Bonjour !
Rappelons un principe majeur : Avoir des réserves c'est bien, penser aux solutions pour les renouveler avant épuisement, c'est mieux.
Pour avoir des amis, il suffit de pendre un jambon à sa porte, une fois mangé, les derniers se disputent la ficelle.
Une certaine solidarité se construit autour d'une relative abondance, la pénurie génère l'adversité dans un premier temps. Elle peut se révéler dangereuse, sinon fatale. Ensuite, l'entraide revient dans la misère générale, avec toujours en parallèle une prédation par nous mêmes ou extérieure.
On rencontre des opportunistes dans les deux camps et c'est logique.
Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois, quand il y en pour trois… C'est vrai, on peut partager une baguette en cent parts égales, voire plus, ce n'est pas pour ça qu'après personne n'a plus faim.
Un peu HS.
Vu à la télé, il y a 45 ans, on demandait à une passante quoi faire pour une famine en Afrique. Réponse :
– Il n'y a qu'à leur donner un bol de riz par jour.
– Mais ils sont des millions.
– Alors, une cuiller !
Cette personne était plus soucieuse d'arranger son maquillage pour être vue à son avantage que que du sort des intéressés.
À +