Bonjour!
Ces deux là on fait ce qu'il fallait pour s'en sortir ... vive la jeunesse, souvent "imbattable" dans ce domaine.
Il y a une bonne relation des choses
ICIEt s'ils avaient fait un tout petit quelque chose pour ne pas s'y mettre, dans ce pétrin?
Je ne parle pas de météo ... c'est une science inexacte.
Je ne parle pas de bon ou mauvais jugement ... tout le monde se trompe, un jour ou l'autre ...
Je ne parle pas de témérité donc ... ces jeunes avaient bien le droit d'être audacieux!
L'erreur que ces jeunes ont commise (et beaucoup d'autres moins jeunes avec eux) , c'est de surestimer leur capacités d'orientation. Ou de sous-estimer la gravité d'une erreur d'orientation.
Avaient-ils jamais imaginé qu'il pourraient se perdre dans une zone de quelques km², une zône qu'ils avaient probablement déjà traversée?
Les voilà donc riches une bonne dose d'expérience en plus, d'un seul coup.
J'espère qu'ils tireront de cette expérience quelques conclusions qui s'imposent, mais je n'en suis pas certain, car le sujet fâche, chez les alpinistes et ailleurs ...
Réaliseront-ils donc qu'un GPS de base leur aurait permis :
1. De ne pas se paumer, pour commencer.
2. En cas d'appel au secours pour une raison quelquoncque, d'annoncer leur position avec précision.
A lire certains messages à gauche et à droite ... je constate que:
- un guide de haute montagne (un pro de pro!), présent sur les lieux, a du se faire guider par le GPS d'un "initiateur" bénévole, suivi par 26 autres alpinistes ... Ils se sont encordés à 28 pour ne pas se perdre, pour ne pas perdre celui qui avait le GPS ...
- sur ces 28 alpinistes qui sont redescendus ce jour là dans la tempête, un seul donc avait un GPS.
- chaque fois que l'utilité et l'efficacité du GPS sont évoquées, il y a toujours pléthore d'experts en orientation pour avancer mille "Oui, mais ...". Pour refuser l'évidence.
Pour la Noël de nos deux gaillards, donc : un GSM chacun, avec GPS incorporé et batterie de réserve!

Plus mode d'emploi, et exercices pratiques ...
