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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: L’information outil de survie ?  (Lu 5870 fois)

10 mars 2010 à 11:11:17
Lu 5870 fois


Bonjour

Depuis que j’ai fait ma présentation, je viens chaque jour sur le forum avec l’intention de poser ma première question et à chaque fois je pars dans la lecture des posts du jour qui m’entraine vers d’autres fils de discutions et je passe tout mon temps à lire, en fin de compte la richesse et l’humanité de votre forum dépassent de loin ce à quoi je m’attendais, bravos et merci.

Il est temps de me lancer.

Si je dis que la première action de survie et de se tenir bien informé, j’ai raison ou bien ?

Pour Xynthia, c’est l’alerte rouge sur France 3, qui m’a permis de prendre les devants et j’ai eu le temps d’haubaner ma clôture en bois (point faible de la maison face au vent) sur les arbres du jardin, ce qui à sauver la jolie BM du voisin garé derrière.
Ensuite grâce  à la radio nous avons évité de nous rendre dans des endroits inaccessibles, dépanner  les copains en zone sinistré…

Bref, bien informé, nous avons évité d’entrer en situation de « survie »

Cela s’applique, je crois, à toutes les situations potentiellement conflictuelles : géopolitique, social, climatique, géologique…

Pour optimiser cet outil, quelques pistes seraient les bienvenues.

-S’informer : avant, pendant, après.
- les différant monde d’acquisition.
-avoir l’info bien en amont.
-Savoir repérer l’info utile.
-La décrypter correctement.
-Suivre et comprendre son évolution.

Etc, etc …

Si cela vous dit, à vos plumes.

10 mars 2010 à 12:03:00
Réponse #1

gmaz87


Bjr Roger,
Bonne idée que de te lancer et double bonne idée d'aborder cet aspect de la survie.
Pour ma part j'ajoute que de rester informé PENDANT est également un facteur de meilleure acceptation de la situation.
Pouar avoir vécu il y a qq années un épisode neigeux qui nous a tenus durant une semaine hors de tous contacts (exceptés les voisins du hameau) et sans électricité l'écoute de la radio locale a été une source de réconfort , juste il faut prévoir les piles ;D
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

10 mars 2010 à 12:32:55
Réponse #2

Bison


Très, très gros lièvre que tu soulèves là Roger!  :up:

Si les membres ont le courage de s'y atteler ... je réserve, ce post pour faire une synthèse, au fur et à mesure que les idées principales se dégagent de la discussion ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

10 mars 2010 à 13:15:52
Réponse #3

Lily


Je me lance...
Deux point importants me viennent à la lecture de la question.

Le premier : l'information quand on est à l'étranger.
Certains endroits du globe (au hasard, l'Afghanistan) sont dangereux. Mais on ne répétera jamais assez qu'il y a aussi, dans plein de pays plutôt paisibles, des moments dangereux. Pour l'Afrique, je pense à des matchs de foot qui dégénèrent  ou, plus classiquement, aux élections et aux coups d'Etat.
Dans ce contexte, l'information est vitale. Elle doit passer par la lecture des journaux et l'écoute de la radio. Mais cette info se suffit pas. Primo, parce que cette info officielle peut être biaisée ou incomplète. Secundo parce que certaines infos ont besoin d'être décryptées. Si vous ne savez pas que, au Ghana, les matches de foot entre Kumasi et Accra sont des moments de confrontation politique et identitaire entre deux partis et deux ethnies, vous perdez un peu de l'importance de l'info...
Parade : Bien connaître l'histoire des pays où l'on va. Au mieux, connaître une langue locale. Dans tous les cas, avoir des collègues et des potes locaux qui seront à même de décrypter pour nous. En cas de grosse crise, avoir aussi les coordonnées téléphones de l'ambassade qui vous représente. Si votre pays n'a pas de représentation diplomatique dans le pays où vous êtes, c'est une autre ambassade qui vous prend en charge. Par ex, au Niger, en l'absence de représentation helvétique, c'est la France qui se charge des expats suisses (Hyper nombreux. Jamais mangé autant de fondues qu'à Zinder, moi  :-[)
Dans tous les cas, se ménager un accès à l'info : s'enregistrer auprès des ambassades pour qu'ils vous préviennent si ça pète gravement. Avoir une radio FM et ondes courtes en état de marche (Eton fait des radios solaires et à manivelles très solides)

Deuxième point : l'excès d'infos

Quand on est en Europe, ce n'est pas réellement l'accès qui pèche mais plutôt l'excès d'infos. Et c'est pas parce que c'est écrit que c'est vrai (cette remarque est également valable pour wikipédia...). Il faut croiser les sources et surtout, surtout, faire attention à qui émet l'info. C'est ce qui m'agace un poil d'ailleurs avec les journaux gratuits : comme ils n'ont pas l'air politiques (au contraire du Monde ou du Figaro), ils semblent délivrer une information neutre. Or une info neutre, ça n'existe pas. La plupart des journaux sont financés par la pub (sauf Le Canard enchaîné et Charlie Hebdo, il me semble) et les financeurs ont un poids non négligeable sur ce qui sort ou pas.

Je dis pas qu'on nous cache tout et qu'il y a des complots, hein, je dis juste, que l'info, c'est comme un kit de survie, faut savoir s'en servir  :)
« Modifié: 10 mars 2010 à 13:21:40 par Lily »
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

10 mars 2010 à 13:19:56
Réponse #4

Nathan-Brithless


HS up
je note un truc dans ta réflexion que j'apprécie et qui est un amusant paradoxe sur ce forum:le comble du savoir-faire en matière de survie, c'est de faire en sorte de ne pas se retrouver en situation de survie
 :up:
HS down
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

10 mars 2010 à 18:51:04
Réponse #5

lepapat


Se serais sympa de nous expliquer le principe de fonctionnement des radio amateur et CB / BLU  :) Avoir de l' info, s 'est bien. Savoir communiquer avec les " secours " ( En Belgique, la croix rouge collabore avec les radios amateurs ) s ' est mieux  :D Surtout que le GSM et internet, risquent de ne plus être dispo, en cas de cata  :(
« Modifié: 10 mars 2010 à 20:50:17 par lepapat »
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


10 mars 2010 à 20:44:04
Réponse #6

Raiderscout


Bonsoir,

excellent sujet que tu nous proposes Roger  :up:

Petite contribution empirique et à chaud…(en espérant ne pas être trop redondant avec ce qui est dit plus haut) :

     A l’étranger, en situation d’urgence, il m’est arrivé de constater que les sources d’infos sont multiples, exponentielles en cas de crise et avec des degrés de fiabilité très variables.

S’informer en amont :
     Pour mesurer et évaluer la valeur d’une information, la connaissance du milieu sera toujours un plus, et donc être informer en amont de la situation politique, des enjeux et des risques est essentiel. Ex : connaître les zones d’éruption et/ou sismique, ainsi que les évènement qui s’y rapportent et la réactions des acteurs par le passé (pour ne pas prendre un sujet plus « guerrier »).

Mesurer la valeur de l’info :
     Il est nécessaire de connaître l’origine de l’information (qui), la zone géographique concernée (ou), comment et auprès de qui cette info a été recueillie (qui et par qui) et surtout le groupe date-heure de recueil de l’info et celui de l’évènement (quand). Ensuite, il vaut mieux recouper cette information pour en mesurer l’exactitude. Donc il est nécessaire de multiplier ses sources (capteurs) locales, nationales et internationales, ainsi que les vecteurs (moyens) pour ne pas être coupé du monde.

Multiplier les sources et à différents niveaux :
Capteurs :
     - la population selon qu’elle a vécue ou qu’elle rapporte l’évènement
     - les autorités locales en prenant en compte leurs origines
     - les autorités de tutelles éventuellement : ONG, ONU, etc.
     - les forces en présences : nationales (mais là il faut être prudent) et internationales (prudence aussi mais si vous êtes expat ou étrangers au pays c’est plus facile).
     - les autorités internationales : ambassade et consulat
     - les médias TV et Radio.

Moyens :
     - contact physique en usant du conversationnel
     - Radio : RFI ou France inter
     - TV : LCI (en lisant le bandeau) et surtout BBC ou CNN
     - les journaux s’ils paraissent et là attention à leur orientation (politique / ethnique / religieuse)
     - les moyens téléphoniques divers à disposition et/ou en état

Quelques précautions :

     Les populations véhiculent une information plutôt juste quand elles ont vécu l’évènement et que celui-ci est récent. Mais il est souvent difficile d’en mesurer l’ampleur. Cette info se déforme avec le temps et l’éloignement et par le phénomène du bouche à oreilles (l’homme qu’a vu l’homme, qu’a vu l’homme qu’a vu l’ours). C’est aussi la source la plus vulnérable car elle peut être facilement manipulée.

     Les autorités locales ont plus de recul et possèdent aussi leurs propres capteurs. Mais selon leurs natures, elles peuvent parfois orienter involontairement leurs informations, ne vous procurant qu’une vision partielle de la réalité.

     Les forces locales sont, de mon point de vu, à éviter : elles sont au cœur de l’évènement et ont énormément de chose à gérer. Selon la situation et l’évènement, vous serez traiter comme des VIP ou des indésirables (parfois pire  :o). Ne prendre contact auprès des autorités locales que si on est connu de leurs services où que l’on connaît particulièrement bien certains de leurs membres (pas forcément les plus hauts gradés).

     RFI est assez fiable  :closedeyes:. C’est avec CNN les deux médias auxquels je me fie pour l’info brute. Je me réserve l’analyse.

     Les ambassades, quand elles sont réactives  :-\, sont les meilleures sources en cas de pépin. Là aussi les expériences sont diverses, mais globalement et partant du principe qu’elles ne nous veulent pas de mal, je suis leurs infos et me fis plus volontiers à leur analyse de la situation à l’échelle du pays, de la région ou d’une ville importante.

     Le ministère des affaires étrangères diffuse et tient à disposition un certain nombre de conseils et de conduites à tenir selon les pays ou les zones géographiques (consultable sur le NET me semble-t-il).

A+   ;)

Christophe.



"Be Prepared !"

10 mars 2010 à 21:04:48
Réponse #7

François


Pas grand chose à ajouter à l'exposé de raiderscout :)

Juste, qu'on peut avoir des "sonnettes", des gens de tous les milieux de qui on attend qu'ils donnent l'alarme quand il se passe quelque chose d'inhabituel. On leur rend le même service bien souvent.

Cela peut être aussi le cas en Europe, si on est isolé loin de tout.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

10 mars 2010 à 21:45:35
Réponse #8

JMD


Bonsoir,

Moi je vais faire court.
Pour reprendre ceci:
Citer
Si je dis que la première action de survie et de se tenir bien informé, j’ai raison ou bien ?

Perso, si tu es déjà au stade de la survie, c'est que le mal est déjà fait.
Avant c'est de la prévention. Non?
Maintenant être au stade de la survie sans un minimum de connaissance et y arriver, c'est vraiment de la SURVIE.
 C'est un peu synthétisé, mais c'est le genre de sujet que j'ai du mal à coucher sur la feuille. Ca va bien mieu en pratique :)

10 mars 2010 à 22:18:22
Réponse #9

mav


Tout est encore et toujours une question de besoins.

Je peux juste dire que dans mes activitées professionelles (l'information :D), le besoin d'information pour survivre est vital (Comme premier étage de la fusée survie) Le renseignement m'a plus que tout autre item que je promène (briquet, couteau ou autre) protégé pour ne pas me retrouver dans la m*rde, alors certe mon boulot est un peu spécial mais juste connaitre le risque d'avalanche? la météo avant de prendre un bateau? (et la liste est encore longue).
Alors outil de survie?
Peut-être juste comme outil vital pour ne pas avoir à survivre.

Mes deux bout d'infos  ;)

Mav'
Un clavier AZERTY en vaux deux.

10 mars 2010 à 22:27:38
Réponse #10

JMD


En terme d'info Je faisais allusion à celle cité par Roger . (média et autres infos nous tenant au jus sur une situation potentielle.)
Tu as raison, mais dans ton cas c'est pas plutôt de la formation en vue de... ou des fois que...

11 mars 2010 à 02:43:08
Réponse #11

mav


Si, si JMD tu as bien raison, pour moi c'est en grande partie de la formation en cas de coup dur, mais en fait ce qui m'a réellement été utile je l'ai appris par le biais d'info télé, reportage, ou curiosité personnelle, là les exemples qui me viennent direct (mais il y en a d'autres) ce sont des choses de l'ordre de la religion ou de la culture traditionnelle mais ça je l'ai appris par moi même.

 Deux ou trois choses plus ou moins HS qui me viennent à l'esprit:

- Il n'y a pas si longtemps je me demandais pourquoi la plupart des reportages que nous faisions ( ex les derniers sur l'Iraq et l'Afghanistan) étaient fait à l'anglo saxonne, ce à quoi on ma répondu que c'était parce qu'en France on ne les vendraient pas, les Français ne veulent pas en entendre parler. Sur quoi on se basait? Je ne le sait pas mais c'est comme ça les chaines Françaises n'achètent pas ou peu certains sujets dont certains dont tu n'entendra donc jamais parler si tu ne cherche pas par toi même.

- L'info une fois que tu es dans une situation délicate est une vraie problématique, dont j'ai pu voir les dégats en Haïti, la rumeur est LA source d'info et dans ce cadre elle engendre facilement des catastrophes avoir, dans le cadre de ce genre d'évènement, une source d'info fiable (autant que possible) et si possible locale est un atout non négligeable (histoire de ne pas faire X bornes à pieds vers un refuge dont la destruction à été annoncé à la radio par ex) mais dans ce cas la destruction des moyens d'emmissions locaux est un problème.

- La quantitée d'information à traiter est parasite, et à l'origine d'une baisse de sa qualitée pour les médias, comment traiter un sujet en 2 min là ou 1h ne suffirait pas? Ils (et c'est rassurant) font globalement du mieux qu'il peuvent face à une foule de contraintes, après c'est à toi de creuser un ou plusieurs sujet et comme le dit raiderscout réserve toi l'analyse ( et puis si tu aime les défis tente de faire un exposé complet de deux minutes sur la question ;))

Bon courage
 :)

Mav'
Un clavier AZERTY en vaux deux.

11 mars 2010 à 10:20:29
Réponse #12

Nathan-Brithless


Bonsoir,

excellent sujet que tu nous proposes Roger  :up:


Mesurer la valeur de l’info :
     Il est nécessaire de connaître l’origine de l’information (qui), la zone géographique concernée (ou), comment et auprès de qui cette info a été recueillie (qui et par qui) et surtout le groupe date-heure de recueil de l’info et celui de l’évènement (quand). Ensuite, il vaut mieux recouper cette information pour en mesurer l’exactitude. Donc il est nécessaire de multiplier ses sources (capteurs) locales, nationales et internationales, ainsi que les vecteurs (moyens) pour ne pas être coupé du monde.

Multiplier les sources et à différents niveaux :
Capteurs :
     - la population selon qu’elle a vécue ou qu’elle rapporte l’évènement
     - les autorités locales en prenant en compte leurs origines
     - les autorités de tutelles éventuellement : ONG, ONU, etc.
     - les forces en présences : nationales (mais là il faut être prudent) et internationales (prudence aussi mais si vous êtes expat ou étrangers au pays c’est plus facile).
     - les autorités internationales : ambassade et consulat
     - les médias TV et Radio.

Moyens :
     - contact physique en usant du conversationnel
     - Radio : RFI ou France inter
     - TV : LCI (en lisant le bandeau) et surtout BBC ou CNN
     - les journaux s’ils paraissent et là attention à leur orientation (politique / ethnique / religieuse)
     - les moyens téléphoniques divers à disposition et/ou en état


snif snif snif...ça sent le kaki par ici!!! :up:
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

11 mars 2010 à 10:54:24
Réponse #13

Raiderscout


Salut Nathan,

Ah bon  ::)  ;#

Bah c'est pas un secret  :-[ et puis j'en apprends tellement ici que si je peux apporter mon petit cents de temps en temps et que cela profite alors tant mieux.

Certaines de nos procédures mériteraient d'être civilianisées (et inverssement).

 Au plaisir de te lire  :)

Christophe.
"Be Prepared !"

11 mars 2010 à 11:21:44
Réponse #14

Wapiti


Absolument d'accord.

Le traitement officiel de l'information est rarement objectif. Écouter tout les sons de cloches doit être la règle à condition d'y avoir accès, ce qui n'est pas évident.

La rumeur n'est pas une information toujours fiable, le recoupement est nécessaire. Toutefois, il est essentiel de se mettre d'abord en sécurité, surtout si on appartient pas à une structure.

Seul à l'étranger, on est perdu parmi une population qui peut devenir hostile, ce fut maintes fois démontré.

Quand l'événement se produit, vous pouvez être coupés de vos compatriotes.

Les consulats et ambassades enregistrent votre présence si vous vous signalez. Il ne faut pas croire non plus que se sont des agences de voyages qui assureront votre rapatriement à titre gracieux, sauf en cas de crise grave. S'ils ont la charge de regrouper les résidents, c'est le gouvernement en métropole qui organisera leur évacuation en affrétant des moyens transports et en envoyant des unités de protection si nécessaire, voire aller les chercher sur place s'ils ont une adresse connue. En attendant leur intervention, il y a souvent de la casse. Si vous n'êtes pas signalé, ne comptez que sur vous-mêmes et là c'est moins évident.

À +

 
« Modifié: 11 mars 2010 à 12:12:27 par Wapiti »

11 mars 2010 à 20:26:48
Réponse #15

JMD


Si, si JMD tu as bien raison, pour moi c'est en grande partie de la formation en cas de coup dur, mais en fait ce qui m'a réellement été utile je l'ai appris par le biais d'info télé, reportage, ou curiosité personnelle, là les exemples qui me viennent direct (mais il y en a d'autres) ce sont des choses de l'ordre de la religion ou de la culture traditionnelle mais ça je l'ai appris par moi même.

 Deux ou trois choses plus ou moins HS qui me viennent à l'esprit:

- Il n'y a pas si longtemps je me demandais pourquoi la plupart des reportages que nous faisions ( ex les derniers sur l'Iraq et l'Afghanistan) étaient fait à l'anglo saxonne, ce à quoi on ma répondu que c'était parce qu'en France on ne les vendraient pas, les Français ne veulent pas en entendre parler. Sur quoi on se basait? Je ne le sait pas mais c'est comme ça les chaines Françaises n'achètent pas ou peu certains sujets dont certains dont tu n'entendra donc jamais parler si tu ne cherche pas par toi même.

- L'info une fois que tu es dans une situation délicate est une vraie problématique, dont j'ai pu voir les dégats en Haïti, la rumeur est LA source d'info et dans ce cadre elle engendre facilement des catastrophes avoir, dans le cadre de ce genre d'évènement, une source d'info fiable (autant que possible) et si possible locale est un atout non négligeable (histoire de ne pas faire X bornes à pieds vers un refuge dont la destruction à été annoncé à la radio par ex) mais dans ce cas la destruction des moyens d'emmissions locaux est un problème.

- La quantitée d'information à traiter est parasite, et à l'origine d'une baisse de sa qualitée pour les médias, comment traiter un sujet en 2 min là ou 1h ne suffirait pas? Ils (et c'est rassurant) font globalement du mieux qu'il peuvent face à une foule de contraintes, après c'est à toi de creuser un ou plusieurs sujet et comme le dit raiderscout réserve toi l'analyse ( et puis si tu aime les défis tente de faire un exposé complet de deux minutes sur la question ;))

Bon courage
 :)

Mav'

Bonsoir mav,

Comme tu as l'air de maitriser le sujet, je te remercie pour ces explications.  Par contre l'exposé complet en 2'  :ohmy: J'aime les défis mais de ce style. Je ne maitrise pas assez.  :D

11 mars 2010 à 22:15:35
Réponse #16

mav


Oh tu sais je suis pas un spécialiste, je suis même pas journaliste juste un technicien audiovisuel, j'ai juste pour moi de travailler comme petit electron du système médiatique et un peu de retour mais très instantanné et qui n'engage que moi :-[.

Et puis tu sais l'exposé c'était juste pour se rendre compte facilement rien contre toi hein, mais comme petit entrainement à l'exposé, moi je trouve l'exercice interressant :).

A +

Mav'
Un clavier AZERTY en vaux deux.

11 mars 2010 à 22:24:53
Réponse #17

JMD


Oh tu sais je suis pas un spécialiste, je suis même pas journaliste juste un technicien audiovisuel, j'ai juste pour moi de travailler comme petit electron du système médiatique et un peu de retour mais très instantanné et qui n'engage que moi :-[.

Et puis tu sais l'exposé c'était juste pour se rendre compte facilement rien contre toi hein, mais comme petit entrainement à l'exposé, moi je trouve l'exercice interressant :).

A +

Mav'

 ;)

12 mars 2010 à 14:44:32
Réponse #18


Bonjour

Le plus importent pour moi et surtout d’éviter de me retrouver en situation de survie (avec ma famille) et si la chose arrive, pouvoir faire en sorte que cette situation soit la moins pénible et la plus courte possible. Donc quant j’écris « outil de survie » c’est pour moi un terme générique qui englobe la prévention/préparation, mais j’aurais du donner comme titre « l’information outil de prévention ».
Mais bon ce n’est pas grave juste une histoire de sémantique.

La lecture des différentes réponses met en lumière trois points auquel je n’avais pas pensé :

-ce que raiderscouts appelle « contact physique en usant du conversationnel » même s’il faut pouvoir faire la part des choses et des infos collecter par ce moyen, il n’est pas à négliger.

-Avoir au préalable, une certaine connaissance des lieux où l’on se trouve, pour pouvoir exploiter au mieux l’information quant elle arrive. Cela peut paraitre évident, mais qui peut prétendre connaitre les non de toutes les rues ou l’emplacement d’un hôpital dans une ville qu’il découvre (et même parfois sa propre ville).

-Et pour finir, la connaissance de la langue anglaise pour élargir les sources d’information (flute va falloir que je m’y recolle :().

Je découvre petit à petite que ce préparer à survivre demande une attention, une curiosité, un développement des centres d’intérêts, une volonté d’apprendre et de connaitre qui est vraiment  très stimulante :doubleup:.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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