Bonjour Ibis,
C'est plus clair avec tes explications...

Ceci dit, je suis fondamentalement contre toute classification/catégorisation/typologie basée sur le phénotype apparent, par principe.
Maintenant, dans la pratique ce n'est pas si simple. Force est de constater que l'anthropométrie de Monsieur Bertillon a été un progrès permettant à la Police de délivrer, plus facilement, à la Justice des suspects. Et ça c'est bien.
Mais elle a aussi facilité le travail de la Police placé sous les ordres du Préfet Bousquet, il ne faudrait pas l'oublier non plus!
Plus fondamentalement : de ce coté-ci du Quièvrain, nous sommes en République. Les gens sont ce qu'ils deviennent/choisissent d'être au cours de leur vie. En principe et
par principe, personne n'est roi, baron, délinquant ou intello de naissance....
Pour ta question initiale, maintenant que tes propos peuvent être écoutés (de mon point de vue) : sans être un expert en droit français, encore moins en droit du Royaume de Belgique, il me semble que le second coup, celui appliqué sur le genou pourrait être assimilé à une "vengeance" pure et simple. Puisque le premier avait mis fin à l'action du voleur. C'est donc répréhensible aux yeux de la Loi. Donc,
par principe, inacceptable.
Le point de vue exposé ci-dessus est un peu (beaucoup) "rigide". En France, c'est le rôle de la justice de déterminer les circonstances, de qualifier les faits, de tenir compte des circonstances et de l'intention, d'apprécier la sanction et de faire appliquer la peine.
Le Président, par droit régalien

, pouvant amnistier les faits.
Ce n'est pas parfait, c'est même
certainement très imparfait : mais que proposer d'autre, qui soit acceptable comme "règle du jeu" ?
Depuis le théoricien de la décision H. Simmons, il est accepté que les hommes ne peuvent pas prendre la "bonne décision". Ils doivent se contenter de la "moins mauvaise".
Voilà mes deux balles, qui ne préjugent pas de ma réaction personnelle en situation

Did, défenseur de la Scanie
