J'ai lu sur un autre forum que tu avais du prendre la décision de l'euthanasier car il souffrait trop à cause d'une torsion d'estomac.
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Que voilà une décision difficile à prendre... Et pourtant, on ne peut que saluer le courage de celui qui la prend. Le commun des mortel penserait d'abord à son propre chagrin et tenterait de "prolonger" la vie coute que coute, ne serait-ce que pour éviter ce type de confrontation. Je vois dans ce type de décision une démarche d'amour ultime, d'amour nu, sans fioritures, sans contre-façon, un peu comme une évidence inévitable, voire évidente.
Puis une fois fait, cet espèce de vide, comme une mélancolie qui te prend, et quelque part ce sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait quand il fallait et ce pourquoi il le fallait.
Oui, pour moi, c'est une démonstration d'amour, de prise en compte de ce qui est utile, de ce qui est inutile, une vraie démarche humaine destinée à l'autre.
Puissé-je bénéficier de ça quand ça sera mon tour à moi... Etre accompagné de quelqu'un qui prendra soin de moi à ma dernière heure, avec l'affection, qui me "finira" proprement en me respectant et en me teant la main me disant" tu n'es pas seul, je suis là, ne t'inquiètes pas, je t'aime..."
Oui, j'aimerais bien avoir la chance de Tsjok. La mort correctement faite est aussi une porte de sortie possible...
Survie ? Pour moi ça ne fait aucun doute...