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Auteur Sujet: Kit extincteur - alarme pour domicile  (Lu 22936 fois)

14 décembre 2008 à 12:18:19
Lu 22936 fois

Corin


Salut,

Je suis tombé sur ce kit tout prêt et livré sans frais en France.

http://www.directextincteur.com/PBSCProduct.asp?ItmID=1596066

Pour ne pas être troublé par les différences de prix, il faut comprendre qu'en home page il est à 105€ TTC et ensuite il est à 87,79HT. Il m'a fallu un moment pour voir l'astuce... ;)

Avant de succomber, j'ai plusieurs questions:
1. Je ne connais pas la marque. Quelqu'un la connaît-il? Que vaut-elle?
2. Je ne sais pas si un extincteur eau + additif est ce qu'il y a de mieux (pas d'extinction des feux électriques). Faut-il privilégier un extincteur CO2?
3. Les 2 détecteurs me paraissent suffisants: 1 dans la cuisine, 1 dans le couloir qui mène aux chambre. Est-ce la bonne configuration?
4. Les détecteurs ont des piles dont la durée est d'un an. Est-ce convenable?
5. La couverture a vocation à servir pour éteindre un feu dans la cuisine, type friteuse. Où l'installer? Dans ou hors de la cuisine?
6. Le petit extincteur 1kg, je pense le mettre dans la voiture. Une autre suggestion?

A+

14 décembre 2008 à 12:35:45
Réponse #1

Bison


Bonjour,

Une info :  en Belgique, on a rendu obligatoire pour tout le monde la pose de détecteurs de fumées. Pas très cher, pile bonne pour 5 ans je crois. La pose d'un tel détecteur dans la cuisine ?  Beaucoup de risques de fausses alarmes, mais pourquoi pas? Cela évitera de cramer des casseroles ...

Une question :  qu'entendre par "feu électrique"? Moi j'ai l'impression qu'un fois le courant coupé, il ne reste qu'un feu ordinaire, non? Quelque chose m'échappe?
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

14 décembre 2008 à 13:04:51
Réponse #2

jilucorg


3. Les 2 détecteurs me paraissent suffisants: 1 dans la cuisine, 1 dans le couloir qui mène aux chambre. Est-ce la bonne configuration?

Dans la cuisine, il va en détecter souvent, de la fumée, bonjour les tympans en faisant revenir ton rôti ! :lol:
(J'ai déclenché une fois un détecteur à l'autre bout du couloir en faisant brûler un peu trop de grains d'encens à la fois dans le séjour...)

Dans un appartement, pour deux détecteurs, près des chambres c'est bien (incendies se déclenchant le plus souvent de nuit), et dans la pièce où se trouvent des appareils électriques/électroniques susceptibles de court-circuiter.
En maison, au moins un par étage dont un en haut des escaliers ("cheminée" et itinéraire de fuite).

Toujours vérifier la présence des normes NF S 61-966 ou EN 14604.


jiluc.

14 décembre 2008 à 13:15:57
Réponse #3

dedenimes


Citer
On distingue 3 types de détecteurs :

    * les détecteurs de fumée : ils sont les plus couramment utilisés et repèrent la présence de molécules de fumée dans l'air ambiant.

    * les détecteurs de chaleur : se substituent aux détecteurs de fumée dans les pièces où il y a des émanations « naturelles » de fumée et de poussière : garage, cuisine, chaufferie...

    * les détecteurs de monoxyde de carbone : utilisés à proximité d'appareil à combustion et potentiellement dangereux : cheminée, chauffage d'appoint, chaudière à gaz.

il faut donc préférer un détecteur de chaleur dans la cuisine. A mon boulot il nous ont offert un détecteur de fumée classique, sur la notice ils recommandent de ne pas le placer dans une cuisine ou il pourrait se déclencher intempestivement.

Pour a couverture dans la cuisine, AHMA il vaudrait mieux la mettre à portée immédiate en entrant dans la piéce, juste à côté de la porte, facilement accessible donc en étant dans la pièce comme en y entrant. Sinon une simple serpière mouillée et essorée fait bien l'affaire pour étouffer un feu de friteuse.

Pour la marque, je n'arrive pas à la voir sur les photos du site, donc difficile d'en dire plus.

Pour les feux, le classique ABC est le plus polyvalent. Les feux électriques sont plus courrant dans les armoires électriques, ou pour protége du matos informatique... Pour la maison le ABC me semble plus indiqué.



14 décembre 2008 à 13:17:06
Réponse #4

Karto


Salut Corin :)
Je ne connais rien aux détecteurs, mais j'ai une petite opinion sur les extincteurs.
2. Je ne sais pas si un extincteur eau + additif est ce qu'il y a de mieux (pas d'extinction des feux électriques). Faut-il privilégier un extincteur CO2?
Une question :  qu'entendre par "feu électrique"? Moi j'ai l'impression qu'un fois le courant coupé, il ne reste qu'un feu ordinaire, non? Quelque chose m'échappe?

5. La couverture a vocation à servir pour éteindre un feu dans la cuisine, type friteuse. Où l'installer? Dans ou hors de la cuisine?

Une fois le courant coupé, on voit moins bien ce qu'on fait, non ? Je me faisais cette même réflexion : une torche avec chaque extincteur !

En attendant, si on n'a pas la présence d'esprit de couper le courant ou si on doit faire vite, la poudre ABC est très efficace même en petite quantités et même en présence de tension électrique. Et le mode d'emploi est des plus simples, pas comme avec la mousse par exemple.
Le problème de la poudre en milieu confiné c'est qu'elle emplit rapidement l'air, mais ça reste la solution que je retiendrais pour une cuisine (en dehors des extincteurs à base de "wet chemicals" spécialisés pour les cuisines, mais hors de prix).

L'eau additivée a peu d'intérêt à part son prix avantageux. Pour un jeune cadre dynamique qui n'envisage l'achat que d'un ou deux extincteurs, je ne vois pas l'intérêt.

La couverture pour les feux d'huile est efficace aussi, tant qu'on ne se crâme pas la figure en la déposant, et qu'on se cogne pas partout en se protégeant le visage avec (perte de vision, regarder ses pieds). Si elle est placée en évidence dans la cuisine près de la porte (issue) ça devrait être un endroit à la fois sûr et instinctif pour la trouver, non ? Même chose pour l'extincteur d'ailleurs.



14 décembre 2008 à 15:42:54
Réponse #5

le pere igor


   Les extincteurs  à eau sont isolés jusqu'a 600volts  :o donc une tension superieure à ce que l'on trouve dans la plupart des maisons (230v).  Il faudrait l'avis d'un SP mais il me semble que la poudre est trés corrosive  :blink: pour tout ce qui n'a pas brulé.


Laurent
faut bien être feignant, pour pas vouloir entretenir un couteau dans sa poche!


14 décembre 2008 à 16:57:29
Réponse #6

romrom51


Citer
Les extincteurs  à eau sont isolés jusqu'a 600volts 

c'est pas 1000 volts : eau+ additif?
"Le capitalisme ,c'est l'exploitation de l'homme par l'homme ;le syndicalisme c'est le contraire"  Coluche
http://omegapetit.labrute.com
http://labrute.fr/team/204019

14 décembre 2008 à 17:12:06
Réponse #7

le pere igor



c'est pas 1000 volts : eau+ additif?

  Je me suis trompé, tu as raison  :-[ :'(

http://fr.wikipedia.org/wiki/Extincteur
dans le paragraphe l'eau


Laurent
faut bien être feignant, pour pas vouloir entretenir un couteau dans sa poche!


14 décembre 2008 à 19:23:55
Réponse #8

Karto


   Les extincteurs  à eau sont isolés jusqu'a 600volts  :o donc une tension superieure à ce que l'on trouve dans la plupart des maisons (230v).  Il faudrait l'avis d'un SP mais il me semble que la poudre est trés corrosive  :blink: pour tout ce qui n'a pas brulé.

Oui, la poudre peut être corrosive et toute la bouffe dans la cuisine sera peut-être bonne à jeter.
Mais elle reste incomparablement plus efficace que l'eau, et selon ce qu'on essaye d'éteindre on ne risque pas d'envenimer la situation comme cela peut arriver avec l'eau. Par contre l'eau a au moins deux avantages : elle ne transforme pas la pièce en chambre à gaz, et le risque de reprise du feu est plus faible une fois qu'on a réussi à l'éteindre.
Après je ne suis pas un pro, j'ai juste l'opinion de quelqu'un qui a passé une journée à jouer avec toutes sortes d'extincteurs sur toutes sortes de feux, juste un avis d'amateur éclairé quoi :)

« Modifié: 14 décembre 2008 à 19:35:01 par Karto »

14 décembre 2008 à 20:05:32
Réponse #9

le pere igor


Merci Karto cela reflete bien ma pensé  :up: (Mais j'ai du mal a écrire  :'( :'( ) Mon experience a moi ce limite a des exercices a mon ancien job :
    -éteindre du solvant en feu  :o avec du co2
    -éteindre des pneus tourisme en feu (aidés par le solvant  :'( ) avec un extincteur à eau!

 Et aux commentaires du pompier pro de l'usine qui nous a dit que chez lui, il avait de l'eau pour éviter de " bouffer son mobilier"

laurent
faut bien être feignant, pour pas vouloir entretenir un couteau dans sa poche!


31 décembre 2008 à 00:29:42
Réponse #10

SurvivalFred


Ha, voilà un bon fil de discussion  :)

Citer
3. Les 2 détecteurs me paraissent suffisants: 1 dans la cuisine, 1 dans le couloir qui mène aux chambre. Est-ce la bonne configuration?
4. Les détecteurs ont des piles dont la durée est d'un an. Est-ce convenable?

J'ajouterai surtout un détecteur de CO en plus si l'habitation est munie d'un moyen de chauffage à combustible dans les pièces d'habitation (Bois, charbon ... ). J'ai dans ma salle à manger un détecteur combiné fumée/thermique + CO et là, c'est vraiment un plus au niveau de la sécurité.

Deux détecteurs c'est un peu léger, je dirais un dans chaque couloir, un au garage (et un dans la pièce de la chaudière éventuellement), un (combiné) dans les lieux de vie avec chauffage combustible ... Et un à proximité du sèche linge : une des premières causes d'incendie domestique !

Pour les piles, j'ai trouvé l'année dernière des piles 9V (c'est souvent le cas) au Lithium qui sont garantie pour une utilisation dans ces détecteurs pour une durée de 10 ans !!

Il faut savoir également que la grande majorité de ces détecteurs émet un signal (un sifflement à intervalle régulier pour les miens) lorsque la pile devient faible, on a vite fait de se rendre compte de ce qui se passe et de mettre une nouvelle pile !  >:(

Perso, je teste les détecteurs (qui ont tous un boutons "TEST") une fois tous les deux ou trois mois pour être certains  ;)

Pour les extincteurs dans la voiture, ce n'est pas obligatoire en France ? En Belgique toutes les voitures en sont équipées de façon légale, un kilo en voiture, c'est bien.

Pour la maison, l'idéal c'est un extincteur à chaque étage + 1 dans la cuisine et 1 dans le garage ... Le type idéal, pour moi, c'est tout de même les ABC ... non ?

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

31 décembre 2008 à 00:35:09
Réponse #11

pan48


Et un à proximité du sèche linge : une des premières causes d'incendie domestique !



Salut Fred  :).
Peux-tu me dire plus sur le sèche linge et ces risques?

31 décembre 2008 à 00:51:56
Réponse #12

SurvivalFred


Salut Fred  :).
Peux-tu me dire plus sur le sèche linge et ces risques?

Sèche linge électrique mal entretenu = accumulation d'un véritable allume feu (fibres de linge très fines) et chaleur = risque élevé d'ignition = risque sévère d'incendie.

Donc, toujours bien vider le filtre et nettoyer le conduit d'évacuation ou le condensateur !

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

31 décembre 2008 à 05:24:50
Réponse #13

Corin


J'ajouterai surtout un détecteur de CO en plus si l'habitation est munie d'un moyen de chauffage à combustible dans les pièces d'habitation (Bois, charbon ... ). J'ai dans ma salle à manger un détecteur combiné fumée/thermique + CO et là, c'est vraiment un plus au niveau de la sécurité.

Deux détecteurs c'est un peu léger, je dirais un dans chaque couloir, un au garage (et un dans la pièce de la chaudière éventuellement), un (combiné) dans les lieux de vie avec chauffage combustible ... Et un à proximité du sèche linge : une des premières causes d'incendie domestique !

Evidemment, tout dépend de la configuration des lieux. J'ai cru comprendre que le principe est un détecteur dans les endroits où le feu peut prendre: cuisine, garage, notamment, pour être alerté au plus tôt du démarrage du feu. D'autre part, comme le moment le plus traître est la nuit, pour pouvoir être réveillé alors que la fumée se propage dans l'habitation, l'idée est d'avoir une alarme dans le couloir d'accès à la chambre pour être alerté avant que la fumée ne rentre dans la chambre.

Pour la maison, l'idéal c'est un extincteur à chaque étage + 1 dans la cuisine et 1 dans le garage ...
Là encore, tout dépend des lieux.
Je n'ai pas encore complètement arrêté mon implantation.

A+

31 décembre 2008 à 10:10:02
Réponse #14

jilucorg


Evidemment, tout dépend de la configuration des lieux. J'ai cru comprendre que le principe est un détecteur dans les endroits où le feu peut prendre: cuisine, garage, notamment, pour être alerté au plus tôt du démarrage du feu.

Il ne faut pas essayer d'installer de détecteur de fumée dans une cuisine, où il y a très souvent des vapeurs ou des fumées qui vont le déclencher :) ; de même dans un garage (gaz d'échappement ou poussières si on y bricole), dans une salle de bains (vapeur d'eau) ou à proximité de celle-ci.
Il existe maintenant des détecteurs "hush" avec un bouton qui permet de les désactiver 10 min, mais ce n'est guère pratique.

Ces appareils sont conçus avant tout pour avertir des incendies à progression lente qui couvent silencieusement en émettant seulement de la fumée, ce sont les particules en suspension qui déclenchent l'appareil par une cellule photoélectrique. Les lieux stratégiques pour les détecteurs de fumée (et non de feu) sont les couloirs et les montées d'escaliers, +, idéalement, dans les chambres, et dans toute pièce accueillant de l'appareillage électrique susceptible de court-circuits ou de surchauffe (prises multiples, enchevêtrement de câbles...), ou avec un chauffage d'appoint électrique. Si présence de moyens de chauffage à combustion, détecteurs de CO.

Si un feu se déclenche dans la cuisine, c'est avec des flammes, pendant qu'on fait la cuisine : c'est donc un extincteur à portée de main qu'il faut (voire d'autres objets d'intervention, pour les feux d'huile par ex.). Mais si on tient vraiment à un détecteur à cet endroit ou dans un garage — ou près d'un sèche-linge comme prévient Fred, s'il est installé dans une pièce humide —, il faut alors installer un détecteur de chaleur : http://www.detecteur-de-fumee.com/detecteur-de-chaleur-autonome.html


jiluc.

« Modifié: 31 décembre 2008 à 14:40:30 par jilucorg »

31 décembre 2008 à 11:22:33
Réponse #15

pan48


A propos existe t-il des modèles de capteurs qui communiquent entres eux?
Par exemple le sèche linge prend feu dans la cave et la sirène retenti dans la chambre pendant que je dors.

31 décembre 2008 à 12:13:07
Réponse #16

jilucorg


Oui, les détecteurs de fumée à lien radio.

N.B. : dans tous les cas pour les DAAF vérifier la présence de la norme européenne EN 14604 (obligatoire en France depuis août 2008 : attention avec la vente à distance aux appareils qui peuvent être refilés pour liquider les stocks devenus non conformes...)


jiluc.

31 décembre 2008 à 14:36:32
Réponse #17

Corin


il faut alors installer un détecteur de chaleur : http://www.detecteur-de-fumee.com/detecteur-de-chaleur-autonome.html
C'est noté. Il y a, tu l'auras compris, une petite confusion de vocabulaire. Merci d'avoir pris le temps de préciser les choses. ;)

A+

31 décembre 2008 à 15:45:57
Réponse #18

LiGD


Au sujet du CO, petit commentaire. J’avais lu dans Que Choisir (pas forcement la référence, mais bon) qu’une très grande majorité des alarmes vendu pour la détection du CO en France était MAUVAISE voir DANGEREUSE. En gros, on se croit « assuré » en cas de soucis, et les seuils sont tels que l’on crève avant d’avoir été alerte. (je simplifie). N’ayant pas le magasine sous la main, mais a tout hasard, je vous le lien Internet, c’est franchement a lire avant de se lancer dans un achat, une alarme qui ne fonctionne pas bien étant pire que pas d’alarme du tout (faux sentiment de sécurité) – il faut être abonné, ça ne va pas vous aider beaucoup, mais de mémoire, 5 sur les 7 étaient insuffisant dont 2 dangereux (seuil de déclenchement de l’alarme trop haut, alors qu’ils sont tous au « norme » NF ou EN – je ne me rappel plus si c’était cette étude la ou une précédente?):
http://www.quechoisir.org/tests-comparatifs/Detecteurs-de-monoxyde-de-carbone-Des-drames-evitables/F1994D07C313C6C6C12574D30037B7BE/MAI500.htm



C’est juste un élément de réflexion.


31 décembre 2008 à 16:22:00
Réponse #19

guillaume


Juste une remarque : faut être con pour se croire en sécurité avec un détecteur de CO ::).

Le détecteur de CO ne dispense pas de la vérification annuelle des systèmes de chauffage, du ramonage de la cheminée au autres...

Guillaume, qui est en train d'installer son premier détecteur de CO dans la maison :).

31 décembre 2008 à 17:37:09
Réponse #20

jilucorg


Effectivement, appliquer les règles de prévention et de prudence qui s'imposent dans ce domaine est la vraie base de la sécurité, et non les détecteurs, tu fais bien de le rappeler.

Les causes principales des incendies sont :

    • les cigarettes mal éteintes ou tombées dans un lit (ne jamais fumer dans un lit : vous risqueriez de vous endormir et d'enflammer votre matelas) ;
    • les flammes de la cuisinière : aliment laissé sur le feu, inflammation de l'huile de cuisson, inflammation de torchons à proximité ;
    • les allumettes ou briquets laissés à la portée des enfants ;
    • dépassement de la capacité du circuit électrique : multiprises utilisées à l' excès ;
    • fils électriques dénudés ;
    • feu dans les conduits de cheminées des appareils de chauffage ;
    • les mauvaises manipulations de produits du commerce étiquetés dangereux (produits toxiques ; produits corrosifs ; liquides inflammables ; solides inflammables ; matières comburantes ; matières explosives), ou produisant des gaz inflammables au contact de l'eau (exemples : essence, huile, graisse, aérosol...).
    http://www.sdis86.fr/prevention/incendie.htm (avec une liste pour trousse de survie ;))

    On peut quand même rappeler au sujet des détecteurs de fumée que l'intoxication par la fumée est la première cause de décès chez les victimes d'incendie.


    jiluc.

    01 janvier 2009 à 04:47:51
    Réponse #21

    romrom51


    pour les extincteurs ,il faut une vérification annuelle , je ne connais pas le tarif pour un particulier .Quelqu'un a-t-il une idée  ?  est ce rentable ou vaut il mieux changer d'extincteur chaque année ?

    j'ai lu plus haut " feux électriques" , je tenais à dire qu'il n'y a que des feux d'origine électrique , donc on coupe le courant et on attaque les flammes avec ce que l'on a sous la main.
    "Le capitalisme ,c'est l'exploitation de l'homme par l'homme ;le syndicalisme c'est le contraire"  Coluche
    http://omegapetit.labrute.com
    http://labrute.fr/team/204019

    01 janvier 2009 à 12:27:17
    Réponse #22

    SurvivalFred


    Les nouveau extincteurs domestiques à EP ou de bagnoles à poudre peuvent ne pas se vérifier chaque année mais sont à changer tous les cinq ans.

    Pour les extincteurs de bagnoles (en Belgique) il est obligatoire qu'il y ait une date limite d'utilisation sur le corps de ceux-ci : généralement 5 ans.

    Pour les extincteurs domestiques, le mieux que j'ai trouvé c'est des modèles avec un manomètre, comme cela il est aisé de vérifier soit même que la pression de gaz est toujours parfaite (ils ne sont pas plus chers) ... il suffit de penser à le secouer 2x par an pour être certain que la poudre ne s'agglomère pas trop et reste pulvérisable (important) de cette façon on est relativement peinard.

    Une couverture anti-feu est un plus dans la cuisine mais il faut veiller à prendre un modèle "pro" de bonne dimension, souvent les couvertures vendues en grande surface font à peine 1m x 1m : pas assez large pour se protéger les mains et le visage tout en couvrant un récipient en feu !  :o

    En parlant de détecteur, il est clair qu'outre le fait de les tester régulièrement, il faut les entretenir et les dépoussiérer de temps à autre. Les détecteurs thermiques (pour les cuisines, les fumoirs des collectivités) sont correctes mais sont très sensibles à l'encrassement et ont, en effet, l'avantage de ne pas se déclencher dès qu'on fait une fondue ou de la vapeur.

    Pour les détecteurs de CO, y'a pas de secret, faut y mettre le prix, les modèles correctement étalonnés ont des prix qui commencent dans les 60€, ben, oui, la sécurité à un prix ...

    @ +

    Fred
     

    Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

    15 janvier 2009 à 13:04:54
    Réponse #23

    raphael


    J'ai trouvé ce doc assez interessant

    INERIS PKu – 19 février 2004 - 46059/entrepôts_extinction manuelle_v2

    Page 1 sur 15
    TABLE DES MATIERES
    1. PRESENTATION TECHNIQUE DU DISPOSITIF.............................................2
    1.1 Rappel des différents agents extincteurs...........................................................2
    1.2 Les differents moyens d’extinction manuels ....................................................7
    2. EXIGENCES TECHNIQUES...............................................................................11
    3. PRINCIPAUX CONSTRUCTEURS....................................................................12
    4. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES.............................................................15

    INERIS PKu – 19 février 2004 - 46059/entrepôts_extinction manuelle_v2

    Page 2 sur 15
    1. PRESENTATION TECHNIQUE DU DISPOSITIF
    1.1 RAPPEL DES DIFFERENTS AGENTS EXTINCTEURS
    Pour attaquer efficacement un incendie, il faut disposer de l’agent extincteur le plus approprié à la nature du feu. On distingue les 4 classes de feux définies dans le tableau 1.
    tableau 1 : Classes de feux
    Classe Définition
    A Feux de matériaux solides dont la combustion se fait généralement avec formation de braises
    B Feux de liquides ou de solides liquéfiables
    C Feux de gaz1
    D Feux de métaux
    1.1.1 L’eau
    C’est le produit de base le plus simple. Il agit doublement :
    - en abaissant la température du feu,
    - en l’étouffant par production de vapeur d’eau.
    L’eau peut être :
    - Pulvérisée : la vaporisation de l’eau est plus intense. Elle est utilisée pour les feux de classe A et B (liquides).
    - en « jet plein » ou « jet bâton » : projetée au moyen de lance, elle produit un effet mécanique qui favorise la pénétration du foyer et la dispersion des matériaux. Elle est préconisée pour les feux de classe A.
    1 Un feu de gaz ne peut être éteint que si on peut couper l’alimentation
    INERIS PKu – 19 février 2004 - 46059/entrepôts_extinction manuelle_v2

    Page 3 sur 15
    1.1.2 L’eau et les additifs
    On peut accroître le pouvoir extincteur de l’eau en lui ajoutant dans des proportions de 1 à 3% des tensio-actifs2. On trouve ce type d’agents extincteurs, principalement dans les extincteurs, pour les feux de classe A et B.
    Parmi les tensio-actifs, on peut citer les A.F.F.F.(Agents Formant un Film Flottant) qui complètent leur action en formant un film qui flotte à la surface du combustible et l’isole. Certains tensio-actifs, les émulseurs (en proportion de 3 à 6%), permettent de former des mousses. Ces mélanges hétérogènes d'air et d'eau, obtenus à l'aide d'un agent émulseur et d'un générateur sont non toxiques, non agressifs vis-à-vis des matériaux et plus léger que les liquides. Ils sont envoyés sur la surface du feu ou dans le volume en feu afin d'éteindre l'incendie.
    Les mousses agissent principalement :
    - par étouffement (empêche l'apport d'oxygène vers le liquide en feu, arrête les émissions de vapeurs inflammables et isole les flammes du combustible),
    - mais aussi un peu par refroidissement du à l’eau contenue.
    Elles trouvent leur principale application là où l'eau est peu ou pas efficace, comme sur certains feux de liquides inflammables ou pour noyer de grands volumes. Leur utilisation est spécialement recommandée pour les feux de surfaces horizontales d'hydrocarbures liquides, de produits polaires du type alcools, amines, cétones, esters.
    Les propriétés (compatibilité avec le produit, rapidité de l'extinction, non contamination par le produit, résistance à une réinflammation accidentelle) et les applications des mousses dépendent principalement de leur taux de foisonnement et des émulseurs utilisés.
    2 Composés chimiques qui permettent d’augmenter les propriétés d’étalement d’un liquide, en abaissant sa tension superficielle
    INERIS PKu – 19 février 2004 - 46059/entrepôts_extinction manuelle_v2

    Page 4 sur 15
    Le taux de foisonnement (TF) représente le rapport du volume de mousse sur le volume de la solution à partir de laquelle elle a été obtenue :
    − Très bas foisonnement TF<4 : la mousse forme un gel ou un film à la surface des liquides avec les émulseurs filmogènes, ce qui contribue à ralentir l'évaporation,
    − Bas foisonnement 4<TF<20 : C'est une mousse lourde qui peut être projetée à de grandes distances. Elle est employée pour des lances mobiles ou des canons à balayage automatique mais aussi pour des installations fixes sur des réservoirs.
    − Moyen foisonnement 20<TF<200 : la mousse est aussi principalement utilisée avec des dispositifs de projection et parfois dans des petites enceintes confinées, en particulier pour les feux proches du sol.
    − Haut foisonnement 200<TF : la mousse à haut foisonnement permet de "noyer" de grands volumes, mais résiste moins bien au feu que les autres mousses et peut être dispersée par le vent. Elle est donc principalement utilisée en intérieur avec des appareils appropriés, déjà installés ou mobiles.
    Si le taux d’application d’une mousse est trop faible, elle sera détruite :
    − par contamination par le combustible,
    − par évaporation de l’eau contenue.
    Elle peut également être détruite par certains fluides ou par des turbulences.
    Il n'est pas recommandé d’utiliser les mousses pour :
    − les liquides en feu
    • dont la température d'ébullition est supérieure à 100°C,
    • donnant de l'oxygène lors de la combustion,
    • qui réagissent avec l'eau (les acides, les oxydes, ...)
    − pour les feux d'origine électrique du fait de sa conductivité.
    1.1.3 Les poudres
    Les poudres ont pour effet d’arrêter immédiatement les flammes. Elles réalisent un bon écran contre le rayonnement thermique ce qui permet de s’approcher du foyer.
    Les poudres B.C, généralement à base de bicarbonate de sodium ou de potassium, sont efficaces sur les feux de classe B et C. Elles agissent par :
    - l’absorption de chaleur par les grains de poudre,
    - les effets inhibiteurs créés par les cristaux de poudre (interruption des réactions en chaîne).
    Les poudres A.B.C (à bas point de fusion) sont dites polyvalentes. Elles ont l’avantage par rapport aux poudres B.C. d’être également efficaces sur les feux de classe A. En effet, les poudres se décomposent en surface du produit en combustion et étouffent les braises en
    formant une couche imperméable vitreuse.
    INERIS PKu – 19 février 2004 - 46059/entrepôts_extinction manuelle_v2

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    Il est à noter que dans le cas particulier des feux de métaux, les réactions sont suffisamment exothermiques pour que les produits conventionnels d’inhibition soient réduits et contribuent aux réactions. Il est ici nécessaire d’isoler combustible et comburant,
    généralement par l’enrobage du produit en combustion à l’aide des poudres D. Les poudres ne présentent pas de caractère toxique mais elles peuvent toutefois être irritantes et ne doivent pas par conséquent être respirées. De plus, elles sont composées de sels et peuvent donc être abrasives ou corrosives. Elles nécessitent, par conséquent, un nettoyage minutieux après emploi.
    Enfin, dans le cas de l’utilisation de poudres, la visibilité est fortement réduite par la formation de nuages. Il faut donc éviter l’emploi des poudres dans des locaux occupées, non évacués et sur des matériels fragiles et coûteux.
    1.1.4 Les gaz inertes
    a) Dioxyde de Carbone (CO2)
    Le dioxyde de carbone agit par :
    − étouffement principalement (séparation du couple carburant –comburant)
    En effet, il forme une couche isolante entre le combustible et l’oxygène (dans un local clos ; l’oxygène aura tendance à surnager au-dessus du CO2). De plus en remplaçant l’oxygène momentanément, il modifie les limites d’inflammabilité. Ainsi, en noyage total, l’extinction est obtenue en abaissant la teneur en oxygène dans l’air au-dessous du seuil mortel de 15% en volume.
    - refroidissement ( vaporisation de CO2 refroidi par détente lors de sa mise en oeuvre),
    - par un effet de souffle.
    Il est efficace sur les feux :
    - de classe B,
    - d’origine électrique.
    Les avantages de cet agent extincteur sont :
    - de ne pas salir,
    - de ne pas être corrosif,
    - de ne pas être conducteur,
    - de ne pas craindre le gel.
    Les principaux inconvénients du CO2 sont :
    - le danger qu’il représente pour le personnel éventuellement présent sur les lieux lors de l’utilisation en noyage total,
    - la nécessité d’un local étanche pour être efficace en noyage total,
    - la visibilité est réduite lors d’une émission massive.
    Son utilisation est à proscrire dans le cas de feux de métaux légers. En réduisant ces derniers, il contribue à entretenir les réactions.
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    b) Les autres gaz inertes
    Outre le dioxyde de carbone, les autres gaz utilisés sont des gaz tels que l’argon, l’azote, leurs mélanges (Inergen…). Ces produits dans une proportion déterminée rendent l’air incomburant.
    L’inertage est essentiellement utilisé dans des cas très spéciaux et en prévention (stockage de produits hautement réactifs).
    1.1.5 Les hydrocarbures halogénés (halons)
    Les hydrocarbures halogénés présentent des caractères d’inhibiteurs très actifs, très mobiles et très propres (agissant beaucoup plus rapidement que le dioxyde de carbone et pour une quantité moindre). Ils présentent peu de risques à froid contrairement à leurs
    produits de pyrolyse, obtenus suite à des feux prolongés et étendus, qui peuvent être très toxiques et corrosifs.
    Parmi les hydrocarbures halogénés, on peut citer les halons :
    − Halon 1211 (CF2ClBr) en extincteur,
    − Halon 1301 (CF3Br) en système automatique.
    Ils sont estimés responsables de la détérioration de la couche d’ozone. Pour cette raison, au 1er janvier 2004, tous les systèmes d'extinction aux halons doivent avoir été démantelés.
    Les alternatives aux CFC en protection contre l'incendie sont :
    − les gaz inhibiteurs sans effet destructeur sur la couche d'ozone, de type HFC ; le HFC-227 est très stable jusqu’à 700°C. Utilisé à des concentrations de 8% en volume, il permet d’obtenir la même efficacité que le halon 1301 en éteignant les feux par combinaison de mécanismes chimiques et physiques.
    − les gaz inertes et le mélange de ceux-ci : Ar - N2 - CO2 ;
    − les poudres BC, ABC ;
    − les mousses ;
    − l'eau pulvérisée ;
    − l'eau brumisée.
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    1.2 LES DIFFERENTS MOYENS D’EXTINCTION MANUELS
    Ils comprennent les moyens de première intervention (notamment les extincteurs et les robinets d’Incendie Armés) et les moyens de deuxième intervention (dont les bouches et poteaux d’incendie).
    1.2.1 Les extincteurs
    a) principe de fonctionnement
    Les extincteurs portatifs sont des appareils d’extinction portatifs actionnés à la main, prêts à l’emploi, qui libèrent l’agent extincteur sous l’effet d’une pression accumulée ou produite lors de l’utilisation. Ils sont classés et désignés en fonction de :
    - l’agent extincteur qu’ils contiennent,
    - leur masse et de l’équipement.
    Ils permettent de combattre l’incendie à leur stade initial.
    Ils doivent être clairement signalés et placés dans des endroits facilement accessibles.
    Selon la nature des produits, leur mode de stockage, les conditions d’utilisation des locaux et les types de feu auxquels on peut s’attendre dans un local, certains agents extincteurs sont plus appropriés que d’autres (certains sont même interdits). Le nombre d’appareils dépend de l’importance des locaux et du risque d’incendie.
    b) Limitations
    Ils constituent, à l’inverse des RIA, une source d’extinction limitée. Leur utilisation doit être réservée à des feux localisés et modestes.
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    1.2.2 Robinets d’incendie armés (RIA)
    a) Principe de fonctionnement
    Les R.I.A permettent de combattre le feu par l’emploi d’eau sous pression en quantité appréciable. Ces installations de premier secours, destinées à être mise en oeuvre dès l’alerte incendie ont un champ d’action plus élevé que les extincteurs. En plus des sprinkleurs, si l’installation en est équipée, les RIA participent à la protection active mais leur action est manuelle et non automatique, ce qui implique l’intervention d’une équipe formée.
    Il existe deux diamètres nominaux DN 20 et DN 40. Il faut veiller à implanter les RIA de façon à ce qu'un foyer, en tout point de l’installation, puisse être attaqué depuis deux jets au moins. On admet pour cela les portées suivantes en jet plein : RIA DN 20 ; portée 12m -
    RIA DN 40 ; portée 20m.
    Figure 1 : R.I.A.
    b) Limitations
    Les RIA ne doivent être utilisés que pour éteindre des feux déjà circonscrits par le réseau de sprinkleurs ou de taille modeste. L’exploitant se doit bien sûr de veiller à l’entretien des extincteurs et des RIA.
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    1.2.3 Bouches et poteaux d’incendie
    a) Principe de fonctionnement
    Ces installations sont composées d’une canalisation métallique en eau terminée :
    − Par un raccord de 100 mm pour la bouche,
    − Par un raccord de 70 mm et deux de 40 mm pour le poteau.
    Elles sont généralement placées à l’extérieur des bâtiments et sont en principe laissées à la disposition des pompiers ou des équipes de deuxième intervention. Elles doivent être incongelables, visibles et accessibles en toute circonstance.
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    1.2.4 Synthèse sur le matériel d’intervention – adaptation aux types de feux
    Classes de feux
    B
    Appareils extincteurs Liquide
    A
    Solide
    Hydocarbures
    Solvants
    polaires
    C
    Gaz
    D
    Métaux
    E
    Équip. électriques sous tension
    recouvrement du combustible
    produit filmogène
    refroidissement
    réduction du taux d’oxygène
    inhibition
    ignifugation
    remarques
    LIQUIDES
    Lances, RIA, extincteurs à Eau en jet plein ++ - - - -- --
    Lances, RIA, extincteurs à Eau en jet pulvérisé + +/- +/- - -- +/-
    Lances et extincteurs à additif A.F.F.F. + ++ ++ +/- -- -
    Lances et extincteurs à mousse + ++ +/- +/- -- -
    SOLIDES
    Extincteurs à poudres B.C. +/- ++ ++ ++ -- +
    Extincteurs à poudre A.B.C.
    (Sels métalliques ou sulfatés)
    + + + + -- +/- Feux
    A
    Extincteurs à poudres D - - - - ++ -
    Risques de corrosion chimique
    ou mécanique
    GAZ
    Extincteurs à halon +/-3 + + + +/-
    Extincteurs à CO2 - ¹ + + +/- -- ++ Problème d’opacité et de toxicité
    Sable +/- - - - ++ --
    Couverture +/- + + - --
    ++ convient très bien + convient +/- convient partiellement - ne convient pas -- dangereux mode d’action
    3 Ces extincteurs n’éteignent pas les braises. Un arrosage à l’eau doit compléter leur action pour éviter la reprise du feu
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    2. EXIGENCES TECHNIQUES
    Afin de définir des exigences techniques, il est possible de se reporter aux normes suivantes qui définissent des prescriptions techniques :
    − AFNOR – NF EN 2 Classes de feux – janvier 1993 ;
    − AFNOR - Sécurité Incendie – 2002, ISBN 2-12-166160-3 ;
    − CNPP – Règle R : Règle d’installation – Détection automatique d’incendie – 1997.
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    3. PRINCIPAUX CONSTRUCTEURS
    Les deux tableaux suivants regroupent les coordonnées de fabricants d’extincteurs et de R.I.A certifiés NF par le CNMIS (comité national malveillance incendie sécurité). La certification est attribuée à un matériel particulier et non pas au constructeur, il convient donc de vérifier si le modèle utilisé est certifié. Une liste régulièrement mise à jour est disponible sur le site du CNMIS (www.cnmis.org).
    Les extincteurs sont pour l’instant conformes aux normes NF-S-61900 de Décembre 1984
    et/ou EN 3.1 - 3.2 - 3.4 - 3.5 de Juin 1996 et EN 3.3 de Décembre 1994.
    Les RIA sont conformes à la norme NF EN 671-1, et les tuyaux semi rigides sont conformes à la norme NF EN 694-1.
    tableau 2 : Fabricants d’extincteurs
    Nom du fabricant Coordonnées Adresse Internet
    ANAF France 23, avenue de l’Europe - 54350 Mont St Martin ; Tél : 03 82 25 93 83
    ANDRIEU 2, rue de la Falaise - BP 324 – Osny ; 95526 Cergy Pontoise Cedex ; Tél : 01 34 35 66 66
    ARGEL Route de la Framboisière 28250 Senonches ; Tél : 02 37 37 84 74 ; Compagnie Centrale
    SICLI ; 2/4, rue Blaise Pascal - BP 58 ; 93157 Le Blanc Mesnil Cedex ; Tél : 01 49 39 40 00
    DELTA EXTINCTORS ; Birmingham Straat 102 B1070 Bruxelles ; Tél : 0032 25 24 39 50
    DESAUTEL Parc d’entreprises - BP 9 ; 01121 Mont-Luel Cedex ; Tél : 04 72 25 33 00
    DUBERNARD SA 29, rue Mozart - BP 18 ; 78801 Houilles Cedex ; Tél : 01 39 68 18 18
    EUROFEU Route de la Framboisière 28250 Senonches ; Tél : 02 37 53 58 00
    FRANCE INCENDIE ; 5,avenue Joseph Cugnot - BP103 ; - ZA Clara 94420 Le Plessis Trevise ; Tél : 01 49 62 09 29
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    Nom du fabricant Coordonnées Adresse Internet
    GENERALINCENDIE ; 1, chemin du Chêne rond - 91570 Bièvres ; Tél : 01 69 35 38 00
    GLORIA EXTINCTEURS ; Parc d’affaires - 1, rue des vergers ; 69760 Limonest ; Tél : 04 37 49 61 61
    HARDEN 9, rue Fromentin - 75009 Paris ; Tél : 01 45 26 79 89
    INCENDIE PROTECTION SECURITE ; 9, Bd Jean Moulin -ZI Sud BP ; 21800 Chevigny St Sauveur ;Tél : 03 80 48 97 27
    INDUSTRIAS AUCA ; S.L. ; Pol. Ind Alqueria de mina - Calle Tapissers n°3 ; E46200 Pairport Valencia Espagne
    KNOCK-OUT 1, rue Yvan Pavlov - 93150 Le Blanc Mesnil ;Tél : 01 49 39 46 59
    MINIMAX GmbH Minismaxstrasse 1- Post tach 1169 725 62 Bad ; Urach Allemagne
    PARFLAM SA 71, rue Gabriel Péri - BP8 ; 95240 Cormeilles en Parisis ; Tél : 01 39 78 44 99
    ROT Avenue Ampère – BP39 ZI ; 77220 Gretz-Armain-Villiers ; Tél : 01 64 25 44 00
    S.A.F.E. ZI des Beaux Soleils - 2, rue de la Falaise ; 95520 Osny ; Tél : 01 34 35 66 66
    S.F.E.M.E. Les Linards - BP1250 - 03104 Montluçon Cedex ; Tél : 04 70 08 12 00
    SOGES La Quaire - 03310 lavault Ste Anne ; Tél : 04 70 05 70 66
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    tableau 3 : Fabricants et distributeurs de RIA
    Nom du fabricant Coordonnées Adresse Internet
    BOSQUET 71,rue Gabreil Peri -95240 Cormeilles en Parisis ; Compagnie Centrale
    SICLI ; 2/4, rue Blaise Pascal - BP 58 ; 93157 Le Blanc Mesnil Cedex ; Tél : 01 49 39 40 00
    DESAUTEL Parc d’entreprises - BP 9 ; 01121 Montluel Cedex ; Tél : 04 72 25 33 00
    GENERALINCENDIE ; 1, chemin du Chên rond - 91570 Bièvres ; Tél : 01 69 35 38 00 ??
    MATINCENDIE 1, rue Yvan Pavlov - 93150 Le Blanc Mesnil
    PIEL FIRST LABO Zone Industrielle n°3- 10160 Gond Pontouvre
    PONS 5, place du colonel Fabien- 75010 Paris
    ROT Avenue Ampère – BP39- ZI ; 77220 Gretz-Armain-Villiers ; Tél : 01 64 25 44 00
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    4. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
    [1] AFNOR – NF EN 2 Classes de feux – janvier 1993
    [2] AFNOR - Sécurité Incendie – 2002, ISBN 2-12-166160-3
    [3] Bonnet Patrick – Développement d’une méthodologie d’évaluation des effets thermiques et toxiques des incendie d’entrepôts - DRA03 : Moyens de prévention et de protection mis en oeuvre dans les entrepôts – INERIS – 2002
    [4] CNPP – Règle R : Règle d’installation – Détection automatique d’incendie – 1997
    [5] Face au risque n°357 Vers la fin des halons – novembre 1999
    [6] Face au risque – N° 379 Guide de la sécurité des entreprises et des collectivités – 15ème édition, janvier 2002
    [7] Institut de sécurité – Documentation sécurité – protection incendie :Fiche de sécurité 1831-00.f Extincteurs portatifs
    [8] INRS - Incendie et lieux de travail – 1995, ISBN 2-7389-0394-0
    [9] Guyonnet Jean-François, Detriche Philippe, Lanore Jean-Claude, Lauwick Bernard - La maîtrise de l’incendie dans les bâtiments – Collection Université de Compiègne - 1983, ISBN 2-224-00913-5

    Edit de Maximil: mise en forme du document
    « Modifié: 15 janvier 2009 à 14:25:58 par Maximil »
    Se connaitre et s'accepter


    16 janvier 2009 à 21:43:56
    Réponse #24

    Corin


    Finalement, j'ai acheté un extincteur 2 kg poudre et des détecteurs de fumée chez Leroy Merlin. J'en ai eu pour un peu plus de 20€.


    L'extincteur était en soldes à 16,90€.
    Je sais que la poudre n'est pas l'idéal. En effet, le risque est fort de flinguer l'électro-ménager si on s'en sert mais c'est le seul (je crois) type d'extincteur qui soit ABC.

    A+

     


    Keep in mind

    Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

    « [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
    avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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