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Auteur Sujet: Valorisation de l'animal de compagnie et indifférence envers l'animal d'élevage.  (Lu 4500 fois)

22 juillet 2010 à 09:55:00
Lu 4500 fois

gahús


D'un coté le chien (ou le chat) pour lesquels l'homme est aux petits soins, du moins dans la société occidentale actuelle.
De l'autre coté les animaux que l'on mange quotidiennement sans se poser la moindre question sur les conditions d'élevage.


Les conditions de l'élevage intensif et la souffrance animale

Considérés comme de simples protéines sur pattes dans l'élevage intensif, les animaux souffrent comme jamais. Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.

Les conditions d'élevage, de transport et d'abattage, souvent méconnues du grand public, sont bien souvent inacceptables et les associations qui luttent pour le respect des animaux et la transparence se heurtent à de puissants intérêts financiers qui méprisent le bien-être animal et dupent les consommateurs. Aujourd'hui, l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques. Ce système industriel perdure contre toute logique et contre l'opinion publique, en bénéficiant largement de l'argent des contribuables et de la complicité des pouvoirs publics.

Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l'air... La liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum.

En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l'extérieur. Les poissons d'élevage sont maintenus à des densités inouïes.

Ainsi, 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l'extérieur ; 81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages ; 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages ; 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments...

Or, il est illusoire d'espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Il faut donc diminuer significativement sa consommation de produits animaux, tout en se tournant vers les produits français issus de l'agriculture biologique.


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

22 juillet 2010 à 11:40:09
Réponse #1

Walter


Ce n'est pas une différence, c'est un gouffre total. Entre la mémère qui promène son caniche dans une poussette pour bébé et les porcs élevés en batterie c'est un énorme fossé qui existe. (Je pousserais même jusqu'à "Entre la mémère qui promène son caniche dans une poussette pour bébé et le type qui vit sous le pont dans le fond de sa rue", mais c'est un tout autre sujet). Il est clair et net que l'animal d'élevage est devenu un numéro parmi tant d'autres dans un élevage, et ses conditions de vie sont affreuse, car on s'autorise à des pertes, car le rendement est le maître mot.

J'ai pas la science infuse, je ne dis pas que ma solution est la meilleure, mais pour ma part j'essaie un maximum d'acheter ma viande dans des petites boucheries artisanales, boucheries qui bossent avec des petits éleveurs de la région, éleveurs traditionnels, animal soigné et chouchouté par son éleveur. C'est en général plus cher qu'en grande surface, mais je pense que ça en vaut le coup, à commencer par la qualité, qui est vraiment incomparable. Il m'arrive aussi d'acheter les produits directement chez un fermier. Là, c'est avantageux dans tous les sens du terme, financièrement, qualitativement, et je sais que les animaux sont bien traités.
Is this yours, Larry? Is this your homework, Larry?
Look, Larry. Have you ever heard of Vietnam?
You’re entering a world of pain, son. We know that this is your homework. We know that you stole a car.

22 juillet 2010 à 11:53:13
Réponse #2

Sieg


 Yo!

 Dans l'ensemble jpense qu'on pourras rien y redire, c'est clair que l'elevage intensif, c'est quelque chose de bien bien crade...cependant :

Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.




 Chui pas tout a fait d'accord avec ca, ya juste a regarder un peu dans les grande surface le nombre de poulets ( par exemple ) label rouge avec marqué en gros ELEVE EN PLEIN AIR, pour comprendre que y a une réel volonté de faire quelques chose de mieux, et que ce mieux soit mis en valeur, apres évidement on peut pas empécher madame michu d'acheter Ses 8 cuisses de poulet a 3€...mais au moins le choix est proposé, a chacun de faire selon ses convictions.

 La grande surface a ce grand avantage, AUJOURD'hui et grace a la récente vague bio de proposer plusieurs type de consommation, de la plus dégueulasse, pollueuse, déséquilibré, a la plus bio, responsable fairtraid.

 Après c'est clair que le mieux au niveau qualité/prix/confort/éthique, reste la ferme...et en plus on peut réellement faire des grosse affaires !! ( 14kg de boeuf livré a la maison la semaine derniere a meme pas 7€/kg  :doubleup: )

22 juillet 2010 à 11:59:17
Réponse #3

gahús


Ce sujet m'est venu suite à un fil bloqué sur lequel quelqu'un avait expliqué comment "tuer" un chien qui agresserait un homme. D'ailleurs je ne sais pas si sa solution est vraiment efficace.
Quoi qu'il en soit un cochon est à peu près aussi sensible et intelligent qu'un chien. Mais quelle différence de traitement. Bien que je me demande ce que fait un éleveur de chiens de race des chiots qui ne correspondent pas au standard de la race. A la réflexion je me doute du devenir de ces chiots...

Il y a quand même des élevages qui respectent les besoins élémentaires de l'animal :
http://www.noirdebigorre.com/race.html
Cela doit se ressentir sur le prix.

28 juillet 2010 à 00:29:54
Réponse #4

niko


J'ai pas la science infuse, je ne dis pas que ma solution est la meilleure, mais pour ma part j'essaie un maximum d'acheter ma viande dans des petites boucheries artisanales, boucheries qui bossent avec des petits éleveurs de la région, éleveurs traditionnels, animal soigné et chouchouté par son éleveur. C'est en général plus cher qu'en grande surface, mais je pense que ça en vaut le coup, à commencer par la qualité, qui est vraiment incomparable. Il m'arrive aussi d'acheter les produits directement chez un fermier. Là, c'est avantageux dans tous les sens du terme, financièrement, qualitativement, et je sais que les animaux sont bien traités.

je ne suis pas trop d'accord avec ce raisonnement pour 2 raisons :

- tout d'abord le fameux : "moi j'achète ma viande chez le petit boucher de quartier", que j'entends si souvent... cela me fait penser à tous les gens qui lorsqu'on les questionne "regardent vraiment très peu la télé à part Arte"... il y a pourtant des chiffres qui font tomber tous les discours bienveillants. Dans son excellent livre "Bidoche", Fabrice Nicolino estime d'après ses recherches à environ 99.9% la viande produite de façon "industrielle" (encore que la notion "d'industrielle" est forcément basée sur des critères subjectifs, mais je reviendrais là dessus). Mais comme il l'explique, si cette production est effectivement "industrielle", c'est uniquement pour répondre à une gigantesque demande que la voie "traditionnelle" ne peut en aucun cas assurer. Alors à mon avis de 2 choses l'une :
        - soit on passe par des méthodes plus respectueuses de l'animal en acceptant de ne manger de la viande une fois par semaine grand maximum
        - soit les méthodes industrielles sont dans tous les cas inévitables

- ensuite concernant le "j'achète directement au fermier" là je dis - et j'insiste fort - ATTENTION à ne pas tout confondre!!! Ca n'est pas parceque cela est produit par un petit paysan qui vit dans le trou du c** du monde que c'est un produit authentique à l'ancienne! Et sur ça on ne me la fera pas car j'ai justement ce type de "petit paysan du patelin" dans ma famille... et en jetant un oeil dans ces élevages à priori insignifiants que voit-on? Des grands hangars métalliques remplis de porcs alignés en rang, chacun dans sa cage en acier de 2m². Dans celles-ci, ils peuvent à peine se lever et se coucher... leurs jours se décomposent alors en trois activités : manger, faire ses besoins, se coucher dedans.
Le mythe de l'élevage à très petite échelle, de l'animal qui est bien couchouté, etc etc... ça reste à mon avis une belle légende, en tout cas je n'ai jamais eu l'impression d'avoir vu ça une fois en bientôt 29 ans de campagne... si j'excepte évidemment la famille autonome qui produit sa propre viande pour l'année.
« Modifié: 28 juillet 2010 à 00:59:37 par niko »

28 juillet 2010 à 02:10:23
Réponse #5

Sieg


je ne suis pas trop d'accord avec ce raisonnement pour 2 raisons :

- tout d'abord le fameux : "moi j'achète ma viande chez le petit boucher de quartier", que j'entends si souvent... cela me fait penser à tous les gens qui lorsqu'on les questionne "regardent vraiment très peu la télé à part Arte"... il y a pourtant des chiffres qui font tomber tous les discours bienveillants. Dans son excellent livre "Bidoche", Fabrice Nicolino estime d'après ses recherches à environ 99.9% la viande produite de façon "industrielle" (encore que la notion "d'industrielle" est forcément basée sur des critères subjectifs, mais je reviendrais là dessus). Mais comme il l'explique, si cette production est effectivement "industrielle", c'est uniquement pour répondre à une gigantesque demande que la voie "traditionnelle" ne peut en aucun cas assurer. Alors à mon avis de 2 choses l'une :
        - soit on passe par des méthodes plus respectueuses de l'animal en acceptant de ne manger de la viande une fois par semaine grand maximum
        - soit les méthodes industrielles sont dans tous les cas inévitables

- ensuite concernant le "j'achète directement au fermier" là je dis - et j'insiste fort - ATTENTION à ne pas tout confondre!!! Ca n'est pas parceque cela est produit par un petit paysan qui vit dans le trou du c** du monde que c'est un produit authentique à l'ancienne! Et sur ça on ne me la fera pas car j'ai justement ce type de "petit paysan du patelin" dans ma famille... et en jetant un oeil dans ces élevages à priori insignifiants que voit-on? Des grands hangars métalliques remplis de porcs alignés en rang, chacun dans sa cage en acier de 2m². Dans celles-ci, ils peuvent à peine se lever et se coucher... leurs jours se décomposent alors en trois activités : manger, faire ses besoins, se coucher dedans.
Le mythe de l'élevage à très petite échelle, de l'animal qui est bien couchouté, etc etc... ça reste à mon avis une belle légende, en tout cas je n'ai jamais eu l'impression d'avoir vu ça une fois en bientôt 29 ans de campagne... si j'excepte évidemment la famille autonome qui produit sa propre viande pour l'année.
 

  Certes, la totalité des gens déclarant consommer de la viande produite avec respect dise pas la vérité. Maintenant 99,9% ca me semble un peu abusé, 99,9% ca voudrait dire que la viande label rouge par exemple ne représenterais qu'une microscopique partie de la conso, et on voit bien en allant dans n'importe quel super marché que c'est pas le cas. Attention j'ai pas dis que la viande label rouge n'etait pas minoritaire.

 Pour ce qui est de la ferme, je pense ( j'espere ) que ceux qui ont eu la volonté de faire la démarche de trouver de la bonne viande, dans tout ce que "bon" sous entends, s'assure quand meme un minimum de la prod. Et évidement que oui ca existe, la fermier a qui j'achete la viande a ses génisses ( qui vont terminée dans mon assiette ) qui viennent limite  lui faire la fete quand il entre dans le pré. Ca donne quand meme quelques indications sur la facon dont elles sont élevées...

28 juillet 2010 à 07:55:46
Réponse #6

tsjok


les labels ne sont pas forcément gage de bonnes conditions d'elevage .
-un poulet de qualité standard : 22 animaux au m2
-poulets de chair : eleves dans un hangar sans lumiere du jour , alimentation enrichie , les muscles grandissent plus vite que les pattes , le coeur et les poumons .
-poulet label rouge : 11 animaux au m2 dans des hangars de 400m2 maximum à la lumiere du jour
-poulet fermier label rouge éleves en plein air :2 m2 par animal dans des enclos
-poulet fermier label rouge eleve en liberte : les animaux s'ebattent à leur guise

http://bouledesuif.unblog.fr/manger-du-poulet/

28 juillet 2010 à 08:51:09
Réponse #7

Walter


je ne suis pas trop d'accord avec ce raisonnement pour 2 raisons :

- tout d'abord le fameux : "moi j'achète ma viande chez le petit boucher de quartier", que j'entends si souvent... cela me fait penser à tous les gens qui lorsqu'on les questionne "regardent vraiment très peu la télé à part Arte"... il y a pourtant des chiffres qui font tomber tous les discours bienveillants. Dans son excellent livre "Bidoche", Fabrice Nicolino estime d'après ses recherches à environ 99.9% la viande produite de façon "industrielle" (encore que la notion "d'industrielle" est forcément basée sur des critères subjectifs, mais je reviendrais là dessus). Mais comme il l'explique, si cette production est effectivement "industrielle", c'est uniquement pour répondre à une gigantesque demande que la voie "traditionnelle" ne peut en aucun cas assurer. Alors à mon avis de 2 choses l'une :
        - soit on passe par des méthodes plus respectueuses de l'animal en acceptant de ne manger de la viande une fois par semaine grand maximum
        - soit les méthodes industrielles sont dans tous les cas inévitables

- ensuite concernant le "j'achète directement au fermier" là je dis - et j'insiste fort - ATTENTION à ne pas tout confondre!!! Ca n'est pas parceque cela est produit par un petit paysan qui vit dans le trou du c** du monde que c'est un produit authentique à l'ancienne! Et sur ça on ne me la fera pas car j'ai justement ce type de "petit paysan du patelin" dans ma famille... et en jetant un oeil dans ces élevages à priori insignifiants que voit-on? Des grands hangars métalliques remplis de porcs alignés en rang, chacun dans sa cage en acier de 2m². Dans celles-ci, ils peuvent à peine se lever et se coucher... leurs jours se décomposent alors en trois activités : manger, faire ses besoins, se coucher dedans.
Le mythe de l'élevage à très petite échelle, de l'animal qui est bien couchouté, etc etc... ça reste à mon avis une belle légende, en tout cas je n'ai jamais eu l'impression d'avoir vu ça une fois en bientôt 29 ans de campagne... si j'excepte évidemment la famille autonome qui produit sa propre viande pour l'année.

C'est ton droit de ne pas être d'accord avec mes dires, mais alors essaie de comprendre ce que j'ai dit avant de réagir à côté de la plaque. Parce que là t'es totalement à côté de ce que je dis.

- Si on suit ton raisonnement, la petite mamie qui élève ses trois poules au fond de son jardin pour avoir des oeufs frais toute l'année, l'élèvent aussi de manière industrielle : Elle nourrit un animal pour en retirer un profit, tout comme l'éleveur qui élève 50 000 poules dans un hangar. Pourtant, pour moi, il y a une énorme différence pour l'animal.

- Je n'ai jamais dit que j'achetais chez un paysan local pour avoir du traditionnel, mais pour avoir de la qualité, tout en sachant que l'animal a été bien traité. Et si les sinsis de ton coin font dans l'industriel en batterie, ce n'est pas le cas de tout le monde. Le fermier (qui est un ami proche) chez qui j'achète ma viande élève ses animaux en plein air, avec de la nourriture que lui a fait pousser, etc... Certainement pas de manière traditionnelle, mais de manière naturelle et saine pour l'animal. C'est simple, il traite ses animaux comme des êtres vivants, et pas comme un tas de pognon.

Et comme le sujet de départ était bien sur la qualité de vie de l'animal d'élevage, j'étais bel et bien dans la lignée du sujet.
Is this yours, Larry? Is this your homework, Larry?
Look, Larry. Have you ever heard of Vietnam?
You’re entering a world of pain, son. We know that this is your homework. We know that you stole a car.

28 juillet 2010 à 10:59:50
Réponse #8

niko


- Si on suit ton raisonnement, la petite mamie qui élève ses trois poules au fond de son jardin pour avoir des oeufs frais toute l'année, l'élèvent aussi de manière industrielle : Elle nourrit un animal pour en retirer un profit, tout comme l'éleveur qui élève 50 000 poules dans un hangar. Pourtant, pour moi, il y a une énorme différence pour l'animal.

j'ai dis ça???????
la petite mamie en question ne vend certainement pas ses 5 oeufs hebdomadaires, en tout cas ce ne sont pas cela que les gens achètent à Auchan ou sur les marchés pour se nourrir. Cette petite mamie est en autosuffisance, comme la famille qui autoproduit sa viande. Elle ne nourit personne d'autre qu'elle, elle est donc pour moi hors de notre débat, il me semble que là c'est bien toi qui est à côté de la plaque.  ;D

- Je n'ai jamais dit que j'achetais chez un paysan local pour avoir du traditionnel, mais pour avoir de la qualité, tout en sachant que l'animal a été bien traité. Et si les sinsis de ton coin font dans l'industriel en batterie, ce n'est pas le cas de tout le monde. Le fermier (qui est un ami proche) chez qui j'achète ma viande élève ses animaux en plein air, avec de la nourriture que lui a fait pousser, etc... Certainement pas de manière traditionnelle, mais de manière naturelle et saine pour l'animal. C'est simple, il traite ses animaux comme des êtres vivants, et pas comme un tas de pognon.

ce qui est épuisant avec ce genre de débat c'est qu'on tombe TOUJOURS sur les 0.01% de gens qui consomment de façon irréprochable, qui connaissent les petits fermiers comme il en reste 10 en France, etc etc.  C'est vraiment pas de bol, je me demande toujours où partent les tonnes de viandes produites dans les élevages en batterie...?


28 juillet 2010 à 11:25:49
Réponse #9

Walter


Evidemment que je suis à côté de la plaque, vu que j'ai continué (ironiquement) ton raisonnement stupide, non-argumenté et rien à voir avec le sujet.

C'est toi qui vient avec ton 99.99%, tu sors ça tel le débile moyen qui répète ce qu'il a lu dans un livre de base, sans même avoir réfléchi une seule seconde sur l'énormité de ce pourcentage, et maintenant tu n'es pas content (ou épuisé) parce que tes chiffres sont toujours en erreur. Peut-être que ce ne sont pas tes chiffres qui disent vrai, mais les gens avec qui tu parles. Enfin, à ta place je m'estimerais déjà heureux de pouvoir parler avec des gens, parce que ton côté "Moi j'ai toujours raison" est vite lassant.

Ensuite, je ne suis pas en France, les petits agriculteurs c'est monnaie courante ici, donc ta généralisation et ton ironie au sujet de mes paroles, tu sais ou tu peux te les garder, bien au chaud.

Pour finir, et je le répète (je l'ai déjà dit, au cas ou tu ne l'aurais pas vu), je n'ai pas la science infuse, je fais comme ça parce que MOI j'ai l'impression de faire bien. Si ça ne plait pas, tant pis, mais viens pas m'emmerder parce que toi ça ne te plait pas. Ou alors tu argumentes et tu prouves par A+B que je suis en tort, et là je ferai un mea culpa, mais pour le moment, tu n'apportes rien, du vent et tu voudrais qu'on te donne raison, ça marche pas comme ça.
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28 juillet 2010 à 11:31:46
Réponse #10

Walter


 :-[

Sorry, j'ai parfois la mauvaise (ou bonne c'est selon) habitude de dire ouvertement ce que je pense, j'ai un franc-parlé qui n'est pas toujours bien vu, mais sachez que je ne suis ni colère, ni agressivité, je dis simplement ce que je pense.  ;)
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28 juillet 2010 à 12:12:01
Réponse #11

niko


C'est toi qui vient avec ton 99.99%, tu sors ça tel le débile moyen qui répète ce qu'il a lu dans un livre de base, sans même avoir réfléchi une seule seconde sur l'énormité de ce pourcentage, et maintenant tu n'es pas content (ou épuisé) parce que tes chiffres sont toujours en erreur. Peut-être que ce ne sont pas tes chiffres qui disent vrai, mais les gens avec qui tu parles.

C'est "99.9%", (effectivement j'ai dit après 0.01% au lieu de 0.1% mea culpa) et ça n'est pas une "façon de parler" mais bien un ratio sorti de chiffres de production réels. Une fois de plus je t'invite à lire ce super bouquin où tout cela est décortiqué précisément, et je te laisse juger par toi même si tout cela n'est que du vent et si c'est le cas de m'expliquer pourquoi (je suppose que tu ne te permettrais pas de réfuter une étude que tu n'as pas lu...?).
Le pourcentage te parait une énormité? Pas moi : cela veut simplement dire que les élevage industriels produiraient mille fois plus que les élevages à petite échelle, et cela me semble tout à fait réaliste au vu du nombre d'élevages industriels ET SURTOUT des quantiés colossales que chacun produit comparés aux petits élevages.


Pour finir, et je le répète (je l'ai déjà dit, au cas ou tu ne l'aurais pas vu), je n'ai pas la science infuse, je fais comme ça parce que MOI j'ai l'impression de faire bien. Si ça ne plait pas, tant pis, mais viens pas m'emmerder parce que toi ça ne te plait pas. Ou alors tu argumentes et tu prouves par A+B que je suis en tort, et là je ferai un mea culpa, mais pour le moment, tu n'apportes rien, du vent et tu voudrais qu'on te donne raison, ça marche pas comme ça.

qu'appelles-tu "argumenter par A+B"???? Te donner des chiffres ou des faits observés que tu te contentes de retourner d'un revers de main avec comme seule réponse : "c'est du n'importe quoi!"?

Je suis désolé je n'ai pas non plus la science infuse mais cela fait bientôt 30 ans que je vis à la campagne avec tout autour de moi des élevages de porcs, canards, poulets.... ainsi que des abattoirs, des usines de conditionneemnt etc etc... (inutile de te préciser que j'ai travaillé aussi un peu dans tout ça) alors je n'ai pas la prétention de tout savoir  non plus mais sincèrement je ne pense pas que ma vision de la chose soit très éloignée de la réalité. En tout cas sur ce sujet on en me la fera pas avec l'histoire des 150 petits fermiers qui parviennent à nourrir quotidiennement des millions de personnes d'un coup de baguette magique. Et qu'on ne me raconte pas non plus que chez moi c'est une exception et que dans les autres régions "ça ne se passe pas du tout comme ça" : j'ai revu exactement les mêmes méthodes de la Bretagne à l'Aveyron

 ;)
(smiley pour détendre l'atmosphère)

28 juillet 2010 à 12:23:27
Réponse #12

Thanos


Pour le postulat de base, pourquoi valorise t-on nos animaux de compagnie et pas ceux de boucherie ?

Peut être pour une histoire de santé mentale à la base... Comment supporter de manger un animal auquel on s'est attaché ? C'est impossible, sauf pathologies rares  ;#
Donc pas réaction opposée à l'extrême, on à tout fait pour les voir comme des objets et, miracle, plus aucun remords à faire du profit avec des objets !

L'inavisé         
Croit qu'il vivra toujours        
S'il se garde de combattre,
Mais vieillesse ne lui
Laisse aucun répit,
Les lances lui en eussent-elles donné.

Hávámál

A vaincre sans péril, on gagne !             http://www.dailymotion.com/video/x61nne_frankland-vs-excalibur_webcam
Le courage, c'est pour les morts.           http://www.frankland.fr

TACTICAL GEAR: If I Hear One More Tactical Gear Manufacturer say “Our Gear is Used by Special Forces” I am Going to Kick a Kitten in the Head

28 juillet 2010 à 20:26:31
Réponse #13

zapi


en volaille une bonne partie part en effet a l'exportation, les cochons, les lapins et les volailles sont presque toujours élevées en hangar avec une forte concentration, ( question de cout du batiment a amortir ) en bovin l'élevage se fait souvent avec des animaux a l'extérieur une partie de l'année. quand la concentration au m² n'est pas trop importante les animaux ne sont pas malheureux en batiment fermés, l'élevage "industriel" a débuté apres la deuxieme guerre mondiale ( il y a surement eu des prémices avant) pour répondre a une pénurie, pour faire marche arriere il faudrait que les prix au magasin augmentent un peu et que les intermédiaires prennent moins de benefs ( sans parler des spéculateurs) un kg de céréale est acheté a un fermier 10 cent ( et un pain ?) un litre de lait entre 25 et 35 cents ( et au magasin?) une vache poid vif entre 1,5 et 3,5 euros du kilo, le cochon 1 euro du kilo. si les prix remontent les gens mangeront moins de viande et on pourra "obliger" les producteurs a améliorer les conditions d'élevage. mais si on parlait du recyclage de dechet ( comme la dioxine de l'askarel) dans les aliments d'animaux d'élevage?

28 juillet 2010 à 21:11:48
Réponse #14

Sieg



 Hélas non Zapi si le prix de la viande augmentais c'est pas sa consommation qu'on ferait baisser, mais le Sacro Saint POUVOIR D'ACHAT AGAGAGAGAAAAAAcheter  :salive:

28 juillet 2010 à 22:36:26
Réponse #15

zapi


exact et ça ferait remonter le prix mondial et les pays qui n'ont (beaucoup) d'argent pour subventionner leur agriculture( = payer le manque a gagner pour les fermiers= primes ) pourraient développer leur agriculture devenue rentable et nous concurrencer: au lieu d'exporter, on serait mis en concurrence. Tandis que maintenant, ces pays suivent notre chemin ( quand ce n'est pas nos industriels qui vont "élever" la-bas ): des grandes surface pour le soja et autres ( et les petits paysans = ouvriers a la ville).
et les primes a l'exportation?: on achete pas cher et grace a la prime on exporte encore moins cher, et on tue l'agriculture des autres.
Pourtant, la rationnalisation et l'amélioration de l'elevage des especes domestique est une bonne chose, mal utilisée.

29 juillet 2010 à 07:46:00
Réponse #16

sharky


exact et ça ferait remonter le prix mondial et les pays qui n'ont (beaucoup) d'argent pour subventionner leur agriculture( = payer le manque a gagner pour les fermiers= primes ) pourraient développer leur agriculture devenue rentable et nous concurrencer: au lieu d'exporter, on serait mis en concurrence. Tandis que maintenant, ces pays suivent notre chemin ( quand ce n'est pas nos industriels qui vont "élever" la-bas ): des grandes surface pour le soja et autres ( et les petits paysans = ouvriers a la ville).
et les primes a l'exportation?: on achete pas cher et grace a la prime on exporte encore moins cher, et on tue l'agriculture des autres.
Pourtant, la rationnalisation et l'amélioration de l'elevage des especes domestique est une bonne chose, mal utilisée.

Il faut pondérer un peu tout çà avec la réforme de la PAC qui se met progressivement en place:
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/approfondissements/reforme-pac.html

''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

29 juillet 2010 à 11:02:39
Réponse #17

zapi


je crois que l'europe a une vision des choses assez macroscopique et puis comme on dit "le marché s'autorégule": le prix du lait est bas et on parle de supprimer les quotas laitiers: les fermiers vont produire plus, le lait va encore diminuer de prix, l'avenir europeen de l'agriculture: des grosses structures ( 200 vaches en lactations et plus pour 2000000 de litres de quotas, 200 vaches en lactations donc plus ou moins 400 vaches sur la ferme donc plus de prairies pour les vaches: on industrialise ) les betteraves l'europe a décidé que ce serait en allemagne conclusion on ferme des sucreries en belgique, et si la suisse était européenne ? avec ses belles prairies plates pas évident de produire a bas prix, et avec ses ports pas évident de recevoir des tourteau de soja bon marché. le mouton est néo zelandais, le cochon est breton, hollandais voir flamand, les poulets deviennent brésiliens et la viande de boeuf aussi. Les politiques européens ne se préoccupent pas des produits agricoles de la meme façon: abondance, cout bas, securité du produit. un travail d'usine, des économies d'échelle, et pour délocaliser, les pays de l'est et leurs grandes surfaces nous tendent les bras ( en theorie, en pratique plus d'un s'y est cassé les dents)

 


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