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Auteur Sujet: Epidemie grippe porcine A/H1N1  (Lu 151289 fois)

06 mai 2009 à 11:59:48
Réponse #125

Moleson


On craint d'autant mieux ce que l'on ne comprend pas.

Tu crois que les médias auraient pris le temps de fournir des solutions pragmatiques pour limiter les risques de contamination ?  ;)

Intérêt public et business se contrediraient-t-ils ?  Qui vendra mieux son canard, celui qui titre "PANDEMIE DECLAREE" ou celui qui titre "LAVEZ VOUS SOUVENT LES MAINS" ? ;D

On a les médias qu'on achète...  ou ceux qu'on se crée nous-mêmes, comme ici.

A bon entendeur...  banzai ;D

David

Sauf que cela se transmet par des aérosols de goutelettes microscopique, zone de transmission < 1m.
A partir de la effectivement tout est en fait prévu dans la majorité des pays, cependant cela risque de ne pas plaire à tout le monde.

Pour me repéter, le problème ne risque pas d'être tant l'épidémie elle même que ses conséquences disruptives au niveau socio-économique dans une période critique.

Finalement si l'OMS et les pays attendent d'avoir une confirmation de 100% d'une pandémie de grippe type 1918 il y a de forte chance qu'il soit bien trop tard pour réagir.

Moleson

06 mai 2009 à 12:10:02
Réponse #126

DavidManise


Il vaut mieux réagir trop fort pour rien que de laisser le vrai truc s'installer...  là je suis bien d'accord.  Perso je trouve que la réponse des autorités sanitaires d'un peu partout ont été à la hauteur...  enfin j'ai rien vu dans le détail mais ça avait l'air pas trop mal. 

Ce qui me gonfle c'est le traitement médiatique. 

Lavez vous les mains souvent c'était effectivement partiel et incomplet, mais déjà 1000 fois plus utile que "PANDEMIE DECLAREE"...  non ?

Port du masque, distances de sécurité de 2m, et lavage fréquent des mains...  tout ça plus une gestion safe des déchets contaminés : masques et fleenex usagés, qui doivent être scellés, etc.

C'est pas hyper sorcier en fait si ?

Non...  la solution est simple, mais comme souvent elle est juste chiante à appliquer.

La flemme tue.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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06 mai 2009 à 12:45:24
Réponse #127

Bison


Citation de: DavidManise
Ce qui me gonfle c'est le traitement médiatique.

Bon, là je me félicite de ma solution extrême ... Cuic la télé (10 ans déjà!), cuic les journaux (ça, c'est tout récent). Rien qu'avec les échos, je suis déjà saturé ...

À part ça ... chaque année, il y a en France et dans les pays occidentaux une épidémie merdique dont on évite de parler ... En sont victimes pratiquement tous les bébés et jeunes enfants qui fréquentent crèches, garderies, et écoles maternelles.

J'ai cité la bronchiolite, si bien nommée "maladie des crèches".

J'ai une petite fille qu'il a fallu mettre en assistance respiratoire pendant deux jours, dans un couloir d'hôpital, parce que tous les lits étaient occupé en pédiatrie ... Elle était surveillée par sa mère, parce que les infirmières étaient débordées ...

Alors, chaque année, mon inquiétude est pour eux ...

La solution est simple :  élever les petits enfants à la maison.
Mais cela implique un tel changement de mode de vie pour les couples qui travaillent à deux ...

Tiens, du coup il y aurait moins de chomage, moins de pollution ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

06 mai 2009 à 13:11:59
Réponse #128

Diesel


À part ça ... chaque année, il y a en France et dans les pays occidentaux une épidémie merdique dont on évite de parler ... En sont victimes pratiquement tous les bébés et jeunes enfants qui fréquentent crèches, garderies, et écoles maternelles.
En parlant de pandémie, il y en a aussi une autre qui ne fait plus la une des journaux mais qui est toujours sans remède : le sida.

Nous, nous aurons un vaccin dans peu de temps et ça restera anecdotique. Par contre les pays qui ne pourront pas payer risquent, une fois de plus, d'en faire les frais.
On meurt toujours du paludisme dans certaines régions du monde et pourtant, ça se soigne.
Si encore ce battage médiatique servait à inciter les gouvernements à financer des campagnes de vaccinations là ou il y en aura le plus besoin.

06 mai 2009 à 13:21:57
Réponse #129

DavidManise


J'ai cité la bronchiolite, si bien nommée "maladie des crèches".


Citer
La solution est simple :  élever les petits enfants à la maison.
Mais cela implique un tel changement de mode de vie pour les couples qui travaillent à deux ...

Tiens, du coup il y aurait moins de chomage, moins de pollution ...

C'est un peu la solution qu'on a choisi, au moins partiellement...  vu que je bosse grosso merdo que le weekend (en fait non en réalité je suis 80h par semaine à bosser à plein de trucs, mais à la maison et sans avoir l'impression de bosser), je suis d'astreinte à la maison le mercredi et avant ça, ils allaient chez une (super) nounou, mais pas systématiquement.  Résultat, quand ils font un cauchemar la nuit c'est moi qu'ils viennent réveiller, ces petits enfoirés ;D  Mais je regrette pas.  Globalement ils ont été BEAUCOUP moins malades que les gamins des copains qui étaient toujours à la crèche. 

Ceci dit, un truc qui aide pas non plus pour les brochiolites, ce sont les particules qu'on respire toute la journée en ville...  ici à la campagne, même en crèche, les gamins sont un peu moins malades.  les groupes sont plus petits, les gens qui bossent ont plus de temps pour les moucher correctement, se laver les mains, etc.

Un moment donné, de toute manière, faudra se rendre compte que la densité de population a un prix.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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06 mai 2009 à 13:36:09
Réponse #130

Moleson


Il vaut mieux réagir trop fort pour rien que de laisser le vrai truc s'installer...  là je suis bien d'accord.  Perso je trouve que la réponse des autorités sanitaires d'un peu partout ont été à la hauteur...  enfin j'ai rien vu dans le détail mais ça avait l'air pas trop mal. 

Ce qui me gonfle c'est le traitement médiatique. 

Lavez vous les mains souvent c'était effectivement partiel et incomplet, mais déjà 1000 fois plus utile que "PANDEMIE DECLAREE"...  non ?

Port du masque, distances de sécurité de 2m, et lavage fréquent des mains...  tout ça plus une gestion safe des déchets contaminés : masques et fleenex usagés, qui doivent être scellés, etc.

C'est pas hyper sorcier en fait si ?

Non...  la solution est simple, mais comme souvent elle est juste chiante à appliquer.

La flemme tue.

David

Déjà le problème des stades de pandémie. Toute grippe banale à un stade 6 et ceci 1x/an. Les gens se sont focalisé sur les stades et non sur la grippe elle-même (mortalité, population touchée, infectiosité, temps d'incubation etc..). Mais c'est compliqué à comprendre et encore plus à écrire.

D'ailleurs dans les mesures un simple masque y compris le moins cher protège entre 80-95% du risque d'infection à l'interieur de la famille (contact proche), étude australienne qui vient de sortir.

La majorité des morts de la grippe espagnole étaient des infections bactérienne secondaires accessible aujourd'hui à une anti-biothérapie. Par contre la grippe aviaire, tue elle par une phénomène immunologique. La grippe actuelle on ne sait pas encore.


qqs pistes de réflexions.


Moleson

06 mai 2009 à 14:07:42
Réponse #131

Berhthramm


Je sors du self (vou vous en foutez) et j'ai discuté avec notre équipe médicale, incidemment entre autre sur la grippe actuelle, un point qui ressort car apparement certains comportement sont préoccupants : ne pas prendre de Tamiflu en préventif, ça ne sert à rien (voir même c'est pire) n'en prendre que si les symptômes sont avérés et certifiés et donc pour simplifier :n'en prendre que dans le cadre d'une prescription médicale encadrée... et pour le Tamiflu dispo sur le net et dont apparement les ventes explosent : c'est potentiellement du contrefait...

Bref : mesure de bon sens, prophylaxie et isolement si le problème progresse.

Autre mesure de bon sens : si vous vous sentez malade avec les symptômes gripaux : consultez (en demandant plutot une consult à domicile plutot que d'aller véroler toute la salle d'attente), n'allez pas bosser sans être sûr...

15 mai 2009 à 20:46:32
Réponse #132

Rammstein


Quelques nouvelles inquiétantes de la grippe porcine : lien.

Extraits :

35% de la population française devrait être infectée, soit environ 20 millions de personnes. La létalité (taux de mortalité) du virus étant de 1 pour 100, il faut donc s'attendre à de 20 000 à 30 000 morts sur notre territoire. Actuellement, une personne infectée contamine 1,6 personne.

Au Mexique, il y a aujourd'hui entre dix à cent fois plus de personnes infectées qu'on ne le dit. Ces cas ne découlent pas d'un décompte objectif et exhaustif.

Je ne vous dis pas l'affolement quand il va y avoir le premier mort en France, surtout s'il est jeune et en bonne santé !


Euh... 1% de 20 millions, ça fait plutôt 200.000 morts !  :'(

Rammstein

21 mai 2009 à 11:29:09
Réponse #133

sell58


Proverbe des hospices chinois : quand la grippe arrive à l'automne, tous les vieux boivent de la tisane de badiane.

25 mai 2009 à 17:46:13
Réponse #134

wolf


Juste pour info




Mise à jour du 25 mai 2009

Point Pandémie A/H1N1 porcin du 25 mai 2009.

 

L’OMS a lancé une alerte « pandémie grippale » le 25 avril. La SRLF vous a transmis des informations les 30 avril et 11 mai.

A ce jour, environ 10.000 cas « confirmés » (PCR spécifique) ont été notifiés à l’OMS.

Après une phase ressentie de « stabilisation rassurante », l’inquiétude s’est accentuée avec la notification par la Japon, depuis le week-end dernier, d’environ 200 cas autochtones et sans liens avec des cas importés. Pour le moment, il semble que ce soient des collectivités scolaires qui soient concernées, et l’OMS a maintenu  son alerte à un niveau 5 (ou 5A pour la France). Si, à partir du milieu scolaire, l’épidémie diffusait dans la population (comme à New York), l’OMS pourrait passer à un niveau d’alerte maximum (phase 6 de la pandémie).

Tant l’OMS que les CDC (et maintenant le Japon) s’attendent à une extension de l’épidémie. Par contre les autorités mexicaines suggèrent un « reflux » de la vague épidémique (32).

 

Les experts sont préoccupés par la co-circulation du virus pandémique et des virus saisonniers A (dont le H1N1 humain devenu Tamiflu-R), ainsi que du H5N1 restant endémique chez les volailles de certains pays. Un nouveau réassortant, plus virulent et/ou résistant aux INA (notamment au Tamiflu) pourrait ainsi émerger.

 

C’est sans doute la première fois qu’une pandémie de cette ampleur et de cette nature est observée « à la loupe », en temps réel et bénéficie de « l’effet Internet ». Les autorités sanitaires testent ainsi en grandeur réelle les stratégies de maîtrise de la propagation locale, régionale, continentale et planétaire qui ont été planifiées ces dernières années. Le fort potentiel de transmission inter humaine du A/H1N1 est bien différent du H5N1 et peut-être du Coronavirus du SRAS. En effet, les experts estiment qu’un pathogène très virulent (comme pour le SRAS), en tuant beaucoup et rapidement, compromet sa capacité épidémique.

 

Au regard des fortes incertitudes persistantes sur le futur de la circulation du virus pandémique et de son impact sanitaire, il paraît utile d’actualiser et de préciser certaines connaissances.

 

1) vous trouverez, sur le site SRLF, un bilan résumé et actualisé de l’évolution de l’épidémie (33), ainsi que la liste complétée des liens pouvant être utiles (1),

 

2) il convient de savoir interpréter les données de surveillance. En particulier, si les « cas confirmés » (RT-PCR), colligés par l’OMS, donnent une estimation fiable pour les pays où sont essentiellement recensés des cas importés et quelques cas « secondaires contacts » (par ex. en Europe, où ces cas secondaires ne représentent que 35% des cas), en revanche, dans les pays où le virus circule dans la communauté, ces cas « confirmés » ne représentent plus que la face émergée de l’iceberg (comme au Mexique ou aux USA, où des experts estiment que le nombre réel de cas pourrait être, au moins, 20 à 25 fois supérieur à celui des cas confirmés, qui dépend de la fréquence de réalisation des tests de diagnostic).

Cette stratégie de surveillance (combinant la surveillance clinique de type « syndromique » et des tests virologiques sur un échantillon de cas suspects) est maintenant utilisée par les CDC (34), comme il l’est pour la grippe saisonnière dans de nombreux pays. En France, ce sont les réseaux Sentinelles (INSERM) et GROG (35,36), coordonnés par l’INVS (37),

 

3) le virus pandémique A/H1N1 semble effectivement avoir une contagiosité plus forte que la grippe saisonnière et affecter de 22 à 33% de la population (contre 5 à 15% pour les virus humains saisonniers). Des études commencent à être publiées (38, 39) estimant le taux de reproduction Ro entre 1,-1,6 et 2,2-3,1 et l’intervalle de « génération » entre 1,9 et 2,-4,6 jours. Cette forte susceptibilité de la population (40) résulte de la « cassure antigénique » du A/H1N1. Les experts ont indiqué que les vaccins saisonniers de ces dernières années ne conféraient pas de protection croisée. Seuls, peut-être, les plus âgés pourraient avoir conservé un certain degré de protection liée à d’anciennes rencontres avec des virus grippaux qui avaient certaines analogies antigéniques,

 

4) en terme de gravité, si les données sont globalement « rassurantes » (létalité de l’ordre de 1% des cas confirmés, et donc surestimée) et sans doute légèrement supérieure à la forme saisonnière (1%o des infections et 0,3% des formes symptomatiques), les cas mexicains sont mas compris (2% de létalité des cas confirmés) (41). Les virologues n’ont pas retrouvé dans le A/H1N1 certaines séquences de l’hémagglutinine aux quelles a été imputée la particulière pathogénicité du H1N1 de la grippe « espagnole »,

 

5) l’âge des malades (5 à 24 ans) est très différent de la grippe saisonnière. Le rôle disséminateur des enfants d’âge scolaire est bien connu (vaccination saisonnière préconisée aux USA, 42) et est confirmé pour le A/H1N1. C’est la raison pour laquelle certains pays (Mexique, USA, Japon ..) ont fermé des écoles ou préconisé l’éviction scolaire ; mesure qui avec d’autres, dites de « distanciation sociale », sont parmi les plus efficaces dans la maîtrise d’une épidémie,

 

6) nous commençons juste à disposer de données cliniques. La présence de signes digestifs, dans environ 25% des cas, est inhabituelle (une excrétion virale digestive n’est cependant pas documentée). Les femmes enceintes semblent particulièrement à risque.

Pour ce qui concerne plus particulièrement la réanimation, nous avons encore peu de données (les formes graves semblant relativement rares, avec par ex et au 15 mai, environ 200 hospitalisations liés à la sévérité aux USA). Dans 2 publications (43, 44), portant sur 952 malades aux USA, le taux d’hospitalisation a été de 7% (motifs d’admission liés à la symptomatologie et donc différents de la stratégie française, qui hospitalise afin de confirmer le diagnostic et d’isoler les patients). On ne dispose de données plus précises que pour 52 malades dont le taux de transfert en réanimation a été de 30% et de mise sous VA de 15%. Les aspects méritant d’être révisés sont :

- précautions respiratoires (gouttelettes et aériennes) et de type contact, en cohérence avec les recommandations nationales et les protocoles des CLINs (16, 17, 18, 19, 20 21, 31, 45, 46),

- compréhension des indications des antiviraux, individuelles et collectives, curatives et préventives (26, 47, 48, 49, 50 et 51),

- démarche diagnostique (26, 30, 52 et 53),

- complications de la grippe , dont la fréquence des surinfections bactériennes (54), même si celle-ci ne semble pas particulière d’après les premières données disponibles sur le A/H1N1 (aux USA, on aurait particulièrement pu craindre des surinfections avec le SARM communautaire qui circule largement, mais ceci n’a pas encore été rapporté),

 

7) nous ne disposons que de très peu de données sur la transmission nosocomiale du A/H1N1 (55). Outre les 2 cas allemands (dont un soignant), les CDC ont mentionné une vingtaine de cas chez des personnels mais aucun détail n’a été fourni. Il convient de rappeler que de façon générale, et mis à part les établissements médico-sociaux, il y a très peu de publications sur la grippe nosocomiale, tout particulièrement en réanimation (56), même si ces unités sont, a priori, à risque, ainsi que certains autres secteurs de soins, comme les urgences (57),

 

8) dans la précédente information (11 mai), nous avions évoqué les questions éthiques soulevées par une pandémie. La question cruciale, d’ores et déjà posée et débattue en ce moment même par l’assemblée générale de l’OMS à Genève, est l’équité et la justice « distributive » dans l’accès aux ressources rares, en particulier les antiviraux et le vaccin.  Engagé il y a 5 ans, pour le H5N1, ce débat reste ouvert …

Il est indiqué que 150 à 250 millions de traitements de Tamiflu seraient stockées dans le monde (dont plus de 30 en France et 55 aux USA). Les fabricants (Roche et GSK pour le Relenza) auraient estimé être en mesure de produire 400 millions de doses / an. La possibilité de fabriquer des génériques pour des industriels des pays émergents (par ex l’Inde) reste en suspens ….

De même , la dizaine de laboratoires agréés capable de fabriquer des vaccins a une capacité de production d’environ 680 millions de doses de vaccin saisonnier (dont 480 pour l’hémisphère nord, qui seraient prêtes fin juillet). Pour le vaccin pandémique, de nombreuses interrogations subsistent et font l’objet d’un intense travail (culture du A/H1N1 sur œufs embryonnés, antigénicité, évaluation clinique, tolérance notamment en terme de PRN-GB, etc …) et la décision de lancer la production n’a pas encore été prise (il faut de 4 à 6 mois, une fois le « virus candidat » validé), sur la base des recommandations des experts du comité stratégique des vaccination de l’OMS, le 19 mai à Genève (58). Il aurait été annoncé que 4,9 milliards de doses pourraient être produites (par une trentaine de laboratoires) la première année (pour près de 2,5 milliards de personnes, car les experts estiment qu’il faudrait 2 injections), soit pour environ un tiers de la population de la planète ….

Comme pour les antiviraux, les vaccins sont, pour l’essentiel, produits par les pays riches alors que l’impact sanitaire prédominera forcément dans les pays émergents. Le Directeur général de l’OMS et le secrétaire de l’ONU ont, à nouveau, appelé, hier à Genéve où se tient l’assemblée générale de l’OMS, à la solidarité internationale … (59)

 

9) dans les semaines qui viennent, il faudra répondre à des questions cruciales :

- mise en fabrication du vaccin pandémique et détermination des groupes prioritaires pour la vaccination ?

- l’Europe va-t-elle être en mesure de prévenir une circulation dans la communauté ?

- la circulation du A/H1N1 en milieu scolaire au Japon, va-t-elle diffuser dans population ?

- quel sera le rôle du virus pandémique dans la grippe saisonnière de l’hémisphère sud ?

- le A/H1N1 va-t-il se modifier ?

- enfin, un problème de fond mériterait d’être posé. Les plans pandémie grippale, OMS ou français, ont été conçus pour un virus hautement pathogène (ou virulent), avec une létalité avoisinant les 50-60% (H5N1 après le SRAS .. !). Or le A/H1N1, et sous réserve de confirmation, semble avoir une virulence modérée, de type « saisonnier ». En cas de pandémie, devrons nous adapter les mesures préconisées par le plan national, notamment en réanimation ?

Comme l’indiquait hier la Directrice générale de l’OMS, d’autres critères que géographiques sont peut-être à prendre en compte (59).



Source:
http://www.srlf.org/Data/ModuleGestionDeContenu/PagesGenerees/Biblioth%C3%A8que%20-%20R%C3%A9f%C3%A9rentiels/R%C3%A9f%C3%A9rentiels/Recommandations/autres/632.asp
"Be the type of person that when your feet touch the floor in the morning, the devil says: "aww shit, they're up"   Dwayne johnson

25 mai 2009 à 18:12:08
Réponse #135

nicogala


Donc si je résume :

Pour l'instant, le virus est deux fois plus contagieux et tue un peu plus que la grippe saisonnière "moyenne" , ce qui serait donc potentiellement préoccupant, comme toute chose tuant des gens, mais sans plus... et ce indépendamment des dénominations de "phase 6" , "pandémie" etc.

Eh bien... tant mieux ! Dirais-je. Même si "on" en a fait tout un foin (trop pour certains) y a pas à être déçu de quoi que ce soit.

Et l'inconnu est encore à venir sous deux aspects : la poursuite de la propagation au niveau mondial (et le comportement durant l'hiver austral) ; et d'éventuelles évolutions/mutations.

A suivre donc...
"Les grand-mères, c'est comme le mimosa, c'est joli, ça sent bon, mais ça ne dure qu'un temps..."

04 juin 2009 à 18:55:37
Réponse #136

Le Bourguignon


Quelques nouvelles inquiétantes de la grippe porcine : lien.

Extraits :

35% de la population française devrait être infectée, soit environ 20 millions de personnes. La létalité (taux de mortalité) du virus étant de 1 pour 100, il faut donc s'attendre à de 20 000 à 30 000 morts sur notre territoire. Actuellement, une personne infectée contamine 1,6 personne.

Au Mexique, il y a aujourd'hui entre dix à cent fois plus de personnes infectées qu'on ne le dit. Ces cas ne découlent pas d'un décompte objectif et exhaustif.

Je ne vous dis pas l'affolement quand il va y avoir le premier mort en France, surtout s'il est jeune et en bonne santé !


Euh... 1% de 20 millions, ça fait plutôt 200.000 morts !  :'(

Rammstein
Rectification sur les chiffres:

Mardi en cours de viro le prof nous a expliqué que le véritable souci avec la pandémie qui arrive est que le taux de mortalité est très supérieur a la normale pour un Orthomyxoviridae (pas loin de 5% des sujets contaminés, et non 1% !!!), avec un ratio de contamination d'un peu moins de 50% chez les sujets sains, sans parler des porteurs asymptomatiques. :(

En calculant rapidement cela représente 30 millions de personnes susceptible d'etre contaminé en France, avec un total hypothétique de décès s'élevant a 1.5 millions de mort a la fin de la pandémie !!  :o

Par chance les sujets immunocompétents et en bonne santé physique ont un risque très faible de développer des symptomes infectieux.  :huh:

Le prof (tirant un peu la tronche)termine en nous disant que les sujets les plus a risque sont les enfants en bas age et les personnes agées    ::)

Ne vous moquez pas trop de ce virus anti co-nard car on va moins rigolez quand sa résurgence arrivera en pleins dans notre face  :(

PS: On est passé en Niveau 6 en début de semaine  >:(

"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme..."
Samuel JOHNSON (Critique, poète et essayiste anglais du 18ème siècle)

04 juin 2009 à 19:29:17
Réponse #137

Anke



04 juin 2009 à 19:30:06
Réponse #138

Le Bourguignon


Tous les services de santé français sont passés officieusement en niveau 6 (d'ailleur ils nous ont filé les nouveaux masques au boulot).
Il y aura une annonce en douceur par l'OMS dans la semaine prochaine.
Le problème est la résultante de ce genre d'annonce, avec le phénomène de panique associé  :o :o :o

Je viens de trouver ça:
http://www.informationhospitaliere.com/actualite-14464-oms-prete-passer-niveau-6-son-alerte.html

Ca me semble correspondre...

PAS DE PANIQUE   :doubleup: :lol: :doubleup:

"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme..."
Samuel JOHNSON (Critique, poète et essayiste anglais du 18ème siècle)

11 juin 2009 à 18:43:12
Réponse #139

Ishi


La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

11 juin 2009 à 18:50:49
Réponse #140

Humain



11 juin 2009 à 18:57:59
Réponse #141

lepapat


Le plus " marrant ", on n' en parle plus dans les journeaux  :glare:
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


12 juin 2009 à 10:36:25
Réponse #142

athlon


"Sans déconner, les mecs...  La mort, ça dure longtemps..."

12 juin 2009 à 21:51:04
Réponse #143

math25


Le plus " marrant ", on n' en parle plus dans les journeaux  :glare:

Pareil ici,brève nouvelle au télé journal,y'ont parler plus longtemps du chevreuille qui ses retouver en plein centre ville d'un petit village.
La dernière fois le coup économique à peut-être été dure et il veulent éviter ça,c'est ce que je crois car,niveau 6 c'est pas rien quand même.D'ailleur c'est quoi le plan à appliquer en cas de niveau 6 et qui l'applique....

12 juin 2009 à 22:00:55
Réponse #144

Humain



La France est restée au niveau 5. C'est pour l'OMS que globalement, le monde est au niveau 6 (si j'ai bien compris). Toutes les infos ici: http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/sommaire2.php3

13 juin 2009 à 13:34:46
Réponse #145

SurvivalFred


Je confirme pour le niveau 6 sur le plan mondial ... c'est à l'automne que ça risque de faire mal chez nous.
Espérons la commercialisation du vaccin pour septembre.
A titre informatif, l'hôpital prévoit des stock d'anti-viraux.

Comment se préparer :

Comme pour "survivre" à beaucoup d'autres choses : faire des réserves...

Se préparer à vivre de façon plus confinée, sortir moins souvent, faire face à des ruptures de stock dans les chaînes de distributions (absentéisme du à la pandémie), interruptions des "services habituels" du au manque de maintenance pendant le pic de contamination (manque de personnel) ramassage des ordures, pannes d'électricité, coupures d'eau.

Enfin, vous voyez le tableau  :-\

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

13 juin 2009 à 14:05:04
Réponse #146

Le Bourguignon


La France est restée au niveau 5. C'est pour l'OMS que globalement, le monde est au niveau 6 (si j'ai bien compris). Toutes les infos ici: http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/sommaire2.php3

 :doubleup: :doubleup: !!!

Alors vive la France et sa protection "magique" antipandémique !!! :up:

bon aprem dans la verte...

"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme..."
Samuel JOHNSON (Critique, poète et essayiste anglais du 18ème siècle)

13 juin 2009 à 14:48:02
Réponse #147

Ishi


c'est à l'automne que ça risque de faire mal chez nous.
Espérons la commercialisation du vaccin pour septembre.
A titre informatif, l'hôpital prévoit des stock d'anti-viraux.


Oui, mais deux questions:
-J'ai à la maison un bébé de 3 semaines, hors il me semble avoir entendu que l'antiviral ne peut être administré à un enfant de moins d'un an.
est-ce exact?
-Le vaccin peut être injecté à partir de quel age?
Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne.
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

13 juin 2009 à 15:38:09
Réponse #148

lepapat


Je confirme pour le niveau 6 sur le plan mondial ... c'est à l'automne que ça risque de faire mal chez nous.
Espérons la commercialisation du vaccin pour septembre.
A titre informatif, l'hôpital prévoit des stock d'anti-viraux.

Comment se préparer :

Comme pour "survivre" à beaucoup d'autres choses : faire des réserves...

Se préparer à vivre de façon plus confinée, sortir moins souvent, faire face à des ruptures de stock dans les chaînes de distributions (absentéisme du à la pandémie), interruptions des "services habituels" du au manque de maintenance pendant le pic de contamination (manque de personnel) ramassage des ordures, pannes d'électricité, coupures d'eau.

Enfin, vous voyez le tableau  :-\

Fred

A Tournai, les hôpitaux sont prêt. De toute façon, les malades seront soigner chez eux, le plus souvent  :D


Citer
Comme pour "survivre" à beaucoup d'autres choses : faire des réserves...

Se préparer à vivre de façon plus confinée, sortir moins souvent, faire face à des ruptures de stock dans les chaînes de distributions (absentéisme du à la pandémie), interruptions des "services habituels" du au manque de maintenance pendant le pic de contamination (manque de personnel) ramassage des ordures, pannes d'électricité, coupures d'eau.

Enfin, vous voyez le tableau  :-\


Tu pense vraiment que ce genre de " tableau " vas etre possible pour l' automne ?  :-\
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


13 juin 2009 à 17:46:37
Réponse #149

Humain


(...)
-J'ai à la maison un bébé de 3 semaines, hors il me semble avoir entendu que l'antiviral ne peut être administré à un enfant de moins d'un an.
est-ce exact?
(...)

 Je me demande dans quelle mesure l'allaitement maternelle pourrait protéger un bébé grace aux anticorps de la mère??
« Modifié: 13 juin 2009 à 18:09:38 par Humain »

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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