Je suis assez d'accord , mais bon le plus important c'est que chacun fasse à ça manière ,de façon à être le plus à l'aise et le monsieur à du y réfléchir longuement il doit avoir ces raisons...
Pour ma par je vois deux solution : 1- du léger et compact , une petite binoculaire 8x20
2- du lourd , de l'encombrant mais si c'est pour de l'urgence , de nuit... Vision infrarouge , gros grossissement .
Pour la seconde option, un probleme, en plus du prix, de l encombrement et de la quasi impossibilite de se procurer ca encore de nos jours (je parle d imageur IR "thermique" ou "lointain"), est que ce type d imageur donnera bien souvent des
images "interprétées" électroniquement et informatiquement parlant par l électronique et/ou le software embarqué.
Résulat pour l utilisateur lambda, et bien il va se retrouver avec une image en fausse couleurs
pas forcément très "lisible" et exploitable sans un peu d entraînement:les obstacles entre le sujet observé et l observateur, plus ou moins transparents aux IR lointains et/ou les répartitions de températures dans l environnement (donc les répartitions IR correspondantes) qui peuvent rendre une masse d air chaud "visible" au travers de l appareil (suivant son echelle dynamique) et partiellement cacher ou estomper les formes d une personne située derriere ou dedans, alors qu en vision normale on verrait cette personne (moyennant un peu de lumiere naturelle quand meme...clair de lune, soleil couchant, pollution lumineuse en milieu urbain...).
un autre exemple serait de voir une personne "thermiquement cachee" par la masse de gaz chaud produite par un pot d echappement, la personne etant partiellement cachee derriere un vehicule, alors qu en visible, ca serait plus jouable pour la detecter...
en d autres mots, on obtient bien une cartographie thermique de notre environnement, interprétée en couleurs ou dégradés monochromme pour notre oeil, par l appareil, mais qui n a rien a voir avec la cartographie de luminosite/contraste qu on obtient avec nos yeux (toute proportion entre seuil de detection respectée...)
C était juste quelques exemples qualitatifs pour essayer de montrer que l imagerie IR dans le contexte du post de Francois, ne serait pas forcément la plus adaptée à ces besoins. A mon avis, ca reste un moyen d observation puissant, mais couplé a d autres techniques d imageries (intensification lumineuse, typiquement technologie MCP (Multi-Channel Plate) ou simplement visuelle (optique "passive" comme les jumelles)), ceci afin d
interpreter correctement les données de l imageur IR et ne pas finalement obtenir le resultat opposé a celui souhaiter: détecter a distance les "problèmes" afin de les contourner ou d y échapper...Par contre, si je devais vraiment m équiper d'une optique "active" dans le contexte du post de Francois, je m orienterais plutot vers des imageurs de type intensificateur de lumiere (cites plus haut) (MCP), qu on commence a trouver dans le commerce sous forme de monocculaires mais aussi de binocculaires avec des caracteristiques optiques geometriques un peu comparable a celles des jumelles classiques.
Pourquoi ce choix, parce que moyennant une distorsion et une deformation inevitable dans la nature du signal recu par notre oeil au travers de l intensificateur par rapport a ce qu on percevrait aux travers de jumelles classiques, on a ici:
- un dispositif travaillant dans le domaine du visible et eventuellement du proche IR (donc en tout 400 nm a 1000-1200 nm a la louche) qui respecte grossierement la bande passante naturelle de notre oeil (400-800 nm). ce qui fait qu on ne travaille plus par le biais du traitement electronique de l image, sur une repartition thermique et sa cartographie en fausse couleur, qui ne correspond pas du tout a notre perception naturelle (cf plus haut...), mais plutot sur une image generalement monochrome, respectant relativement les rapports d intensité lumineuse entre différents éléments de notre environnement...
on a non plus comme pour l imageur IR, l ajout d une info qui nous est par nature interdite de detection: distribution thermique, nous obligeant une interpretation sujette a erreurs (cf plus haut),
mais plutot une image correspondant plus ou moins a ce qu on observerait, si l ambiance lumineuse etait plus intense/claire. la masse d air chaud citee plus haut, contrairement a l aimageur IR, resterait transparente avec l intensificateur, et la personne situéee derriere ou dedans, sne serait donc pas cachee par le profil thermique de ladite masse, et resterait visible, mais avec un
rehaussement de luminosite et de contraste permettant de la detecter plus facilement...l intensificateur de lumiere ne fait en fait qu abaisser le seuil naturel de detection de nos yeux (grace a l usage d amplificateur de type "logarithmique" par ex...),
mais ne "transforme" pas l image en l enrichissant en terme de signal, certe, mais aussi en la rendant complexe a interpreter... ce qui nous permettrait d interpreter plus rapidement et de facon naturelle l image donnee par ledit intensificateur...donc au final,
il me semble qu un intensificateur de lumiere me semble plus pertinent, dans le cadre du post et pour un civil lambda comme beaucoup d entre nous, moi le premier

, qu un imageur IR (en plus des inconvenients cites plus haut, prix, poids, acces...).
mais tout doucement, peut etre qu on frole le HS, amis Modo, David, veuillez m en excusez.
plus pragmatiquement, une petite paire de jumelle comme citee plus haut avec une bonne pupille de sortie (entre 4 et 6 mm) et une optique de qualite apporte deja un vrai plus, meme en ambiance sombre ou crepusculaire.,,,
a+,
Lambda