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Auteur Sujet: RETEX agression au couteau... 5 ans après ?  (Lu 1109 fois)

21 septembre 2018 à 00:17:40
Lu 1109 fois

Pnoey


Bonjour à toutes et à tous !

Alors oui, cet événement date d'il y a 5 ans... Et je n'en parle que maintenant, car il n'y a que depuis peu que je ressens l'envie/le besoin d'en parler, histoire de fermer ce dossier une bonne fois pour toutes.
Depuis ce temps, j'ai beaucoup changé, mûri j'espère, mais je garde (et cela même si j'ai du mal à l'avouer) une "peur" des grandes agglomérations (plutôt un sentiment de malaise intense) suite à tout ça.

Bref je m'égare.

Les faits :

Le 8 juillet 2013, un lundi vers 18h, je suis avec deux amis dans le centre ville de Dunkerque. Nous sommes assis sur un banc aux abords d'un parc. Je savais que le parc était mal fréquenté, mais je pensais être assez au bord pour y être tranquille.

Alors que nous discutions, un homme et une femme s'approchent. Aucuns de nous trois ne les connait, mais ils "brisent" notre cercle de discussion pour serrer les mains/saluer. Comme je ne les connaissais absolument pas, que j'avais les mains prises par une bouteille de soda, ainsi qu'un très mauvais caractère, je "décline" fermement leurs salutations par un "Non, je ne vous connais pas.".

A ce moment, l'homme s'approche très (trop) près de moi, et je croule sous ses questions auxquelles il ne me laisse pas répondre : "Qu'est-ce qu'il y a ?! Tu m'aimes pas c'est ça ?! C'est parce ce que je suis arabe ?!" Etc, etc.
Je remarque au passage ses pupilles extrêmement dilatées (mes amis me confirmeront plus tard qu'il ne semblait pas dans un état normal (sous entendu, drogue et/ou alcool)).

Mes amis se lèvent du banc mais n'interviennent pas.

La femme prend rapidement le relais de l'homme avec le même genre de discourt, centré sur mon soi-disant comportement raciste (apparemment évident à ce moment là... ).
Pendant que la femme me crie dessus, l'homme recule d'un pas. Je comprends alors qu'il faut calmer la situation. Je m'adresse donc à l'homme, je lui présente mes excuses et lui souhaite le bonjour. Mais cela ne suffit pas à les calmer, ni l'un, ni l'autre.

A cet instant, la femme est devant moi, l'homme à ma gauche et mes amis à ma droite à 2-3m. Je jette un œil rapide sur l'homme, et je vois qu'il porte sa main à son dos, mais je ne relève pas. La seconde d'après, je le vois faire un geste brusque dans ma direction sans comprendre pourquoi. J'ai senti que quelque chose m'avait touché au cou, je fais alors un grand pas en arrière et porte ma main à mon cou, je frotte plusieurs fois : rien, pas de sang. Je vois alors que l'homme agite un grand couteau de cuisine et qu'il menace mes amis qui prennent eux aussi de la distance.

L'agitation dure quelques instants, le temps pour moi de contourner le banc pour prendre mes affaires qui y étaient restées. Ensuite nous avons couru vers le centre commerciale proche (à cet époque mon handicap me permettait encore de courir quelques dizaines de mètres), où nous avons alerté le service de sécurité, puis police, dépôt de plainte etc...

Ma blessures n'étant que superficielle, je ne me suis pas inquiété sur ce point. J'ai cependant consulté un médecin légiste dans le cadre de l'enquête, qui m'a alors indiqué que le coup était passé à 5 cm de l'artère...

Je ne m'étendrai pas sur les suites judiciaires, sachez simplement que l'agresseur a été arrêté.

Mon analyse :

Le jour même je ne réalisais pas vraiment ; pour moi ce n'était pas plus grave qu'une bagarre de lycée (j'avais 18 ans). Quelques jours après, les mots du légiste m'ont un peu ramené à la réalité : j'aurai très bien pu y rester.

La plus grande erreur que je crois avoir commise, c'est évidement de laisser faire mon sale caractère et de refuser les salutations, certes un peu forcées mais néanmoins pacifiques du monsieur.
Deuxième erreur : ne pas avoir calmé le jeu tout de suite... J'ai trop attendu avant de réagir et de m'excuser.
Troisième erreur : ne pas avoir relevé la main dans le dos du mec (main cachée = main armée, mais ça je ne l'ai appris que bien plus tard, sur ce forum.) J'aurai dû, dès ce moment là, me reculer et me mettre hors de sa portée.
Quatrième erreur : vouloir reprendre mes affaires au lieu de fuir tout de suite. J'ai stupidement risqué de me retrouver à nouveau près de lui juste pour des fringues et une boîte de céréales ( des céréales quoi !  >:( ).

Voilà les erreurs que j'ai relevées, mais mon analyse n'est pas objective.

En ce qui concerne les répercutions sur moi, et bien comme je le disais, je suis automatiquement tendu comme un string quand je suis en ville, sur mes gardes tout le temps, au risque de me fatiguer et de ne pas voir venir la vraie menace le moment venu.
Pour ne rien n'arranger, ma santé m'empêche de courir, je me vois donc mal fuir un agresseur en marchant un peu vite. En résumé, en ville j'ai peur de me faire de nouveau agresser et de ne pas pouvoir fuir cette fois là.

J'ai aussi un gros problème avec les personnes en état d’ébriété avancée... Mais bon, ça je fais avec.

Voilà, le fait de mettre ça par écrit me fait me rendre compte que même 5 ans après, je m'en souviens toujours aussi bien, alors qu'à l'époque je n'avais pas considéré que c'était un événement marquant de ma vie. C'est entre autres, ce qui m'a poussé vers le monde de la survie, et par conséquent, fait découvrir un univers que j'adore. Donc au final, c'est un peu un mal pour un bien, dans un sens.

Désolé pour le pavé, j'ai essayé de rendre ça le plus claire possible. Merci d'avoir lu, et pour ceux qui en auront l'envie, merci pour vos réponses  ;)

Au plaisir,

Pnoey
"La vie c'est comme l’accrobranche : il y a des hauts et des bas, mais dans tous les cas, faut s'accrocher !"

21 septembre 2018 à 02:46:45
Réponse #1

cosmikvratch


merci pour le partage d'expérience.

Un mec avec un couteau de cuisine sur lui dans un tel contexte... le plus probable est qu'il cherchait un prétexte pour s'en servir et l'aurait trouvé de toute façon!

face à ce genre de personne (dans cet état là), la fuite (et appel de la police) paraît la seule option
Life's a bitch (and then you die)

21 septembre 2018 à 09:00:59
Réponse #2

Bryan


Un grand bravo à toi pour avoir le courage de revenir sur cet événement!

Ton analyse de la situation me semble tout à fait pertinente (et il y a sur ce forum un tas de gens qualifiés pour t'apporter d'autres éclairages).
As-tu pensé à aller parler de ça avec un psy? Contrairement à une mentalité encore assez répandue, voir un psy ça n'a rien de dramatique, ni de définitif, ça n'est pas forcément payant (regarde auprès d'un CMP), ça fait du bien, et ça ne fait pas de toi quelqu'un de perturbé. Au contraire, ça prouve que tu as conscience de l'impact que cette agression a eu sur toi, et que tu veux le dépasser; ça fait donc plutôt de toi quelqu'un d'intelligent et de résilient.

En tout cas merci pour ce partage, on est avec toi!

21 septembre 2018 à 12:44:24
Réponse #3

Le-Jerome


Salut,

Ben tu avais 18 ans à l'époque, tu ne connaissais rien en sécu perso et tu as réagis comme un gamin de 18 ans, donc premièrement ne pas se fustiger.
Ton analyse de la situation est assez bonne, mais je peux même ajouter que le simple fait de savoir un lieu mal fréquenté, doit t'inciter à l'éviter comme la peste.

A vrai dire (voir l'excellent post d'Eric LEM sur l'évitement), les raisons qui poussent à éviter un lieu, un horaire, certains individus ou la combinaison de tout ceci se basent bien entendu non seulement sur le risque inhérent à faire une mauvaise rencontre, mais aussi en cas de défense contre agresseur avec une issue largement favorable pour le défenseur, les suites et contraintes judiciaires éventuelles et la perte de temps, les risques toujours possibles de représailles selon les cas etc...
Ceci pourrait passer pour de la lâcheté : il n'en est rien.

La meilleure chose à faire est d'éviter au maximum les choses qui présentent un danger évident :
- soit de manière évidente
- soit en fonction de ton ressenti.

Après ne pas hésiter à quitter (ou a purement et simplement éviter) un lieu public mal fréquenté si par exemple tu constate des comportements, attitudes, etc qui laissent penser qu'il y a un fort risque de passage à l'acte criminel ou de trouble grave à l'ordre public, et à appeler le 17 dans la foulée.

Personnellement je ne suis pas de ceux qui pensent "qu'il en a toujours été ainsi", non, je crois vraiment et constate que les choses se sont fortement dégradées en France (globalement) en terme d'insécurité depuis ces 30 à 40 dernières années.

Desfois, il vaut mieux accepter que les temps ont changé, et préférer rester parfois chez soi, au lieu de trainer dehors dans les parcs, surtout l'après midi et en soirée.

Et j'ajoute : de façon exponentielle ces 10 à 15 dernières années, et personne ne me fera croire le contraire.

Sur la réaction de l'individu, le chantage au racisme dont il a fait preuve doit aussitôt te mettre en alerte sur les mauvaises intentions, c'est même une "tactique" pour se donner un prétexte et mettre certaines personnes dans l'embarras et la culpabilité, prendre l'ascendant sur toi, après il y a une manière de refuser de serrer la main d'un inconnu.

On te tend la main ---> "quoi tu me serres pas la main parce que je suis noir/arabe ?"

--> "Bonjour, excusez moi si je ne vous serre pas la main, mais je suis prudent parce que je ne vous connais pas... etc est ce que je peux vous aider ?"

"Hé quoi ? qu'est ce qui a m'aider ? non mais tu veux pas me serrer la main à moi c'est ça ?"

--> "Excusez moi ce n'est pas la question : il est tard, je ne vous connais pas et donc comprenez que je me méfie"

Au bout de 2 fois, par contre, évites de rentrer dans l'embrouille verbale...

Mais ne pas se sentir mal à l'aise : tu n'as pas a serrer la main d'un inconnu si tu ne le sens pas.

Par contre toujours rester poli, même si tu as l'impression d'avoir en face de toi la pire ordure du monde, qu'importe : il ne faut pas laisser d'accroche à l'agressivité de l'individu.

Être sincère dans ses expressions, son intonation aussi est très important.

Éviter bien sur l'humour, la moquerie, la condescendance etc

Si c'est fait dés le début dans 90% des cas cela permet d'éviter le pire, mais pas dans 100% (ce serait trop beau).

La communication est la première "arme de défense" en sécurité, et la plus utilisée.

Garder une distance ou si ce n'est pas possible (ou que tu ne le sens pas comme ça) une garde dissimulée et se tenir sur ses gardes (qui doit se travailler à l'entrainement, entrainement adapté dans ton cas en fonction du handicap).

Après, dans ton cas, le port d'un spray au poivre peut être très acceptable, moyennant une préparation à son usage (voir le pdf REPERES à ce sujet "en fonction de notre âge, état général etc")

Je comprends largement que tu ai développé une phobie des grandes villes, après, ce genre de problème peut aussi, désormais hélas, survenir dans les petites villes (avec une occurrence moindre certes, mais quand même).

Les thérapies cognitives, la sophrologie, une démarche de sécu perso adaptée sont une bonne réponse.

Tu as pensé à un chien pour t'accompagner ?

« Modifié: 21 septembre 2018 à 13:00:11 par Le-Jerome »
un héros, c'est un abruti qui a eu de la chance

22 septembre 2018 à 01:02:28
Réponse #4

Pnoey


Hello tout le monde !

Merci pour vos réponses.

@Bryan : concernant le psy, je n'en n'ai pas consulté, comme je le disais, ça ne fait que quelques temps seulement que cette histoire remonte, et par conséquent, ça ne fait que quelques temps également que j'ai fait le lien avec mon comportement en ville (là je me dis que d'un point de vue extérieur ça semblait évident, mais bon... Peut être qu'une fierté mal placée m'empêchait de faire le lien.)
Effectivement, je sais que des professionnels sont consultables via les structures type CMP au besoin :)

@cosmikvratch : il est vrai qu'on se balade rarement avec ce genre de lame en ayant de bonnes intentions... Mais on peut toujours se demander s'il eût été possible de dévier son attention de moi, pour qu'il aille (bien malheureusement) emmerder quelqu'un d'autre.
D'un autre coté, mon altercation s'est plutôt "bien" terminée comparée à ce qu'elle aurait pu être, donc la confrontation en a peut être évitée une autre plus grave. Mais là, c'est vraiment de la spéculation. ^^

@Le-Jerome : merci de ton analyse :) il est clair que beaucoup de points auraient pu (et auraient du) être géré autrement. Mais comme tu l'as bien relevé, à cette époque, tous les concepts abordés en sécu perso et défense perso m'étaient inconnus.
Tu évoques également des entraînements qui peuvent être adaptés à mes problèmes de santé, pourrais-tu m'en dire plus ? Toutes les structures que j'ai pu approcher (des sports types combat/défense en réalité) m'ont clairement dit qu'elles ne s'adapteraient pas pour une seule personne...  :glare:
J'ai une formation d'agent de sécurité, donc j'ai des bases en gestions de conflits, mais rien de bien concret à partir du moment où le conflit devient plus physique que verbale.


Au plaisir,

Pnoey
"La vie c'est comme l’accrobranche : il y a des hauts et des bas, mais dans tous les cas, faut s'accrocher !"

22 septembre 2018 à 09:08:51
Réponse #5

Oim


" The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt. "  GrandMaster B.R.
"tous les survivalistes ne sont pas paranoiaques, mais b*rdel j'ai l'impression que tous les paranoiaques deviennent survivalistes..." Le taulier

22 septembre 2018 à 13:45:07
Réponse #6

Le-Jerome


@ Pnoey : de rien ! si on peut aider...

Déjà je ne sais pas si tu as vu ce fil (2 pages) traitant exactement du sujet - sur le handicap et la sécu perso - qui comporte des infos qui méritent d'être lues :
http://forum.davidmanise.com/index.php/topic,65289.0.html

Pour le refus des structures, je pense que beaucoup ne prennent pas de risques au niveau de l'aptitude médicale "sous condition" ni la responsabilité de ce qu'il peut arriver bien involontairement à l'entrainement, le cas échéant.

En revanche, il est peut être possible d'envisager une approche avec des structures telles que l'ACDS ou l'ADAC lors de stages d'une journée (cette dernière est active surtout en région parisienne), en expliquant clairement ta problématique.
Pour l'ACDS, en postant ici tu es déjà pratiquement en contact avec des moniteurs qui lisent régulièrement le forum (voir la rubrique sur les stages).
Je fais donc la suggestion d'une participation à un stage ou 2.

Après la chose doit être considérée d'un commun accord avec les responsables des stages type FAB/TAIMN (Face à l'Arme Blanche/Techniques d'Action Immédiates à Mains Nues), dont les bases (d'expérience) peuvent se pratiquer en quasi statique sans grand effort cardio etc... et par ailleurs en expliquant cela avec ton médecin traitant (le mieux à même d'évaluer ton aptitude à suivre un entrainement que tu lui décrira).

Personnellement, j'aurais tendance à suggérer le drill d'utilisation d'un petit spray de défense au poivre ou d'un Guardian angel, en s'appuyant sur le fascicule "autodéfense au spray" de Fred Perrin, et à compléter par un stage ou 2 à l'ACDS.
Rien ne t'empêche de porter sur toi un certificat médical attestant d'une contrainte physique qui ne te permet pas de courir vite et loin, qui servira à appuyer la justification du port du spray en cas de contrôle (bon je vais un peu loin là), ou surtout après un usage hypothétique, si cela devait arriver.

Pour l'angoisse des grandes villes, voici quelques propositions concrètes :
D'abord, il faut éviter que cette peur ne dégénère éventuellement en véritable phobie, avec attaque de panique etc.
Donc une approche de thérapie brève telles que :
- Sophrologie (il existe des séances qu'on peut suivre gratuitement en ligne).
- EMDR, approche conçue justement pour la désensibilisation des souvenirs difficiles.

sont à prendre en compte, tu as par exemple l'excellente chaine youtube de benjamin lubszynski - psychothérapeute assez connu :
https://www.youtube.com/channel/UCnHD2DK1y4-MRRXrglyKcjA

Et comme dit par ailleurs la possibilité de consulter gratuitement en CMP.

En regardant au delà de tout ceci, peut être te demander si, en fonction de tes possibilités personnelles, professionnelles, de tes gouts et contraintes éventuelles, d'envisager tout simplement le projet d'aller t'installer dans un village, à la campagne.
Cela peut être seulement à 5/10 minutes par la route d'une petite ville.

Après tout, il existe pour qui s'en accommode beaucoup de choses que l'on peut faire en vivant à la campagne, chez soi, seul ou en invitant parfois 2 ou 3 amis que de bénéficier de ce que peut offrir une grande agglomération, avantages tout relatifs à l'heure d'internet...

Tu peux avoir le ciné chez toi, les jeux vidéos, les balades, les jeux de société, art, lecture, musique et plein d'autres choses.

C'est aussi une possibilité à terme.

Jérôme

« Modifié: 22 septembre 2018 à 14:03:49 par Le-Jerome »
un héros, c'est un abruti qui a eu de la chance

22 septembre 2018 à 15:13:16
Réponse #7

Pnoey


Merci pour le post sur la SD et le handicap, je l'ai lu entièrement et si l'évitement échoue, j'ai retenu en K2KK :
-Spray incapacitant
-Parapluie

Il m'arrive de devoir marcher avec une canne médicale, mais c'est une canne pliable en 3 morceaux, donc peu adaptée pour de la SD... Et à choisir, hors besoin médical, je préfère le parapluie, histoire de rester sec (bah oui, faut pas négliger l'hypothermie  ::) )

Je prendrai le temps quand je le pourrai de me pencher sur les stages ACDS, mais il me semble qu'il en existe en Belgique aussi ? (Je suis littéralement collé à la frontière Belge)

Et pour la campagne, j'y habite déjà  ;D Ma compagne n'aime pas non plus la ville, ce qui m'arrange largement. Il n'y a que durant mon travail que je me rends dans différentes agglos.

Merci beaucoup pour tes conseils en tout cas.

Au plaisir,

Pnoey
"La vie c'est comme l’accrobranche : il y a des hauts et des bas, mais dans tous les cas, faut s'accrocher !"

22 septembre 2018 à 20:12:27
Réponse #8

Le-Jerome


Parfait !  :)
Oui il existe l'ACDS en Belgique, ils ont un groupe facebook :
https://www.facebook.com/groups/37414549140/

Saches qu'il existe aussi des parapluies de défense, renforcés :
http://www.unbreakable-umbrella.de/fr_FR

Bien que les stages se basent sur un programme avec mains nues, magazine plié ou stylo, ils sauront sans doute te conseiller en matière de maniement du parapluie, je ne veux pas trop m'avancer à leur place, mais peut être essayer de négocier 10 minutes d'explication en fin de journée pour le maniement du parapluie, dans ton cas particulier.

Pour le spray, j'aurais tendance à privilégier les petits modèles de 20 à 45 mL, pour leur discrétion et leur côté raisonnable, de marque connue et reconnue : Sabre Red, TW 1000, Fox Lab "mean green", Piexon, ASP (Key defender).

Pour la sophro, tu peux aussi transposer les séances via un convertisseur mp3 en ligne, pour les écouter au calme, sur un lit (une séance dure entre 15 et 45 minutes selon les cas).
un héros, c'est un abruti qui a eu de la chance

23 septembre 2018 à 20:29:49
Réponse #9

Pnoey


Merci pour tous ces renseignements forts utiles  :)

Je prendrai contact avec l'ACDS belge le moment venu (bien plus simple pour moi qu'à Paris).

Merci également pour votre écoute, j'étais dubitatif au début, mais reparler de cet événement avec du recul et un regard analytique m'a permis d'identifier des "problèmes" dont j'étais conscient mais sans pour autant pouvoir les nommer clairement, et sur lesquels je vais pouvoir travailler.

Et comme dirai l'autre "Gardez vous du mal"  ;)

Au plaisir sur le forum,

Pnoey
"La vie c'est comme l’accrobranche : il y a des hauts et des bas, mais dans tous les cas, faut s'accrocher !"

10 octobre 2018 à 10:44:02
Réponse #10

ckone


Hello
Comme dit plus haut tu as réagis comme une personne de 18 ans, ne pas t'en vouloir, ca aurait pu arriver à n'importe qui.

Les questions à se poser est :

Si tu avais eu une bombe au poivre :
1) aurait elle été à porter de main ?
2) l'aurais tu utilisé avant l'attaque (que tu décris comme furtive ) ?

Je crois que la solution a été bien identifiée en amont : désescalade, attitude neutre, fuite...

A bientot  :)

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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