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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Le couteau de Back-Up  (Lu 45489 fois)

03 juillet 2013 à 10:34:30
Réponse #50

Patapon


Yo,

Alors, je suis d'accord (si si) avec toi. Maintenant, je crois que la question, enfin pour moi, c'est de se demander si mon backup suffira aux taches vitales si ma première lame me lache (ou si je la paume...ou si, plus vraisemblablement je part à l'arrache et que j'oublis l'item  ::) ).

Après tout est une question de matériel dispo, et de ce qu'on considère comme point vital par rapport à l'activité.

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

03 juillet 2013 à 17:10:50
Réponse #51

Oim


Christobal: ces deux couteaux ne me semblent pas jouer dans la même catégorie. L'un pourrait être le backup de l'autre.

L'avantage du poids est pour moi important. un backup doit se faire oublier et ne pas être un lest.
Sinon on finit par se poser la question de l'emporter ou non..
La prise en main du Bushman n'est pas terrible mais elle est perfectible (un peu de ficelle + un bout de chambre à air dessus et c'est déjà mieux)

Citation de: christobal
tranchant qui tient le fil moins longtemps et qui n'est pas pour autant plus facile à affûter sur le terrain, la rigidité et le voilage de sa lame dû à sa faible épaisseur (avec bris dans les cas extrêmes) .
Moi je n'ai jamais eu de difficultés à l'affuter avec un bout de pierre naturelle.
Quand au voilage, je trouve au contraire étonnant comment cette lame reprend sa forme initiale après avoir été contrainte en latéral c'est un genre de ressort.
As-tu voilé le tien ?
Et le bris dans es cas extrêmes : c'est quoi extrême ?
Tu en as brisé un toi ?
( ma question était Tu en as déjà vu le bout ? Si oui , comment ?)
Moi, vu le prix, je ne l'ai jamais ménagé et il a pas bougé, mais bon je n'ai jamais cru non plus que c'était une hache, une pioche ou une barre à mine.

Je ne cherche pas à défendre ce couteau et ce n'est pas mon premier choix en utilisation, mais en backup cela me suffit amplement pour mes activités.
" The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt. "  GrandMaster B.R.
"tous les survivalistes ne sont pas paranoiaques, mais b*rdel j'ai l'impression que tous les paranoiaques deviennent survivalistes..." Le taulier

03 juillet 2013 à 17:52:22
Réponse #52

adi06


un back up en y réfléchissant on souhaite quelque part ne jamais avoir à s'en servir.
Le fait est que on peut être "facilement" amené à en avoir besoin. Donc faut qu'il puisse faire parfaitement le boulot. N'est-ce pas également ce que l'on demande à celui de base ?
Plus j'y repense et plus je penche en faveur de ceux préconisant d'avoir le même couteau en back up
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

03 juillet 2013 à 18:23:20
Réponse #53

Frapa


Les seuls problèmes à avoir deux fois le même, c'est d'un, zéro complémentarité même occasionnelle et de deux le poids quand le couteau principal est un gros camp.
Exemple concret, tu es dans une situation au moins emmerdante et ton couteau principal ne fait pas l'affaire pour ce que tu essaies de faire (voir c'est cette tâche qui vient de détruire ton couteau principal), inutile de tenter avec le backup, c'est le même.
Les bons cotés à avoir les mêmes, on connait bien son backup et ils partagent les étuis (ça veut dire en sortie, un étui aussi en secours).

Edit:
@Christobal, comme tu as les deux, est ce que tu pourrais envisager d'utiliser le bushman comme back-up de ton couteau de camp ? Ou peut être c'est déjà le cas ?
"La guerre qui développe les forces du corps, retrempe en même temps l'âme, mais souvent aussi elle l'endurcit.
Nous lui devons une grande partie de nos vertus et quelques uns de nos vices"
P.Paoli 18ème siècle

03 juillet 2013 à 18:45:49
Réponse #54

Al Bundy


Moi mon couteau de back-up, c'est d'avoir un couteau. (de qualité certes, car je suis un peu maniaque)
Mon neck edc urbain ou mon swamp si je dois bricoler un feu ou autre en rando, c'est tout.
Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

03 juillet 2013 à 18:51:31
Réponse #55

adi06


je ne suis pas sûr que l'on demande une complémentarité à un back up. Sinon il s'agirait d'un couteau contextuel que l'on sera amené à utiliser et non plus un back up. Exemple : j'utilise mon Mra pour la tambouille, pour faire une cuillère, couper de la corde etc... et mon ESEE pour ma chandelle suisse (petit clin d'oeil au magazine "BAM" de Flo) pour mon abri ou pour du travail "lourd".
Est-ce que ça veut dire que mon ESEE que j'utiliserai en général beaucoup moins que le Mora est le back up de ce dernier ?
A mon sens non, un back up est le couteau de secours qui est là si je n'ai plus mon principal.
La question que je me pose c'est : est-ce que le back up doit être aussi performant que le premier ou simplement suvir aux premières nécessités ?
Parce que si il doit être aussi performant alors effectivement mieux avoir le même en double
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

03 juillet 2013 à 18:52:45
Réponse #56

Auto


Juste un petit up pour point qui n'a pas été cité, mais qui me semble assez important:

Le couteau de backup doit être un couteau que l'on connait bien: inutile d'avoir à ce demander dans quel sens on le prend quand on se retrouve dans ma mouise, inutile de savoir si on va pouvoir, pas pouvoir faire avec: on le connait, donc on estime plus facilement :)

Tcho

Hugo

Ouais enfin il faut être très con pour ne pas savoir utiliser un couteau de forme "standard". Cependant tu fais bien de le préciser.


Honnêtement, je n'ai jamais de couteau de back-up au vu de la redondance du matériel:
Pendant les 3 saisons fraîches, j'ai en général une hache et un puukko. Si le puukko lâche, la hache prend le relais sans difficulté. Si la hache lâche (chose très improbable) je sais me démerder avec mon puukko (plate semelle, je lui ai aussi fait un fort revenu sélectif sur le dos)
En été, j'ai souvent qu'un puukko, ou un pliant (opinel, SAK) Si ça lâche, bah je m'en fou un peu, je n'ai pas un besoin vital de mon couteau en général l'été. (Tant qu'un sac de couchage et un abris adaptés sont avec moi, pas de soucis)

Sérieusement, j'en vois vraiment pas l'utilité. D'autant que sur une rando, si un couteau lâche mais qu'a coté on a du matériel adapté, en théorie ya pas trop de soucis, ça devient pas automatiquement une situation de survie.

03 juillet 2013 à 19:14:45
Réponse #57

christobal


Christobal: ces deux couteaux ne me semblent pas jouer dans la même catégorie. L'un pourrait être le backup de l'autre.
Au cas ou ! C'est le 711 qui aurait tendance à faire backhup d'un autre couteau .  ;)


Citer
Moi je n'ai jamais eu de difficultés à l'affuter avec un bout de pierre naturelle.
Je n'ai pas non plus de difficulté à l'affûté, j'ai juste souligné que le fil du Bushman tenant moins longtemps que celui du 711 il n'a même pas l'avantage par rapport à ce dernier d'être plus facile à affûter .

Citer
Quand au voilage, je trouve au contraire étonnant comment cette lame reprend sa forme initiale après avoir été contrainte en latéral c'est un genre de ressort.
As-tu voilé le tien ?
Oui il est voilé tout au long du tranchant, la raison s'explique par le fait que j'ai réduit son l'angle mais c'est indispensable pour obtenir un truc qui coupe correctement et qui pénétre bien dans le bois .

Citer
Et le bris dans es cas extrêmes : c'est quoi extrême ?
Tu en as brisé un toi ?
( ma question était Tu en as déjà vu le bout ? Si oui , comment ?)
Non je n'ai pas cassé le miens, hors mis le tranchant voilé et quelques roulures sur le fil il est toujours opérationnel mais forcément ça le fait moins bien !

En parlant d'en voir le bout je voulais parler de son aspect fonctionnel comparé à un autre couteau tel que le 711 (je me suis certainement mal fait comprendre à ce propos et concernant les bris on en voit quand même quelques exemples sur la toile) .

Citer
Moi, vu le prix, je ne l'ai jamais ménagé et il a pas bougé, mais bon je n'ai jamais cru non plus que c'était une hache, une pioche ou une barre à mine.

Je ne cherche pas à défendre ce couteau et ce n'est pas mon premier choix en utilisation, mais en backup cela me suffit amplement pour mes activités.
Pas de problème, chacun fait comme il l'entend et il est tout à fait normal que ce qui convient pour l'un ne convienne pas forcément pour un autre, je trouve intéressant d'avoir des avis qui différent des miens lorsqu'ils sont bien argumentés .  :D



@Christobal, comme tu as les deux, est ce que tu pourrais envisager d'utiliser le bushman comme back-up de ton couteau de camp ? Ou peut être c'est déjà le cas ?
Je dois bien avouer que je n'ai pas vraiment de back-up, ¨ma formule¨ c'est que lorsque je trimbale un couteau de camp d'une longueur est d'un poids conséquent il est généralement accompagné d'un petit fixe ou d'un pliant .  ;)




« Modifié: 03 juillet 2013 à 19:29:07 par christobal »

03 juillet 2013 à 19:44:38
Réponse #58

Patapon


....ouais....autant je suis d'accord pour dire que le CS n'est pas adapté à la refente de sterre et de sterre de bois, autant, franchement, pour me sortir d'une daube je vois pas où je risque d'être gêné...et c'est un peu sa pour moi un couteau de backup: un couteau qui va me servir pour les tâches vraiment importantes.

Si ma lame principale me lâche, que je me retrouve avec un CS (ou autre), ben, en effet, si j'avais prévu de déforester la moitié du continent, ben je me contenterai d'assurer mon apoint pour le feu; si j'avais prévu de refaire mon set de cuisine, ben je le ferais une autre fois, etc

Maintenant, un point qui me semble important se sont les conditions dans lesquels on se retrouve à krapahuter: si c'est par loisir/plaisir, et bien on peu refaire une sortie (ou autre), si c'est dans le cadre professionnel, ben y a pas: il faut que le backuo face le boulot de l'autre...

Enfin, c'est qu'un avis

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

03 juillet 2013 à 19:55:24
Réponse #59

Frapa


@Adi06, tu as donc dans tes sorties deux couteaux sur toi, est ce que si tu en perd un ou en détruit un, l'autre en devient pas le back-up par défaut, même si le niveau de confort ou d'efficacité diminue ça te feras pas rentrer chez toi.
Mais je te rejoins sur le fait que personne n'a défini ce qu'était vraiment un back-up, du coup pour moi je me limite à le définir par un outil me permettant de poursuivre ma sortie en cas de perte ou défaillance du principal.

@Christobal, pareil, au final le petit pliant il n'est pas là pour se substituer au gros, mais en cas de besoin il sera peut être suffisant pour ne pas se retrouver démuni.

J'interprète peut être mal vos deux avis, mais dans l'idée d'un back-up sans tomber dans le second sac à dos de réserve avec tout en double, je retirerai de vos avis que je devrais changer mon couteau bouffe, pour un modèle plus solide, vu  que mon couteau pour manger est seulement un pliant.

Et totalement d'accord avec Hurgoz quand il parle du contexte à prendre en compte, perso c'est des sorties loisir et plaisir, mon intérêt est simplement de mettre les chances de mon coté pour pas me retrouver emmerdé ou obligé de rentrer.
"La guerre qui développe les forces du corps, retrempe en même temps l'âme, mais souvent aussi elle l'endurcit.
Nous lui devons une grande partie de nos vertus et quelques uns de nos vices"
P.Paoli 18ème siècle

03 juillet 2013 à 20:50:17
Réponse #60

adi06


c'est assez bizarre cette notion de back up parce que si je reprends le fil depuis le début, on peut conclure qu'il y a toute une flopée de définition du terme back up pour un couteau. Pourtant dans des magazines de type "Commando" qui consacre une rubrique spéciale "arme blanche" on peut souvent lire que : "ce couteau peut faire un excellent back up" ou "à n'utiliser qu'en back up" etc... sous-entendu qu'il y aurait une définition précise de ce qu'est un couteau de back up
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

03 juillet 2013 à 21:03:13
Réponse #61

Al Bundy


c'est assez bizarre cette notion de back up parce que si je reprends le fil depuis le début, on peut conclure qu'il y a toute une flopée de définition du terme back up pour un couteau. Pourtant dans des magazines de type "Commando" qui consacre une rubrique spéciale "arme blanche" on peut souvent lire que : "ce couteau peut faire un excellent back up" ou "à n'utiliser qu'en back up" etc... sous-entendu qu'il y aurait une définition précise de ce qu'est un couteau de back up

Oui a priori dans ce contexte de combat qui se rapproche au corps à corps par ex ou si t'as plus de balles dans le chargeur ben tu vas neutraliser le gars avec ton couteau, back up contexte militaire/opération

Pour  le back up  nature/rando (back up= remplacement d'un outils garantissant la survie), c'est peut être trop spécifique non? Qui en aurait besoin à part un trappeur canadien au fin fond des bois pour 3 mois ou d'une expédition dans les Andes, ou des trucs inhabituel ou la nécessité est la?
Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

03 juillet 2013 à 21:19:05
Réponse #62

adi06


je dirai des utilisateurs "lamda" de ce forum comme par exemple http://marchesouslesoleil.blogspot.fr/
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

03 juillet 2013 à 21:23:06
Réponse #63

Patapon


 :lol:

C'est comme une sauvegarde de données: on en a jamais besoin...et le jour où on en aurait eu besoin, on prie le grand dieu de la récupération de données pour les retrouver.

Dans le cas d'un couteau dehors, même si le principal pète et qu'on en a pas besoin, ben: on en a pas besoin. Mais, si on en a besoin, les possibilités qu'offre la nature pour le remplacer ne sont pas pléthores....à la limite on peu essayer de dresser un castor pour qu'il coupe du bois et fasse des copeaux à notre place :doubleup: 

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

03 juillet 2013 à 21:41:52
Réponse #64

christobal


Une des rares fois où j'avais de quoi faire une photo lorsque j'ai cassé un couteau .

Mes conditions de survie n'étaient pas en péril et en plus j'avais un back-up peut-être (ou certainement ?) plus costaud que le couteau cassé .  ;)



03 juillet 2013 à 21:49:13
Réponse #65

jeanluc


C'est bien un Mamba de chez Blackjack? c'etait pourtant reputé pour être très costaud ! si je ne me trompe ,un  des premiers, sinon le premier couteau à beneficier d'un traitement cryogênique ....

03 juillet 2013 à 22:01:35
Réponse #66

christobal


C'est bien un Mamba de chez Blackjack? c'etait pourtant reputé pour être très costaud ! si je ne me trompe ,un  des premiers, sinon le premier couteau à beneficier d'un traitement cryogênique ....

Exact c'est bien un BJ Mamba et je croyais aussi qu'il était costaud jusqu'à ce qu'il casse, c'était une petite série en 440C mais par contre je suis dans l'impossibilité de te dire si il avait bénéficié d'un traitement cryogénique .

03 juillet 2013 à 22:49:47
Réponse #67

Al Bundy


je dirai des utilisateurs "lamda" de ce forum comme par exemple http://marchesouslesoleil.blogspot.fr/

Désolé mais je ne vois pas ou le gars à un besoin vital d'un couteau? Qui justifierai la nécessité d'un back up :huh: (couteau interdit pour la partie en milieu urbain peut être?)

Je me suis peut être mal exprimé; Un back up ne découle t il pas de la nécessité d'avoir un couteau? Et quelles utilisations d'un couteau garantie la survie? Ça me parait juste un peu gros tout ça
On parle de chopping et d'inertie alors qu'une scie pliante avec 5 lames de rechange sera toujours large plus efficace etc...

Alors il y aura peut être le contre argument de la situation de surprise à défaut d'être un trappeur paumé au Canada; Comme nous sommes prévoyants beaucoup ici ont des edc urbain et font des sorties munis de couteaux "au cas ou", le besoin n'est il pas déjà couvert?
Je suis un utilisateur lambda qui sors(tais) souvent et justement je pose la question parce que j'ai du mal à vous suivre

"Au cas ou je suis dans la mouise" La le problème se situe peut être sur le choix de l'outil, et dans ce cas le concept de back up ne tiens plus la route,
Si j'étais pilote d'helico je n'aurai pas un ESEE 5 pour me sortir d'un crash, mais un pied de biche, comme dans ma voiture...
Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

03 juillet 2013 à 22:56:31
Réponse #68

Ulf


Une des rares fois où j'avais de quoi faire une photo lorsque j'ai cassé un couteau .

Mes conditions de survie n'étaient pas en péril et en plus j'avais un back-up peut-être (ou certainement ?) plus costaud que le couteau cassé .  ;)



J'aime bien ta notion de backup  :lol:

Christobal fait un feu de camp:



(je déconne et je vaut pas mieux hein =)
« Modifié: 04 juillet 2013 à 12:09:24 par Ulf »

03 juillet 2013 à 23:18:53
Réponse #69

adi06


Désolé mais je ne vois pas ou le gars à un besoin vital d'un couteau? Qui justifierai la nécessité d'un back up :huh: (couteau interdit pour la partie en milieu urbain peut être?)

Je me suis peut être mal exprimé; Un back up ne découle t il pas de la nécessité d'avoir un couteau? Et quelles utilisations d'un couteau garantie la survie? Ça me parait juste un peu gros tout ça

Alors entreprendre un voyage tel que celui ci et ne pas emporter un couteau et en plus se dire que de toute façon je vois pas l'utilité que je pourrai en avoir... Ben je te dis bon courage, je ne pars pas avec toi.
Faire une rando sans couteau et/ou faire une rando de plusieurs jours dans les hauteurs du verdon par exemple sans couteau...
Donc qui dit besoin d'un couteau dis dans la m*rde si on ne la plus (pour diverses raisons) donc nécessité d'avoir un back up
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

03 juillet 2013 à 23:25:30
Réponse #70

Patapon


Désolé mais je ne vois pas ou le gars à un besoin vital d'un couteau? Qui justifierai la nécessité d'un back up :huh: (couteau interdit pour la partie en milieu urbain peut être?)

Alors, franchement, si tu n'as pas besoin d'un couteau pour te faire un abris, t'allumer un feu, moi je dis pas de soucis  :akhbar:

Maintenant, à titre perso, sa fait parti des rares items dont j'ai vraiment besoin pour passer plusieurs nuits dehors (je prevois mon fond de sac pour pouvoir tenir 3 jours dans nos contrées). Si je regarde autour de moi en foret, pouvoir remplacer cet item par ce que je trouverai sur place (à part biensûr le Ô combien saint castor ;# ), ben je vois pas (mais je suis preneur pour toute idée sur le sujet).

Là je ne parle pas des activités qu'on pourrait faire dehors (du casse-croute, au montage de camps permanent), mais de se dont j'ai vraiment besoin pour assurer ma survie. Le fameux 5S...euh...argl: j'ai été intoxiqué...non: la règle des trois.
  • 3 sec avec la connerie: bon, pour le coup, le couteau est plutôt un multiplicateur de risques qu'un réducteur ;D
  • 3 min sans oxygène dans mes centres vitaux...là le couteau il joue pas un rôle clef (à par couper les vêtements, pansements, et autres compresse...mais on peu faire sans)
  • 3 heures sans réguler ma t°: là le couteau il serre: se faire un abris pour se protéger du soleil (cette année, pas forcément utile ;) ), faire un abris pour se protéger de la pluie ou de la neige, allumer un feu, faire un radeau pour survivre à la crue (vital cette année ;# )
  • 3 jours sans boire: couper une bouteille pour y filtrer/récolter l'eau, couper de quoi filtrer.
  • 3 semaines sans manger: essaie de chasser un sanglier avec un couteau pour voir! Maintenant imagine, sans le couteau  ;# (sans rire: on est au delà des trois jours. Je dis pas que sa ne peu pas arriver, mais la probabilité est pas élevée)

Donc, pour faire simple, il y a un certain nombre de points qui arrivent directement dans la liste des besoins vitaux et pour lesquels j'ai besoin d'une lame que je ne pourrais pas remplacer sur le terrain.

Maintenant c'est mon approche, avec mes humbles compétences.

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

04 juillet 2013 à 00:59:00
Réponse #71

Phil67


Alors, franchement, si tu n'as pas besoin d'un couteau pour te faire un abris, t'allumer un feu, moi je dis pas de soucis  :akhbar:
Depuis l'invention du couteau l'humanité a mis au point des tissus imperméables et légers pour se confectionner des abris (même plus légers qu'un couteau + backup).
Après avoir maîtrisé le feu elle s'est lancée dans l'élevage d'oies dont le duvet reste le meilleur isolant connu à ce jour.
De plus je ne serais pas très avancé même avec le meilleur couteau de survivor au-delà de 2000m d'altitude.
;)

Bref, c'est une question de contexte et d'approche cohérente...

Citer
Maintenant, à titre perso, sa fait parti des rares items dont j'ai vraiment besoin pour passer plusieurs nuits dehors (je prevois mon fond de sac pour pouvoir tenir 3 jours dans nos contrées).
D'autres diraient (également avec raison) : la seule différence entre un équipement pour 3 jours ou 3 semaines est la quantité de consommables.

Pour pousser encore un peu les limites du raisonnement : on peut faire un GR20 en solo en autonomie totale (hors refuges) avec une marge de sécurité sans couteau, ni feu, ni réchaud avec 1kg d'équipement (hors nourriture).

D'autres préparent une traversée des Pyrénées par les crêtes (HRP) sur 1 mois sans la moindre lame (reste juste à régler le problème de la pousse des ongles ;))...
« Modifié: 04 juillet 2013 à 01:06:25 par Phil67 »
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

04 juillet 2013 à 01:26:29
Réponse #72

Patapon


Depuis l'invention du couteau l'humanité a mis au point des tissus imperméables et légers pour se confectionner des abris (même plus légers qu'un couteau + backup).
Après avoir maîtrisé le feu elle s'est lancée dans l'élevage d'oies dont le duvet reste le meilleur isolant connu à ce jour.
De plus je ne serais pas très avancé même avec le meilleur couteau de survivor au-delà de 2000m d'altitude.
;)

Bref, c'est une question de contexte et d'approche cohérente...
D'autres diraient (également avec raison) : la seule différence entre un équipement pour 3 jours ou 3 semaines est la quantité de consommables.

Pour pousser encore un peu les limites du raisonnement : on peut faire un GR20 en solo en autonomie totale (hors refuges) avec une marge de sécurité sans couteau, ni feu, ni réchaud avec 1kg d'équipement (hors nourriture).

D'autres préparent une traversée des Pyrénées par les crêtes (HRP) sur 1 mois sans la moindre lame (reste juste à régler le problème de la pousse des ongles ;))...
Yo :)

Comme je le disais: chacun fait comme il veut/peu, c'est juste une question de stratégie et de compétences. Avec mon couteau - qui, si mes souvenirs ne sont pas trop mauvais, est antérieur à la maîtrise du feu - je suis capable de faire pas mal de choses qui auront attrait directement à ma survie avec ce dont je dispose dans mes lieux de balades habituels (ceci dit, je suis d'accord: dès qu'on attaque la haute montagne, le couteau perd de son intéret faute de matières premières...enfin, avec un peu de bol, on arrive quand même à trouver des petits sapins déracinés ;) mais le sac de couchage et le tarp deviennent de suite plus importants. Le lieu a donc aussi une grosse importance)...

Donc, si je peux essayer de synthétiser tout ce qu'on a dit jusque là, le backup dépend:
  • Du milieu dans lequel on évolue
  • De l'usage qu'on en fait (à relier donc à notre savoir faire)
  • Du besoin réel (pro ou pas)
  • De la présence ou non de castors  ;#

Donc, en somme, le discours autour du backup est le même qu'autour du couteau, non? ;)
Edit:

Ben moi je connais un gars qui randonne avec en tout et pour tout une lame de scalpel, dont il ne se sert jamais, en plus.   

D'un autre côté, faut voir le côté positif du truc: il peu prendre un backup identique à la lame "normale" sans que sa ne l'alourdisse ;#

Tcho

Hugo
« Modifié: 04 juillet 2013 à 13:59:02 par Hurgoz »
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

04 juillet 2013 à 07:43:50
Réponse #73

Al Bundy


Alors entreprendre un voyage tel que celui ci et ne pas emporter un couteau et en plus se dire que de toute façon je vois pas l'utilité que je pourrai en avoir... Ben je te dis bon courage, je ne pars pas avec toi.
Faire une rando sans couteau et/ou faire une rando de plusieurs jours dans les hauteurs du verdon par exemple sans couteau...
Donc qui dit besoin d'un couteau dis dans la m*rde si on ne la plus (pour diverses raisons) donc nécessité d'avoir un back up

Pareillement, je ne partirai pas en expédition avec un gars qui est tellement limité qu'il pense que son couteau = sa vie, imaginez en préparation; "Tu vois mon gars, sans ce couteau, on est mort" avouez que c'est un peu ridicule

Par ailleurs j'ai dis "Comme nous sommes prévoyants beaucoup ici ont des edc urbain et font des sorties munis de couteaux "au cas ou", le besoin n'est il pas déjà couvert?" Je dis que si couteau il doit y avoir, couteau il y a, me faite pas dire ce que je n'ai pas dis.

Alors, franchement, si tu n'as pas besoin d'un couteau pour te faire un abris, t'allumer un feu, moi je dis pas de soucis  :akhbar:

Maintenant, à titre perso, sa fait parti des rares items dont j'ai vraiment besoin pour passer plusieurs nuits dehors (je prevois mon fond de sac pour pouvoir tenir 3 jours dans nos contrées). Si je regarde autour de moi en foret, pouvoir remplacer cet item par ce que je trouverai sur place (à part biensûr le Ô combien saint castor ;# ), ben je vois pas (mais je suis preneur pour toute idée sur le sujet).

Là je ne parle pas des activités qu'on pourrait faire dehors (du casse-croute, au montage de camps permanent), mais de se dont j'ai vraiment besoin pour assurer ma survie. Le fameux 5S...euh...argl: j'ai été intoxiqué...non: la règle des trois.
  • 3 sec avec la connerie: bon, pour le coup, le couteau est plutôt un multiplicateur de risques qu'un réducteur ;D
  • 3 min sans oxygène dans mes centres vitaux...là le couteau il joue pas un rôle clef (à par couper les vêtements, pansements, et autres compresse...mais on peu faire sans)
  • 3 heures sans réguler ma t°: là le couteau il serre: se faire un abris pour se protéger du soleil (cette année, pas forcément utile ;) ), faire un abris pour se protéger de la pluie ou de la neige, allumer un feu, faire un radeau pour survivre à la crue (vital cette année ;# )
  • 3 jours sans boire: couper une bouteille pour y filtrer/récolter l'eau, couper de quoi filtrer.
  • 3 semaines sans manger: essaie de chasser un sanglier avec un couteau pour voir! Maintenant imagine, sans le couteau  ;# (sans rire: on est au delà des trois jours. Je dis pas que sa ne peu pas arriver, mais la probabilité est pas élevée)

Donc, pour faire simple, il y a un certain nombre de points qui arrivent directement dans la liste des besoins vitaux et pour lesquels j'ai besoin d'une lame que je ne pourrais pas remplacer sur le terrain.

Maintenant c'est mon approche, avec mes humbles compétences.

Hugo

Oui mais de la à dire que le couteau est tellement vital (hors expédition précise) qu'il nécessite un back up, je pose la question (ex reportage tv; il ne me semble pas avoir déjà vu d'équipe de scientifiques au pôle nord bâtonner, ni même ce que j'ai pu voir sur l’ascension de l'Everest depuis mon canapé)
Bref je pense que mon idée est assez claire, je laisse la place aux autres  ;)


Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

04 juillet 2013 à 11:29:48
Réponse #74

Ulf


Citer
Comme je le disais: chacun fait comme il veut/peu, c'est juste une question de stratégie et de compétences.

Bein...
 
Un mec qui va faire de la randonnée sportive n'aura ni les mêmes besoins ni surtout les mêmes centres d’intérêt qu'un type qui va camper en mode préhistorique ou un simple bushcrafteux.


Mode coup de gueule /on

Le truc que je n'apprécie vraiment pas, c'est les vannes que les gens se lancent d'un groupe de pratiquants à un autre, chacun considérant SA pratique comme le summum du genre humain (et dénigrant l'autre au passage). 

Si certains se débrouillent avec une lame de rasoir, des sachets lyo et des tentes doubles paroi, très bien pour eux. Tant qu'ils ne se mettent pas en danger à la limite, ça ne me regarde pas. (J'aurai tendance à conseiller un opinel à 50g en plus mais bon...)  Mais ce n'est pas ma pratique et je n'apprécie pas de me faire traiter de "survivor" au titre que j'éprouve plus de plaisir à construire mon abri plutôt que déployer une tente, que je m'intéresse plus à cuisiner des chaussons aux herbes plutôt qu'ouvrir un sachet lyo et que je préfère rester plusieurs jours sur place, à observer la nature plutôt que faire de la grande randonnée sportive. Et enfin, c'est mon problème si je préfère trimballer des outils (dont des couteaux) pour un total dépassant le kilo.

D'accord si un jour je souhaitais bivouaquer pour assister à un lever de soleil en haut d'une montagne, je changerai ma configuration de sac à dos.

Mais pitié, ne vous traitez pas de tous les noms d'oiseaux, certains lecteurs peuvent prendre pour eux des mots désobligeants. C'est énervant à la fin. 

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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