Je vais essayer de donner quelques renseignements.
J'ai fait en 1982 une traversée du Sahara en moto 2.5 mois et je suis retourné pour 14jours il y a 5 ans en Tunisie également en moto.
La première chose qu'il faut avoir, c'est du temps, énormément de temps et de la patience.
La question spécifique quelle tente quel sac de couchage. Dans la mesure ou une personne sensée fait son trip en hiver faut un sac de couchage qui va jusqu'à -10C°, avec celui-ci un de ces matelas en mousse gonflant (90% du désert c'est des caillous pointus). C'est tout ce qu'il faut pour la nuit. Une tente est parfaitement superflu pour dormir.
Par contre avoir un abri en cas de tempête de sable c'est plutôt bien. Nous avions pris une sur-tente qui ne pesait rien et qui nous été bien utile pendant une tempête de sable qui à durée 48 heures.
Je vais décrire un peu ce trip de 1982.
On avais des motos 4temps 125 cm3 honda, on à fait le permis moto juste pour ce raid et donc la fameuse Yamaha Ténéré XT 600, la bête increvable du désert n'était donc pas pour nous.
Pour commencer on a démonté une moto complètement (dans mon studio de 12m2

) puis la remontée pour être sur de pouvoir la réparer sur-place, y compris bien sur s'exercer à demonter un pneu, réparer une chambre air etc. On a fait un peu de terrain pour se familiariser avec le hors piste.
Ensuite on transformé ces motos en remplaçant le réservoir d'origine par un réservoir de side-car d'une contenance de 25l. Fabriqué un pot d'échappement micro qui prenait place derrière le moteur dans le berceau triangulaire afin de pouvoir mettre des sacoches arrière latérales. Finalement quelques pièces de rechange, des vache à eau et un minimum de matériel pour la vie de tout les jours. Du style pour la cuisine c'était une casserole alu et 2 quart alu, 2 fourchettes, cuillères et couteaux. Vêtements: le minimum absolu etc..
En fait plutot dépouillé dans le style pour minimser le poids. On avait 20 l d'eau, 35 l d'essence et peut-être pour 10 Kg le reste y compris la bouffe.
Ceci étand dit nos motos ne ressemblaient plus vraiment à des 125cm3, mais plutôt à des mulets surchargés.
On est parti de Alger, descendu sur El-Oued, Tougourt, Ouargla, Hassi-messaud, Hassi-belgebour, Zaouia El Khal,a là on à pris une "piste interdite" et coupé à travers l'erg (dunes) sur Ilizi, puis Zaoutalaz (Fort Gardel) puis Djanet (visite du Tassili)
De Djanet par la piste normale sur Tamanrasset en passant bien sur par l'Assekrem.
De Tamanrasset, par Arlit à Agadez.
Puis retour par la transaharienne normale, Tamanrasset, In-Sahla, El-Golea, Gardhaia, Alger.
Au total on a fait quelques 8500 km de piste.
Ici tiré du net une carte simplifée de l'Algerie avec en rouge le trajet.

Pour s'enrienter on avait une boussole (les GPS n'existaient pas) et les cartes IGN datant de l'époque coloniale au 1:1'000'000
Ces cartes sont absolument extraordinaire et à recommander (s'il les trouve). Les détails sont ultra-précis et totalement correct.
Ici une des cartes que nous avions pris

Le trajet en pointillé est celui que nous avions pris.
Pour voir la richesse de cette carte voici un détail, qui est pris dans l'Erg. Les dunes sont les traits brun, ce sont des dunes pouvant atteindre 200m de haut et il est impossible de les traverser en ligne droite. Par exemple au point 565 se trouve un col dans les dunes qu'il faut franchir (et trouver).
Petit détail pratique. Ce col était totalement impossible à traverser en fin d'après-midi on s'ensablait tous les mètres. Le couple de retraité en Land-rover avec lesquels on s'était associés et vieux baroudeurs du Sahara, nous ont conseillé de simplement attendre l'aube. Et effectivement le lendemain matin juste au lever du soleil, le stable s'était stabilisé par l'humidité nocturne (faut s'entendre on ne la sent pas) et on a passé comme une fleur.
Petit conseil: Lorsque l'on va pisser au milieu de la nuit, pisser à 2 m et pas pour des raisons de pudeur aller se cacher derrière une dune. Lorsque j'avais finis de pisser. Il est ou le campement (nuit noire, pas de lumière)

( Après 10minutes j'ai stoppé, hurlé, personne n'a répondu. La nuit fut longue :' (et le lendemain il m'on retrouvé a 200m de là, grace à mes traces. Le genre de leçon que l'on n'oublie plus jamais.
Sur cette photo j'ai mis une flèche, on s'est perdu exactement à cet endroit, on s'est retrouvé dans un cul-de.sac de dune et du point de autonomie en essence un peu limite pour revenir sur nos pas. Eh bien en montant sur plusieures dunes on à réussis à comprendre ou on se trouvait par rapport à la carte et de l'arrangement des dunes l'une par rapport à l'autre. Dans le coude juste après la fèche on a trouvé un petit plot de marquage en béton de 30x30cm indiquant que l'on était sur le bon chemin.

Après cette traversée de dunes on s'est retrouvé dans un des plus beaux paysage que j'ai jamais vu. Une vallée de 4-500m de large, bordée d'un coté de dunes de 300m de haut de couleur rose et de l'autre de montagnes. Cette vallée faisait environ 100km de long, avec une faune riche, on a vu des gazelles.
Il y avait plusieurs point d'eau avec des mini oasis (2-3 palmes). A l'entrée de la vallée se trouve au puit de Tabelbalet une ville, enfin je ne sais pas ce que c'est. Imaginez vous d'avoir des rues qui convergent vers un bâtiment central, celui-ci étant un cube de pierre de 3x3m surmonté d'une coupole également en pierre. Les rues sont bordées de maisons, mais ces maisons sont des murets de 30cm de haut également en pierre, d'une pièce avec une porte d'entrée sur la rue. En fait comme si l'on avait pris un petit village et rasé toute les maison à 30cm de haut.
Très fantomatique surtout au milieux de nulle-part.
Prochain conseil: Ne jamais camper dans un oued (lit de rivière).Le bout de cette vallée est traversé par plusieurs oueds. Les retraités nous ont gentiments expliqué que c'était une mauvaise idée, mais vraiment une très mauvaise idée de vouloir camper dans le lit de l'oued qui semblait si volontier vouloir nous acceuillir. Comme des garçons bien élevé on a écouté les ainé.
Ben ils avaient raison. Cette journée, il a plu. Enfin on voyait pleuvoir mais la pluie s'évaporait avant d'arriver au sol, cela donnait une espèce de brouillard chaud. Environ 2-3 heures après cette "pluie" on entend un vacarme monstrueux, genre train en train d'arriver. Et une vague de 3m de haut charriant des branches et des rochers déboule dans le oued, emportant tous sur son passage. La rivière à peut-être coulé 30 min au grand maximum. Qu'est-ce qui c'était passé? cette pluie s'était abattue sur les montagnes environnantes, et de petits ruissaux en rivière est arrivé sou forme Tsunami dans le oued. Donc si l'on ne veut pas mourir noyé au Sahara (ce qui es franchement un peu con) faut pas stationner dans les oueds.
Le lendemain, tout était vert.

le Sahara avait fleuri, de bout de bois sec comme de l'amadou sortait des feuilles de 50 cm, un tapis de fleur. Enfin féerique. En 24 heures s'était terminé.
Mais voir fleurir le désert est une expérience inoubliable, une leçon sur la vigueur incroyable de la nature.
Souvenir, souvenir

Par la suite on a continué sur Djanet et à Fort Gardel, environ à 100 km de Djanet le cadre de la moto s'est cassé. Heureusement il s'est cassé derrière l'attache de l'amortisseur arrière. J'ai du faire ces 100km debout, puisque la selle ne tenait plus à rien. A Djanet j'ai trouvé un poste à souder et avec des fers à béton, pu réparer le cadre.
Prochain conseil concernant les montures: Ne pas les surcharger, tout ce qui est fixe va casser, tout ce qui est soudé va se déssouder. Dans la mesure du possible essayer de monter les objets sur silent-bloc (batterie, radiateur....etc) et le reste le faire tenir par des sangles elastiques. Les tôle à sable fixée solidement sur leur support vont partir avec leur support, le toit de la land-rover se dériveter. la chassis de la toyota landcruiser (un rail de chemin de fer) se briser au milieu. Le mot d'ordre est souple et léger.
Le véhicule que j'ai vu supporter tout sans rien casser (sauf le pot), c'était .... La peugot 504? pourquoi, parceque elle avait des amortisseurs exceptionnel. Disons qu'en voyant le type d'épave canibalisé en bord de chemin on se fait son ranking de ce qui tient et de ce qui casse. La piste direction Djanet par Ilizi était une des piste les plus dure avec 1'000 km de tole ondulée monstrueuses, qui fracassait tous les véhicules. On en peut pas s'imaginer vu d'europe ce que c'est ce type de piste et la contrainte excercée sur les véhicules.
Djanet, petie oasis très sympa. Un camping très bien tenu (des douches) et un public choisi, ceux qui avaient réussis jusque là. Donc des ambiances nocturnes très sympa et des soirée de disscussions géniales.
Arrive un jour un car

avec une grande remorque. Chapeau au conducteur qui a amené ce car par la piste des camions.
Oh le choc des civilisation...
Il s'agissait d'une compagnie de voyage allemande, du style découvrir le Sahara en 7 jours. La remorque servait en fait pour dormir et ils se glissaient dans une sorte tiroir pour dormir. D'ou le surnom de Mumien express (le momie express).

Sort de ce car un troupeau blême, habillé du dernier chic saharien qui met en coupe réglée le camping. La première chose s'était de se plaindre entre eux, de ces horibles clodos qui peuplaient le camping (nous en l'occurence), ce qu'il ne savaient pas je parle l'allemand

. Ensuite en 2 temps trois mouvement les douches et toilettes étaient organisée en homme et femme et malheur à qui ne respectait pas cette règle. On ne la respectait jamais et on n'en avais absolument rien à foutre de leur organisation de dément. Le premier soir à 21 heures quelques donzelles de 50 ans viennent nous expliquer que c'est le moment de faire dodo et d'arrêter d'écouter de la musique, de discuter et de boire de la bière. Polizeistunde (heure de police) authentique. Autant dire que nous avons eu un fou-rire, les maris envoyé en renfort nous ont fait encore plus rigoler et à la menace de nous dénoncer au propriétaire du camp pour qu'il nous vire on était carrément par-terre. Le touareg (propriétaire du camping), que ces pleureuses sont allé tourmenter le lendemain les a envoyé sur les roses et nous à posé la question si il étaient tous aussi débile d'ou il venaient.
Enfin une situation pour le moins suréaliste. La civilisation dans ce qu'elle peut présenter de plus débile te tombe sur la gueule au bout du monde ou tu t'attends à tout sauf à un car de touristes allemand.
Bon par la suite départ pour Tamanrasset, piste complètement ravinée par ces fameuses pluie. Et comme on était parti en groupe avec plusieurs véhicules on servait d'éclaireur avec nos motos pour trouver les meilleurs passage. Il y a eu beaucoup de travail à la pelle pour passer.
Dans cette équipe il y avait un cinglé qui s'était mis dans la tête de rallier Tamanrasset non pas par la piste normale, mais en passant par l'erg Admer, càd un passage dans les dunes avec sa 504

(300km de dunes)
Ben il à réussi,

pour passer les dunes hautes, il démontait tous ce qui était transportable de sa voiture, le montait au sommet de la dune et montait avec la voiture dans un trajet en spirale, remontait tout dans la voiture et continuait. Il y a des types cinglés qui font des choses démentes mais qui réeussissent.
Tamanrasset, petite ville sympa. Bien sur montée à l'Assekrem et la j'ai vu des poissons

. Sisi, de l'Assekrem descends la seule rivière (ruisseau) permanente du Sahara et elle à foré dans le rocher comme des bassines de plusieurs mètre de diamètre. Dans ces bassines vivent de petits poissons noir.
Bon de Tam direction le Niger par In-guezzam, Arlit pour arriver à Agadez. Premier problème j'ai attrapé la courante. Et franchement la moto avec la courante s'est sub-optimal. Pantalon déboutonné, papier dans la poche revolver. Arrêt en voltige, jeter la moto par-terre et se soulager et cela toute les 20 minutes, on n'avance pas très vite.

Donc j'ai avalé un paquet d'immodium et ca c'est calmé. Mais 2 jours plus tard impossible de se lever, il m'a fallu 1 heure pour plier la couverture et faire les gestes les plus élémentaires.
Mais je me sentait bien, sauf que j'était comme une limace. Et tilt....
Mais ca fait 1 mois qu'on pas mangé salé et de plus diahrée donc... Je prends de l'eau je dissous un mélange de Nacl et de KCl qu'on avait pris avec nous. J'avale cette infectitude (j'ai pris environ 100g). Je me couche,je dors jusqu'au lendemain. Me réveille frais comme une rose et avec l'énergie de Superman.
Conseil: On perd du sel lorsque l'on transpire et il faut le compenserBon on continue direction le Niger et soudain un camion avec des soldats nous dépasse, ils tirent en l'air hurle des trucs incompréhensible, mais on comprend qu'il veulent qu'on les suivent

. On arrive à un petit poste et il s'avère qu'il sagit du poste frontière qu'on réussi à rater.
Ca démarre assez mal, on est des espions, des terroristes, ils vont nous mettre en prison. Pour débuter ils confisquent les passeports et les motos. Le lendemain on palabre, ils nous mettent plus en prison mais confisque les motos. Le surlendemain il nous donnent les motos mais garde tous les bagages. Le sur-surlendemain ils nous donnent tout mais veulent l'équivalent en CFA de 500.-
On discute on discute et c'est bon pour 100CFA vous pouvez partir, c'est 10.-sfr ou même moins.
Petit problème, il y avait pas moyen de trouver à manger. On a vécu ces quelques jours sur une boîte de conserve de fèves donné par un touriste de passage (on à réussis à cramer la moitié en la chaufant sur le feux)
Petit conseil: faut être patient, très patient et ca marcheLà on repart, pas de problème particuliers sur la route sauf les contrôle dans chaque bled ou on te tamponne ton passeport et chaque service ministeriel se doit de tous fouiller y compris "Les eaux et forêt, en plein Sahara

"
Agadez, très jolie ville, on s'est bien plus avec des artisans de l'argent incroyablement habile. C'est une ville ou tout se marchande y compris le timbre poste. On s'est fait inviter par un attaché français. On a bien mangé, bien bu, au frais. En sortant j'ai compris ce que c'est le coup de bambou. Ben tu bois de l'alcool, tu sort au chaud à 48° et boum tu te prends comme un coup de bambou sur la tête et tu te retrouve par terre.
Petite anecdote un peu scatologique. On se trouve donc un hotel sympa avec des toilettes. Là je commence à avoir comme des gargouilli, ah ben s'est vrai, il y a bien 12jours depuis que j'ai pris l'immodium que je ne suis plus allé à selle.
Bon direction les toilette et ah quel bonheur, sauf ca n'arretait pas et j'ai remplis la cuvette des chiotte jusqu'à ras bord. Je dis pas la honte,

car il était exclu de faire couler l'eau tout aurait débordé quand j'ai du demander à l'hotelier de m'aider.
Petit conseil: Faut pas abuser de l'immodium En arrivant a Agadez on s'est mis en T-shirt et... notre consommation d'eau qui était de 2-3l / jour à passé à presque 10l. Que c'était-il passé. En venant de l'atlas ou il faisait froid on avait des sous-vêtements chaud, un pul de laine et une grosse veste de moto. En descendant dasn le sud on n'a jamais éprouvé le besoin d'enlever des couches. En fait comme les autochtones qui sont habillé chaudement, ces couches limiten drastiquement la perte d'eau.
Petit conseil: Pour limiter la perte d'eau faut s'habiller chaudementLe retour c'est passé sans problèmes notable sauf une tempête de sable.
On voyait peut-être à 30 mètres et le vent venait en partie de face. Bon a continué jusqu'au moment ou je crève (roue arrière bien sur). Bon on s'arrête, je démonte tous le bazar, je jette cette saloperie de bout de métal qui à percé la roue. Je répare. Je remonte. La pompe s'ensable au moins 10 fois. Bref 4 heures pour changer une roue, le bonheur.

J'essaye de partir, put-put-ploup

Bon c'est certainement le carbu qui est ensable.
Démontage et nettoyage de celui-ci en pleine tempête de sable

Mais il manque pas une vis ????

Oh m*rde c'est le bout de metal qu'était dans le pneu, Impossible à retrouver

Ok un peu d'araldite pour boucher ce trou et ca repart (plus de ralenti, la moto tout de suite à 2'000 t/min) mais ca joue. Je fais quelque km pout-pout-plob. Redémontage du carbu, redépart, quelques km et rebelote.
Ceci à 3 reprises (autant dire que j'avais l'humeur vaguement massacrante). Pour couronner le tous, la moto tombe, avec le réservoir qui se crève sur un caillou ultra pointu, vite avant de perdre de l'essence je balance la moto du coté intact et avec de la résine et la fibre de verre je colmate le tout. On décide de baster et d'attendre que la tempe s'arrête.
Conclusion: Quand ca commence foirer, ca vite très malBon le lendemain la tempête continue. Très agrèable, c'est un peu comme mettre la tête dans un four allumé avec le sable en prime. Car du sable il y en partout, Dans tes yeux, sur la nourriture, dans les narines enfin partout.
Eh soudain on entends un bruit de moteur-..
Un immense camion frigorifique blanc

. Il livrait de la nourriture à une compagnie d'exploration pétrolière qui explorait dans le coin. Le type sort, ouvre sa port arrière et nous donne un cageot de yougourt et quelques litres de lait. Le bonheur.

Il nous demande si on a besoin d'autre chose, on lui explique nos ennuis, mais lui assurons qu'on attends la fin de la tempête pour continuer.
Il nous regarde drolement et dit: Vous êtes sur de ne pas être en panne d'essence

Impossible d'après nos calculs on devait avoir encore de quoi faire 800km. Mais bon on regarde, plus une goutte dans ma moto. Maintenant je comprends le pout-pout-plob.

Le type avec un grand sourire, vous savez on consomme beaucoup lorsque on roule dans une tempête de sable. On n'avait grillé 16l aux 100km pour une 125cm3.
Il nous promet de nous envoyer quelqu'un avec de l'essence, vu que lui il n'avait que du diesel. Et effectivement 18heures plus tard une Land-rover s'arrête pour nous apporter de l'essence.
Conclusion: Les miracles existent, et on consomme beaucoup, mais vraiment beaucoup de carburant durant une tempête de sable. Point de vue nourriture on a vécu sur ces 2.5 mois de dattes et de poudre de lait unqiuement. Sans problème particulier.
J'espère que je ne voua ai pas trop ennuyé avec cette histoire et ces quelques conseils.
Moléson