important car leurs fruits se conservent très bien une fois séchées et sont très caloriques (poissons séché oeufs dur et figues séchées étaient les aliments de base des voyageurs au proche orient il y a 2 000 ans)
« Modifié: 27 juin 2010 à 14:29:08 par QUIDAM »
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

27 juin 2010 à 17:55:03
Réponse #1

QUIDAM


Oui le chataignier mériterait de figurer dans la liste, la chataigne peut être réduite en farine, la chataigne bouillie ou grillée peut se manger tel quel. Mais je m'étais un peu plus axé sur des arbres "exotiques" sans toutefois être limité. Si vous connaissez d'autres arbres (même familier) qui pourraient figurer dans cette liste...
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

27 juin 2010 à 18:03:02
Réponse #2

LaMouette


Dans ta première liste, +1 pour le figuier, certaines variétés supportent un climat relativement froid (j'en ai un dans mon jardin) mais on peut faire sécher beaucoup d'autres fruits courants : prunes, pommes...
Le noyer me semble très important aussi : pousse facilement en semis, pas ou peu de soins, longue conservation des noix, huile.

27 juin 2010 à 18:06:33
Réponse #3

QUIDAM


Au départ j'avais l'intention de mettre le noyer mais je me suis ravisé... c'est vrai que les noix c'est des oméga 3, de l'huile de noix, ... J'avais aussi pensé à l'olivier
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

27 juin 2010 à 18:11:22
Réponse #4

LaMouette


L'olivier est en effet parfait, donnant une huile qui supporte d'être chauffée mais il ne résiste pas au froid hors de la zone méditerranéenne.

27 juin 2010 à 20:48:19
Réponse #5

QUIDAM


Nous pourrions rajouter la canne à sucre (mais ce n'est pas un arbre) donc je rajouterais plutôt l'Erable pour son sirop qui remplace le sucre.
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

27 juin 2010 à 20:53:50
Réponse #6

QUIDAM


Nous avons donc : du lait, du pain, du sucre, (si la chicorée était un arbre nous aurions un petit déj complet uniquement grace aux arbres).

Et dire qu'il y a des gens qui meurent de faim ... Plantons ces arbres la, ce sera bon pour la planète et pour la population...

Vous avez d'autres idées ?
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

27 juin 2010 à 20:56:33
Réponse #7

jeanluc


on pourrait aussi envisager le saule dont on tire l'acide salicylique (aspirine) et les baies de certains arbustes (noisetiers,cynorhodons,aubepine,)sauf si tu ne considères que des arbres et pas des arbustes

27 juin 2010 à 20:57:31
Réponse #8

sharky


Nous pourrions rajouter la canne à sucre (mais ce n'est pas un arbre) donc je rajouterais plutôt l'Erable pour son sirop qui remplace le sucre.

 L'Erable, c'est à voir car c'est beaucoup de boulot.
Il faut 35 à 40 litres de sève pour arriver à 1 litre de sirop après évaporation.
Mais c'est vrai qu'une tire d'érable autour d'un bâton, çà fait du bien au moral ;D
« Modifié: 27 juin 2010 à 21:43:25 par sharky »
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

27 juin 2010 à 21:40:26
Réponse #9

Woodrunner


Nous avons donc : du lait, du pain, du sucre, (si la chicorée était un arbre nous aurions un petit déj complet uniquement grace aux arbres).

Et dire qu'il y a des gens qui meurent de faim ... Plantons ces arbres la, ce sera bon pour la planète et pour la population...

Vous avez d'autres idées ?

Je ne suis pas un expert, moi à la base mon métier c'est de couper les arbres ::) ::), mais cela me semble être une gentille utopie, l'espace nécessaire pour planter tous ces arbres et l'eau nécessaire pour les faire pousser est à mon avis un sérieux frein à ce beau plan (avec un t à la fin pour l'esprit,... ;))

Mais je me trompe peut-être!
Perso je me dis que si nos ancêtres ont arrêtés de glaner et de manger de la bouillie de marron à tous les repas c'est qu'il y a une raison,..

                                                                                                             Woodrunner sponsorisé par


« Modifié: 27 juin 2010 à 22:10:32 par Woodrunner »
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

27 juin 2010 à 22:47:02
Réponse #10

QUIDAM


Je ne suis pas un expert, moi à la base mon métier c'est de couper les arbres ::) ::), mais cela me semble être une gentille utopie, l'espace nécessaire pour planter tous ces arbres et l'eau nécessaire pour les faire pousser est à mon avis un sérieux frein à ce beau plan (avec un t à la fin pour l'esprit,... ;))

Mais je me trompe peut-être!

Oui c'est une utopie, ça c'est sur... c'est bien dommage non ?

On peut prendre les arbustes (je suis pas regardant  :lol:)

Il y a aussi des arbres qui permettent de filtrer l'eau putride des marais, d'assécher certains marais et il y a le quinquinas qui fournit la quinine le fameux anti-paludique, certains saules fournissent également un remède (moins efficace) contre les fièvres.
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

28 juin 2010 à 16:40:00
Réponse #11

gmaz87


Bonjour,
En ce qui concerne le chataignier, ici en Limousin ça a été longtemps l'arbre essentiel.
Le lien donné par jpdelx donne les usages principaux de l'arbre et de ses fruits.
Il faut ajouter que les feuilles peuvent constituer un aliment acceptable par les ruminants et servent aussi à faire leurs litières, c'est aussi un bon feuillage pour faire du compost (Il se dégrade assez vite).
Anciennement, ici et après la récolte des chataignes, on faisait paturer les cochons dans les chataigneraies, ils débusquaient et mangeaient les dernières chataignes ou les trop petites.
La conservation se faisait sur des claies ou dans du sable, ça se conserve très bien.
Woodrunner dit que nos ancêtres avaient sans doute une bonne raison de laisser tomber la consommation des chataignes, c'est sans doute la même qui pousse l'homme moderne à acheter la salade qu'il pourrait faire pousser dans son jardin ;)
a+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

28 juin 2010 à 17:44:25
Réponse #12

paccif


Hello,

L'idée est louable. Deux bémols tout de même:
- Le climat (des citronniers dans le Jura?)
- Il est interdit, en Suisse, de planter certaines espèces exotiques. cf:
http://www.cps-skew.ch/plantes_exotiques_envahissantes/liste_noirewatch_list.html
qui se base sur  (annexe 2)
http://www.admin.ch/ch/f/rs/814_911/index.html

(Bon pour être tout à fait honnête aucune des espèces listées ne donne des fruits)

Sinon ma grand-mère me disait que pendant la Guerre les faines des hêtres étaient pressées pour en extraire de l'huile.
Les décoctions de bourgeon de sapin sont (d'après Wiseman) riche en vitamine C.

Edit: orthographe

28 juin 2010 à 20:31:08
Réponse #13

QUIDAM


Pas de problème j'habite (malheureusement) pas le jura et avec le réchauffement climatique...  :lol:

Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

28 juin 2010 à 23:40:37
Réponse #14

kroc


Le cocotier .. mais bon c'est encore un arbre exotique.. et surtout assez chiant a maintenir en vie par chez nous..
Mais par contre on peut en faire plein de chose..

Dimensions
# Hauteur 30.00 m
# Etalement 8.00 m
Températures minimales
# La plante meurt à partir de 10.0 °C
# Les parties aériennes sont atteintes à partir de 10.0 °C
Exposition - lumière,soleil
Feuillage - persistant
Fruit - Comestible
Méthodes de multiplication - semis
# Le cocotier se multiplie par semis. Il suffit de disposer les noix de coco à la chaleur sur un substrat fin, légèrement recouvertes de ce substrat. La germination s'ensuit généralement rapidement.

Le cocotier est un palmier purement tropical, qui a besoin d'une température annuelle moyenne d'au moins 20°C pour correctement croître et fructifier. C'est un palmier qui requiert également une hygrométrie forte et régulière. En zone tropicale, c'est un bel arbre d'ornement, mais il faut faire attention à la chute des noix de coco!

Pour réussir son semis: trempez la noix de coco "sèche" dans une grande bassine d'eau.

Si elle flotte c'est bon signe ( elle est viable) par contre si elle elle reste sous l'eau ( jetez la ).

Quand elle flotte dans la bassine, la prendre, dans la position quelle est, déposé la dans un endroit frais et un peu ombrager. couverte de terre ou de terreau juste a moitie.

Attendre et elle germera d'elle même dans les mois qui suivent.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cocotier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Noix_de_coco
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fibre_de_coco
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coir

Sinon peut connu

Le jujubier

Article de http://www.1jardin2plantes.info/fiches/409/jujubier.php



Une plante de la famille des rhamnacées.

Elle est originaire de l'est asiatique (Chine).

Nom botanique: Zizyphus vulgaris appellé dans le Sud de la France: circoulier ou guindaulier.

Il mesurera adulte près de huit mètres de haut malgré une croissance assez lente et vivra entre trente et quarante ans.

Son feuillage est caduc composée de feuilles ovales, coriaces, brillantes et nervurés.
Il ne craint pas trop le gel et pourra résister à -15°C en pointe.

Même s'il est ornemental de nos jours, dans son pays d'origine, il est toujours cultivé pour ses fruits.

Son bois très coloré, dur et au grain fin est apprécié en ébénisterie.

On notera la présence de quelques épines. Il pourra être utilisé comme haie défensive.

écorce du jujubier

La fleur


Les fleurs de couleur claire apparaissent en fin de printemps et donnent naissance à de petits fruits (jujubes).

Ils rougissent lorsqu'ils sont mûrs à l'automne. Ils possèdent un gros noyau. On en compte une cinquantaine par kilogramme.

Plantation et multiplication

Il se plante au printemps ou à l'automne en plein soleil ou à mi-ombre dans un sol léger voire pauvre et caillouteux à presque aride.

Il supporte très bien le calcaire et la salinité. Il peut être planté en bord de mer.

On le multiplie par semis de noyaux. Ils devront passer l'hiver dehors pour une meilleure germination. Certains recommandent même de casser le noyau.

Le jujubier se reproduit aussi très bien par bouture de tiges en automne.

Culture et entretien

De culture facile, supportant la sécheresse, il faut juste arroser le jujubier un peu les premières années et lui apporter un peu de nourriture sous forme de compost.

On peut le tailler l'hiver et supprimer le bois mort. En culture, les arbres sont écimés pour une récolte plus facile.

Ennemis et maladies

son plus grand ennemi est sans aucun doute un hiver humide et froid.

En cuisine

Ces fruits sont riches en vitamines A et C et se consomment frais, en confiture, confits, en pâte ou servent à la préparation de liqueur.

Leur goût rappelle celui de la pomme verte lorsqu'il est frais et celui de la datte lorsqu'il est confit.

En médecine

Le fruit du jujubier est recommandé en cas d'inflammation des voies respiratoires. On en fabrique une pâte pectorale.
Elle est riche en alcaloïdes permettant de traiter aussi les voies intestinales.

les feuilles du jujubier sont coriaces et luisantes


J'ai tout recopier c'est plus simple pour lire tout en restant sur le forum..

29 juin 2010 à 16:12:01
Réponse #15

sebastienb


Je propose l'amélanchier, arbre d'origine americano-canadienne. Très rustique (on en plante sur les bords des autoroutes), sans souci, produit des baies proches des myrtilles, qui constituaient un des ingrédients du pemmican.

Pour le coté "utopie" je dirai que la forêt est l'évolution naturelle sous nos contrées d'un terrain sans intervention humaine, et que les forêt produisent énormément de biomasse sans aucun arrosage. Après à nous de créer des forêt intéressantes pour les humains. La forêt permet aussi d'étager les culture ce que l'agriculture ne permet pas. La production se fait sur un volume et non pas sur une surface : moyennant un peu d'elagage pour une bonne gestion de la lumière, sous mon chataigner je peux avoir des noisetiers et dessous des petits fruitiers, des herbes comestibles, de champignons etc. Au final pas mal de bouffe. De plus les terres forestières ont une capacité de rétention de l'eau énorme par rapport aux terres agricoles.

29 juin 2010 à 19:08:17
Réponse #16

QUIDAM


Pas de lizier, pas de méthane (produits par les porcs et vaches), mais captation de CO2, on devrait proposer ça aux verts et écolos...
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

29 août 2010 à 10:05:58
Réponse #17

Gizmo


J'ajouterai le hêtre dont les jeunes feuilles ( encore tendres ) sont commestibles et rapellent le goût de la laitue. J'ai gouté.

03 septembre 2010 à 10:08:03
Réponse #18

bigcamo


Enfaite si je ne me trompe pas le bouleau est un bon arbre pour la survie non ?

En forant son tronc on peu y récupéré de l'eau, c'est un bon arbre pour sculpté des outilles (cuillère,...), son écorce est très inflammable.

Mais je commence à m'intéresser aux arbres depuis peu et je peux me tromper (J'ai lu une tel quantité d'infos que je me mélange peut-être)

Donc si quelqu'un pourrais confirmé ce que j'ai dit ça m'arrangerais parce que j'ai plus mon livre sur les plantes faut que j'en achète un...
" L'écologie est l'ultime occasion de redonner du sens au progrès. "

03 septembre 2010 à 16:26:16
Réponse #19

Robin C


+1 pour le bouleau

Citer
En forant son tronc on peu y récupéré de l'eau

En fait c'est la sève. Elle est très abondante au printemps, on peut en récupérer plusieurs litres en quelques heures sur un arbre assez conséquent. Il ne faut bien sûr pas abuser de cette pratique et reboucher correctement le trou après "utilisation".

Les jeunes feuilles peuvent être consommées.

Avec l'écorce il est possible de fabriquer des contenants dans lesquels on peut faire bouillir de l'eau par exemple.

[EDIT]
Propriétés médicinales:
La sève de bouleau est dépurative, antilithiasique et détersive. Les feuilles sont diurétiques et dépuratives. Le goudron obtenu par distillation sèche du bois est antiseptique. Source: bouquin de Couplan
« Modifié: 03 septembre 2010 à 16:41:49 par Bambo »
ADAPTABILITÉ

03 septembre 2010 à 20:53:14
Réponse #20

bigcamo


 :doubleup: youpi ! J'ai pas tout mélangé  ;D
" L'écologie est l'ultime occasion de redonner du sens au progrès. "

07 septembre 2010 à 05:07:23
Réponse #21

volwest


J'aime l'idée Quidam.

D'ailleurs, ce sujet tend a la permaculture, et la permaculture est sans aucun doute du future.

07 septembre 2010 à 20:09:32
Réponse #22

QUIDAM


J'aime l'idée Quidam.

D'ailleurs, ce sujet tend a la permaculture, et la permaculture est sans aucun doute du future.


Merci

euh... c'est quoi la permaculture ? c'est un truc comme culture permanente ?
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

08 septembre 2010 à 00:49:10
Réponse #23

volwest


2 riens.



Les 12 principes de la permaculture.
(je fait rapide...)


1-Observer et interagir.

Observer et interagir, c'est d'abords faire partit d'un tout…



2-Attraper et stocker l'énergie.

Ce principe peut être un projet concernant l'énergie solaire par exemple. Le soleil délivre une certaine quantité d'énergie que nous pouvons utiliser...mais la nuit, cette énergie disparaît, et il nous faut donc stocker l'énergie pour pouvoir continuer de l'utiliser.


3-Obtenir un rendement.

C'est pouvoir maintenir quelque chose qui subsiste.
Si je fait pousser dans mon champs une seul plante...une monoculture donc...et que je fait l'expérience d'une année difficile et que je n'ai pas de rendement, alors ma situation devient précaire.
C'est un principe de diversification sur le court et le long terme...et ce principe, comme tous les autres s'applique a tout.



4-Accepter les signes.

C'est aussi faire attention aux signaux transmis.



5-Utiliser et apprécier les ressources.

C'est aussi être plus efficace a devenir indépendant.
Une poule est une ressource. Non seulement elle produit des oeufs, mais elle produit aussi des plumes, du CO2, de la chaleur, et bien sur de la nourriture.
C'est une ressource qui a de la valeur.
C'est ne prendre que ce dont nous avons besoins, ou prendre intelligemment, et ce prendre est directement influencer par notre niveau d'indépendance.



6-Ne pas produire plus de déchets que nécessaire.

Une affaire de recyclage, de trace...qui encore une foi se place sur notre indépendance.
Nos supermarchés par exemple, avec leurs systèmes de stockage "juste a temps", produise une énorme quantité de déchets.



7-Dessiner a partir des motifs et des détails.

Si une chose est visiblement choquante dans l'agriculture, la monoculture, et l'agribusiness est cette obsession de l'homme pour les lignes droites.
Cette méthode, cette vision de l'agriculture doit changer.
C'est regarder la nature d'un autre oeil.
Quels sont les motifs dans la nature ?
C'est un système interconnecté a plusieurs niveaux ou tout a sa place.



8-Integrer, plutôt que de séparer.

C'est comprendre le pouvoir d'une équipe.
Les indiens appliquaient ce principe a l'agriculture, qui était en faite une permaculture...
Ils appelaient ce principe le principe des 3 sœurs.
Le mais, le haricot, et la courge.
Le mais apporte un support verticale pour la croissance du haricot. Le haricot apporte du nitrogène nécessaire a la croissance du mais, et la courge apporte l'humidité nécessaire a la croissance du mais et du haricot.
C'est une culture a plusieurs niveaux avec un rendement triple, sur une superficie minimale.



9-Utiliser des solutions petite et lente.

Au lieu d'aplatir un champs, et d'y faire une monoculture qui est un investissement a court terme...c'est exécuter des solutions pas a pas vers quelque chose de rentable sur le long terme.


10-Utiliser et apprécier la diversité.

C'est aussi pratiquer la réduction du risque.
C'est la différence entre un champs avec une multitude de plantes, et un champs avec une seule plante. C'est la diversité des outils...des natures.


11-Utiliser les bords et apprécier le marginal.

La ou deux choses se touche, nous y voyons souvent un conflit d'opposition.
Dans cette opposition nous voyons des camps...ou deux cotés.
Le lac et la berge, la foret et le champs, l'ouvrier et le patron...
Mais c'est justement sur ce bords que ce trouve la plus grande production, l'abondance de possibles.
L'abondance de vie, est justement la ou la foret rencontre le champs...la ou le lac rencontre la berge.


12-Utiliser la créativité et s'adapter au changement.

Ce principe résume les autres.
Tous les enfants a l'école font l'expérience de s'asseoir en rangées. Ces enfants apprennent des mêmes livres, et passe les mêmes interrogations, les mêmes tests. Ils s'en vont travailler dans des bureaux bien rangés.

Nos champs sont dessinés de la même manière que notre éducation, que nos vies.
Cette vie est conformité.



Voila un petit résumé des 12 principes de la permaculture...qui n'est pas seulement en rapport avec l'agriculture, mais avec ce tout que nous nommons vie.

08 septembre 2010 à 20:05:32
Réponse #24

QUIDAM


Ca semble assez logique comme truc  :doubleup:
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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