Mais même si la balle traverse un muscle, sans rencontrer d'os, allez sans rencontrer de nerfs, que du gras. Je doute que tu regardes le mec en te marrant en lui disant "même pas mal" et que tu lui rentres dedans. Je suis désolé de te contredire, mais prends un morceau de métal qui va à plusieurs mètres seconde dans le gras et on en reparleras. Moi je connais quelqu'un qu'une balle à éraflée et bien il m'a dit "dans les films de cowboys t'as un tas de mecs qui se relèvent et bien moi j'ai dégueulé de douleurs et tourné de l'oeil par la douleur". Faut être raisonnable là les gars 
J'ai rien contre personne, on discute hein ! Mais j'aimerais juste un peu de lucidité. Prends un coup de manche de pioche à la volée dans la cuisse, dans le bras et viens te défendre, maintenant si tu me dis que la perforation d'un corp par une balle est moins douloureux
Balladez vous à poil sur un terrain de paintball, etc... Enfin vous allez me trouver obtus ou dure de la feuille mais .....

J'ai quelque retour de personnes touchée par balle qui sur le moment n'ont quasiment rien senti. Le plus illustre est Chuck Taylor (le père de notre technique de tir en Suisse) qui c'est ramassé à bout portant un 9mm dans la poitrine d'un PPK de la part d'un VC. Il ressenti comme une légère tape sur la poitrine et une brûlure comme une piqure d'abeille. Le VC estomaqué qu'il ne tombe pas est resté la bouche ouvert, ce qui a permis à Chuck de vider son chargeur de Thompson dans le VC. Il a toujours le PPK du VC

Des histoires comme ca il y en a a la pelle et a l'inverse aussi des personnes qui tombent dans le pommes après qu'une balle de 22lr les ait effleuré.
Il y a encore une autre histoire récente en Suisse. Un cinglé à ouvert le feu dans un café avec son fusil d'assaut, il a touché un client à l'abdomen, qui s'est tranquillement levé, pris sa voiture et présenté aux urgences de l'hôpital. Et la c'est vraiment de la munition qui fait des dégats.
Maintenant comment on se comporte face à une agression avec une arme à feu. Je peux en témoigner car je l'ai subit il y a quelques années.
Je me suis fait braquer par un taré, dans la voiture (à l'arrêt) par la fenêtre ouverte. En pleine rue circulante à 19:00 (personne n'a rien vu) avec le commentaire " JE VAIS TE BUTER". Sans raison, j'étais comme je l'ai appris par la suite au procès juste le paratonnerre au mauvais moment au mauvais endroit.
Quand quelqu'un te dit "je vais te buter" et que tu regarde dans une ENORME canon (s'était un 6.35 genre FN-baby). T'as tendance à le croire.
Dans ma tête:
1- Je coopère tant que c'est raisonnable
2- S'il me tire dessus, est-ce que j'aurais encore la force de lui mettre la portière dans la gueule? Mentalement j'étais prêts s'il tire, j'avais fait le film dans ma tête de lui exploser la tronche avec la portière.
Ensuite il a fait un mouvement de charge avec son pistolet et la culasse est restée bloquée à semi-ouverte.
A ce moment je voulais passer à l'action et effectivement le pulveriser avec la portière et juste à ce moment il est parti. Heureusement pour lui, dans l'état ou j'était, je pense qu'il serait encore dans la division de chrirugie plastique et reconstructive.
Par la suite, gros soulagement. Appel de la police (qui à ma surprise ne semblait pas particulièrement stressé par l'incident)
Après petit syndrome post-traumatique avec cauchemar pendant quelques semaines.
Les jours qui ont précédés l'arrestation du personnage, j'ai dormi avec un flingue sous l'oreiller (en suisse tu peux avoir l'adresse à partir des plaques numérologique) et ai sussuré à l'oreille de mon chien de bouffer tout envahisseur.

Bref cet évènement à quelque peu changé ma vision des choses (plus jamais victime!!!!!) et a initié deux trois modification dans mon style de vie et d'appréciation de situation.
Mais dans ce contexte, les techniques de désarmement d'arme à feu me semble utile, si on les emploie a bon escient.
Moléson