Le mot juste académique même, mes parents m'ont toujours désigné les choses par leur nom : fesses, sexe, pénis, verge, vagin, prépuce, testicules, gland, etc., comme tête, bouche, nez, oreille, pied ou bras. Surtout de nos jours où la pudibonderie victorienne n'a plus cours.
Je trouve ridicule le langage « zizi, pan-pan, cul-cul », ou populo-ordurier mais là aussi chacun fait ce qu'il veut.
Il n'est pas plus difficile d'apprendre pénis, que pine, bitte, braquemard, forge à cocus, piège, foufoune. En plus ça enrichit le vocabulaire et évite de passer pour un ignorant de la chose, ça démystifie le sexe. Ça a aussi le mérite d'apprendre les choses correctement, pas à la sauvette et mal en cours de récréation.
Répondre juste, n'est pas facile, détourner la conversion, fait penser à la chose interdite qu'il est tellement agréable de transgresser. Tout comme on vole les pots de confiture cachés, mais avec des conséquences parfois bien plus graves.
Parfois, au lieu de prodiguer une éducation dans se sens, sinon l'expliquer, il vaudrait mieux apprendre ce qu'est un bidet et comment on s'en sert.
Il n'y a pas de recette meilleure qu'une autre, chacun la cuisine à sa façon, les résultats ne sont pas toujours ce qu'on en attend. Autre facteur à prendre en compte, le degré de maturité et de compréhension de l'intéressé, quel que soit son âge.
En fait, c'est du cas par cas pour l'enseigné et l'enseignant.
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