Yo les lèves tôt

Sacré aventure onc roger dis donc.

Tu as eu de la chance de ne pas avoir eu plus de mal.
C'est marrant parce que je n'ai pas pu m'empêcher de faire le parallèle avec moi.

ça m'a fait penser à la dernière fois ou j'ai été me tailler une cuillère dans les bois. Et de me rappeler à quelle point j'étais précautionneux, pinailleur sur le simple fait de poser mes couteaux (j'en avait plusieurs) à un endroit précis, de choisir la bonne prise, la bonne position du corps, de la main sur la lame, de faire en sorte quand je grattais avec la pointe du couteau, d'avoir le dos de la lame recouverte par ma main et de me limiter à n'utiliser que la rotation du poignet pour couper, de bien systématiquement les remettre dans leur gaine etc , etc ....
Tout ça pour dire que se blesser n'est pas une fatalité mais bien une question de discipline. Discipline d'autant plus importante quand on manipule des objets tranchants capables de couper la chair comme du beurre.
J'ai eu mon lot de coupure étant jeune, doigts coupé jusqu'à l'os, entaille ici et là, à aux mains, au genou, à la cuisse..... Je ne suis suis pas plus adroit que la majorité d'entre nous. Par contre, j'ai fini par apprendre à me méfier et finalement à utiliser correctement (hum

) un couteau.
Malgré une utilisation régulière de couteaux dans mes loisirs , j'ai rarement de coupure.
D'ailleurs j'ai même gardé une photo de la dernière vu que ça devient rare (octobre 2008).
Attention les âme sensible, c'est particulièrement affreux à voir.


Oui, je fait ma chochotte dans les bois parfois.

ça évite de coller du sang partout y compris dans son sac de couchage
Et vous découvrez mon kit de 1er soin avec ce qu'il faut au cas ou (120g de trucs utiles, ça ne s'oublie pas).

De même que je ne me brûle plus la langue en buvant chaud depuis que j'ai un mug en titane, que je ne revient plus avec des épine dans les bois en ramassant du bois parce que j'ai maintenant des gants en cuir, que j'utilise le bon outils pour la bonne tâche, etc ....
Bref, j'ai pris du plomb dans la tête. Et si une tête de mul(e) comme moi y arrive, il n'y a pas de raison que d'autres n'y arrivent pas aussi.
