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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Truc en vrac!  (Lu 19823 fois)

18 août 2008 à 13:59:20
Réponse #25

emile


Merci Woodrunner pour l'info. C'est vrai que les proportions du FASS57 doivent donner des grenades à l'avenant.

21 août 2008 à 22:05:55
Réponse #26

vik


Note: un bout de vert poli quel'on trouve sur la plage peut servir a réaiguiser un couteau (grossiérement mais sa le fait)
j'ai réussi a refaire un tranchant pas trop mal a mon mora  ;)

21 août 2008 à 22:11:56
Réponse #27

jerome13


Note: un bout de vert poli quel'on trouve sur la plage peut servir a réaiguiser un couteau (grossiérement mais sa le fait)
j'ai réussi a refaire un tranchant pas trop mal a mon mora  ;)

Ca va aussi pas mal du tout sur un pot de fleur en terre...

21 août 2008 à 22:47:48
Réponse #28

Anke


Dans le même ordre d'idée, le bord de la glace de la voiture fait le même effet ( verre dépoli). Pour ceux qui n'ont pas la mer....

22 août 2008 à 09:16:21
Réponse #29

Si Vis Pacem Para Bellum


  toujours dans le même ordre d'idée, une assiette en céramique cassée peut servir à aiguiser un couteau.
... ..    ...- .. ...   .--. .- -.-. . --   .--. .- .-. .-   -... . .-.. .-.. ..- --
 
Quand la loi devient celle du plus fort, il vaut mieux éviter de se retrouver dans la peau du plus faible, celui-ci étant le moins préparé, le plus seul et le moins équipé.(Patrick)

If you fail to prepare, you're preparing to fail.

26 mai 2009 à 16:19:00
Réponse #30

douyazen


Vu que le lien a était balancé sur un autre topic , je fais remonter ...
ma ptite réalisation :    manche , bouchon anticram'doigt et poignée en bois de la  bouilloire , les rivets  sont fait en tuyau de cuivre recupéré dans un chauffeau , la ferraille de la suspente vient d'un cintre  , tout fait main


 
« Modifié: 26 mai 2009 à 16:24:51 par douyazen »
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

26 mai 2009 à 17:23:41
Réponse #31

Bartlett


Et en plus c'est beau; :doubleup:
Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

26 mai 2009 à 18:50:12
Réponse #32

douyazen


merci ;  le plus long  ç'est de trouver une branche morte qui est assez solide et coudé comme il faut pour façonner la poignée ; apres pour le reste , un peu de patience  et de travail , et c'est mieux que le tout plastoc' .  :)

et pour rebondir  , mon "porte poche à  eau"  içi a gauche :



Fait dans  un sac pour masque a gaz , la poche de 2 L rentre nickel , j'y ai ajouté deux laniéres réglable  pour le portage  ; j'ai pas encore testé avec une poche plus grande , mais ça devrait etre faisable  parcequ'il y reste vraiment de la place , avec un gros rivet  placé correctement ce qu i faclite le passage du tube    .
« Modifié: 26 mai 2009 à 18:59:02 par douyazen »
Le terrain donne le ton .
Un monde meilleur
Un jour tôt ou tard on est que des os ...

26 mai 2009 à 23:25:46
Réponse #33

Anke


Le sol est tout mouillé, pourtant faut que je souffle sur les braises, à genoux et le derrière en l'air. Un bout de tube en métal 15 ou 20 cm suffisent sur lequel on engage le tuyau de la poche à eau( démonté évidemment) ou tout autre tuyau pvc souple( plus long si on veut) et voili le "bouffadou" de bushcraft... Euh, c'est le bout métallique qu'il faut mettre vers les braises... Pour les possesseurs de réchaud à bois, ça remplace avantageusement le ventilo avec les piles.

02 avril 2015 à 16:56:22
Réponse #34

LAURENT-COQ


Juste pour relancer le sujet ( je comte devenir déterreur professionnel de sujets  ;#)
- du connus, je plaçe toujours mon sac de couchage bourré en vrac dans un sac imperméable au fond de mon sac à dos, en le bourrant il s'adapte bien aux autres objets et me semble prendre moins de plaçe que dans son sac de compression.

- le sac de couchage dans la housse goretex au fond du sac à dos, pour le sortir sans soucis sous la pluie, lorsque  je dors sous tarp

- le rouleau de PQ avec les petites lingettes dans un zipploc

- utiliser une gourde et une poche à eau, la gourde permet de laisser l'eau se purifier avec les micro pure  et la poche  de boire au fur et à mesure

- sur mon Berghaus, j'utilise une poche pour la bouffe (ration de journée, gourde, réchaud, quart, gamelle et bouffe bonu) et une poche pluie (poncho, veste et pantalon de pluie) comme cela pas besoin de tout ouvrir pour se nourrir ou se protéger rapidement d'une "drache"

Au plaisir de lire vos petites astuces  ;)

03 avril 2015 à 01:54:07
Réponse #35

Ulf


Avec très peu d'efforts et aucun outil, on peut faire tomber d'assez gros arbres morts sur pied qui oscillent -ne serait-ce qu'un peu- quand on les pousse. Il suffit de jouer avec le mouvement de balancier en l'amplifiant au fur et à mesure, comme avec une balançoire.

Au bout d'un moment, ça rompt. Le danger, c'est que ça casse d'abord en hauteur (merci le pic épeiche =) et que ça vous tombe dessus. 90% du temps, ça déracine l'arbre. C'est très efficient.

(en théorie, on peut casser presque n'importe quoi qui vibre avec cette méthode. Principe de résonance. C'est la raison pour laquelle les marches militaires étaient jadis interdites sur les ponts ^ ^)

03 avril 2015 à 12:16:05
Réponse #36

VERDUG0


- plus de vêtements thermiques hors hivernal: mon hamac roulé sous le Tshirt et la raincut (si je la porte) et éventuellement couette; ca me suffit largement. Bon avant d'en arriver la j'ai fait avec très peu d’équipement, et je prends une couette avec de la marge thermique.

- j'ai un ziplok bouffe, je peux y mettre jusqu’à 3j de bouffe facile. tout est mélangé: Parmagiano, choco, noisettes, viande séchée, cacahuètes, noisettes. Beaucoup plus simple de gérer 1 ziplok plutôt qu'un sac avec plein de ziploks. EDIT: en plus=> fruits secs, gâteaux, pain wasa, tout en vrac :D

- hors hivernal: plus de réchaud/ popote/ couvert je bouffe tiède, et je me fait pas de boisson. Plus simple a gerer. Je continue de beaucoup boire.

- juste une lame de 5g, pour bricoler, cuisiner, raser les tiques et tout. Une machette si je dois layonner, ou autres activités de camp prévues

- toujours une paire de gants synthé a portée de main.
« Modifié: 03 avril 2015 à 12:41:00 par VERDUG0 »
Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

05 avril 2015 à 23:47:47
Réponse #37

Dav


J'enfonce peut-être une porte ouverte mais je ne me souviens pas l'avoir vu dans une liste type "kit de survie" ni même dans le détail d'une liste "bobologie"...
Toujours est-il que pour moi ça me parait indispensable d'avoir de l'immodium (ou assimilé) sous la main, ça évite d'être ...   ;#
Dit plus sérieusement, non seulement ça compromet la possibilité de bouger comme on voudrait, de bosser, l'hygiène, et je ne parle pas de l'évidente déshydratation...
Bref, on m'a compris c'est la...  :lol:
Par contre désolé si déjà évoqué  ::)

D@v-
Il vaut mieux être un guerrier au milieu d'un jardin, qu'un jardinier au milieu d'une guerre...

06 avril 2015 à 10:55:42
Réponse #38

azur


Toujours est-il que pour moi ça me parait indispensable d'avoir de l'immodium (ou assimilé) sous la main, ça évite d'être ...   ;#
Attention! L'Imodium ne traite que les symptômes, mais pas l'origine du mal.
Plusieurs médecins m'ont rigoureusement mis en garde contre l'usage de l'Imodium qui aurait une action "bloquante", empêchant ainsi le corps d'évacuer rapidement ce qui doit l'être. Il vaut mieux parfois "subir" en se réhydratant abondamment et en mangeant sainement que de vouloir limiter les effets du mal.
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

06 avril 2015 à 14:41:52
Réponse #39

h


Je confirme l'intervention d'Azur.
Vécu personnel: après m'être blessé aux genoux à la presse le samedi, je les enduits de pommade anti douleur pour un triathlon le dimanche qui s'est très bien passé. Pas de douleurs, de gênes, une belle course. Le lundi je suis resté alité tout la journée, je ne pouvais plus bouger les genoux.

06 avril 2015 à 19:13:58
Réponse #40

Dav


Attention! L'Imodium ne traite que les symptômes, mais pas l'origine du mal.
...
Il vaut mieux parfois "subir" en se réhydratant abondamment et en mangeant sainement que de vouloir limiter les effets du mal.

Oui, j'étais conscient de ce détail, mais je n'ai pas pris le temps de le préciser.
Il est évident que ça n'est pas la bonne approche dans son confort dans la vie de tous les jours...
Cependant, qu'en serait il dans une situation vraiment dégradée* où rejoindre les secours, réaliser un effort important, ou autre objectif impératif serait fortement compromis par un tel désagrément?
Sachant qu'une fois pris en charge par les services compétents il serait toujours temps de soigner le mal à son origine?...  :huh:

(* non je n'ai pas d'exemple, si ce n'est professionnellement où j'ai été quand même content de contenir le mal, le temps de terminer mon job, et je n'ai pas eu de problème donc mon corps a certainement dû évacuer le truc quand même... Mais je suis tout à fait d'accord qu'il est préférable de traiter le fond et pas seulement la forme. Encore une fois, question de contexte à mon sens...).
Il vaut mieux être un guerrier au milieu d'un jardin, qu'un jardinier au milieu d'une guerre...

06 avril 2015 à 20:17:12
Réponse #41

Claude Ponthieu


Plus naturel que l’Imodium, le Diarex de chez Himalaya ;)
Nous avons eu une culture riche en expérience et pauvre en information.
Aujourd’hui, nous sommes riches en information, mais au seuil de pauvreté de l’expérience réelle.

06 avril 2015 à 20:41:03
Réponse #42

azur


Cependant, qu'en serait il dans une situation vraiment dégradée* où rejoindre les secours, réaliser un effort important, ou autre objectif impératif serait fortement compromis par un tel désagrément?
Effectivement, tout est question de contexte et de peser le pour et le contre en connaissance de cause.
Et que ça soit l'Imodium ou un anti-inflammatoire comme l'évoque HRK, l'usage doit être, à mon avis, réduit au strict nécessaire lorsqu'il y a urgence, parce qu'il y a un risque réel d'aggravation de l'origine du mal.

Tu évoques les situations dégradées, je vais prendre un exemple vécu: en Afrique, mieux valait "subir" sa dysenterie pendant 24 ou 48h en veillant à s'hydrater, puis reprendre des forces ensuite, le corps peut se débrouiller pour traiter. En revanche, un dose d'Imodium peut entrainer des complications beaucoup plus difficile, voire impossible à traiter sur place... et quand il y a 150 malades en simultané, les évacuations, on oublie!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
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Boviner, c'est contourner par le centre...

06 avril 2015 à 20:53:01
Réponse #43

Dav


Je garderai bien ces nuances à l'esprit  ;)
Il vaut mieux être un guerrier au milieu d'un jardin, qu'un jardinier au milieu d'une guerre...

06 avril 2015 à 22:35:02
Réponse #44

musher


Cependant, qu'en serait il dans une situation vraiment dégradée* où rejoindre les secours, réaliser un effort important, ou autre objectif impératif serait fortement compromis par un tel désagrément?
Dans les années 90,en traversant du Jura à cheval (rando Fontainebleau-Chambéry), je choppe une intoxication alimentaire. (Plat frais pas frais dans une épicerie de campagne pour changer du saussisson/boite de conserve).
La trilogie Immodium-smecta-Ercefuryl m'a permis de redescendre en plaine en 24 h et de trouver un médecin. (Pas de GSM à cette époque et la désertification de certains régions du Jura était pas un mythe)
J'étais incapable de marcher plus de 200 m et monter sur le cheval était épique.

Après s'il y a du sang dans le selles ou des glaires, c'est pas une p'tite gastro.

07 avril 2015 à 08:52:17
Réponse #45

Anke


Ahhhhh l'auto médication, vaste debat....
Il n'empêche...
Pour ce qui est de l'immdium ( ou lopéramide) ça sert uniquement à ne pas chier partout toutes les 5 mn, et donc à ne pas trop se déshydrater.
" Le lopéramide se lie aux récepteurs opiacés des cellules de la paroi intestinale, ralentit le péristaltisme, augmente le temps de transit intestinal et la résorption d'eau et d'électrolytes. Il ne modifie pas la flore intestinale. Le lopéramide augmente le tonus du sphincter anal."( source : http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0189288.htm).
Donc, en résumé, ce type de médicament ne sert qu'à "tenir le pavé" le temps de RENTRER... A moins d'avoir se bonnes connaissances médicales( avoir identifié clairement l'origine de la "débandade" et d'avoir ce qu'il faut avec soi.

Quand aux anti-douleurs sur les genoux après blessure la veille d'une compet' ( surtout pour du triathlon), faut pas trop s'étonner de ne plus pouvoir marcher le lendemain... Pour moi, ce type de procédé ( les anti-douleurs, et pour moi seul hein !)pourrait valoir autant qu'un produit " dopant" ( j'ai utilisé le conditionnel et les guillements hein !) et en l'occurence, loin d'être en situation de "survie" au départ, on court direct à la "chasse aux emmerdes" et donc on va se mettre en "situation de survie" parce qu'inévitablement, les pbs vont arriver... Je n'ose même pas imaginer le moment ou la douleur serait revenue au cours de l'épreuve de natation en pleine flotte, ou encore au cours d'une grosse descente bien rapide en vélo ( et vlan, les genoux qui se bloquent et le cycliste se tape une gamelle bien sévère...) Mais ce n'est que mon avis pour ce qu'il vaut... ;)

07 avril 2015 à 09:50:22
Réponse #46

h


Quand aux anti-douleurs sur les genoux après blessure la veille d'une compet' ( surtout pour du triathlon), faut pas trop s'étonner de ne plus pouvoir marcher le lendemain...
salut Anke
cela fait parti des conneries que tu apprends à tes dépends et que tu ne reproduits plus par la suite. D'où ma réponse pour que certains l'apprennent par écrit plûtot que devant le fait accompli!  que celui ... me jette la 1ere pierre.

07 avril 2015 à 09:59:06
Réponse #47

Anke


Tkt, pas de reproche, juste un appel à la prudence ( mère de sureté...) Toujours le même adage : ne pas être au mauvais endroit, au mauvais moment, etc...
Par exemple, quand je fais un couteau, je ne l'affute que quand l'étui est fini. Bah, oui, faut pas être sorti de St Cyr pour envisager que le risque de me couper avec un truc "rasoir' ( quand j'arrive à cet objectif !) est multiplié par "n+1" en façonnant le manche ( ponçage notamment), en ajustant les différentes pièces, et puis en prenant les marques du couteau pour la mise en oeuvre de l'étui... , j'affute quand tout est fini. Je prends moins de risques.
Pour ce qui nous interesse, la prise de médicaments doit ( amha) ne pas être un moyen pour continuer dans la "précarité"( Rando engagée par ex, là on est pas en situation de survie réelle, mais "simulée"), mais plutot pour éviter de se retrouver en situation de survie. Car ( encore amha !) quand on constate que l'on est en situation de survie... ben c'est déjà bien trop tard.
« Modifié: 07 avril 2015 à 10:09:16 par Anke »

07 avril 2015 à 11:01:05
Réponse #48

Draven


Idem que anke !

J'ai quelques médocs assez puissants dans ma trousse de soins que j'emporte en rando, ils seront la uniquement pour retourner + vite dans une zone civilisée si j'ai besoin d'en prendre... Aucunement pour continuer la balade en " zappant " les symptomes...

Et bien entendu, si la zone est couverte gsm, et que c'est vraiment grave, je resterais sur place en attendant les secours...
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

07 avril 2015 à 11:03:59
Réponse #49

Dav


Idem que anke !

J'ai quelques médocs assez puissants dans ma trousse de soins que j'emporte en rando, ils seront la uniquement pour retourner + vite dans une zone civilisée si j'ai besoin d'en prendre... Aucunement pour continuer la balade en " zappant " les symptomes...

Et bien entendu, si la zone est couverte gsm, et que c'est vraiment grave, je resterais sur place en attendant les secours...

+1

C'était bien entendu le fond de l'idée  :up:
Il vaut mieux être un guerrier au milieu d'un jardin, qu'un jardinier au milieu d'une guerre...

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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