@Outdoorsmen
L'art du dépouillement. Enlever l'artificiel pour laisser l'inventivité et la force de l'homme s'exprimer.
N'est ce pas ce que nous devrions promouvoir ici ? Nous dégager du matos pour revenir à nous ?
On peut observer et catégoriser* différent types de rando-bushcrafteux-survivors:
- les ascéto-sportifs -> s'éprouver physiquement, par un activité sportive ou des privations
- les ethno-manuels -> faire sa cuillère en bois ou des ustensiles autrefois d'usage (arcs, peaux)
- les contemplatifs -> voir du beau, que ce soit un paysage ou un animal,
- les curieux -> apprendre de la nature, nourrir le cerveau gauche
- les morfales -> se régaler en cuisinant ou cueillant
liste non exhaustive et non limitative: on peut avoir plusieurs traits bien entendu.
Entre nous, les exploits sportifs des sommets ne m'intéressent pas. Tu me parles de monter ces sommets pour aller voir une espèce particulière de rapaces... Là ça me parle.
De là le matos vient répondre à des besoins réels.
La perversion, c'est lorsque l'offre crée la demande.
------------------------------------------------------------------
La vraie question, en ce qui me concerne, est: comment lutter contre l'achat compulsif.
Sérieux les gars, je ne me juge pas survivor: j'aime vraiment observer les animaux, reconnaitre les plantes et champis à leurs différents stades et je m'efforce de rester discret tant en présence qu'en traces...
Mais put**n, mon placard, des fois j'ai honte:
Dans le lot, seul un ou deux trucs me servent réellement (mora, scie bahco, gros camp parfois). Tout le reste est de la compulsion... Un jour il y aura un gros destockage, ça fera des heureux...
Pourquoi tant d'achats inutiles ? Je ne le sais pas. Je ne le justifie pas par le besoin, ni par le grigri...
Ce n'est même pas pour faire des reviews: je n'ai fait aucune review de truc qui coupe. Zero.
* j'ai exprès d'écrire catégoriser, histoire de troller gentiment sur la vague du sujet "j'emmerde ceux qui catégorisent".
