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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Paroles de chansons lâchez-vous !  (Lu 14325 fois)

02 juin 2010 à 19:00:13
Lu 14325 fois

Gros Calou


La ballade de Jean Batailleur  :love:

Je m’appelle Jean, Jean Batailleur,
Je m’ennuie tant que ça me fait peur.
Je suis orphelin, abandonné,
Sous la pleine lune, on m’a trouvé.

Au bout du monde, où je suis né,
La vie est dure, l’amour cassé,
C’est pas la peine de faire comme si,
Tout est foutu, tout est pourri,
La vie est dure, y’a pas d’espoir
Quand on est mauvais comme moi.

Passe la bouteille, sers moi un verre,
Plus que je bois, plus je vois claire,
Y’a pas d’avenir, y’en aura pas,
Y’a que l’amertume et le tracas.
Des fois je vois l’étoile rouge,
J’entends l’appel, je sens le loup.

Prends ton couteau, allons dehors,
Viens donc danser avec ‘Tit Jean.
A coupe de poing, et au fusil,
Je suis le plus fort dans le pays.
Ca m’a donné que de l’ennui
Des points de souture et des ennemis.

Je m’appelle Jean, Jean Batailleur,
Je m’ennuie tant que ça me fait peur.
Je suis orphelin, abandonné,
Sous la pleine lune, on m’a laissé.


To connais qoui mo té gain,
Mo té gain pas rien.

http://www.youtube.com/watch?v=TK7pBt33of8

 :love:

02 juin 2010 à 19:04:06
Réponse #1

Gros Calou


Un peu plus haut un peu plus loin  :love:

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller un peu plus loin
Je veux voir comment c'est, là-haut
Garde mon bras et tiens ma main

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Laisse mon bras, mais tiens ma main
Je n'irai pas plus loin qu'il faut

Encore un pas, encore un saut
Une tempête et un ruisseau
Prends garde! Prends garde: j'ai laissé ta main
Attends-moi là-bas: je reviens

Encore un pas, un petit pas
Encore un saut et je suis là,
Là-haut, si je ne tombe pas...
Non! J'y suis! Je ne tombe pas!

C'est beau! C'est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C'est beau! C'est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne me vois pas

Un peu plus loin, un peu plus seul
Je n'veux pas être loin tout seul
Viens voir ici comme on est bien
Quand on est haut, oh! comme on est bien

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je n'peux plus te tenir la main
Dis-moi comment j'ai pu monter,
Comment r'descendre sans tomber

Un peu plus loin, un peu plus fort
Encore un saut! Essaye encore!
Je voudrais te tendre les bras;
Je suis trop haut, tu es trop bas

Encore un pas, un petit pas
Tu es trop loin! Je t'aime!
Adieu! Adieu! Je reviendrai
Si je redescends sans tomber

C'est beau! C'est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C'est beau! C'est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne la vois pas

Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Peut-être bien qu'un peu plus haut,
Je trouverai d'autres chemins


http://www.youtube.com/watch?v=MlWPRKNJlec&feature=related

 :love:

02 juin 2010 à 19:04:53
Réponse #2

Gros Calou



02 juin 2010 à 19:12:33
Réponse #3

Gros Calou


Allez je vous donne le pas  ;)

Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau.
D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire.
Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis.
J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux !

Et je prends mon vieux ch'val, et j'attrap' ma vieille selle
Et je sell' mon vieux ch'val pour aller chercher ma bell'.
Tu connais, c'est loin d'un grand bout d' là, de Saint-Antoine à Beaumont
Mais le long du grand Texas, j' l'ai cherchée bien longtemps.

Et je prends mon violon, et j'attrap' mon archet,
Et je joue ma vieille valse pour fair' le monde danser.
Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien trop courte
Pour se faire des soucis, alors... allons danser !

Travailler, c'est trop dur, et voler c'est pas beau.
D'mander la charité, c'est quéqu' chose j' peux pas faire.
Chaque jour que moi j' vis, on m' demand' de quoi j' vis,
J' dis que j' vis sur l'amour! et j'espère de viv' vieux !


http://www.youtube.com/watch?v=XCWIXIEizKM

 :love:

02 juin 2010 à 19:22:06
Réponse #4

Urdjaby


Je l'aime à mourrir

Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

Francis cabrel

http://www.youtube.com/watch?v=mQFPcbvbSK8
Jamais la nature ne tient un language, et la sagesse un autre

02 juin 2010 à 19:31:15
Réponse #5

promeneur4d


des cowboys fringuants:

8 secondes
http://www.youtube.com/watch?v=PhoiAV7pt0I



Toutes les huit secondes
Un enfant cr�ve au tiers-monde
Parce qu�y a pas acc�s � l�eau
On dit que dans son pays chaud
C�est le soleil qui ass�che les ruisseaux

Quand on sait qu�une toute petite fraction
De tous ces budgets militaires � la con
Pourraient abreuver les humains
Leur assurer un lendemain
Mais l�occident s�en lave encore les mains

Alors que toutes les huit secondes
Se g�n�rent des profits immondes
Chez les grandes multinationales
Qui croient que l�droit fondamental
D�acc�s � l�eau doit devenir commercial

Aujourd�hui la source est cot�e en bourse
Et on se c�lice ben d�la ressource
On nous dit qu�c�est in�puisable
Pas besoin de gestion viable
Y�a un signe de piastre au bout de l�eau potable

Pendant qu�les rivi�res coulent � flots
Certains font de l�argent comme de l�eau
Sans se soucier des �cosyst�mes
C�est ben plate � dire mais ca a l�air
qu�c�est l�n�ud du probl�me !
Hey !

Toutes les huits secondes
Un nouveau cancer qui nous ronge
Eau qui devient marchandise
Aqueducs qu�on privatise
Et gouvernements complices qui improvisent

� Montr�al dans les souterrains
Ils pompent l�eau qui nous appartient
Payent des peanuts pour le produit
Et comme ils ont le monopole
Font plus de profits que les compagnies d�p�trole

Toutes les huit secondes
Je ressens un peu plus de honte
Face � cette surexploitation
Et � cette triste destruction
D�la nature pour la consommation

On nous met devant des faits accomplis
Ils jouent la terre au monopoly
Et quand ils se s�ront appropri�
Les nuages, les oiseaux, les glaciers
P�t�etre qu�y en auront assez

Pendant qu�les rivi�res coulent � flots
Certains font de l�argent comme de l�eau
Sans se soucier des �cosyst�mes
C�est ben plate � dire mais ca a l�air
qu�c�est ca l�n�ud du probl�me !
Hey !

Quand il ne restera que huit secondes
Avant la fin de ce monde
On r�pensera au genre humain
Qui � cause de l�app�t du gain
Aura amen� la plan�te au bord du ravin
Quand il restera que huit secondes�

Toutes les huit secondes
Encore plus de col�re qui monte
Quand je vois mon grand pays d�eau
�tre mis � sac par des salauds
Qui s�foutent d�la vie assis dans leur tour � bureau

Dans ce Qu�bec de forets et d�or bleu
Ces richesses doivent devenir des enjeux
Bottons les fesses des d�cideurs
Et devenons des pr�curseurs
Citoyens ! L�avenir commence astheure !!
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

02 juin 2010 à 19:34:52
Réponse #6

Gros Calou


Là je met pas les paroles, c'est un cadeau pour un grand bonhomme qui ........ Bref, vous comprendrez !

 ;)


http://www.youtube.com/watch?v=a40ucBjNV0Y

 :love:

02 juin 2010 à 19:44:24
Réponse #7

nemesys


Des Cow-boys Fringants: Plus rien !
La chanson est magnifique, et fait dresser les poils...


Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leur fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes là ne parlaient qu'en termes de profits

C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les innondations ont frappé les grandes villes

Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y air plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Au font l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau empoisonné

Car il ne reste que quelques minutes à la vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...

Le clip sur Youtube

02 juin 2010 à 19:56:17
Réponse #8

bidon


Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tes griffes sont rentrées et tu ronronnes dans mon cou
Des petits mots chauffés à blanc comme ta robe
Des petits mots tabous des mots qu'on n'écrit pas sur une invitation
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon

Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tu promènes endormie tes lèvres douces sur mes reins
Je sens tes seins dressés comme des barricades
Et sur ma peau tes dents qui brodent des croissants
Bleutés comme tes cernes
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon

Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tu m'égratignes le c?ur avec tes épingles à cheveux
Et tu dis en baillant chéri fais-moi l'amour
Fous ce réveil en l'air et fais-moi du café
Brûlant comme ta bouche
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon

http://www.youtube.com/watch?v=qcCZWZOflFM


02 juin 2010 à 21:19:20
Réponse #9

camoléon


Soldat Louis-C'est un pays:

C'est un pays, fallait qu'j't'en parle
Car j'l'ai dans l'coeur comme tu crois pas
Quand j'suis d'dans c'est pas normal
A croire que l'monde n'existe pas.

C'est pas fait pour les cons qui râlent
Après la pluie ou j'sais pas quoi
Moi j'l'aime mieux sous un ciel qui chiale
Balayé par un vent d'noroît.

Là-bas c'est la mer qui donne
Et qui reprend quand ça lui plaît
Et ce put**n d'glas qui résonne
Quand elle a r'pris tout l'monde le sait.

Là-bas si c'est pas pour ta pomme
On te le f'ra savoir vit'fait
Ils en ont vu passer des tonnes
De colons et voire même d'Anglais.

Et puis parfois toute la violence
Qui fait lever l'poing sur la place
qui rappelle qu'il y a méfiance
Après la langue on vise la race.

Qu'elle s'est pas trop gênée la France
Pour lui mettre les pieds dans la crasse
Des fois qu'l'idée d'indépedance
Ne laiss'rait pas vraiment de glace.

Car ça n'aime pas les conquérants
A la cupidité vénale
D'puis qu'une Duchesse encore enfant
S'est fait mettr' d'une manière royale.

Sa liberté c'est l'océan
Qui la nuit va r'joindre les étoiles
Et sa terre qui a fait serment
D'être à jamais terre nationale.

C'est aux cris des oiseaux de mer
Quand il reviennent près du rivage
Que j'ai compris qu'il y a l'enfer
Mais qu'ça vaut toujours mieux qu'une cage.

Et même quand chaque jour est une guerre
Qui n'se lit que sur les visages
Ici on n'parle pas d'sa misère
Et encore moins de son courage.

Si j'en rajoute un peu, tant pis
Au début j't'ai bien dit que j'l'aime
Dans tout c'merdier c'put**n d'pays
M'tient plus chaud qu'la gonzesse que j'traîne.

J'ai pas fini d'l'ouvrir pour lui
Pour lui j'fil'rais même des chataîgnes
Au premier salaud qui l'détruit
Ou qui voudrait lui r'mettre des chaînes

http://www.youtube.com/watch?v=zYQ2wxxd4V0&feature=PlayList&p=F10DAE9220E43308&playnext_from=PL&playnext=1&index=15
"Pour vivre heureux (et vieux), marchons invisible et silencieux"

"Le courage est le juste milieu entre la peur et l'audace"

"Je marche au pas de Loup"

02 juin 2010 à 21:25:28
Réponse #10

camoléon


Soldat Louis- Survivre en ennemie

(Refrain)
Survivre en ennemis de tout c'qui nous condamne
Rebelles et insoumis loin du monde qui nous damne
Survivre en ennemis pour la mer et les femmes
Seuls maîtres de nos vies seuls maîtres de nos âmes.

Pas sûr d'avoir l'temps d'être vieux
Quand tu l'passes à mourir
Que tu t'casses la gueule de ton pieu
Dès que l'océan délire

Tu n'peux plus penser à rien
Tu r'grettes seul'ment d'être là
Et t'es comme un con dans ton coin
A t'retourner les doigts
Ou à prier n'importe qui n'importe quoi

(au Refrain)

A terre dans les bars du port
Les dockers font Stallone
Au bras de fers c'est toujours toi l'plus fort
Qui s'envoient la patronne

Pour les autres y'a les filles qui montent
En jouant les Madones
Qui aiment tout en faisant leur compte
Mais à qui on pardonne
Car y'a des nuits où Dieu qu'lhonte est bonne

(au Refrain)

Il f'ra sans doute encore nuit noire
Quand on rentrera l'corps
La tête farcie d'parfums bizarres
Et de bière à ras bords

On y aura laissé not' paye
Not' santé voire nos peurs
On aura carmé pour l'soleil
Qui n'brille qu'à certaines heures
Qui fait qu'on appareille la haine au coeur.

(au Refrain)


chouette prestation avec le  le Normandy Highlands Pipe Band:
http://www.youtube.com/watch?v=2WFnzYS2vXs

"Pour vivre heureux (et vieux), marchons invisible et silencieux"

"Le courage est le juste milieu entre la peur et l'audace"

"Je marche au pas de Loup"

02 juin 2010 à 22:08:07
Réponse #11

Nouf.Nouf.


Mes Souliers sont Rouges, les Cow Boys Fringants, Soldat Louis... Des hommes de goût ici  :doubleup:

Yves Jamait - C'est pas la peine.

C'est pas la peine de piétiner des bouts d'mégots sur le trottoir
C'est pas la peine d'aller fourrer dans son ego des idées noires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine de tortiller des allumettes dans un cendars
C'est pas la peine de dégueuler ses bières sur le bord du boul'vard
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine

C'est presque une figure de style
Que notre raison s'obnubile
On a le sens de l'inutile
Quand l'amour se fait volatile
Qu'il se débine - Qu'il se débine !

C'est pas la peine de s'flageller avec le fouet du remord
C'est pas la peine de s'infliger tous les excès et tous les torts
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine d'envisager une vie d'ascète dans le grand nord
C'est pas la peine de s'enfermer de ne plus mettr'le pied dehors
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine

C'est presque une figure de style
Que notre raison s'obnubile
On a le sens de l'inutile
Quand l'amour se fait volatile
Qu'il se débine - Qu'il se débine !

C'est pas la peine

C'est pas la peine de s'ag'nouiller dans de ridicules prières
C'est pas la peine de griffonner moult poèmes testamentaires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine de se proj'ter dans des lendemains délétères
C'est pas la peine d'ignorer que tout appartient à naguère
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine

C'est pas la peine de piétiner des bouts d'mégots sur le trottoir
C'est pas la peine d'aller fourrer dans son ego des idées noires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
Je l'fait quand même
Quand même
Quand même

Un p'tit peu quand même, hein...

02 juin 2010 à 23:10:16
Réponse #12

le-musicien


" Cher monsieur, m'ont-ils dit, vous en êtes un autre ",
Lorsque je refusai de monter dans leur train.
Oui, sans doute, mais moi, j'fais pas le bon apôtre,
Moi, je n'ai besoin de personn' pour en être un.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les noms des partants on n'verra pas le mien.

Dieu ! que de processions, de monomes, de groupes,
Que de rassemblements, de cortèges divers, -
Que de ligu's, que de cliqu's, que de meut's, que de troupes !
Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Parmi les cris des loups on n'entend pas le mien.

Oui, la cause était noble, était bonne, était belle !
Nous étions amoureux, nous l'avons épousée.
Nous souhaitions être heureux tous ensemble avec elle,
Nous étions trop nombreux, nous l'avons défrisée.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Parmi les noms d'élus on n'verra pas le mien.

Je suis celui qui passe à côté des fanfares
Et qui chante en sourdine un petit air frondeur.
Je dis, à ces messieurs que mes notes effarent :
" Tout aussi musicien que vous, tas de bruiteurs ! "

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les rangs des pupitr's on n'verra pas le mien.

Pour embrasser la dam', s'il faut se mettre à douze,
J'aime mieux m'amuser tout seul, cré nom de nom !
Je suis celui qui reste à l'écart des partouzes.
L'obélisque est-il monolithe, oui ou non ?

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Au faisceau des phallus on n'verra pas le mien.

Pas jaloux pour un sou des morts des hécatombes,
J'espère être assez grand pour m'en aller tout seul.
Je ne veux pas qu'on m'aide à descendre à la tombe,
Je partage n'importe quoi, pas mon linceul.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Au faisceau des tibias on n'verra pas les miens.

http://www.youtube.com/watch?v=AEs4bTMrmb8

 ;)



02 juin 2010 à 23:47:14
Réponse #13

Douinie


Des Cow-boys Fringants: Plus rien !
La chanson est magnifique, et fait dresser les poils...
Le clip sur Youtube

+1! Dans mon cas, il a fallu l'entendre plus d'une dizaine de fois avant de ne plus verser de larmes!!

Voici ma contribution :

Moi mes souliers, du grand Félix Leclerc

et une vidéo qui vaut la peine pour le voir chanter

http://www.youtube.com/watch?v=_edn2HwvpEk

Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misère.

Moi, mes souliers ont passé dans les prés
Moi, mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une...

Sur mes souliers y a de l'eau des rochers
D'la boue des champs et des pleurs de femmes
J'peux dire qu'ils ont respecté le curé
L'pays, l'bon Dieu et l'âme.

S'ils ont marché pour trouver l'débouché
S'ils ont traîné de village en village
Suis pas rendu plus loin qu'à mon lever
Mais devenu plus sage.

Tous les souliers qui bougent dans les cités
Souliers de gueux et souliers de reine
Un jour cesseront d'user les planchers
Peut-être cette semaine.

Moi, mes souliers n'ont pas foulé Athènes
Moi, mes souliers ont préféré les plaines
Quand mes souliers iront dans les musées
Ce s'ra pour s'y s'y accrocher.

Au paradis, paraît-il, mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés...
...Si vous voulez être pardonnés.
Everyone must believe in something. I believe I'll go canoeing - Henry David Thoreau

02 juin 2010 à 23:54:54
Réponse #14

dedenimes


Salut à Toi
Bérurier Noir

Salut à toi ô mon frère
Salut à toi peuple khmer
Salut à toi l'Algérien
Salut à toi le Tunisien
Salut à toi Bangladesh
Salut à toi peuple grec
Salut à toi petit Indien
Salut à toi punk iranien

Salut à toi rebelle afghan
Salut à toi le dissident
Salut à toi le Chilien
Salut à toi le p'tit Malien
Salut à toi le Mohican
Salut à toi peuple gitan
Salut à toi l'Ethiopien
Salut à toi le tchadien

Salut à vous les Partisans
Salut à toi "cholie all'mante"
Salut à toi le Vietnamien
Salut à toi le Cambodgien
Salut à toi le Japonais
Salut à toi l'Thaïlandais
Salut à toi le Laotien
Salut à toi le Coréen

Salut à toi le Polonais
Salut à toi l'Irlandais
Salut à toi l'Européen
Salut à toi le Mongolien
Salut à toi le Hollandais
Salut à toi le Portugais
Salut à toi le Mexicain
Salut à toi le marocain

Salut à toi le Libanais
Salut à toi l'Pakinstanais
Salut à toi le Philippin
Salut à toi l'Jamaïcan
Salut à toi le Guyanais
Salut à toi le Togolais
Salut à toi le Guinéen
Salut à toi le Guadeloupéen

Salut à toi le Congolais
Salut à toi le Sénégalais
Salut à toi l'Afro-cubain
Salut à toi l'Porto-ricain
Salut à toi la Haute Volta
Salut à toi le Nigéria
Salut à toi le Gaboni
Salut à toi le vieux chtimi

Salut à toi Che Guevara
Salut aux comités d'soldats
Salut à tous les hommes libres
Salut à tous les apatrides
Salut à toi la Bertaga
Salut aussi à la Banda
Salut à toi punk anarchiste
Salut à toi skin communiste

Salut à toi le Libéria
Salut à toi le Sri Lanka
Salut à toi le sandiniste
Salut à toi l'unijambiste
Salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes
Salut à toi Guatemala
Salut l'P4 du contingent
Salut à toi le Shotokan

Salut à toi peuple Kanak
Salut à toi l'tchécoslovaque
Salut à tous les p'tits dragons
Salut à toi qui est keupon
Salut à toi jeune Malgache
Salut à toi le peuple basque
Salut à toi qu'est au violon
Salut à toi et mort aux cons

Salut à toi le Yougoslave
Salut à toi le voyou slave
Salut à toi le Salvador
Salut à toi le Molodoï
Salut à toi le Chinois
Salut à toi le Zaïrois
Salut à toi l'Espagnol
Salut à toi le Ravachol

Salut à toi le Hongrois
Salut à toi l'iroquois
Salut aussi à tous les gosses
Des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse
Salut à vous tous les zazous
Salut à la jeune garde rouge
Salut à toi le peuple corse
Salut aux filles du Crazy Horse

Salut à toi la vache qui rit
Salut à Laurel et Hardy
Salut à toi peuple nomade
Salut à tous les "camawades"
Salut à toutes les mères qui gueulent
Salut aussi à Yul Brunner
Salut à toi l'handicapé
Salut Jeunesse du monde entier

Salut à toi le dromadaire
Salut à toi Tonton Albert
Salut à toi qu'est à la masse
Salut aussi à Fantomas
Salut à toi Roger des près
Salut à toi l'endimanché
Salut à tous les paysans
Salut aussi à Rantanplan


http://www.youtube.com/watch?v=uPaDgBPbTqA&feature=related

et vive la tolérance  :D


03 juin 2010 à 08:11:54
Réponse #15

Clôtaire


Salut à Toi
Bérurier Noir

et vive la tolérance  :D

+ 1


Regarde ma terre en pleure
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,au pas cadencé, Quand ce dernier chasse le vent hors des plaines
Rien n’a changé depuis, où je vis, Juifs, Catholiques,
Musulmans, noirs ou blancs, fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit
Comme ces orages dont l'eau se mêle à nos larmes,
Et leurs chocs sur le sol aride dont l’uranium à voler l’âme
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable
Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sous le néon,
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons
Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant,
On charge, on charge, à la sortie c’est tout dans les dents
J’crois que c’est dans l’ère du temps, chacun cherche son bouque émissaire
Ouais, d’une simple vie ratée à l’envoi d’une bombe nucléaire
L’amour manque d’air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu’on supporte,
Ca pressurise, et c’est les psys qui vont exorciser,
Que quelqu’un me dise,si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée.
Qu’un jour les abrutis s’instruisent,
Perché sur ma plume, j’attends c’ moment observe ce bordel
De petites flammes montées au ciel, pour elle j’ai saigné ce gospel
"Héra" se barre à tire d'ailes; las de la sève qu’on tire d’elle
On clame tous ce qu’on l'aime, mais aucun de nous n’est fidèle
Jalousie et convoitise, se roulent de grosses pelles
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches
Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles
Quand est ce qu’on y arrive, là où le bonheur désaltère
Mon futur se construit, sans cris, sans mecs à terre,
Ni de centrale en fuite rien sur le compteur Gegere
Et finalement conscient qu’ici, on est que locataire
Tu parle d’une location, regarde un peu ce qu’on en a fait
Quand le vieux fera l’état des lieux, on fera une croix sur la caution
On aurait du le rendre comme on nous l’a donné,
Clean, sans taches, et innocent comme un nouveau né,
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes,
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter
Le cul devant la télé, occupé à rêver,
le doigt poser sur la commande, on se sent exister
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer
Mais dresse tes barricades et tu les verra tous hésiter
Garni d’incompréhension et de stèles géantes,
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches
Les mêmes qu’on laissera crever un soir de décembre, dans le silence,
Juste un bout de carton pour s’étendre,
Tout le monde à ses chances, de quelle planète vient celui qu’à dit ça ?
Un homme politique, je crois, live de Bora Bora
Pendant que les foyers subissent, façon tora tora,
Mais bon c’est bien trop bas, alors forcément il ne nous voit pas
Parole et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles,
Mais les merveilles se sont envolées,
Il reste que des monts, mais c'est raide à grimper
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés
Et en bas, c’est les jeux du cirque, César Avé
Parce qu’on va se faire bouffer par des fauves qu’ils ont dressés
On note une sévère chute de sang sur la map, une montée d’air noir
Un jour on payera cher pour une bouffée d’air pur
Ici c’est chacun sa culture, chacun son racisme
Seulement sur fond blanc, c’est le noir qui reste la meilleure cible
Les temps changent c’est sur, mais y a toujours des irascibles
Ils ont le bonjour d’Henry, d'Arron, Mormeck ou Zinédine
A l’heure où les gens dînent,
Y en a encore trop cherchent, pour eux pas de 8 pièces, ils crèchent au parking
Tout le monde s’en indigne,
Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé,
Et on sait bien ce que mémé va voter
Du haut de leurs tours de biz’, droites comme la tour de Pise
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise
On s’étonne ensuite que ça finisse en fratricide
Car tout ce qui compte c’est de gonfler les commandes de missiles
Vive la démocratie, celle qui brandie la matraque, face à des pacifistes,
T’es pas d’accord, on te frappe,
Multirécidivistes : c'est jamais ceux là qu'on traque
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tractes
Ce monde agonise, vu ce qu’on y fait, c’était prévisible
Comme la goutte sur le front, dès que la m*rde se profile
Mais la peur atrophie les cœurs, peur de tout ce qu’on connaît pas
Alors on se barde de préjugés débiles
De partout les extrêmes dominent, en prime time,
A chaque fois qu’ils déciment une famille
Et bien avant ces régions où sévie la famine
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite
Lui qui croyait que l’euro ferait beaucoup d’heureux,
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux
Mais là c’est pas trop l’heure, demain très tôt y a le taffe
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu’on le rattrape
Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à Loups,
Des gilets dynamites, et des skeud y en a un peu partout
Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d’où la mort s’écoule
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout
Et un de ces quatre il finira par tomber,
J’espère qu’il y a aura quelqu’un pour aider le prochain à se relever
J’espère qu’il sera pas comme le notre, aigri et crever
Et j’espère surtout que celui-là essayera pas de se faire sauter

Akhenaton:

Tu sais, on vit dans la télé,
Le globe s'est fêlé,
Ils servent de l'emballé mais en vrai c'est la mêlé
On s'prend à espérer des choses simples
Mais leur fabrique à peur s'est mise en branle
Tout ça pour les dérégler
cris sans cicatrices, terreur dans la matrice
Ils disent qu'une vie de plus à New York Paris Londres ou Madrid
Alors c'est comme ça une échelle dans la peine
On aime ces catastrophes quand des gens manquent à l'appel
Surtout s'ils nous ressemble, on les film à la morgue,
Et nous dans les sofas content d’échapper à la mort,
Il reste dans les cœurs l'anomalie appelée peur
Et grâce à ça de toute part ils ont recours à la force,
C'est une révolution, cette fois elle est de droite
Voilà pourquoi le chantage à l'emploi dans pleins de boîtes
Voilà pourquoi ils veulent à tout prix implanter la croix
Et face à la télé souvent on les croit dans leur droit,
Ils disent c’est humanitaire
Mais ils niquent les mers et la terre pour chaque écart c'est la guerre
Si le quotidien est précaire,
C'est qu'ils nous dressent à être délétères et se contenter de joies éphémères
Si l'Afrique est en colère, c'est parce que les trusts la pillent
Seuls les généraux corrompus coopèrent et jouent des vies au poker
Est-ce que la rancœur et le désir d'revanche est tout ce qu'on leur a offert?
On parle du droit des femmes quand leurs maris les frappent,
Avec des clichés religieux sortis tout droit des fables
Comme ci ici elles étaient bien depuis le Moyen-Âge
Mais c'est en 46 que c'est ouverte une nouvelle page
Maintenant elles nous valent, on dit dans les ouvrages
Pourquoi elles touchent moins de pognon à compétences égales?
Pourquoi elles seraient moins faites pour êtres responsables ?
Alors qu'elles nous ont tous torché le cul nu dans le sable
On force sur la boisson, parie sur les canassons
Mais la réalité c'est qu'ils nous font bouffer du poison
Et dans l'hôtel du bonheur beaucoup font la valise,
L' espoir tué par des fanatiques libéralistes
Pas de bombes S.A.L , ni de grosses salves
La stratégie est simple ils exploitent et ils affament
Quand on les voit à la télé ces cons ont l'air affables
Mais le monde est à genoux quand ces bandits sont dix à table
Des comptes sous faux noms ils prétendent agir au nom de la liberté
Mais c'est la monarchie du pognon
La France et les States par factions interposées
Se livre une guerre en Afrique, et tu veux rester posé?
Freedom par-ci démocratie par-là
Mais j'ai mater sous la table et j'ai vu que c'était que des palabres
La vrai mafia non la cherche pas en Calabre ni dans ce bled
Où dans les quartiers pauvres à quarante ans on tombe malade
A fumer du mauvais tabac et manger de la m*rde
Où le xanax fait un tabac avec l'alcool fort
Les rues deviennent des grosses forges
Et le métal y est commun monté sur grosses crosses
La violence au quotidien de tant de gosses pauvres
Et moi j'attends l'apocalypse après cette apostrophe
J'en ai marre de tous ces mensonges qu'ils colportent
Pour les servir , dans de nombreux cas il y a mort d'homme
Tous terroristes j'entend leurs théories
Venter le sacrifice pour des principes c'est horrible
Les mômes survivent nourris à l'eau et au riz
Pendant que leur pouf se baladent à Aspen ou St Morritz
La flore crame la faune canne
Dit : c'était des barbus qui lâché l'agent orange sur le nord Vietnam ?
Non c'était les boys mais qui peut m'indiquer la justesse d'une cause
En partant de là chacun écrit ses droits
Désolé je trouve aucune excuse à Hiroshima
On peint l'histoire comme on colorie vite une image
Et peut importe qui se fait tuer chaque fois je le vit mal
On croit en nos gendarmes qui servent et nous protègent
Du moins, est ce au Rwanda quand ils jouent du lance rocket?
Pour placer le pantin qui conviendra a la France
Une casserole de plus au ministère de la défense
Il se crêpe le chignon au fond ils sont ignobles
Sur la conscience des députés y en a plus d'un million
"Quand ils font les aiguilles nos politiques ont des chignoles"
Défilent sur des chars le 14 , ils se bignolent au son de la marseillaise
Et d'une imagerie guerrière qu'ils veulent tranquillement refiler aux élèves de leur appart dans le 16
On voit un tableau différent : ils disent croire en dieu mais croit en ce qu'ils possèdent
Ils trouvent même pas un corps dans les ruines du world-trade mais sortent des débris le passeport de Mohamed
Je peux plus exprimer combien on trouve ça grotesque
Tu comprends pourquoi "ça le désire" dans les bibliothèques
Au collège de le vie ils jouent les profs d'histoire
Et abreuvent le quotidien de milles sornettes illusoires
On a battis une forteresse on l'a nommé alamut
Coincé physiquement entre garde à vue et garde à vous
Compte tenu de la pression patriotique j'admire les gens de gauche en Israël , en Amérique
est ce qu'on vaut mieux en France
désolé si j'insiste mais regardons nous franchement,
on est aussi raciste, ensuite on vend de la liberté au marché public,
put**n le drame avec les valeurs de la république.
La république, elle passe ces week-end en régate
puis se prostitue de toutes part pour un airbus ou une frégate,
elle exécute dans une grotte des opposants canaques
et mange à table avec des gars style Giancanna
puis explose le rainbow warriors
et dessine les frontières du tiers monde à la terrasse du Mariot,
sponsorisent les fanatiques aux 4 coins du monde,
les entraînent aux combats et manipuler les bombes
le collier casse, ces cons échappent à tous contrôles
et quand ils mordent la main du maître alors on crie aux monstres.
ils discutent notre futur autour d'un pichet
pour notre sécurité zarma, ils veulent nous ficher.
C’est la france de derrière les stores
et j'en ai marre de me faire gruger
par des tronche de dispenser de sport.
je me bat pas pour la porche mais pour un meilleur monde
avec mes petits bras
Souvent à cette époque ou la terreur gronde
ou la frayeur monte, je travaille sur moi chaque seconde
pour être un meilleur homme.
On vit en ces temps où dans un taudis de Paris.
36 gosses meurent brûlés vifs quand les demandes en HLM dorment
depuis des années dans les archives
alors que des employés de la mairie en obtiennent avec terrasse et parking
t'appelle pas ça du racisme
après ils pleurent quand perdu on revient aux racines.
ils ont caricaturés nos discours radicaux
et l'on résumé par wesh wesh ou yo yo !
Nous complexé, si peu sûr de soi,
on s'interpelle entre nous, comme rital, rebeu ou renoi.
Chaque jour, la grande ville resserre l'étreinte
et tu peux voir les noms des nôtres évaporés écrits sur des trains.
Ma vie, un mic, une mix-tape, loin des ambitions
de ce qui sera élu président en 2007
j'adore ce moment où il dévoile le minois
de qui devra tailler des pipes monumentales au chinois.
à défaut d'argent put**n, donnons du temps,
dans nos bouches le mot liberté devient insultant
car c'est les soldats qui le portent et non plus le vent
comme si le monde était rempli de cruel sultan.
Mécontent des schémas qu'on nous propose, je cultive maintenant
les roses dans mon microcosme.
Mesure les dégâts minimes que mon micro cause.
Ca ne peut qu'aller mieux alors j’attends la fin de leur monde…

Iam - La fin de leur monde
http://www.youtube.com/watch?v=o34Y3vRnBRw
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

03 juin 2010 à 09:15:34
Réponse #16

Jérôme A


L'arbre va tomber
Les branches salissaient les murs
Rien ne doit rester
Le monsieur veut garer sa voiture
Nous, on l'avait griffé
Juste pour mettre des flèches et des coeurs
Mais l'arbre va tomber
Le monde regarde ailleurs

L'arbre va tomber
Ca fera de la place au carrefour
L'homme a décidé
Et l'homme est le plus fort, toujours

C'est pas compliqué
Ca va pas lui prendre longtemps
Tout faire dégringoler
L'arbre avec les oiseaux dedans !

Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors

L'arbre va tomber
L'homme veut mesurer sa force
Et l'homme est décidé
La lame est déjà sur l'écorce

Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors

L'arbre va tomber
On se le partage déjà
Y'a rien à regretter
C'était juste un morceau de bois

Un bout de forêt
Avancé trop près des maisons
Et pendant qu'on parlait
L'arbre est tombé pour de bon !

Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
T'as dû en voir passer
Des cortèges de paumés
Des orages, des météores
Et toutes ces nuits d'hiver
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors
A perdre le nord
A coucher dehors

L'arbre va tomber     Francis cabrel  ;)

http://www.youtube.com/watch?v=EK-2oET4PIY
Si vous vous sentez impuissant...
Aidez quelqu'un .

03 juin 2010 à 09:18:44
Réponse #17

camoléon


plus1 pour IAM et les Béru. Je n'écoute pratiquement pas de rap, mais je suis toujours scotché par les paroles intelligentes et cruellement simples du groupe de Marseille.  N'oublions pas que la vie est plein de petits bonheurs aussi, même si pour certains cela revient surtout à se réveiller vivant et trouver de quoi survivre, au sens premier du terme.

Brassens, la mauvaise réputation:

Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.

http://www.youtube.com/watch?v=p4j1RmzFFC4



Brassens, Le temps ne fait rien à l'affaire

Quand ils sont tout neufs
Qu'ils sortent de l'œuf
Du cocon
Tous les jeunes blancs-becs
Prennent les vieux mecs
Pour des cons
Quand ils sont d'venus
Des têtes chenues
Des grisons
Tous les vieux fourneaux
Prennent les jeunots
Pour des cons
Moi, qui balance entre deux âges
J'leur adresse à tous un message

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan

Vous, les cons naissants
Les cons innocents
Les jeun's cons
Qui n'le niez pas
Prenez les papas
Pour des cons
Vous, les cons âgés
Les cons usagés
Les vieux cons
Qui, confessez-le
Prenez les p'tits bleus
Pour des cons
Méditez l'impartial message
D'un type qui balance entre deux âges

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan

http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA


LOUIS ARMSTRONG - WHAT A WONDERFULL WORLD

http://www.youtube.com/watch?v=1umgVnbAu2U&feature=related
"Pour vivre heureux (et vieux), marchons invisible et silencieux"

"Le courage est le juste milieu entre la peur et l'audace"

"Je marche au pas de Loup"

03 juin 2010 à 09:49:05
Réponse #18

le_glaude


De Doudou un copain du temps de la fac ; sur un air de tango

Quand on draguait du temps de cro magnon
quand il n'y avait ni minets ni mignons
mais des velus, des fanas d'la massue

Pour se lever la belle au poil troublant,
fallait cogner fallait pas faire semblant
T'as la carrure... elles préfèrent la fourrure

me rappelle plus du reste..  :o
 

03 juin 2010 à 09:50:41
Réponse #19

le_glaude


Et bien sur tout Brassens !!!
Je considère cet homme un peu comme mon maître à penser  :up:
Claude

03 juin 2010 à 10:56:26
Réponse #20

Nathan-Brithless


je ne vous balance que les premiers couplets:c'est une chanson un poil partiotarde et franchouillarde, mais j'étais en OPEX les jour ou ma fille a eu deux ans.Je m'étais levé avec le moral au fond des chaussettes, et une compagnie de paras est passée devant ma piaule en chantant ça:

petit papa, c'est donc la mi- carème
car te voici déguisé en soldat
petit papa, dis moi que c'est pour rire
ou pour faire peur aux touts petits enfants

non mon enfant, je part pour la patrie
c'est un devoir ou tout les papas s'en vont
embrasse moi, petite fille chérie
je rentrerais bien vite à la maison

dis moi maman, quelle est cette médaille,
 et cette lettre qu'apporte le facteur
dis moi, maman, tu pleure et tu défaille,
ils ont tué petit père adoré.

oui mon enfant, ils ont tué ton père
pleurons ensemble car nous les haissons
ces guerres atroce qui font pleurer les mères
et tuent les pères des petits anges blond


je vous épargne la suite :-[
« Modifié: 05 juin 2010 à 10:44:56 par Nathan-Brithless »
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

03 juin 2010 à 11:43:54
Réponse #21

huskbarthai


Hello,

Quel est l’intérêt d’un fil comme celui-ci sur CE forum?

J’ai un peu de mal à voir des « choses » que je peux aisément trouver ailleurs…
Découvrir un artiste dans un post du fil « Juke-box » ok… Mais là…

Bref… Juste un avis…
"Moi j'aime trop mon prochain pour le laisser souffrir, sans cesse je tends la main pour l'aider à en finir..."


03 juin 2010 à 11:48:30
Réponse #22

Nathan-Brithless


l'interet, c'est le partage de chose qu'on apprécie, qui nous émeuvent..c'est ce qui nous rend humain
c'est cela aussi, la SUR-VIE
parce que nous sommes des animaux sociaux et partageur
parce qu'au dela seulement d'un thème fédérateur(vie sauvage, survie...),il y a échange et partage, et que c'est en soi chose positive!

mes deux balles
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

03 juin 2010 à 13:20:08
Réponse #23

Gros Calou


Quelque fois quand tu es seul qq part la beauté que tu as devant toi ou la tranquillité te font penser aux paroles d'une chanson. A contrario quand tu es seul tu peux aussi penser et chantonner une chanson pour te sentir moins seul. Quelques fois quand tu es déprimé, certaines chansons égayent ta solitude et ton désarroi.
Pour moi une chanson, t'accompagne n'importe où et ne pèse pas lourd dans un sac à dos et connaître les paroles c'est un plus. Autour d'un feu de camp cela peux donner le pas vers une bonne soirée entre amis.

Mais je respecte ton avis  ;)
« Modifié: 04 juin 2010 à 18:57:47 par L' Gros Calou »

04 juin 2010 à 07:08:22
Réponse #24

bidon


Ogres de Barback - Et Oui!

tu m'as quittée; donc t'es parti,
et oui
t'es partie
pour refaire ta vie,
ben oui !
refaire ta vie sans moi,tant pis
eh, ben oui...
tu m'as quitté alors que tu m'avais promis...

j'pensais qu't'étais different,
et nan !
j'pensai qu'tu pensais autrement
ben nan !
j'pensais qu'on avait du talent
eh, ben nan...
j'pensais qu't'avais des tripes,
que tu m'aimais vraiment...

tu vas tout quitté sans regrets,
ben ouai !
tu vas partir a tout jamais,
ben ouai !
tu vas t'en aller pour de vrai
eh, ben ouai...
tu pars et moi je perd tout ce qu'il me fallais...

j'me f'rais plus jamais d'illusion
ah non ?
et t'oublier de toute façon
c'est non !
voir d'autres choses, d'autres horizons
non, de non !
j'voulais qu'tu sois ma moitié, ma passion...

on dit: sa ira mieux demain,
c'est bien!
on dit: sa passe mieux si tu tiens,
c'est bien...
on dit: l'amour sa va, sa viens !
et, c'est bien...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, on prend l'train...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, ce sera bien...moi j'me dis qu't'es pas loin,
serres-moi bien...
t'es pas loin, dans une heure
tin-tin-tin...

http://www.youtube.com/watch?v=FMjlW04BEtU

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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