Je trouve que les réponses données sont des points de vue valables, aussi je vais juste me faire l'avocat du diable pour offrir des points de vue différents, mais dénigre pas ce qui a été dit.
La question se pose vraiment. Les groupes ingérables sont une plaie pour chacun des participants, et pour les personnes qu'ils rencontrent. J'imagine que Lemuel et Corin ont comme moi encore le souvenir d'un groupe énorme de l'UCPA sur un glacier, qui ignorait la courtoisie élémentaire et aussi le bon sens, allant jusqu'à mêler leurs cordes à celles de pauvres gens étrangers à leur groupe qui essayaient juste de redescendre tranquillement de la montagne.
Mais sinon la taille du groupe dépend de l'environnement, et du programme.
Si j'ai des tas d'excellents souvenirs de ballades et de voyages solitaires, les trucs les plus engagés je les ai toujours fait en binôme, toujours avec le même ami. A deux on se complète, on s'entraide, chacun permettant ainsi à l'autre d'aller au delà de ce qu'il aurait pu raisonnablement faire seul, mais on reste flexibles et efficaces. En plus ça forge l'amitié.
Trois c'est bien pour la convivialité, et on garde la plupart des bons côtés du binôme.
Quatre c'est deux binômes mais ça peut devenir vachement plus lourd à gérer sur certains terrains (escalade !).
Au delà de quatre, j'oublie toute notion de "programme". On n'est plus là pour faire quelque chose, on est juste là pour se retrouver ensemble dans un bel endroit, et la flexibilité se traduira par un nivellement vers ce qui convient au membre le plus "faible" sur le terrain qu'on aura choisi pour la rencontre. Faut juste que tous les participants aient un état d'esprit sympa et ne soient pas là pour prouver quoi que ce soit.
Au delà de huit ou neuf, tout simplement on n'a pas l'opportunité de réellement partager un moment avec chacun des autres, et ça perd son charme. Mais si c'est une "sortie" statique, genre un camp pour un WE, ça se fait parfaitement bien et tout le monde peut y trouver son compte aussi.