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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Récit d'une crise d'hypoglycémie  (Lu 29054 fois)

21 mars 2007 à 23:06:39
Réponse #25

James



21 mars 2007 à 23:08:11
Réponse #26

Pierre


J'espère avoir été clair et avoir fait progresser le débat.

Oui ! Merci Sayamon pour ces différentes précisions  ;)

A+
Pierre

23 mars 2007 à 11:32:04
Réponse #27

elkar


Pour l'hypoglycémie, pour une hypo réactive (suite à un repas trop sucré), perso un ou deux su-sucre ça ne m'a jamais rien fait.  La dernière fois que ça m'est arrivé j'étais chez un pote au Québec.  J'ai vidé une boîte de céréales "cheerios miel et noix".  Entière...  en 10 minutes chrono.  Quand ça s'est calmé j'allais attaquer le pot de nutella à la pelle en alu :)

En Allemagne, ils font des pots de nut de 2 Kg, dont l'ouverture est compatible avec l'usage de la pelle :)
http://img362.imageshack.us/img362/6639/sanstitre2tm.jpg


Concernant ta crise étrange...  Question : Est-ce que tes doigts ont eu tendance à se crisper dans une pose bizarre juste avant l'incident (posture de l'accoucheur) ?  Ce que tu décris ressemble beaucoup à une crise d'hyperventilation qui aurait causé un accès de spasmophilie. 

Oui, on m'a dit que j'avais les doigts crispés. J'ai vu que la tetanie a laquelle peut aboutir l'hyperventilation est favorisée par un deficit en magnesium, or je suis toujours plus ou moins en carence de Mg. Donc ca colle. Donc pas hypoglycemie.


Ha oui au fait on considère qu'il faut environs 2 jours de jeune total pour commencer à déstocker nos graisses et ne plus ressentir la faim.
plutot 3/4

En fait, le délai depend des personnes, de ce qu'on a mangé les derniers jours, et de l'activité.
C'est le mécanisme qui est a la base des diètes amaigrissantes dites "hyperprotéinées".

En gros :
Lorsque l'organisme est privé de glucides et de lipides (qu'on mange des proteines, sels et vitamines ou non n'influe pas ou peu sur le mecanisme), on commence a avoir faim, puis très faim, puis le mecanisme d'utilisation des graisses se met en marche, comme dit précédement. Ca prend typiquement 2 jours, mais ca peut prendre plus effectivement. Le mecanisme a de multiples effets, essentiellement dus a la production des corps cetoniques liée au déstockage des graisses :
L'equilibre, dans l'organisme, entre le glycogene et les cetones est fortement modifié.
L'haleine change. Les corps cetoniques sont en partie evacués par la respiration, et cela donne une odeur d'acetone a l'haleine, c'est une sorte d'odeur fruitée un peu desagreable.
Ces corps cetoniques ont un effet anorexigène : la sensation de faim disparait.
L'organisme dispose d'une source d'energie a peu près continue, mais peu intense. On peut donc tenir longtemps, mais on ne peut pas faire d'effort violent ni trop soutenu.
Les cetones doivent aussi être evacuées par les reins. Pour eviter les dommages renaux, il faut se forcer a boire chaque jour un litre d'eau de plus que ce qui serait necessaire dans les mêmes conditions en ayant mangé.

Tant qu'on maintient cet état, on peut tenir assez longtemps et assez facilement (puisqu'on n'a pas faim, et qu'on a de l'energie en continu). Idealement, manger des proteines permet de limiter la perte musculaire (en effet, dans cet etat, sans proteines, on perd autant de muscle que de graisse), et on peut eviter les carences en ingurgitant des acides gras essentiels (ex : 1 cuiller a soupe d'huile d'olive par jour), des oligo-elements et des vitamines completes. Lorsqu'on n'a pas tout ca (ce qui devrait etre le cas en survie :) ) , c'est pas trop grave en situation de survie sur quelques jours, mais en survie "a long terme" ces carences sont evidemment serieuses.
Personnellement, j'ai maintenu actif ce mécanisme de déstockage de lipides et de production de cetones durant 6 mois (en ne mangeant aucun glucide (ou tres, tres peu) et le moins de lipides possibles). Donc ca peut vraiment tenir longtemps.

Lorsqu'on est dans cet etat, dès qu'on consomme des glucides, le déstockage s'arrete. Il faut a nouveau 2 jours pour que le mécanisme se réamorce, 2 jours durant lesquels on ne dispose plus de l'energie fournie par les graisses, ni de l'effet coupe-faim des cetones. Bien sur, il y a un effet de seuil, ce n'est pas au premier gramme de sucre que ca s'arrete, mais c'est assez imprevisible.
Lorsqu'on s'est mis dans ce mode de fonctionnement pour maigrir, on a donc interet a ne pas faire d'ecart, car perdre l'effet coupe-faim est un handicap. Par contre, en situation de survie, je ne sais pas ce qui est preferable. Si on n'a rien mangé depuis 2 jours, qu'on a amorcé le déstockage de graisse, et qu'on trouve de la bouffe, mais composée de glucides, que vaut-il mieux faire ? manger le peu de glucides trouvés, pour avoir un peu plus d'energie, au risque d'en chier un peu les 2 jours suivants si on n'a rien d'autre a manger ensuite, en attendant le réamorcage du destockage de graisses, ou bien rester sur l'energie du destockage et s'abstenir de manger si on n'a à disposition qu'une ration vraiment trop faible ... question delicate a mon avis. Par contre, si on trouve une source de proteines ou de lipides, pas de question a se poser : manger direct :)

23 mars 2007 à 11:38:09
Réponse #28

Maximil


En Allemagne, ils font des pots de nut de 2 Kg, dont l'ouverture est compatible avec l'usage de la pelle :)
http://img362.imageshack.us/img362/6639/sanstitre2tm.jpg
On les a en France mais ils ne font pas deux kilo mais 1kg et quelques  ;) j'en avais encore un il n'y a pas longtemps à la maison  ;D
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

23 mars 2007 à 12:52:31
Réponse #29

Pierre


Lorsque l'organisme est privé de glucides et de lipides (qu'on mange des proteines, sels et vitamines ou non n'influe pas ou peu sur le mecanisme), on commence a avoir faim, puis très faim, puis le mecanisme d'utilisation des graisses se met en marche, comme dit précédement. Ca prend typiquement 2 jours, mais ca peut prendre plus effectivement... ... Ces corps cetoniques ont un effet anorexigène : la sensation de faim disparait.
L'organisme dispose d'une source d'energie a peu près continue, mais peu intense. On peut donc tenir longtemps, mais on ne peut pas faire d'effort violent ni trop soutenu.
Les cetones doivent aussi être evacuées par les reins. Pour eviter les dommages renaux, il faut se forcer a boire chaque jour un litre d'eau de plus que ce qui serait necessaire dans les mêmes conditions en ayant mangé.

TAFDAK avec tout ca en ce qui concerne mon propre cas de figure : J'ai constaté chez moi qu'il fallait moins de 48 h pour que la faim disparaisse et je pense que le coté psychologique influe aussi. J'ai également constaté que faire des activités physiques etaient tout à fait possible et même surprenant . Le rendement est inférieur à la normale mais  il suffit de prendre sont temps. Et effectivement il est très important de boire plus que de raison. Faire des infusions ou soupes à base de plantes locales permet de consommer de l'eau tout en accordant un "petit plaisir"

Lorsqu'on est dans cet etat, dès qu'on consomme des glucides, le déstockage s'arrete. Il faut a nouveau 2 jours pour que le mécanisme se réamorce, 2 jours durant lesquels on ne dispose plus de l'energie fournie par les graisses, ni de l'effet coupe-faim des cetones. Bien sur, il y a un effet de seuil, ce n'est pas au premier gramme de sucre que ca s'arrete, mais c'est assez imprevisible... ... Par contre, en situation de survie, je ne sais pas ce qui est preferable. Si on n'a rien mangé depuis 2 jours, qu'on a amorcé le déstockage de graisse, et qu'on trouve de la bouffe, mais composée de glucides, que vaut-il mieux faire ? manger le peu de glucides trouvés, pour avoir un peu plus d'energie, au risque d'en chier un peu les 2 jours suivants si on n'a rien d'autre a manger ensuite, en attendant le réamorcage du destockage de graisses, ou bien rester sur l'energie du destockage et s'abstenir de manger si on n'a à disposition qu'une ration vraiment trop faible ... question delicate a mon avis. Par contre, si on trouve une source de proteines ou de lipides, pas de question a se poser : manger direct :)

C'est une bonne question, mais trouver une source de glucide importante dans le cas de survie dans la nature, c'est quand même pas gagné ( à part du miel peut être  ;) ) Sans compter que pour trouver et collecter ces glucides, il faudra aussi sans doute dépenser de l'énergie ... pour au bout du compte désamorcer le phénomène de destockage des graisses et l'utilisation des protéines. A mon avis le jeu n'en vaut pas la chandelle. A moins de trouver une source importante et durable, il vaut mieux laisser tomber. 

A+
Pierre 

23 mars 2007 à 15:12:31
Réponse #30

elkar


C'est une bonne question, mais trouver une source de glucide importante dans le cas de survie dans la nature, c'est quand même pas gagné ( à part du miel peut être  ;) )

Je pensais par exemple aux carottes sauvages.
Pour 100g, la carotte maraichère contient 0.8g de proteines, 0 lipides et 8g de glucides (la sauvage ca devrait etre pas trop different je pense). C'est donc presque que des glucides.
Si, en survie, après 2 jours de jeune, on pense devoir tenir encore plusieurs jours (par exemple si on est immobilisé), et que l'opportunité de trouver d'autres nourritures semble peu probable, la question de les manger ou pas pourrait se poser au vu du mecanisme de destockage des graisses ... Mais je reconnais que c'est un cas limite :)

De toute facon, on peut tenir longtemps sans manger, donc la question ici n'est pas choisir entre les manger ou pas pour survivre ou pas. C'est, je pense, plus une question de confort dans la survie : je peux les manger pour avoir un regain de forme, et endurer ensuite un peu la faim et une petite baisse de forme, ou bien je peux ne pas les manger pour eviter d'avoir la dalle ensuite, c'est pas de ca que je mourrai si ca doit arriver :)
Je ne connais pas encore bien ce qui concerne la bouffe, mais peut-etre que si on trouve des carottes on trouvera d'autres trucs a manger dans le secteur ... je me pose peut etre des questions qui n'ont pas de sens ;)

23 mars 2007 à 15:31:40
Réponse #31

Pierre


Tes questions sont, à mon avis, tout à fait interessantes et je me les pose aussi  ;) En ce qui concerne les carottes sauvages pour en avoir fait aussi l'expérience, déjà pour en ramasser une quantité suffisante c'est du boulot car c'est pas bien gros, ensuite, la nature c'est pas un potager donc il faut cherche,creuser , arracher... et enfin, une fois épluché, il ne reste pas grand chose . De plus, au gout c'est bon, mais beaucoup moins sucré que la crotte cultivée. D'où ma question de l'effort fourni, donc de l'énergie utilisée par rapport à l'apport en glucide ... je suis sur que le rapport dépense/gain n'est pas dans le bons sens .

Mais bon , on s'éloigne du sujet initial là  ;) ... mais pour revenir à ton questionnement je pense que si je n'avais pas les moyens de collecter facilement des quantités satisfaisantes de b*uffe, je préferais rester dans l'état stable : pas faim/forme moyenne. Tout ca dans le contexte de survie en attente des secours. Si c'est pour un séjour prolongé en autarcie c'est autre chose. 

A+
Pierre

A+
Pierre

23 mars 2007 à 17:52:00
Réponse #32

guillaume


après 2 jours de jeune

Pendant ces deux jours, dans un endroit idéal, après avoir construit l'abri et trouver de l'eau, tu recherches de la nourriture, non?
Donc le problème ne se pose pas puisque que le mécanisme n'a pas le temps de s'amorcer. Dans un endroit idéal, encore une fois.

Perso, si je suis en état de jeûne et que je trouve de la bouffe, je ne me pose pas la question, je mange. Ça me donnera un peu plus d'énergie pour avoir le courage d'améliorer mon abri, refaire le stocke d'eau et de bouffe!

a+

24 mars 2007 à 20:40:55
Réponse #33

LOOPING


Merci pour ce témoignage sirius. Cela nous rappelle qu'un en cas sucré  et de l'eau c'est vital.

Beaucoup de gens ont en edc des trucs qui coute cher, lames, leatherman, torche tactique, téléphone haut de gamme et des trucs high tech (pda, clé usb...) qui n'ont rien d'économique.  :)

Mais on voit pas souvent dans leur edc une simple bouteille d'eau, une barre de chocolat et une barre de céréale. cout : quelques euros.

J'en toujours ca avec moi en EDC dans le sac.

Et en quantité plus importante quand je pars dans la nature. :up:

30 mai 2007 à 15:52:35
Réponse #34

cubitus


Dans les témoignages cités plus haut je pense qu'il y a deux choses différentes :

- hypoglycémie effectivement, avec faim intense, sueurs, vertiges, fatigue.  Se reposer si on a pas de bouffe, l'organisme va compenser en quelques minutes. On s'allonge (meilleur moyen de ne pas tomber...), on boit un coup, on attend. Eviter les sucres rapides (ce qui est sucré) car risque d'effet rebond : ça fait trop d'un coup, l'organisme réagit en sécrétant de l'insuline, et re-hypoglycémie derrière...

- malaise vagal post-effort : c'est un malaise qui survient juste après un effort que l'on arrête trop brusquement.
C'est un déséquilibre entre nos deux systèmes de régulation : sympathique et parasympathique. En gros le sympathique marche à fond pendant l'effort (accélération du coeur, de la respiration, montée de tension) et à l'arrêt de l'effort il baisse trop rapidement. Du coup le parasympathique est proportionnellement trop fort et aboutit au malaise (ralentissement du coeur et baisse de tension).
Prévention : diminuer progressivement l'effort (c'est le "retour au calme" ).

Ma petite contribution...  ;)
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

30 mai 2007 à 15:59:30
Réponse #35

DavidManise


- hypoglycémie effectivement, avec faim intense, sueurs, vertiges, fatigue.  Se reposer si on a pas de bouffe, l'organisme va compenser en quelques minutes. On s'allonge (meilleur moyen de ne pas tomber...), on boit un coup, on attend.

A l'usage, j'ai l'impression que de boire aide un peu...  comme du mentionnes "on boit un coup", je me demande si c'est fortuit ou si effectivement c'est lié ?

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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30 mai 2007 à 16:51:02
Réponse #36

guillaume


A l'usage, j'ai l'impression que de boire aide un peu...  comme du mentionnes "on boit un coup", je me demande si c'est fortuit ou si effectivement c'est lié ?

Ciao ;)

David

J'ai cette impression aussi. Effet psychologique de mettre quelque chose en bouche?

a+

30 mai 2007 à 17:21:56
Réponse #37

cubitus


Oui, je ne vois pas d'explication "physio" sur le principe de boire un coup, mais effectivement je trouve aussi que ça aide...
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

30 mai 2007 à 19:00:19
Réponse #38

PlatypuS


Pour ma part, il m'est arrivé des expériences de ce genre après un effort intense.

En cours de sport, après une course d'endurance
A vélo, après une côte en plein hiver avec l'air très froid dans les poumons
Après un rush d'adrénaline en général

A chaque fois, vertige, vision trouble (perso, j'y vois tout violet), audition étouffée, impression de manquer d'air (alors que je respirais bel et bien), impression de crever de chaud, mais esprit lucide, avec évanouissement à la clé. Quand j'étais môme, on m'a dit que c'était des chutes de tensions dues au retour à la normale après un rush d'adrenaline.

Ajoutez à cela que je fais de l'asthme d'effort ("léger" et que je maitrise bien) et que je n'ai jamais vraiment eu une forme physique olympique, et vous comprendrez comment j'appréhende l'effort...

Si il y a un truc qui me faisait du bien etre tombé dans les pommes c'était bien un bon bol d'air frais (pas soif...)
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

30 mai 2007 à 19:06:07
Réponse #39

DavidManise


Oui, je ne vois pas d'explication "physio" sur le principe de boire un coup, mais effectivement je trouve aussi que ça aide...

Placebo, peut-etre...

Merci de ta reponse en tout cas :up:

David
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30 mai 2007 à 20:27:11
Réponse #40

cubitus


Pour ma part, il m'est arrivé des expériences de ce genre après un effort intense.

En cours de sport, après une course d'endurance
A vélo, après une côte en plein hiver avec l'air très froid dans les poumons
Après un rush d'adrénaline en général

A chaque fois, vertige, vision trouble (perso, j'y vois tout violet), audition étouffée, impression de manquer d'air (alors que je respirais bel et bien), impression de crever de chaud, mais esprit lucide, avec évanouissement à la clé. Quand j'étais môme, on m'a dit que c'était des chutes de tensions dues au retour à la normale après un rush d'adrenaline.

Ajoutez à cela que je fais de l'asthme d'effort ("léger" et que je maitrise bien) et que je n'ai jamais vraiment eu une forme physique olympique, et vous comprendrez comment j'appréhende l'effort...

Si il y a un truc qui me faisait du bien etre tombé dans les pommes c'était bien un bon bol d'air frais (pas soif...)

Malaise vagal... pour éviter cela, ne pas s'arrêter brutalement. Par exemple, après avoir couru, marche rapide pendant quelques minutes pour "redescendre" progressivement.
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

30 mai 2007 à 20:38:50
Réponse #41

PlatypuS


Malaise vagal... pour éviter cela, ne pas s'arrêter brutalement. Par exemple, après avoir couru, marche rapide pendant quelques minutes pour "redescendre" progressivement.

ça a l'air de coller, merki Cubi  :doubleup:
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

30 mai 2007 à 20:42:19
Réponse #42

guillaume


Malaise vagal... pour éviter cela, ne pas s'arrêter brutalement. Par exemple, après avoir couru, marche rapide pendant quelques minutes pour "redescendre" progressivement.

Malheureusement, ça ne se fait jamais en sport de nos jours  >:(.
Je n'ai eu qu'une prof de sport qui nous faisait marcher après un effort  :doubleup:, une seule  :(.
Comment s'étonner, après, que l'on fasse la bêtise de s'arrêter brutalement  >:(.

a+

30 mai 2007 à 20:47:35
Réponse #43

DavidManise


Ouais j'ai eu le coup en faisant mon jogging l'autre fois.  Style je cours (piste forestiere en montagne), je m'arrete pour pisser et la mon champ de vision se retrecit, je vois tout  blanc, je sens que je pars...  woups !

Bah j'ai penche la tete en avant (sans m'arreter de pisser, je vous raconte meme pas les godasses ;D)...  et le sang est remonte au cerveau.  Je suis reparti (sploc sploch splochf)...  pas de bobo.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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30 mai 2007 à 21:28:55
Réponse #44

cubitus


Seul remède : apprendre à pisser en marchant, voire en courant... Sujet d'un prochain tuto ???  ;D
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

30 mai 2007 à 21:30:27
Réponse #45

ipphy


Seul remède : apprendre à pisser en marchant, voire en courant... Sujet d'un prochain tuto ???  ;D

Facile, une Nalgène et du ductape  ;D :trash:


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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