Bjr,
Tout se mange, c'est d'ailleurs ce qu'ont fait les parisiens pendant le siège de la ville en 70, du rat à l'éléphant......
Pour ce que l'on nomme les "puants" (martres, belettes, fouine, renard et autres) d'avis d'un ancien ça se mange mais le goût est très spécial, en fait c'est plus que fort.
Les oiseaux marins ou de marais (poule d'eau, râle, mouette etc..), de tradition on les dépouille, ça atténue un peu le goût lui aussi assez fort, de plus la peau est souvent un brin huileuse.
Les marins au long court qui n'avaient que peu de viande fraiche attrapaient les albatros et autres oiseaux de haute mer avec des lignes appâtées, eux aussi les dépouillaient.
Dans les choses faciles à faire, les escargots, les hérissons ( a faire cuire dans une gangue de terre glaise directement dans le feu, après cuisson on casse la terre et les piquants restent avec ), les étourneaux et tous petits oiseaux.
Je confirme ce que dit Pierrot, le geai se mange, un peu ferme mais de goût acceptable, je sais j'en mange parfois.

Dans la technique évoquée par AFA (cadre de bois+grillage+ficelle), il faut appâter, pour l'avoir fait ça marche bien en hiver avec les merles et grives ( sous un pommier et qq pommes autour et sous le cadre), sinon autre technique, la lauze et le 4 en chiffre , avantage on peut en poser un max, avec des baies type sorbier ou genevrier, grives et merles au menu.
En Lozère sur les Causses je connaissais un papy qui au temps ou c'etait permis posait chaque année environ 5 à 600 lauzes et chaque matin la tournée, avant le renard.....
Gérard