Merci à vous deux pour ces précisions.
Connaissant un peu les 2 je pense que c'est à méditer.
C'était bien l'objet ...
Je pense que du côté des chasseurs :
- il peut y avoir un problème d'alcool dans l'après-midi ...
- on trouve un peu de tout, des jeunes peu expérimentés et des vieux myopes ...
- le cadre est de toute façon moins sécurisé, beaucoup moins.
À mon avis, cette question de tirer en espace finalement "public" demande une sacrée prise de conscience et une attitude particulière.
Les chasseurs (des vrais!

) que j'ai fréquentés étaient particulièrement attentifs à l'environnement.
- bien avant le tir, prenant note mentalement et en tâche de fond, des directions dans lesquelles le tir était permis, compte tenu des habitations, de la circulation des tracteurs, de la circulation éventuelle de piétons et cyclistes dans les chemins creux ...
- pendant le tir - l'oeil enregistrant non seulement la cible, mais aussi son entourage; le contraire de la focalisation sur cible en quelques sorte.
Pourtant, en épaulant (cas du superposé monogachette), il faut choisir éventuellement le canon - et c'est une décision à prendre - puis dégager la sûreté ... Encore heureux que le choix du canon et la sureté soient sur la même commande, pour ce que j'en ai tâté ... Cela doit être accompli avant que l'arme soit en joue. Bien d'accord que cela vient vite, au niveau des gestes à accomplir. Moins vite peut-être au niveau des gestes à désaccomplir ...
A cela, il faut ajouter un certain stress : un vol de perdrix qui démarre dans les jambes, cela surprend, au début. Puis il y a la nécessité de tirer vite et bien sur une cible en mouvement accéléré, à la trajectoire pas toujours rectiligne, loin de là ...
Pour le tir au gros gibier pareil. Il peut démarrer derrière ou sur le côté et faire vibrer le sol ...
On peux comprendre que l'ambiance ne soit pas aussi "posée" que sur un champ de tir ...