Voici quelques années, j'ai saisi au vol une micro-tente de bivouac soldée par Carrouf, pour 126 F. Tout comme le père de Marcel Pagnol, j'ai au moins autant acheté le prix que le service.
Les plus :
- Tapis de sol en bon nylon imprégné, et non le polyéthylène standard.
- Tissu résistant aux vents forts.
- armature géodésique résistant aux vents forts.
Les moins :
- 2,6 kg.
- arceaux en fibres de verre, qui cassent au froid,
- sardines acier selon mon souvenir, mais c'est facile à remplacer.
- Zéro emplacement pour les sacs à dos si l'on est deux dans l'abri.
- Zéro abri pour les chaussures.
- ouverture direct sous la pluie, inclinée à souhait !
- Le milieu du toit est horizontal, impeccable pour se faire traverser par les pires pluies, a fortiori les grêlons.
J'ai vu une photo de cet abri monté en pleine toundra de fjell, dans le récit d'un jeune français qui est passé dans des coins que je connais du Jotunheimen. Lui aussi en solitaire.
Modifications :
Sardines alu.
Arceaux alu, j'en avais en réserve, soldés lors de la fermeture de Sport G@te.
Le poids est alors descendu à 2100 g.
Première version de double-toit, mais avec un tissu dont l'enduction s'est ensuite révélée défectueuse, un coupon à jeter...
Seconde version plus enveloppante, avec doublure en nylon brun enduit pour la partie horizontale du toit, collée sur le tissu général, un polyester serré qui n'est que légèrement traité. Grande abside protégeant les sacs et les chaussures.
L'abside est re-doublée d'un second tissu plus fin à l'intérieur.
Le poids de cette tente-tempête est alors monté vers 3050 g, avec les sardines supplémentaires.
Les deux pièces sont solidarisées. Après un premier arrimage périphérique par les sardines fichées, il est donc possible de terminer le montage (les arceaux), alors que l'abri principal est abrité de la pluie battante, sous le DT, et même avec du vent.
Prochaine modification à faire :
Tout siliconer l'extérieur de ce double-toit... Mes tissus provenaient du marché du samedi matin.
La nouvelle silhouette générale :


Détail de l'arceau sommital, coutures étanchées à la colle néoprène :

L'abside :

Et vue de l'intérieur :
