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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La peur de ma vie  (Lu 3750 fois)

27 février 2010 à 21:45:51
Lu 3750 fois

Toumai




Comme vous le savez sans doute il neige beaucoup ces temps ci  dans les  Alpes ...

Justement j'ai skié   aux  Deux-Alpes  semaine 8 

Dimanche dernier  je  descends donc en pépère  une piste bleue pas pentue mais assez étroite
("la route des Fées") (au fait j'suis un skieur très moyen ..)

Un coup de blizzard soudain et je m'arrête   pour  réajuster lunettes & capuche.. .

Tiens c'est bizarre à  l' endroit  ou je me suis arrêté  c'est  un   tas de neige
d'environ 1,50 mètre de haut  qui barre la piste ... mais on peut passer  quand même  car les premiers  skieurs ont déjà  frayé  leur passage  dans le milieu .

Je m'arrête donc à cet endroit   et ma fille (20 ans)   qui me suit fait de même . Donc on a  droite le  flanc enneigé de la montagne , en face la piste  et a gauche le ravin ..

J'ai a peine le temps de réaliser qu'il faut p'têt pas qu'on traîne  la  que ,
 toussant et suffocant, je retrouve mes esprits  environ 80 mètres en aval . 

Une grosse coulée de neige nous avait  balayé.

La peur de ma vie ce n'est pas ce moment innarable de grand Chahut impossible à évaluer en durée (10,20 30 s??) 
 
Non, le plus dur  ce fut  les 15 ou 20 minutes d'angoisse  qu'il m'a fallu pour remonter le ravin .
Car  j'entendais en haut  les cris affolés des skieurs  qui  nous précédaient  et qui creusaient
fébrilement dans la neige accumulée sur la piste pour retrouver les personnes ensevelies dont
ma fille  ma fille ma fille.

Finalement et HEUREUSEMENT cela n'a été qu' une grosse peur pour tout le monde .
Claire  carrément enterrée jusqu'au cou a pu se dégager d'elle même au bout de plusieurs minutes d'efforts ( mais moi en bas je ne le savais pas ...)
 
 Ensuite Les pisteurs sont intervenus très vite avec leur matos & chien  & helico.
Ils n'ont trouve personne d'autre.

Je vous laisse tirer les conclusions de cet incident.  Je suis pas montagnard mais je croyais naivement que .. "tant qu'on fait pas du hors piste  ...hein ..". 

Sinon pour  le fun , un petit apercu du bonheur a 3500 m ce jour la :



27 février 2010 à 23:46:57
Réponse #1

Alex Reeves


Bonjour l'angoisse !  :ohmy:

"Celui qui vit par l'Epée, finit toujours par la recevoir dans l'cul.
Dieu nous garde."

28 février 2010 à 00:07:49
Réponse #2

fredlafouine


Les pisteurs sont intervenus très vite avec leur matos & chien  & helico.
Ils n'ont trouve personne d'autre.

Je vous laisse tirer les conclusions de cet incident.  Je suis pas montagnard mais je croyais naivement que .. "tant qu'on fait pas du hors piste  ...hein ..".  
Salut Toumai! :)

Une grosse m*rde peut arriver n'importe où:
-devant la porte de ta maison.
-sur les pistes balisées d'une station.
-hors des sentiers battus, été comme hiver.

A la lecture de ton incident, j'en conclue que les 2 premières catégories ne sont pas à confondre avec la troisième. ;)

´·.¸¸.·´¯`·.¸ ><((((((º>

28 février 2010 à 10:48:53
Réponse #3

douyazen


Salut , heureux que tout ce termine bien .
Je suis pas skieur , j'ai jamais skié de ma vie , en fait je crois que j'aime pas ça pourtant  il m'est déjà arrivé de bosser avec des loueurs , des préparateurs , des pros directement en contact avec les skieurs et ils m'ont tous dit la même chose a un moment ou à un autre :  Les clients sont capable  de claquer pas loin du milliers d'euro pour un séjour à la neige , en ski , godasse , nouvelle combi  toussa , mais très rarement l'idée leur vient d'investir dans un système  de détection de victime d'avalanche , qu'ils skient sur les pistes ou hors des pistes .
Dans certaines stations ils sont proposé à la location , des journées d'initiation à la sensibilisation des risques et la recherche de victime sont organisées , ils existent méme des simulateurs ( genre de cokpit qui recrée les sensation qu'on a quand on se fait prendre par l'avalanche ou la coulée de neige ) .
Enfin juste  pour dire qu'après quelques discutions ,leurs avis est unanime , du matériel comme le casque ou le systeme de détection de victime devrait être indissociable à la pratique d'un sport de neige , et cela quelque soit l'endroit ou il est pratiqué , hors des pistes ou sur le domaine sécurisé .
Argument commercial ?  Pas si sur ...

 
 -Les donnees de La Carte de Localisation des Phénomènes d'Avalanche (CLPA):
Extraits important : "Attention, l'EPA et la CLPA n'indiquent pas l'aléa ou les risques d’avalanche, ni en fréquence, ni en intensité. Elles ne sont pas adaptées aux besoins des pratiquants de la montagne, lesquels doivent baser leur choix d'itinéraire essentiellement sur les conditions nivo-météorologiques du moment. "
http://www.avalanches.fr/epaclpa/1public/CLPA.htm

-SECURITE SUR LES PISTES DE SKI:
Les 10 commandements du skieur
Recommandations de la Fédération Internationale de Ski (FIS)
http://www.pyrenees-pireneus.com/SKI-10_commandements.htm

-Informations sur le risque d'avalanche hors des pistes ouvertes ou balisées (indice de l'échelle des risques d'avalanche, drapeaux d'avalanches):
http://www.sports-sante.com/index.php/les-drapeaux-d-avalanches

Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

28 février 2010 à 12:12:39
Réponse #4

Kilbith


Bonjour,

Merci pour ce retour!  :doubleup:

article : http://www.ledauphine.com/les-deux-alpes-br/-deux-adultes-et-deux-enfants-echappent-a-une-avalanche-@/index.jspz?article=265728

Pour l'anecdote j'ai équipé récemment fiston d'un ARVA (appareil de recherche victime en avalanche) ou DVA (détecteur victime d'avalanche), justement pour des situations semblables.

Le modèle PIEPS "Freeride" est l'un des moins lourds et parmi les moins cher du marché. En plus il a un look djeun et avec l'ensemble de ces qualités on peut donc espérer qu'il sera souvent porté. Pas le meilleur en recherche, mais aussi performant que les autres pour être retrouvé. On le trouve au VC.

http://www.pieps.com/fr/pieps-freeride.html



Discussion sur le site des MULS : http://www.randonner-leger.org/forum/viewtopic.php?id=4644&p=3
« Modifié: 28 février 2010 à 12:28:21 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

28 février 2010 à 12:34:32
Réponse #5

douyazen


Une petite remarque vite fait , j'ai le souvenir d'une discussion concernant un arva , discussion que j'ai eu avec un preparateur , il me disait qu'un arva dans un sac , ça sert a rien , on retrouve souvent le sac , mais pas toujours la victime qui va avec .
Voila je voulais juste dire que des systèmes existent , et qu'il faut savoir s'en servir .
Un arva par personne , et pas un arva pour le chef de groupe seulement . etc etc , enfin vous voyez l'idée ..
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

28 février 2010 à 12:38:48
Réponse #6

Kilbith


Une petite remarque vite fait , j'ai le souvenir d'une discussion concernant un arva , discussion que j'ai eu avec un preparateur , il me disait qu'un arva dans un sac , ça sert a rien , on retrouve souvent le sac , mais pas toujours la victime qui va avec .

Précision :

Un des intérêts du PIEPS c'est qu'il tient dans une poche de veste de ski (forme encombrement, harnais non attenant à la différence d'un Ortovox F1 par exemple). On peut donc espérer qu'il sera utilisé fréquemment par un skieur.

ATTENTION :
CE N'EST PAS LA MEILLEURE METHODE!!!!! un ARVA devrait être porté dans son harnais au contact du corps (sur la première couche de vêtement). Il ne devrait PAS être dans une poche de vêtement car une poche de veste peut se déchirer et il est mois isolé que contre le corps. Mais arriver à faire porter un harnais à un jeune skieur est limite "mission impossible". Le mieux est parfois l'ennemi du bien.

Le port de l'arva dans un sac externe... :(
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

28 février 2010 à 19:15:41
Réponse #7

Toumai


Merci à vous  pour  ces infos & références   !   :)
 En plus je savais pas qu'il y avait eu un article ...merci Kilbith


J'ai l'impression  qu'aux stations et dans les médias Il y a beaucoup de prévention pour le hors piste mais quasi
rien pour les pistes . La seule chose que j'ai vue aux 2As c'est "faites attention au skieur en aval" .
Ce qui semble évident .
De plus les professionnels ne portent pas de casques (pas vu sur les moniteurs ESF et pisteurs)

Je confirme qu'aux  deux Alpes il y a bien un simulateur d'avalanche.

Je serais curieux de connaître les statistiques  d'intervention de cette semaine  au 2As  .
A partir du Mardi visibilité quasi nulle et rafales réfrigérantes a gogo + la foule des skieurs ..
En plus  cette station est assez physique , fallait voir, le soir la cohue pour rentrer,
 c'était la grande transhumance des gnous vers 16H0  J'en ai vu plus d'un se faire repêcher dans le ravin ...

Ceci étant dit j'ai découvert le ski a 40 ans , je trouve ça génial
Je compte bien continuer et progresser (si j'ai les sous ..)
mais ça se fera désormais jamais sans  casque et  arva ..   ;)
 

28 février 2010 à 20:18:49
Réponse #8

Moleson


Merci à vous  pour  ces infos & références   !   :)
 En plus je savais pas qu'il y avait eu un article ...merci Kilbith


J'ai l'impression  qu'aux stations et dans les médias Il y a beaucoup de prévention pour le hors piste mais quasi
rien pour les pistes . La seule chose que j'ai vue aux 2As c'est "faites attention au skieur en aval" .
Ce qui semble évident .
De plus les professionnels ne portent pas de casques (pas vu sur les moniteurs ESF et pisteurs)

Je confirme qu'aux  deux Alpes il y a bien un simulateur d'avalanche.

Je serais curieux de connaître les statistiques  d'intervention de cette semaine  au 2As  .
A partir du Mardi visibilité quasi nulle et rafales réfrigérantes a gogo + la foule des skieurs ..
En plus  cette station est assez physique , fallait voir, le soir la cohue pour rentrer,
 c'était la grande transhumance des gnous vers 16H0  J'en ai vu plus d'un se faire repêcher dans le ravin ...

Ceci étant dit j'ai découvert le ski a 40 ans , je trouve ça génial
Je compte bien continuer et progresser (si j'ai les sous ..)
mais ça se fera désormais jamais sans  casque et  arva ..   ;)
 
Si on veut le risque zéro, il ne faut pas aller en montagne même sur des pistes balisées. C'est plus sur.
Faut pas non plus sous-estimer le risque d'accident de voiture en se rendant sur les dites stations.

Faut quand même pas pousser. L'arva sur piste sécurisée..., la pelle et la sonde dans le sac  :blink: Le nombre de mort sur avalanche sur piste sécurisée doit être infime et ne justifie en aucun cas de faire autre chose que font les responsables de station, qui tout les jours font descendre les coulées et ferment les pistes potentiellement dangereuse.

Ce qui est vraiment dangereux aujourd'hui c'est les skieurs en amont dont plus de 50% ne maitrisent absolument pas le ski et sont de vrais dangers publics. C'est comme si sur la route la moitié des voitures roulaient trop vite et n'avaient pas de frein.
C'est du à la manie de gommer toute bosse des pistes, aux matériel bien plus facile à utiliser qu'autrefois et les débist élévés des installations qui permettent une très haute densité de skieur au m2.
Faudrait remettre quelques bosse sur les piste et la vitesse des inconscient s'effondrerait.

Ma prévention personelle consiste à ne skier que sur le noires (il y a pas un chat) et si ce n'es pas possible autrement de me faire greffer dans un oeil dans le cul pour les pistes bleue et rouge. Autrement le hors piste avec guide et tout le matériel ad-hoc.

Je ne peux que donner le conseil à ceux qui débutent de rapidement essayer d'avoir le niveau pour skier sur des pistes plus difficiles ou le risque de collision est nettement moindre.

Bon part cela, j'étais il y a une semaine sur place dans le coin assez génial, la grave, le 2 alpes et l'alpe d'huez.

Pour exemple
La combe du ceriser l'alpe d'huez





Le pied géant...

Moléson

02 mars 2010 à 14:02:31
Réponse #9

pierrot22


juste pour rappeler au passage que l'arva n'est utile que si une personne en possédant 1 autre se trouve à proximité (et sait s'en servir) : je n'ai plus en tête l'espérance de vie d'une personne ensevelie sous une avalanche, mais c'est de l'ordre de quelques minutes. Le temps que les secours arrivent, la probabilité de survie du copain sous la neige chute dramatiquement si c'est sur les pistes. Et hors piste, le temps que les secours arrivent, y'a de forte chances qu'ils ne sortent que des glaçons. Donc équiper le fiston ne suffit pas, il faut aussi équiper le père, et que les 2 sachent utiliser le matos.

Sur les pistes, si je suis maintenant convaincu de l'utilité du casque voire de la dorsale de moto (d'ailleurs y'en a chez lidl bientôt je crois des dorsales), l'arva vu les probabilités ridicules de vraie avalanche capable d'ensevelir sur les pistes, c'est probablement pas le premier objet que j'irais acheter pour ma sécurité.
La survie, c'est déjà de rentrer de rando.

02 mars 2010 à 16:36:28
Réponse #10

Toumai


Effectivement l'arva sur pistes balisées c'est sans doute un peu comme mettre un parachute pour traverser un pont suspendu  ...
Je retiens que a la prochaine fois ca sera de toute façon le casque  et au moins aussi  m'informer  sur le comportement en cas d'avalanche.

Sinon Je me rappelle d'avoir vu les pisteurs se servir d'une espèce de compteur geiger jaune . Est ce que ca a voir avec les  pastilles qui sont inclues dans les vetements de ski ? quelqu'un connait il cette technique de recherche ?
 

02 mars 2010 à 17:19:04
Réponse #11

Lynx


Deux trois trucs
L'arva n'est pas un anti avalanches... Il ne garanti donc pas de sortir a tout les coups d'une avalanche.

Il faut compter sur une chance sur deux en moyenne de survie par le simple fait d'être enseveli, en relation avec le facteur trauma (lié à la neige elle même, aux chutes de barres, aux compressions....etc etc)
Ensuite pour faire simple enlevez la moitié des chances de survie toutes les 10 minutes.
Ce ne sont pas les exactes probabilités, mais c'est un constat moyen de terrain admis.

L'arva c'est bien, mais si vous devez creuser avec les mains, c'est moins bien et si vous creusez a coté, encore moins. Donc le set ARVA (avec des piles neuves) + sonde (longue et caustaude) + pelle (en alu) est indissociable.
Je rajouterais l'apprentissage sérieux et l'entrainement quotidien. On évite de faire comme avec les chaines à neige et de chercher la notice le jour ou ca coince. Il faut que tout cela devienne un réflexe...

Donc soit on a tout cela soit on reste sur les pistes, en sachant que l'événement relaté est vraiment rare...
Pensez à prendre le numéro de téléphone de la station, ce sera surement plus rapide en cas de souci, en donnant la piste, le n° de balise. Ils sauront alerter et mobiliser le personnel.

Ensuite, parcourez l'avalanche pour rechercher des indices de surface, souvent la victime n'est pas loin, et un ski, un bâton, une main peuvent témoigner de sa présence... ici, la tête... Dans la négative, laissez les objets en place, ce seront des indices pour les secours. Le temps de parcourir l'avalanche et les secours devraient être sur place.

En montagne, la formation et l'équipement est rigoureusement nécessaire. Le temps de passer l'alerte et d'avoir l'hélico sur zone, il faut compter une demi-heure en gros suivant la proximité, la situation de l'appareil (secours en cours?), la météo. Il faut donc se débrouiller seul dans la phase de recherche ARVA. Mais on est plus dans le même sujet...

Enfin je rajouterais que même si vous êtes sur les pistes, vous pouvez être témoins d'une avalanche sur le versant opposé, un peu plus haut sur le col...? Vous pouvez donc tout à fait devenir un chaînon important des secours, en les déclenchant... soit en téléphonant, soit en vous arrêtant à la première cabane.... n'hésitez pas à prendre une photo avec votre téléphone si vous avez du mal a vous situer, ce sera plus rapide que d'expliquer avec des mots à vous une géographie mal connue...

Et pis si vous voulez vous (in)former, ben faut pas hésiter y a plein de pros a vot'service.

Ah pis +1 avec Moleson: quand j'étais petit les pistes n'étaient pas des boulevards lissés pour le confort et la facilité, dés qu'on sortait des replats et des pistes faciles c'était d'infâmes champs de mines, parfois sinueux dans les bois, le matériel était moins facile à skier, bref, pour envoyer y fallait un petit niveau...et ca ne date pas des années 60! Mais aujourd'hui la pression est trop forte, on en vient à défigurer nos montagnes pour offrir un produit "pistes bleues faciles"... le rapport vitesse/expérience est trop important, la conséquence évidente...
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

02 mars 2010 à 17:22:09
Réponse #12

Lynx



Sinon Je me rappelle d'avoir vu les pisteurs se servir d'une espèce de compteur geiger jaune . Est ce que ca a voir avec les  pastilles qui sont inclues dans les vetements de ski ? quelqu'un connait il cette technique de recherche ?
 

Ce doit être le détecteur RECCO (détecte les pastilles présentes dans les habits, sur le matos par ex)
http://www.recco.com/fr/info.asp
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

02 mars 2010 à 19:02:50
Réponse #13

Corin


Quand j'étais petit et que les arva's n'existaient pas, on utilisait une "cordelette d'avalanche" ficelle rouge, de 1 ou 2 mm et de 20m de long il fallait la laissait traîner derrière soi pour passer, un par un, dans les zones suspectes.

Evidemment, il fallait dérouler, enrouler, c'est long, c'est manuel, pas cher et çà ne nourrit pas les marchands de piles. Et puis il faut apprendre à enrouler sur deux doigts, en 8 comme les lignes de pêche que m'avait montré un pêcheur d'Islande, pour que le démêlage soit aisé.

Excellente solution pour toutes les situations pas top où l'on est loin d'un héliport et de secours organisés... C'est valable dans plein de pays et pas seulement pour la neige.

A+

03 mars 2010 à 21:27:33
Réponse #14

pierrot22


[...] Modération :  HS

VieuxMora : ça a en faire un bordel de fil sur les pistes de ski ça  ;# :lol:
« Modifié: 07 mars 2010 à 09:47:21 par Bison »
La survie, c'est déjà de rentrer de rando.

07 mars 2010 à 08:13:36
Réponse #15

Wapiti


Bonjour !

Peut-être HS, à virer dans ce cas.
[...]

modo :  Fait   ;)

À +
« Modifié: 07 mars 2010 à 09:48:46 par Bison »

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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