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Auteur Sujet: Papier toilette au bureau : l’arnaque des industriels  (Lu 3225 fois)

01 mai 2009 à 19:08:04
Lu 3225 fois

raphael


 vu sur un autre forum :

Le papier toilette , également appelé PQ, tout le monde en a besoin.Malheureusement, comme pour tout produit de première nécessité , certains en profitent pour arnaquer le consommateur en rendant l’accessoire plus important que l’essentiel. C’est le cas des groupes industriels qui fabriquent ces grandes bobines de papier toilette blanc que l’on retrouve dans les établissements recevant du public (ERP), les bureaux et locaux commerciaux.



.

Je suis bien placé pour parler de cette arnaque car je la constate quotidiennement, à mon travail . Nos toilettes sont équipés d’un distributeur modèle « gros rouleau », vous savez ces grosses bobines blanches qui permettent d’utiliser un rouleau de très grosse taille et qui, pour la plupart, ne sont accessibles qu’après avoir ouvert le boitier avec une clé.

D’ailleurs, ces gros boitiers ont tendance à sacrément bien dérouler, quand on compare à chez soi vous ne trouvez pas ? Je ne serais pas surpris qu’il y ait, dans leur axe rotatif, de super roulements à billes avec effet entraînant qui vous livrent deux mètres de PQ d’une simple tirette, histoire de bien surconsommer. Mais faute d’éléments techniques, restons-en là…

.

En revanche, ce qui suit est tout à fait vérifiable. Normalement, le papier toilette est prédécoupé de manière précisément régulière afin de permettre à l’utilisateur, d’un petite tirette sèche, d’arracher la feuille à la longueur désirée, qui peut aller de quelques centimètres à plusieurs décimètres, selon les exigences et les techniques des uns et des autres.

Un constat sans concessions

.

Or que constate-t-on ? Quand on tire sur ce type de rouleau, systématiquement la feuille se déchire mal. La raison c’est qu’elle n’est prédécoupée qu’à certains endroits plus ou moins espacés et non pas de manière régulière, tous les 10 centimètres . De ce défaut de fabrication, sciemment entretenu par le lobby industriel du PQ , découlent deux choses :

- la première, c’est que l’utilisateur se retrouve trois fois sur quatre avec un lambeau de papier dans les mains et que, énervé, il retire de nouveau du papier pour obtenir une surface et une épaisseur de papier sécurisante pour la main (éviter les traces d’urine qu’on fait suivre sur les cacahuètes du voisin …),

- la seconde c’est que, une fois avoir constaté le défaut, l’utilisateur prend pour habitude de systématiquement tirer trop loin le rouleau de papier pour pouvoir le déchirer précisément à l’endroit prédécoupé qu’il aura repéré.

.

L’arnaque des industriels

Pas bien grave me direz-vous. Ben voyons ! Dans les deux cas, l’utilisateur tire toujours plus qu’il n’en a besoin, et c’et bien là qu’est l’arnaque ! Le rouleau de papier de toilettes industriel ne fait o’objet d’aucun contrôle, d’aucune réglementation, il serait temps que les pouvoirs publics s’en mêlent et les obligent à aller voir l’AFNOR pour élaborer au moins une norme, ne serait-ce que pour apporter de la transparence aux consommateurs.

La vérité c’est que les industriels ont créé des rouleaux volontairement mal prédécoupés qui entrainent systématiquement une surconsommation de papier par rapport au besoin et nous détruisons de ce fait les forêts !

Multiplions une seule feuille de PQ par le nombre d’usagers et la fréquence d’utilisation quotidienne, les enjeux financiers et environnementaux deviennent gigantesques. Les industriels regroupés dans le groupe Hygiène auront beau jeu de vous dire qu’ils n’augmentent pas leurs prix, qu’ils font de leur mieux, ils nous couillonnent en réalité allègrement .

Alors vigilance chers lecteurs car sur ce marché nous sommes ce qu’on appelle des « clients captifs » à la merci d’un oligopole secret, qui assure lui-même le remplacement des produits et qui, au final, s’enrichit sur notre dos.

 
Se connaitre et s'accepter


01 mai 2009 à 19:33:46
Réponse #1

philippe13


Autrefois nous utilisions du papier journal coupé en lambeaux de 10 cm * 20 cm et enfilé sur un fil de fer (ex-cintre en fin de vie par ex)
ce qui donnait de la lecture mais le plus souvent imprévisible et tronquée. Avec un seau d'eau tirée du robinet de la cour comme chasse d'eau ça partait. D'autre part j'ai souvenir d'un papier dit "papier joseph" qui était bien destiné à cet usage. Il était beige ou gris et était visiblement du recyclage peu travaillé d'ou presence de fibres de couleurs diverses.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

01 mai 2009 à 21:30:02
Réponse #2

douyazen


vu sur un autre forum :

Le papier toilette , également appelé PQ, tout le monde en a besoin.Malheureusement, comme pour tout produit de première nécessité , certains en profitent pour arnaquer le consommateur en rendant l’accessoire plus important que l’essentiel. C’est le cas des groupes industriels qui fabriquent ces grandes bobines de papier toilette blanc que l’on retrouve dans les établissements recevant du public (ERP), les bureaux et locaux commerciaux.



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Je suis bien placé pour parler de cette arnaque car je la constate quotidiennement, à mon travail . Nos toilettes sont équipés d’un distributeur modèle « gros rouleau », vous savez ces grosses bobines blanches qui permettent d’utiliser un rouleau de très grosse taille et qui, pour la plupart, ne sont accessibles qu’après avoir ouvert le boitier avec une clé.

D’ailleurs, ces gros boitiers ont tendance à sacrément bien dérouler, quand on compare à chez soi vous ne trouvez pas ? Je ne serais pas surpris qu’il y ait, dans leur axe rotatif, de super roulements à billes avec effet entraînant qui vous livrent deux mètres de PQ d’une simple tirette, histoire de bien surconsommer. Mais faute d’éléments techniques, restons-en là…

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En revanche, ce qui suit est tout à fait vérifiable. Normalement, le papier toilette est prédécoupé de manière précisément régulière afin de permettre à l’utilisateur, d’un petite tirette sèche, d’arracher la feuille à la longueur désirée, qui peut aller de quelques centimètres à plusieurs décimètres, selon les exigences et les techniques des uns et des autres.

Un constat sans concessions

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Or que constate-t-on ? Quand on tire sur ce type de rouleau, systématiquement la feuille se déchire mal. La raison c’est qu’elle n’est prédécoupée qu’à certains endroits plus ou moins espacés et non pas de manière régulière, tous les 10 centimètres . De ce défaut de fabrication, sciemment entretenu par le lobby industriel du PQ , découlent deux choses :

- la première, c’est que l’utilisateur se retrouve trois fois sur quatre avec un lambeau de papier dans les mains et que, énervé, il retire de nouveau du papier pour obtenir une surface et une épaisseur de papier sécurisante pour la main (éviter les traces d’urine qu’on fait suivre sur les cacahuètes du voisin …),

- la seconde c’est que, une fois avoir constaté le défaut, l’utilisateur prend pour habitude de systématiquement tirer trop loin le rouleau de papier pour pouvoir le déchirer précisément à l’endroit prédécoupé qu’il aura repéré.

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L’arnaque des industriels

Pas bien grave me direz-vous. Ben voyons ! Dans les deux cas, l’utilisateur tire toujours plus qu’il n’en a besoin, et c’et bien là qu’est l’arnaque ! Le rouleau de papier de toilettes industriel ne fait o’objet d’aucun contrôle, d’aucune réglementation, il serait temps que les pouvoirs publics s’en mêlent et les obligent à aller voir l’AFNOR pour élaborer au moins une norme, ne serait-ce que pour apporter de la transparence aux consommateurs.

La vérité c’est que les industriels ont créé des rouleaux volontairement mal prédécoupés qui entrainent systématiquement une surconsommation de papier par rapport au besoin et nous détruisons de ce fait les forêts !

Multiplions une seule feuille de PQ par le nombre d’usagers et la fréquence d’utilisation quotidienne, les enjeux financiers et environnementaux deviennent gigantesques. Les industriels regroupés dans le groupe Hygiène auront beau jeu de vous dire qu’ils n’augmentent pas leurs prix, qu’ils font de leur mieux, ils nous couillonnent en réalité allègrement .

Alors vigilance chers lecteurs car sur ce marché nous sommes ce qu’on appelle des « clients captifs » à la merci d’un oligopole secret, qui assure lui-même le remplacement des produits et qui, au final, s’enrichit sur notre dos.

 

Juste pour dire ; c'est juste un axe en plastique ou en acier chromé , les distributeurs double en plastique se coincent tres reguliérement ,  les distributeurs acier sont composé d'un axe (fixé au mur ) et d'un cache .
Le nombres de rouleaux  livré est fixé par contrats a l'avance avec le clients , souvent la société qui s'occupe de l'entretien des locaux fait l'avance de frais , et paye directement aux fournisseurs , récupérant l' argent avancé dans son prix de reviens ,les bons de livraison sont souvent reclamer par l'employeur pour faciliter le controle .
Il en est de meme pour les rouleaux de tissu qui servent  à s'essuyer les mains , et du savon (mousse ,liquide , en granulé , pulverisé ...).

Apres la solution pour ne plus etre " un client captif"  :  utiliser de l'eau pour ses ablutions , c'est bon pour la planète et meilleur pour la peau des fesses .

ps:  je pense qui faut arreter de se croire pris en otage a tout les coins de rue  ( ou jusque dans ses chiottes ) et arrêter d'être parano  et si "big brother is watching me " en secret , s'il me demande poliment , je peux tres bien lui envoyer un cliché grand format de mon séant ça sera avec lui plus grande joie .



Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

01 mai 2009 à 21:40:41
Réponse #3

raphael


euh c'était du second degré, de l'humour  ;) ;D
Se connaitre et s'accepter


01 mai 2009 à 22:35:57
Réponse #4

douyazen


Je sais bien , rien contre toi Raphael  , j'avais envie de faire mon "caca nerveux " , jour de 1 er mai , c'est de circonstances  ;D
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

01 mai 2009 à 22:58:31
Réponse #5

philippe13


Pas moi ! à part la nostalgie du journal pour cet usage là c'est abusif OK mais  j'aimerai bien retrouver du papier pas trop chloré ni trafiqué, du basique ultra-minimal.
On nous a crée des besoins à la con.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

01 mai 2009 à 23:19:38
Réponse #6

Berhthramm


un truc quand même que je constate dans divers endroit, c'est que ces gros rouleaux sont sous clés (faut une clés pour les ouvrir et changer le paier, c'est normal sinon il disparaitrait), les personnes chargé du changement ne voulant pas que quelqu'un soit victime d'une fin de rouleau (toujours désagréable de se trouver avec 3 feuilles alors qu'il t'en faudrait 15) font de la maintenane préventive et changent donc ses rouleaux avant qu'ils soient finis.... et les fins de rouleaux ne sont jamais utilisées....
:(


01 mai 2009 à 23:43:01
Réponse #7

douyazen


un truc quand même que je constate dans divers endroit, c'est que ces gros rouleaux sont sous clés (faut une clés pour les ouvrir et changer le paier, c'est normal sinon il disparaitrait), les personnes chargé du changement ne voulant pas que quelqu'un soit victime d'une fin de rouleau (toujours désagréable de se trouver avec 3 feuilles alors qu'il t'en faudrait 15) font de la maintenane préventive et changent donc ses rouleaux avant qu'ils soient finis.... et les fins de rouleaux ne sont jamais utilisées....
:(


La rupture ( fin de rouleau ) étant considéré comme une faute sanctionable , il devient évident que les employés réagissent de façon preventive , le soucis écologique passant en second plan .
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

02 mai 2009 à 10:40:08
Réponse #8

raphael


dans ma boite le rouleau en fin de vie est posé sur la chasse d'eau donc utilisable là ou récupérable pour un autre usage  :up:
Se connaitre et s'accepter


02 mai 2009 à 18:51:15
Réponse #9

modl


Ca me rapelle l'internat, avec un PQ surnommé "John Wayne", parce que rude et rugueux...  :lol:
Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière...

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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