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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Duffle coat et outdoor  (Lu 9458 fois)

13 novembre 2009 à 15:56:41
Lu 9458 fois

camoléon



Je me posais une question qui va peut être en faire sourire (ou rire) plus d'un, mais je me demandais si un duffle coat de bonne qualité, pouvait trouver sa place parmi les vêtements de bushcraft.

Je m'explique: à l'origine, c'est quand même un vêtement de travail (marins anglais), puis pendant la 1 ère et 2 ème guerre mondiale, le vêtement chaud des soldats anglais par excellence.(Le stock de surplus à été racheté ensuite par Gloverall pour la vente au civils.)
Quand on voit le succès des vêtements Swanndri (Nous connaissons tous les qualités de ces vêtements en laine et les qualités de la matière, en général)  et que l'on se rends compte que les soldats de Nouvelle Zélande portent  des vestes ressemblant à des duffle coats, pourquoi pas nous?
Peut être pas comme des vêtements d '« action », mais pourquoi pas comme des vêtements de camp? Qu'en pensez vous?
"Pour vivre heureux (et vieux), marchons invisible et silencieux"

"Le courage est le juste milieu entre la peur et l'audace"

"Je marche au pas de Loup"

13 novembre 2009 à 17:38:13
Réponse #1

Wapiti


Bonjour Camoléon

Vêtement lourd, très utile sur un navire comme manteau de quart. Mouillé c'est une horreur car encore plus pesant gorgé d'eau, puis vraie galère à faire sécher.

S'il fut longtemps apprécié pour monter la garde ou en ville, il est très encombrant. Penses à la place qu'il prend dans un sac. Même sur toi, son poids est une fatigue dont tu peux te dispenser. Si tu es véhiculé c'est différent.

Son principal défaut est qu'on y est engoncé, les bras sont compressés à la pliure du coude. 

Ses seuls vrais avantages sont ses boutons remplacés par des quinçonneaux qui permettent l'usage de gros gants et sa capuche, bien que celle-ci ne couvre pas le bas du visage.

Si autrefois les soldats portaient leur capote en campagne, elle fut abandonnée sur le terrain à cause de ses défauts, malgré sa protection thermique incontestable. En Afrique l'armée française conserva longtemps ses djellabas, comparables à celles des goumiers et autres tirailleurs indigènes. Aujourd'hui, elle en a peut-être encore.

Les vêtements modernes sont à mon sens bien plus pratiques : poids, confort, protections.

Non, tu n'es pas risible, ta question est pertinente. Je t'invites seulement à tester en situations, vêtu différemment. Si ça te convient, pourquoi-pas ?

À +


13 novembre 2009 à 17:45:04
Réponse #2

ERECTUS


Wapiti,

Tes interventions sont toujours claires, argumentées et riches de tes connaissances qui semblent très nombreuses.
Merci.

Tu serais pas sur la liste des futurs Sachem toi ?  :)
Quand sa route est dure, le dur poursuit sa route

13 novembre 2009 à 19:13:30
Réponse #3

Wapiti


Bonsoir Erectus.

Tu sais, les titres, je ne cours pas après, ça ne fait pas l'individu. L'important est de donner les bonnes informations clairement et intelligiblement et surtout qu'elles servent.

À +

13 novembre 2009 à 19:19:58
Réponse #4

ERECTUS


 :o

En plus, il est super classe ce mec...
Quand sa route est dure, le dur poursuit sa route

14 novembre 2009 à 16:31:29
Réponse #5

camoléon


merci pour ta réponse ô combien instructive, Wapiti! :up:

Citer
Mouillé c'est une horreur car encore plus pesant gorgé d'eau, puis vraie galère à faire sécher.
ça se "nikwax", un duffle coat? Ou avec un produit équivalent? Les marins utilisaient un mélange maison pour imperméabiliser leurs vêtements de travail (entre autre, avec de l'essence de térébenthine, je crois), il devait en être de même avec le duffle coat.

Citer
Son principal défaut est qu'on y est engoncé, les bras sont compressés à la pliure du coude.
A cause de la coupe et du type de tissus?

Citer
Les vêtements modernes sont à mon sens bien plus pratiques : poids, confort, protections.

Aurais tu un exemple à me citer, en fibre naturel, STP?

Citer
Je t'invites seulement à tester en situations, vêtu différemment. Si ça te convient, pourquoi-pas ?

Cela sera fait. ;#
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14 novembre 2009 à 18:37:44
Réponse #6

Wapiti


Un vrai duffle-coat est en laine, il serait dommage de l'abîmer avec des cochonneries. Tu peux le caoutchouter, si ça t'amuse.  ;) Plus sérieusement, tu peux le rendre « déperlant » avec les produits qui vont bien, à condition qu'ils soient compatibles avec la laine, cependant il ne sera jamais imperméable comme un poncho ou un ciré.

La laine a un certain pouvoir hydrofuge, cependant après quelque temps, la nature de ses fibres et du tissage fait qu'elle se sature d'eau, donc s'alourdit et est très longue à sécher.

Sous une averse de neige, elle ne sera mouillée qu'en surface (pas de pression des flocons) ; en revanche, sous celle d'un orage, les gouttes vont pénétrer en force dans le tissu.

Pour rester imperméable, il faut qu'elle soit tissée ou tricotée non dégraissée et ça sent le mouton, crois moi.

Pour les manches, c'est leur manque d'ampleur et l'épaisseur de l'étoffe qui occasionnent cette gêne.

Les parkas N3B et celles qui s'en inspirent, permettent une grande aisance, tiennent chaud (un vêtement ne génère pas de chaleur) et relativement imperméables.

Les vestes de chasse pour grand froid sont pas mal non plus, il faut de l'aisance pour pouvoir épauler très rapidement. Dans les vêtements de laine, les lodens (chers) ont cette ampleur nécessaire à l'art cynégétique. Les Allemands, les Autrichiens chassant plus souvent que nous sous la neige et dans le froid, sont des références pour l'habillement de chasse. Toutefois, ils s'usent vite aux points de friction. Barbour® fait des parkas de chasse en coton huilé très efficaces ; inconvénient ça colle, ça tâche et fraîchement imprégné, dégage une odeur très perceptible par les animaux.

Les smocks et vestes guérilla, portées en sur-tout ont aussi cette ampleur, mais ne sont pas chaudes.

Je te déconseille leurs homologues et les vestes de treillis en coton, sauf pour protéger de l'abrasion et des déchirures ce qui est porté en-dessous. Mouillées, elles sont glaciales.

À +



14 novembre 2009 à 20:10:12
Réponse #7

camoléon


Citer
Un vrai duffle-coat est en laine, il serait dommage de l'abîmer avec des cochonneries. Tu peux le caoutchouter, si ça t'amuse.  {$default_wink_smiley} Plus sérieusement, tu peux le rendre « déperlant » avec les produits qui vont bien, à condition qu'ils soient compatibles avec la laine, cependant il ne sera jamais imperméable comme un poncho ou un ciré.

Caoutchouter? C'est pas une mauvaise idée! J'avais pas pensé au latex! :lol: :D
Même avec mon pote Nikwax, j'hésite, alors... :blink: C'est vrai qu'un duffle en laine majoritaire, c'est cher. Je voudrais pas me rater!
A la limite, on obtiendra juste du déperlant.

Citer
Pour rester imperméable, il faut qu'elle soit tissée ou tricotée non dégraissée et ça sent le mouton, crois moi.

Exact, c'est pour ça que ça n'existe plus à notre époque de chochotte. Pourtant, la lanoline, y'a que ça de vrai!
Il me semble qu'il y a des produits d'entretiens de la laine qui en contiennent.

N3B, lodens (j'ai testé), vêtements de chasse allemands et autrichiens, Barbour (testé aussi), j'y avais pensé et ce sont de bonnes pistes. Merci aussi pour toutes ces précisions les concernant. Je vais chercher de ce côté.

Citer
Les smocks et vestes guérilla, portées en sur-tout ont aussi cette ampleur, mais ne sont pas chaudes.

Je te déconseille leurs homologues et les vestes de treillis en coton, sauf pour protéger de l'abrasion et des déchirures ce qui est porté en-dessous. Mouillées, elles sont glaciales.

C'est exact, mais je suis un fan de smock guérilla! Tellement pratique avec toute ces poches et sa coupe et tellement résistante!
Mais je suis arrivé à la même conclusion que toi: Froide quand trempée. C'est surement pour ça que l'on on trouve pas mal maintenant avec doublure imper-respirante et relativement silencieuse malgré tout (doublure reissa pour la mienne). Ne pas oublier son poncho!
Justement, c'est un truc chaud que je voudrais mettre au dessus, relativement imperméable et ne craignant pas trop le feu...

moultes remerciements :doubleup:

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"Je marche au pas de Loup"

15 novembre 2009 à 05:11:55
Réponse #8

François


Souvenirs du kabic, version bretonne du duffel-coat, à moins que ce soit le duffel-coat qui soit la version british du kabic. ;)
Il m'a accompagné une dizaine d'années quand j'étais étudiant.
Pas trop chaud mais bon coupe-vent. Bien adapté au crachin breton et aux pluies hivernales de la région parisienne. Transpercé très rapidement par un orage violent. Durable à condition de faire très attention quand il est mouillé. De toutes façons, à faire sécher tous les soirs quand il pleut.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

15 novembre 2009 à 18:25:11
Réponse #9

Kilbith


Bonsoir,  :)

Il me semble que ta question initiale a toute sa raison d'être sur un forum de SURVIE : que vaut le matériel que l'on a sous la main au moment où on en a besoin. Quels sont ses avantages et ses limites...

La réponse initiale de wapiti est pertinente, ces vêtements sont (trop) lourds pour la "randonnée". Il faut aussi faire attention à bien parler du VRAI duffel coat, qui était très ample, en pure laine, une capuche large (portable sur casque ou casquette) ne possédait pas de revers aux poches, des passants pour bloquer les pans du vêtement sur les jambes en cas de vent et fermait avec des boutons de bois/ficelles (au passage : merci Wapiti pour la terme technique).

C'était un vêtement "surtout" que l'on portait sur la veste de quart (pea coat en anglais) qui était elle même en gros drap de laine. L'ensemble permettait d'assurer la vigie sur la dunette des vaisseaux par temps froid. Donc une utilisation statique, les doigts engourdis (d'où les boutons ne demandant pas de dextérité fine) que l'on devait réchauffer (d'où l'absence de revers aux poches chauffes mains).  La laine était non désuintée (ou retraitée à la lanioline) et grattée à "long poil" pour drainer l'humidité vers le bas (effet d'ardoises sur un toit).

Les versions actuelles de Gloverall sont souvent en 70/30 ou 80/20. Les versions 100% laines sont rares et le drap n'est plus assez épais pour assurer une bonne protection coupe vent. De plus la coupe est fashion. La capuche à une forme "enveloppe" pour se poser à plat sur les épaules (peu couvrante), les boutons sont en corne et les passants en cuir (beaux mais peu résistants), la taille est plus courte que l'origine. Ces vêtements sont des ersatz, qui gardent les qualités de la laine décrites par Wapiti mais ne sont pas de véritables vêtements "d'outdoors".

Les "lodens" existent aussi sous deux versions : une version "d'usage" en drap épais à poil long et une version "fashion" moins solide et moins déperlante. Les deux ont  souvent une coupe "Saint Hubert" : large plis au dos, épaules débordantes, ouvertures sous les bras, passes mains dans la coutures....Le loden était encore utilisé par les alpinistes allemands dans l'Himalaya dans les années 50 et apprécié pour ses qualités de déperlance, de chaleur et de légèreté (version "lecht" laine+alpaga).


Sur l'évolution des uniformes militaires, je diverge un peu de l'avis de Wapiti. Peut être est-ce une différence de génération (j'ai 45 ans). D'une part, les gens qui n'ont connus dans leur jeunesse QUE la laine ont tendances à ne se souvenir que de ses défauts. D'autre part, après 1945, la laine qui était le tissu le plus employé par les armées européennes était associée au "passé" (voir à la Défaite). Il fallait adopter les uniformes du vainqueur américain. A cela s'ajoute le fait que les armées européennes OTAN ont été équipées "gratuitement" de matériel US.
Or, les américains ont toujours eu du mal a fournir suffisamment de laine pour les militaires (ce n'est pas un pays grand producteur de laine), alors qu'ils avaient en abondance du pétrole et une grande avance dans les tissus synthétiques. De plus, en 1941, ils ont du équiper très rapidement équiper une armée nouvelle....c'est plus facile d'augmenter la production de pétrole que de moutons.

Enfin, si on fait exception à la participation anecdotique à la guerre de Corée, l'Armée Française n'a pas été engagée dans des combats en région froide avant les années 90. Et encore, dans ce dernier cas ce n'était pas des effectifs massifs. D'où son appétence pour le coton et le polyester/coton.


Pourtant, les russes l'ont bien montré : on peut survivre par temps très froid, avec les rigueurs d'une campagne d'usure, avec de longs manteaux de laine.

Ne sous estimons pas la laine qui est un des seuls isolant qui résiste au feu, résiste aux buissons, résiste bien à l'humidité, résiste un peu au vent : et qui garde ces qualités durablement, même quand vous êtes allongés sur le sol humide pour trouver le sommeil....ce que ne font pas les isolants modernes "compressibles".

 ;)


"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

15 novembre 2009 à 19:18:09
Réponse #10

Wapiti


Bonsoir kilbith_2

Je ne mésestime pas les qualité de la laine, je fustige seulement son poids, son encombrement et l'étroitesse des manches de quelques vêtements.

Dans ma jeunesse nous portions encore la capote dans l'armée en tenue de sortie, parfaite l'hiver sous la neige ou pour monter la garde. En revanche je ne me serais pas vu faire une marche commando avec, encore moins jouer au squash, ni au ping-pong, les manches étant trop étroites.

À l'époque la parka coton satin 300, très bien neuve par temps sec, mais avec le temps et sous une pluie prolongée, c'était plus du coton éponge qu'autre chose.

Les Étatsuniens avaient du coton en masse (états du Sud), les Britanniques grâce à l'Inde, c'est pourquoi leurs équipements militaires furent très tôt en coton filé (système Mills*) : ceinturon cartouchière M1881

C'est aussi pourquoi les soldats des É.-U. furent également très vite habillés de coton pour le combat. Surtout à partir de l'entre deux guerres, par l'apparition du treillis.

Bon là, nous digressons.

Tu as raison quand tu dis qu'il faut faire avec ce qu'on a. Il ne faut pas jeter ce qui en son temps fit ses preuves, sous prétexte qu'il est soi-disant dépassé.

*Mills Anson (1834-1924). Général étatsuniens fondateur, le 1er octobre 1906, de la Mills Equipment Company, qui fabriqua pour la Grande-Bretagne les équipements Pattern 1908 et suivants jusqu'en 1956.

15 novembre 2009 à 20:06:22
Réponse #11

camoléon


Houa! :o Kilbith 2, encore un cour magistral sur le textile :up: Je suis z'ébahis! Vraiment bravo, je me coucherais moins bête ce soir!
Très intéressant!

Citer
Il me semble que ta question initiale a toute sa raison d'être sur un forum de SURVIE : que vaut le matériel que l'on a sous la main au moment où on en a besoin. Quels sont ses avantages et ses limites...

effectivement, il y avait de ça. Je me suis mis l'autre jour à faire un inventaire de mon armoire et mes penderies et je me suis mis à les classer en "outdoor/tactique/utile" et en "vie de tout les jours/apparence/moins utile". Je me suis vite rendu compte que ce n'était pas si simple que ça et que nombre de vêtements portés couramment aujourd'hui étaient à l'origine des vêtements militaires ou de travail détournés. Peu de personnes doivent d'ailleurs le savoir et se contentent de porter les trucs à la mode, sans se soucier des qualités et de défauts de ceux ci (protection réelle, composition, origines...).
Chez moi, c'est devenu une seconde nature, et j' observe ce que les gens portent sur eux. Je me demande pourquoi, qu'elle est l'origine, pratique-protecteur ou pas, ce qu'ils peuvent y dissimuler et ce que moi je pourrais en faire ou mettre dans les poches. ;#

bizarre, non?   :-[

Analyse très intéressante et pertinente sur l'uniforme militaire depuis la dernière guerre mondiale.
(influence américaine, surproduction du pétrole par rapport aux matières naturelles, notamment la laine etc...).
L'inverse s'applique à des armées comme celle de la Nouvelle Zélande, ou le port de vêtements en laine est massif (et approprié).

Citer
Pourtant, les russes l'ont bien montré : on peut survivre par temps très froid, avec les rigueurs d'une campagne d'usure, avec de longs manteaux de laine.

exact, je m'y intéresse beaucoup aussi, et je me demandais si le port de ce genre de manteau (peut être plus porté par les officiers), seraient approprié. Peut être est ce que l'on retrouve les mêmes qualités/défauts que le loden?
Les vêtements portés par les peuples des steppes sont aussi intéressants, mais les feutre n'est pas approprié pour nos contrés pluvieuses.

Citer
Ne sous estimons pas la laine qui est un des seuls isolant qui résiste au feu, résiste aux buissons, résiste bien à l'humidité, résiste un peu au vent : et qui garde ces qualités durablement, même quand vous êtes allongés sur le sol humide pour trouver le sommeil....ce que ne font pas les isolants modernes "compressibles".


tout à fait d'accord, je m'y intéresse de nouveau depuis quelques temps, grâce à ce forum d'ailleurs. Je tente de me refaire une "garde robe outdoor" mi saison et hivernale en y incorporant le plus de matière naturelle, et notamment de laine.
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16 novembre 2009 à 08:27:18
Réponse #12

Kilbith


Bonsoir,
Je suis d' accord mais j' émets  une petite réserve. Dans mon cas, il y a un bouton (un peu comme sur les cabans) au niveau du cou qui rend la capuche très efficace (rafales de vent sans se rabattre) et qui assure une bonne protection au niveau de la gorge. Je trouve ce vêtement vraiment efficace sous une intempérie même si comme l' a dit Wapiti il y a un inconfort certain (encombrant surtout pour se mouvoir, on se sent un peu plus lourd). +1 pour le coté fashion (bourge) rédhibitoire même si pour moi c' était un super cadeau (et malgré les passants cuirs qui lâchent  :down:).

Oui, et normalement tu as aussi un réglage des deux cotés interne de la capuche (sangle avec bouton). Mais au final c'est moins protecteur qu'une capuche "trois pans avec visière". Tu as raison aussi sur les passants, ils ont tendance à se découdre. Comme souvent avec les vêtements en laine, à la longue elle se conforme à ton anatomie.

J'ai la version 80% laine et 20% polyester. Comme ce n'est pas la version 100% laine cela fait un peu prolo (j'ai déjà deux enfants) ce qui fait que je peux quand même le porter "urban".


 :ohmy:  ;)
« Modifié: 16 novembre 2009 à 08:34:34 par kilbith_2 »
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