Hello,
Tout d’abord j’aimerais lancer un avertissement, si je retrouve un jour le mec qui est à l’origine de cette c. nnerie,
je me ferais un plaisir de lui botter les fesses, non mais … on n’as pas idée de me demander des trucs assez bizarres à mon âge…(même s’il y a 30 ou 40 ans en arrière, je maraudais déjà comme cela…)
Plus sérieusement, un immense merci à Denis qui, une fois encore a œuvré pour la mise sur pieds et le déroulement de cette sortie…

Au vu de la météo annoncé, du froid sec avec quelques chutes de neiges, des températures largement négatives, de la situation géographique du bivouac, à quelques centaines de mètres d’une habitation chauffée qui nous était accessible, habitation situé sur l’un des grands axes de Gérardmer (quatre km.).
J’ai fait le choix de respecter les dress code demandé mais nullement obligatoire…
J’ai tenté la confection d’une veste issue d’une vielle couverture dans la semaine précédente l’activité, mais si la découpe ne posa pas de problèmes, la couture…
euh… comment vous expliquez de manière civilisée mon état d’esprit lors de cette tentative…

Au final, voici ma tenue et équipement ;
- maillot en filet coton, avec sa pte bavette dans le dos…origine suédoise.
- tee shift Ullfrotté 200gr.
- gilet kaki en laine origine UK.
- ranger shirt à carreaux de chez Swandri NZ via RPC.
- écharpe en laine marron de chez moi.
- moufle cuir et toile suédoise avec doublure en laine.
- béret de chez nous ou bonnet en laine et même chapka laine et synthé d’origine suisse.
- boxer en lycra quoi d’autre ?
- pantalon en velours, cote mille de chez Quicksillver.
- chaussettes en laine Capilene.
- chaussure bornéo de chez Meidlt.
- guêtres en laine CH.
A la taille, ceinturon de cuir et PB Camp
En poche, briquet, buff et couteau suisse…

En bandoulière,
- mon couchage, une toile NVA contenant une couverture BW pliée en carré.
Ainsi qu’une musette en toile AF contenant :
- une nalgele et son quart de cul.
- de quoi grignoter.
- une assiette alu et des couverts.
- deux bougies type bâtons.
- une couverture de survie de type suisse.
- Fromages et saucissons.
- Mon rechange dans un sac étanche:
- chaussettes patagonia, tee shrit manches ullfrotte 200 gr, chemise type norvégienne.
- trousse de secours et lampe type tactical
- et bazar divers: appareil photos, papiers d’identité, frontale, ficelle, etc...
Lors de la marche d’approche, en faite dès le premier raidillon je tombe le ranger shrit…
A l’arrêt, le froid se rappelant à moi, j’effile la toile NVA montée en pèlerine…
Quand nous quittons la route pour suivre le monotrace, les épicéas larguant généreusement leurs tas de neige, je porterais en permanence le carré NVA.
Pendant le montage du camp, et jusqu'au coucher, j'ai gardé mes raquettes aux pieds, contrarement aux autres pour profiter d'une couche suplèmentaire entre le sol et mes chaussures...
Pour nuit, je décide de conserver toutes mes couches du jour (en les permutant, laine contre moi) et rajoute sur moi un tee-shirt ullfrotté 200 et la chemise norvégienne.
Je change juste de chaussettes, utilise mes moufles intérieures comme deuxième chaussettes et me saucisson le bas du corps dans la couverture BW. Le pantalon velours était un peu humide sur le haut des cuisses ainsi que les genoux, mais sans caleçon long à disposition, je décide de le garder sur moi.
Je dormirais bien, sans ressentir le froid sauf à un moment aux pieds, lorsqu’ils sont en dehors de la couverture. Comme je ne dispose pas de sac à dos, je n’ai pu y rentrer mes pieds à l’intérieur…
Mes guètres d'origine armée suisse, se sont bien comportées dans les conditions que nous avions, à savoir de la neige à mi-mollets pendant la marche d'approche soit quelques bonnes heures.
Il est à noter, qu'elles sont passablement usées, portées plus tout, graissée extérieurement à l'occasion et que ce n'est pas le modèle de mes coéquipiers mais un modéle antérieur, plus serrées à la cheville pour un ancien modéle de chaussure dixit Denis...
Elles laisseront passer un peu d'humiditée puisque le haut intérieur de mes chausurres seront marquées... mais au vu de l'usage je pense que celà est normal.
Au final, j’aime bien cette pulka suisse qui permet d’emporter son petit confort, (tente et poêle à bois) pour bivouaquer avec bonheur. Le poids compensant largement le plaisir…
Merci DEUN

