Salut,
Pour moi, il y a la survie immédiate et la survie envisageable, ou situation à risque.
Je m'explique.
Survie immédiate, et ça, je l'ai déjà vécu. Je plonge avec un pote , profondeur 36 métres.
Probléme de détendeur chez lui, plus d'air car il fuse ( le détendeur). Remontée d'urgence...
On ne se pose pas de questions, les réflexes jouent. je vérifie instinctivement la vitesse de remontée.On passe à deux sur un détendeur. le pote est inquiet, mais ne s'affole pas, il est confiant car entrainé.Palier à 5 métre... on économise le bloc Ouf!!! on replongera l'après midi.

Survie envisageable ou à risque. Là aussi, c'est du vécu. Randonnée dans les Alpes avec de la neige et des potes. Le brouillard arrive, la nuit avec. on ne trouve pas la grange indiquée sur la carte dans laquelle on a choisi de dormir. Par ailleurs, nous n'avons pas de tente. Nous marchons une bonne partie de la nuit en tournant en rond. Nous finissons par trouver la fameuse grange vers minuit et nous passons une très bonne nuit dans le foin.
Au matin, dégagé cette fois, nous constatons que nos traces sont passées très prés d'un beau ravin... Et alors, on se dit qu'on est passé assez près d'une situation critique...
Bien sur , on aurait pu faire un igloo, ou envisager le bivouac dans la neige, mais avec des si, on refait le monde.
Des exemples comme ça, chacun pourra sans doute en donner quelques uns.
A mon sens, ce n'est pas le matériel qui fait la différence, c'est surtout une bonne expérience du terrain et parfois un petit sixiéme sens ou une bonne étoile.
En effet, si l'on veut éliminer les situations à risque de la vie, il faut acheter un coffre dans une banque et s'enfermer dedans.