Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Quels sont vos démons ???  (Lu 49672 fois)

22 juillet 2013 à 23:33:22
Réponse #150

fenris


c'est un comble pour moi qui suit conducteur de bus en réseau urbain mais ca me permet de faire un gros travail sur moi meme.... :)
a nos chevaux, a nos femmes, a nos enclumes et a ceux qui les battent.....et par saint Georges vive la cavalerie!

22 juillet 2013 à 23:34:40
Réponse #151

mrfroggy


a oui, effectivement  :o c est comme si j étais maitre-nageur  ;D
 
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

26 juillet 2013 à 10:40:53
Réponse #152

macagnaman


la seule chose qui me fait peur, c'est la maladie ou le handicap, des miens ou de moi même.
La responsabilité est la conséquence logique de notre liberté.
(J.P Sartre).

26 juillet 2013 à 12:21:06
Réponse #153

Nihil


Les gens en peur principale. Je communique extrêmement mal, je suis de base une sorte d'extra-terrestre, j'ai beaucoup de mal à deviner ce que pensent les gens sauf quand je fais appel à la partie "froide" de ma tête (léger Asperger. Rien de grave, juste chiant) et j'ai toujours un peu l'impression d'être en train de tenter d'établir un contact avec des animaux très bizarres, illogiques, irrationnels et chamailleurs. Bref je ne sais pas si le problème c'est de moi ou pas à la base, mais les gens génèrent au minimum une grande méfiance. Surtout quand il faut expliquer quelque chose (si j'oublie de mentionner un détail, est-ce qu'il va me mordre, le type en face ?)

La peur de l'imprécision. Ca découle de la difficulté à communiquer. Et en voulant faire du précis ET du complet, ça pousse à la dispersion. Ce qui génère de l'imprécision. Ce qui rend le besoin viscéral de donner plus d'informations parallèles plus fort. Ce qui disperse les informations. En gros, pour la partie "amusante" (enfin ça c'est la partie froide du cerveau qui le dit, la partie affect, elle, trouve ça tout sauf drôle), ça donne expliquer la formation des atomes au sein des étoiles alors qu'on est parti sur "comment tu emboites un carreau sur son fût ?"

Et sinon... EN cas de la montée du stress, une peur panique des surplombs. C'est pas le surplomb en lui même, la peur (à 4 pattes je m'approche du bord et j'envisage de le descendre sans corde, ou du moins je réfléchis à si c'est possible, mais c'est normal, j'utilise mes 4 membres et grimper, paradoxalement, j'adore ça). La peur, c'est que mes jambes me trahissent. L'absence de préhension des pieds m'angoisse, et le port de la chaussure je trouve ça pénible (ce qui fait hurler les gens quand je fais de la varappe). Et je vous laisse deviner ce que ça donne au volant d'une voiture dans les montagnes (Comment je peux faire confiance en une mécanique que je n'ai pas construite et dont je ne maitrise pas tous les paramètres ? Au secours, je ne suis pas en contact avec le sol !!!)
Si quelqu'un connait les gorges de Galamus, je vous laisse imaginer la partie de plaisir que ça a été (sachant que j'avais une passagère, et que si ma vie, c'est mes oignons, avoir quelqu'un à bord, c'est une responsabilité de redéposer la personne intacte à l'arrivée. Question d'honneur).

Y a aussi une peur qui est plus une angoisse, et qui arrive dès qu'il y a confrontation physique : celle de faire vraiment du mal. Rendre inconscient, déboiter une articulation, pas de problème. Mais ne pas succomber à l'envie de paralyser (ou pire) c'est une lutte. Et créer des dégâts irréversibles c'est une idée qui me gène. En gros, la peur de lâcher la bride à quelques démons internes (on en a tous, les miens sont pas sympas. Du tout). En gros la peur de ce que je pourrais faire comme mal.

Pour gérer ces démons, j'ai trouvé quelques pistes : La première, c'est les connaître. Comme ça quand ils viennent gratter à la porte pour s'exprimer, on sait qui vient. Ca permet de les utiliser (les museler complètement est à mon sens une démarche dangereuse. Ca revient à avoir un gros chien agressif dehors et à avoir peur qu'il entre dans la maison alors que la bonne démarche me semble être d'apprendre à marcher à côté du chien et à le rappeler aux pieds quand il déconne trop).
La seconde, c'est de les "satisfaire" : pratiquer le varappe, oser parler avec les gens et tenter de partager/apprendre à communiquer et apprendre des formes d'arts martiaux "bénignes". Ca permet de cotoyer le démon, la peur en question et d'établir une relation avec lui, de sentir quand il nous fait partir en vrille.
Et la troisième, c'est la démarche inverse : apprendre à les frustrer. Pour le vide, pas trop poussé le truc, par contre, pour les gens, c'est apprendre à s'isoler au milieu d'une foule (la peur de la foule ne peut pas s'exprimer, tu restes seul, au fond), pour l'imprécision, c'est accepter de rester vague, se déclarer non-spécialiste même sur un sujet qu'on connait et ne pas tenter de damer le pion à quelqu'un d'autre qui s'exprime dessus, et pour la peur de ce que la violence interne peut causer, j'explore le yoga, la méditation et un poil de tai-chi par dessus. Bref du non violent.

Je n'ai que des notions de psychologie, si quelqu'un a du plus concret ça serait sympa de partager. Parce que pour la peur que mes jambes ne me trahissent, la méthode "Jules Verne" ça commence à bien faire (s'attacher en haut d'un point élevé et regarder en bas jusqu'à ce qu'on s'en foute et que ça semble aussi naturel que de regarder l'horizon ne fonctionne que pour le vertige pur, celui que je n'ai plus. Ca ne fait rien sur la peur d'être trahi par le matériel, biologique ou mécanique).
« Modifié: 26 juillet 2013 à 12:58:18 par Nihil »
C'est pas un peu la honte d'être infoutu de faire du feu sans briquet quand on sait faire une racine carré de tête ? Regarde le papou. La racine carré, il ignore. Mais il n'a pas de briquet.

Aucune statistique n'est 100% fiable. Surtout pas celle-ci.

Les bans, pourquoi pas, mais savoir pourquoi, c'est quand même drôlement mieux.

25 septembre 2013 à 00:27:04
Réponse #154

saintlaurent


pour moi, c'est l'interprétation que je peux faire d'un bruit, d'une situation.
Je n'en sais rien mais j'identifie une situation à quelque chose.
ex: je croise mes corbeaux favoris à mon petit rond point près de chez moi, et j'ai de bons messages qui se pointent, bref.. (en plus j'adore le corbeau).

Alors je dis cela car cela m'empêche de rester rationnel sur la situation, autant quand cela n'arrive pas, je continue droit devant, mais dès que je tombe dans cette spirale je suis dans un monde différent et je perds la réalité de la situation.
voilà
@ plus
On est toujours le con d'un autre ...

21 novembre 2013 à 12:11:22
Réponse #155

cheveyo


Moi je dirai que j'en ai trois, mais après suivant la situation...

la peur elle même qui vous glacent et vous paralyse le cerveau, celle du noir et celle des gens.

21 novembre 2013 à 20:24:49
Réponse #156

Phoenix


En premier lieu, les araignées (ou ce qui peut en avoir la forme, ça me paralyse toujours quelques secondes et focalise mon attention dessus même si j'ai moins tendance à la fuite...).

En deuxième lieu et paradoxalement je dirais que c'est le fait d'être pour ainsi dire constamment en alerte (du moins dès que je suis à l'extérieur). C'est pratique pour réagir vite mais par la même occasion ça me fatigue car j'ai parfois l'impression d'être bombardé d'informations et autres (et puis je dois me contrôler pour pas me retourner au moindre bruit car socialement ça paraîtrait bizarre) donc dans une situation de survie c'est encore plus fort et ça peut mener à vite se tracasser pour rien et donc paniquer.

Mon troisième démon c'est la perte de contrôle sur une situation. J'aime pas quand je ne peux en apparence rien faire pour améliorer/sauver une situation et dans ce cas je panique et quand je panique c'est foutu. Cependant vu que je sais cela, en général si j'en prend conscience assez vite j'arrive à me détacher de cela...mais j'y travaille encore (sachant qu'en situation de survie cette panique ça peut être vraiment dangereux et faire la différence).


22 novembre 2013 à 23:00:22
Réponse #157

Cocoeau


Bonne question que celle-ci, et en effet il est utile de se la poser en survie :)

Je dirais que mes principales peurs sont :
- les humains. Croiser des types agressifs peut arriver, c'est même courant, et je pense que c'est le plus gros risque en France...
- Les scolopendres, ces espèces de milles-pattes avec un corps fin, des pattes très longues et qui avancent de manière sinueuse. Plus ils sont gros plus je hurle, et je suis incapable de les écraser tellement je crains... Il faut dire que cela me vient d'une morsure qui m'a laissé un souvenir "cuisant" étant plus jeune !

Sinon, je ne suis pas super à l'aise face aux grosses araignées, et je préfère me tenir loin des guêpes suite à plusieurs piqûres, mais ce n'est pas une peur panique.

23 novembre 2013 à 11:41:25
Réponse #158

Morrydwenn


Les Hommes: oui, etrangement, j'ai rarement de problèmes avec les femmes (sauf les chieuses de 75 ans, allez savoir pourquoi, meme elles, j'arrive a les apprivoiser au bout d'un moment). Chaques fois que j'ai des problèmes: ce sont soit des Stalker, soit des emmerdeurs. Malgré que je soit en Alerte, et tout le toutim, j'ai du mal a dire non, donc généralement, je tente de fuir...autant le dire: cela ne fonctionne pas à tout les coups.

Les rampants: Autant le dire: je panique dès que je sens un truc ramper sur ma peau. Je reagit par degouts principalement, parce que des serpents ou une araignée, si je sais qu'elle est là, je sais les prendre et jouer avec, mais nan, y en a je ne supporte pas, même si ils sont inoffensif.


Les Chiens et les Gamins: Autant le dire: les Parents et les maitres sont cons: ce sont toujours les autres les fautifs, pas leurs petits anges. Autant les chiens, j'ai rarement eux de problèmes sauf avec des roquets hyper agressifs (le genre qu'on shoot dedans, il s'envole a 100m), le problème, c'est les gamins, pas le mioche de 10-12 ans, non le gamin de 15-16 ans qui se croit malin. Personnellement, j'aime bien les mômes quand ils sont respectueux, ils peuvent être un peu con, en revanche, les cons ET méchants, je supporte moins bien et ce sont de parfait manipulateurs parentaux. Persos, y a des fois ou la seule envie c'est de filer un put**n de coups dans les dents, histoire qu'ils comprennent. Cerise sur le gateau? Ils sont lâchent, car ils ne s'approcheront jamais, trop peur d'un mauvais coups...ben voyons.

En dehors de ces deux points, je n'en vois pas specialement, la boue, etant gamine j'avais un peu paniqué mais vu que j'etait loin, j'avais du reflechir rapidement pour pas rester coincée comme une c*nne, ca m'as vallu 3h pour me tirer de là mais, j'ai reussi, les serpents? mon grand père etait un c*nnard a me raconter des histoires horribles sur les vipères, resultat j'ai pris pendant des années des orvets pour des vipères, finalement c'est en capturant un ou deux ainsi que des lezards que j'ai pus voir que non, c'etait pas des vipères.
Les araignées, j'ai un problème si elles depassent une certaine taille (vu que j'ai une maison a mouches, j'ai des bestioles qui ont un gabarit monstrueux).
« Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi. »
                                                                             DUNE

23 novembre 2013 à 15:08:33
Réponse #159

rapin thierry


je travail avec des ados tous les jours (educateur en internat )
ben se pas aux jeunes qu ils faut mettre des beignes mais  aux parents !!!!!


sinon mon seul vrai demon c est qu il arrive un truc a mes enfants et que je sois
impuissant devant une situation ou je pourrais rien faire ,rien gerer
bref que je soit d aucune aide pour eux
je sais pas si je m explique bien ....
c'est en forgeant qu'on devient forgeron

23 novembre 2013 à 17:56:19
Réponse #160

Morrydwenn


Quelques fois, j'hesite, crois moi, parce que certains jeunes ont des parents normeaux, juste des gamins manipulateurs. Dans certains cas, les parents n'ont pas a se reprocher quoi que ce soit (ils mettent des limites), j'ai parfois l'impression que soit c'est leurs potes, soit c'est autres choses mais, l'education (ou son manque), ne definit pas toujours un comportement, je suis educatrice aussi a la base, et desolée de le dire: certains momes sont des anges devant les parents mais infernal ou litteralement méchants quand ils ne sont pas là (et ce malgré que tu mettes le hola). Mais on est pas là pour cela ^^.

Tu t'explique bien, un peu comme voir son gamin partir en classe de neige ou aller faire un tour en ville avec des potes, et qu'il ai des problemes ou un accident. Je pense que c'est une des pires terreurs des parents...mais on peu pas être derrière eux tout le temps malheureusement.
« Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi. »
                                                                             DUNE

23 novembre 2013 à 23:00:15
Réponse #161

rapin thierry


oui il y a des gamins tres "difficiles " mais je pense qu a par certains cas irrécupérables ...,il y a souvent un souci de famille quelque part

j entends des trucs de part mon taf que beaucoup ne croire jamais mais pourtant
c est bien vrai

le probleme des fréquentations et aussi tres malsains si le gamins a pas
le caractere adequate

et de nos jours certains parents veulent trop etre des "copains " de leurs enfants
alors qu un enfant a besoin de repere solides ,de barrières ,d un cadre bien defini ou il se sent en securite ,avoir un parent copain et une catastrophe a mon avis .
c'est en forgeant qu'on devient forgeron

24 novembre 2013 à 17:08:06
Réponse #162

Al Bundy


Un chiant:
Son faux self, difficile à gérer surtout quand son vrai est différent de la norme
Être libre consiste dans le fait de tirer du seul exercice de notre vie le sentiment de contentement. N.G.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //