Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Stages, sorties et aventures (récits ou projets) => Discussion démarrée par: DavidManise le 15 novembre 2010 à 06:30:41
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Bonjour à tous :)
Alors alors... EXCELLENT STAGE :love: :doubleup:
4 jours, c'est à la fois long et court. 4 jours, c'est tout juste le temps de se rendre compte que l'usure rend la chose plus difficile. 4 jours, c'est juste le temps de rencontrer un petit peu les gens. 4 jours, c'est vraiment une bonne formule. Et sur trois niveaux comme ça, c'est franchement à refaire.
MERCI à tous les moniteurs et futur-moniteurs qui sont venus me donner un coup de main : Corin, Emmuel, Guillaume, Jobarde, Cubitus... :love:
Petite pensée pour Plumok qui est resté coincé au taf et qui n'a pas pu monter. Il était dégoûté... et nous aussi de pas pouvoir le voir. La prochaine fois !!! :)
MERCI aux stagiaires. Que des gens en or...
Ciao ;)
David
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Plus de détails bientôt :)
Et quelques photos...
Ciao ;)
David
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Quatre lignes... pour quatre jours... C'est pas un peu court ça ? ;)
à effacer rapidement....
T'es gentil... Le drogué :D. 4 jours et tu veux un rapport complet à 8h30, le lundi.
Faut nous laisser un peu de temps...
Bon, David a mis 4 lignes. Je mets 4 mots: rentré propre et lavé.
Ca te va :D?
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T'es gentil... Le drogué :D. 4 jours et tu veux un rapport complet à 8h30, le lundi.
Faut nous laisser un peu de temps...
Bon, David a mis 4 lignes. Je mets 4 mots: rentré propre et lavé.
Ca te va :D?
08:51:32 8)
C'est vrai que 8h30 cela faisait un peu tôt Husk. C'est prévu pour 09:00:00 :closedeyes:
;#
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8h58: pour vous faire rêver et attendre ce soir les premiers retours, le lever de soleil hier matin ;).
(http://img4.imageshack.us/img4/4995/leverdusoleille14nov201.jpg)
A+
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pfuiffffffff
je vais boycotter se sujet la moi :-[
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:doubleup:
Bande de veinards. ;D
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Superbe week-end... :)
4j. c'est vraiment bien, le retour à la vie "normale" est un peu plus difficile, par contre.
Petite anecdote : là, je bosse aux urgences, c'est le vrai bordel, mes collègues pètent les plombs, et moi je suis zen. Je leur dis : "ben quoi, on est au chaud, on a mangé, on est propre, on risque rien... tout va bien, quoi !!! " et ils me regardent avec des yeux ahuris !!! :lol:
Je devrais faire un stage comme ça tous les 15 jours, en fait. ;#
Jennifer aussi était ravie, étonnée d'avoir réussie tout ça sans trop de difficultés. La pédagogie de notre ours est vraiment chouette. :up:
A +
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les détails, les détails, les détails,................................. :sorry:
Bon, en attendant, je vais poser la question qui me travaille :
Est-ce que le stage d'une semaine de ce printemps aura un programme similaire ?
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j'attends toujours avec impatience plus de détails de ce genre d'aventure. :up:
Et je me dis à chaque fois : "Moi aussi, quand je serais grand, un jour, je ferais comme eux!" ;#
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Salut,
Je vous fais un premier retour à l'arrache pour ne pas vous laisser sur votre faim.
Je ne vous détaillerai pas les cours mais plutôt ce qui m'a semblé être des temps forts et mes impressions. J'ai notamment été très heureux de voir mes accolytes (Jobarde, Cubitus, Lemuel et Guillaume) faire cours. Toutefois, je les laisserai, s'ils le souhaitent, détailler le contenu et la forme de leurs interventions.
Pour les photos, je ne vous glisse que celles qui concernent mon abri ou du matos. Le reste sera géré par David.
Jeudi, ça démarre par du beau temps. Guillaume, Médéric, Lemuel, Cédric et moi arrivons à 5h40 à Die. On commence par squatter un bord de route pour raison de terrain détrempé. On finit un peu la nuit. A 8h30, nous revenons devant la gare. Le groupe arrive élément par élément. C'était marrant de voir apparaître toutes ces nouvelles têtes.
Après une grosse demi-heure de route, les voitures sont garées. Le stage débute avec l'orientation, la lecture de carte, et l'on monte sur le terrain par une petite marche à flanc de falaise. C'est l'occasion d'admirer la belle vallée qui s'étale à nos pieds. Cet endroit est isolé, préservé, pour tout dire, un peu magique. La gestion de l'eau ou des déchets seront donc deux priorités qui resteront présentes en toile de fond.
Il commence à faire un peu de vent et le temps se couvre quand nous abordons les thématiques de la thermorégulation et du feu. Cubitus, bien placé, a donné le cours sur le couteau. Il est alors temps d'installer son abri. Chacun y va de sa méthode ou de ses idées. Les plus expérimentés ont vite fait, les plus audacieux prennent des risques. Les plus prudents ont monté la tente.
Le soir arrive quand quelques gouttes de pluie annonce la suite.
J'avais choisi de tester plusieurs éléments totalement nouveaux ou inadaptés, a priori.
En tarp, une bâche de chantier (tarpoline): 8€ pour 400 grammes en 3mx2m. Le Module 100 de Rab comme sac de couchage. Ce top bag (sac en duvet ultra-léger - 530 gr - sans isolant dans les compartiments du fond) est destiné initialement aux participants à des raids dans le désert ou des courses estivales. Je l'ai dans le cadre d'un test pour DMF (Oui, Mathieu, j'arrive ;)). Un pare-soleil de voiture. Enfin, mon hamac filet. Tout ça pour tester par temps frais une configuration à environ 1 kg (promis, pour les accros du gramme, je pèserai le tout et éditerai le message).
(http://img98.imageshack.us/img98/7153/pb120243bis.jpg)(http://img560.imageshack.us/img560/1192/pb120242.jpg)
Les images sont un peu floues mais ça vous donne une idée de mon organisation.
Au moment du dîner, la pluie s'est mise à tomber drue. J'ai passé les 2 heures de la soirée à me demander comment serait mon sac laissé posé sous le tarp. Finalement, rien. Le tarp est suffisamment couvrant et monté assez bas. J'installe ma couverture épaisse en dessous pour servir de coffre à bagages. J'y glisse mon sac, mes vêtements et tout le bordel et je replie. Rien ne sera mouillé.
Pour dormir, pas de vêtements supplémentaires, aucun sous-vêtement technique: bonnet, pull marin, polo en polartech, pantalon en G1000, chaussettes en laine. Les conditions d'un randonneur pris dans la bourrasque un été ou un automne.
Résultat: bien sûr, je me suis un peu gelé. Mais rien de grave. J'ai bien un peu grelotté mais la température est descendue à 6°, de manière certaine. Peut-être un peu plus bas. Je n'ai pas essayé de m'enrouler dans mon poncho ou autre. Ensuite, le hamac, forcément, ça refroidit un peu plus.
Toutefois, le pare-soleil joue son rôle. Il protège suffisamment, y compris quand j'en prélèverai un morceau pour me servir d'assise pour m'asseoir lors des cours.
J'ai validé la bâche (de bonne qualité), légère, nullement bruyante et bien résistante. Sa couleur grise la rend discrète. Enfin, je lui ai collé un morceau de duct tape au milieu pour faire une attache extérieure pour passer la paracorde au-dessus.
Le top bag est intéressant. Je reviendrai en détail sur le sujet dans le test. Là, j'ai bien sûr touché ses limites.
Il a plu toute la nuit et mon installation m'a vraiment suffi toute la nuit. Aucune humidité, nulle part.
Voilà pour un premier bout de retour.
A+
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Intéressant retour :)
Sans rentrer dans un débat de sémantique : le Rab Module semble être un top bag (pas de garnissage sur le dessous mais avec du tissu quand même) et non un quilt (sans garnissage et sans tissu sur le dessous).
Une explication publiée dans Carnet d'Aventure (http://www.arklight-design.com/Files/27192/SacDeCouchageMUL.pdf)
PS pour les modos: Je suis légalement autorisé à publier ce document
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Vendredi, le temps est aux nuages. Il fait frais.
Le niveau 1 se termine. Cubitus dispense un cours super clair sur les plaies et les sutures (j'ai oublié de dire comment Guillaume a été brillant sur le feu et Lemuel efficace sur la thermorégulation puis les deux sur le filtrage). Jobarde se livre à un mémorable exercice sur la signalisation. Sûr que personne n'oubliera son FOMECBLOT... :D On passe au niveau 2.
Ce que j'ai bien aimé dans cette nouvelle journée, ce fut la botanique, même si elle est intervenue pratiquement à la nuit tombée. Greg a un vrai talent pour présenter les espèces et expliquer leur intérêt avec efficacité. En remontant le champ, on trouve suffisamment de plantes pour récupérer quelques infos facilement assimilables. Le fruit de l'églantier ne m'a pas servi mais j'ai en revanche fait une razzia dans les genèvriers. Et le thym m'a servi de brosse à dents.
Le soir tombe. Le vent souffle doucement. Les stagiaires, par groupe de 4, s'installent autour d'un feu pour passer, pour la plupart d'entre eux, leur première nuit sans sac de couchage.
Si la nuit est plus sèche que la précédente, elle est aussi plus froide (proche de 0°). Les ponchos, bâches, ou couvertures de survie sont montés en appentis. L'objectif est de vivre la nuit d'un randonneur perdu qui installe un bivouac d'urgence. Pour beaucoup, cette expérience sera nouvelle. En fonction de l'habitude du froid et de l'organisation du bivouac, cette nuit est plus ou moins agréable.
Beaucoup ont bûcheronné en quantité, souvent des troncs ou branches de diamètre important. Or, ces quelques heures nocturnes montrent que les grands feux obligent à se tenir un peu trop loin pour en profiter.
La leçon porte. En prévision de la nuit suivante, tout le monde se jure de faire un feu beaucoup plus petit.
Perso, j'ai passé la nuit dans un duvet Rab Alpine 600 que j'ai en test (sans feu...).
Dans mon matos, ce qui m'a servi:
- Karrimor Sabre avec les poches du Predator. Ses deux larges poches cargo en bas sont faites pour y mettre des effets mouillés (elles sont dotées de trous). L'expérience de Lemuel dans les nordiques contrées m'a fait réfléchir à une telle option. Ca m'a été bien utile.
(http://img101.imageshack.us/img101/5364/pocheslatraleskarrimorp.jpg)
- couteau armée suisse 09 modifié (avec clip) + Falkniven F1 + scie Sandvik de Bahco
- gants en cuir
- réchaud F1 lite + cartouche 100 gr (super légère mais finie en 48 heures) + une gamelle Campingaz
- petite lampe tactique + frontale zipka de Petzl (à noter que la puissance de la tactique se paie par une pile à changer toutes les heures)
- couverture de survie épaisse
- hamac filet et hamac en toile de parachute
- les deux sacs Rab
- le pare-soleil, très bien pour s'isoler du sol pour s'asseoir ou comme matelas, à chaque fois en épaisseur unique
- tour de cou Buff surtout en doublure de mon bonnet en Opossum-laine
- indispensable briquet Bic
- ficelle sisal et paracorde pour le camp
- allume-barbecue écolo (du bois compressé) qui s'allume au premier coup de firesteel
- duct tape pour bricoler le tarp
- un sacansac pour ranger la bouffe (habituellement j'y colle le matos de bricolage) et des sacs poubelle pour ranger mes fringues propres.
- boussole Expedition 54 (n'a servi que pour une démo)
- des guêtres pour éviter que l'humidité des herbes hautes n'imprègne le pantalon
- une batterie powergorilla pour recharger mon téléphone (très efficace)
- enfin, pour sortir de là propre comme un sou neuf, un gant de toilette imprégné et une serviette en feutre.
A noter qu'en fringues, j'avais notamment un superbe blouson à membrane de la marque "male" payé 25€.
A+
PS: j'ai un peu l'impression d'être seul à raconter le stage. Les autres, c'est quand vous voulez ;)
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PS: j'ai un peu l'impression d'être seul à raconter le stage. Les autres, c'est quand vous voulez ;)
J'arrive, j'ai plein de choses à dire mais un peu à la bourre dans les cours.
a+
PS : J'arrive un peu mieux à m'assoir... :lol:
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PS : J'arrive un peu mieux à m'assoir... :lol:
Tu fais bien d'en parler avant qu'un autre ne le fasse pour toi ;).
A+
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super stage, que du bonheur ... encore merci à Guillaume pour m'avoir tenu chaud pendant 2 nuits :lol:, et puis encore désolé pour tes fesses ;# , promis, la prochaine fois je ferrais attention !!! :lol:, et puis 4 jours c'est trop court , je serais bien rester une semaines de plus tellement c'était bien ...
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C'est vrai que c'était vraiment un super stage... :love:
J'avoue que du point de vue de l'encadrement, on avait quelques craintes, liées au fait que la durée et la difficulté du stage risquaient fort de mettre les stagiaires un peu dans le rouge. Heureusement, les conditions météo ont été relativement soft. Et le groupe était vraiment super : une cohésion impressionnante, qui a permis aux éléments moins aguerris de bien s'en tirer. C'est là qu'on se rend compte que les gens qui viennent en stage sont réellement des gens en or, et que ces stages attirent des êtres humains, des vrais :love:
Alors de mon point de vue, je retire énormément d'enseignements de ce stage, pour ce qui est notamment de la gestion d'un groupe de 6 moniteurs, dont 4 en formation. Moi j'avais un peu deux stages à mener de front : le stage pour les stagiaires, et le stage pour les formateurs, et je suis heureux parce que tout le monde a appris, dans tout ça. Et moi aussi. Vraiment génial.
Plusieurs visages déjà connus (Gilou, Gad...), plusieurs nouvelles têtes toutes plus sympa les unes que les autres... et d'excellents moments passés dans les bras de la pacha mama ;)
Au niveau technique pur, j'ai introduit quelques variantes dans la pédagogie, permises par le fait que les gens avaient deux nuits en mode avancé (sans sac de couchage) à passer. J'ai donc pu leur faire faire des erreurs contrôlées la première nuit, les faire réfléchir, et ensuite les faire rectifier le tir et passer une vraiment bonne nuit pour le niveau 3. Paradoxalement, les gens ont bien mieux dormi au niveau 3 qu'au niveau 2, du coup ;#
Je me rends compte que la présence et l'expérience des aides-encadrants a vraiment été un plus tout au long du stage. Et je me rends compte aussi que c'est carrément le luxe d'avoir un médecin urgentiste avec tout son matos avec nous sur le terrain pour ce genre de stage. Les 2-3 petits bobos (une petite coupure sur un doigt, une petite brûlure a une main...) ont été gérés immédiatement, ce qui a permis aux gens de continuer le stage dans des conditions nickel... Et en cas de pépin majeur, sa présence aurait fait une différence énorme, bien entendu... Merci Cubitus :love:
Bon sinon, niveau survie et bivouac, on se rend assez vite compte que c'est bien plus la gestion de tout ça que le matos qui compte. Les gens les mieux équipés ne sont pas toujours ceux qui s'en sortent le mieux. Ceux qui comprennent et appliquent bien les principes enseignés, en revanche, s'en sortent super bien... CQFD ;)
Je tâcherai de poster quelques photos bientôt ;)
Ciao ;)
David
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encore merci à Guillaume pour m'avoir tenu chaud pendant 2 nuits :lol:, et puis encore désolé pour tes fesses ;#
PS : J'arrive un peu mieux à m'assoir... :lol:
:ninja:
Encore un stage très chaud on dirait. :blink:
Pauvre Guillaume, c'est toujours le plus jeune et le plus crédule qui prend tout. Z'avez pas honte. :fouet:
Guillaume !!! ton corps t'appartient !!!!!. :lol:
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::)
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Salut! :)
D'après vos premiers retours, ca semble avoir été vraiment un très bon stage tant du point de vue technique que humain! :doubleup: :love:
c'est vraiment chouette quand dans un groupe les efforts de tous ne se complètent pas seulement, mais finissent par devenir synergétiques...
Me tarde de voir vos photos et retours d'infos là dessus...
Merci en tout cas d'avance pour le partage! :)
a+,
Lambda
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C'est vrai que c'était vraiment un super stage... :love:
.........../
Bon sinon, niveau survie et bivouac, on se rend assez vite compte que c'est bien plus la gestion de tout ça que le matos qui compte. Les gens les mieux équipés ne sont pas toujours ceux qui s'en sortent le mieux. Ceux qui comprennent et appliquent bien les principes enseignés, en revanche, s'en sortent super bien... CQFD ;)
/.............
David
Bravo David et à tous, et merci de dire et de le redire que le matos n'est pas tout, et que la gestion de ce que l'on a avec les bons principes est le plus important.
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Sur le matos, je n'ai jamais utilisé aussi peu de choses.
Je n'ai même pas utilisé mes sous-vêtements thermiques, pas plus que mes gants et plein d'autres trucs.
A+
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A moi de dire...
Ce stage était particulier pour moi car je n'étais pas seul, j'avais emmené Jennifer, ma compagne. Elle avait déjà "subi" quelques initiations avec moi, étant donné qu'elle pratique le kungfu dans mon école et que je fais régulièrement des initiations survie à mes élèves. Mais bon, j'étais un peu "tendu" de savoir comment elle allait supporter tout ça.
Ce qui m'a permis de me rendre compte, encore plus qu'auparavant, que la pédagogie progressive sur 3 niveaux permet bien de tranquillement progresser, sans stress. A certain moment elle a été en difficulté mais pas en échec, avec la possibilité de refaire le lendemain, en mieux (pour le feu par exemple).
Elle ressort du week-end avec une seule envie : repartir dans la verte ! Et des réflexions sur la prévention, les priorités, etc... qui font chaud au coeur. Le message est passé ! :doubleup:
Pour ma part je ne reviendrais pas sur le programme que Corin a détaillé. C'était la première fois qu'en temps que moniteur en formation je donnais un module comme ça, et même si ça s'est bien passé je me rends compte du chemin qu'il reste à parcourir. Ca donne envie de bosser, d'approfondir, c'est chouette ! :)
Le groupe était vraiment sympa, plein de belles rencontres, d'échanges. J'ai adoré les tours de garde, allez voir les autres veilleurs, discuter à mi voix autour du feu. Des moments inoubliables.
En dehors du boulot je n'aime pas avoir l'étiquette "docteur", alors souvent je me mets en retrait quand il y a un petit bobo. J'observe de loin. C'est ce que j'ai fais ce week-end, volontairement, et à chaque fois j'ai vu les personnes (moniteurs ou stagiaires) faire ce qu'il fallait, prendre soin les uns des autres. J'ai complété quand c'était nécessaire, mais franchement je ne crois pas que j'ai fait beaucoup mieux que vous. :up:
Enfin, content d'avoir revu des têtes connues, et d'avoir enfin rencontré la légende vivante, Corin, LE moniteur du CEETS. C'est là qu'on a tous vu, nous les futurs moniteurs, qu'il nous restait une longue marche avant d'accéder à ce statut...
En effet, sachez que :
Corin ne dort pas, il médite
Corin ne se coupe pas, il teste la résistance de son épiderme
Corin ne se salit pas, il améliore son camouflage
Corin ne pète pas, il essaie une nouvelle méthode de signalisation
Corin ne mange pas, il recycle
Corin ne met pas son bonnet, il régule sa température
etc...
:lol: :lol: :lol:
Merci pour toute la bonne humeur de tous...
Et bon courage à Guillaume qui prépare son futur voyage en Grèce... :glare: ;D
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et du coup sur la durée le fait d'être plusieurs moniteurs et aide moniteurs, ça aide bien à prendre des moments pour souffler
et pouvoir rester dispo et "frais" sur tout le stage.
a+
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MERCREDI 10 NOVEMBRE
19h: Je prends le métro pour la gare Lille Europe en oubliant ma bouteille d'eau. Je suis en avance, mon train pour la gare du nord est à 20h10.
20h : Je commence à paniquer mon train est toujours pas affiché... j'ai pas pris mon téléphone portable...
20h05: Enfin affiché, c'est la course pour rejoindre le quai. En plus je n'avais pas composté mon billet comme un boulet
21h30: Le train a 15min de retard, ça va être chaud pour la correspondance. Je prends le métro ligne 5 direction gare d'Austerlitz. La poisse continue, il y a un problème, il s'arrête 5/10min à chaque station. J'aurais jamais mon train de nuit à ce rythme-là. Je décide de continuer à pieds à partir de Bastille. Reste que 2 stations me dis-je ... Sauf que en courant avec mon gros sac je me rends compte que ça le fera pas donc je saute littéralement sur le 1er taxi que je vois et 2 gars dans le même cas que moi m'accompagneront.
22h: Arrivé à la gare, on partage le prix de la course et je trace jusqu'au panneau d'affichage. Rofl faut encore courir, la voie numéro chai plus quoi est pas à côté. Je suis à bout de souffle et en sueur avec ses grosses godasses. Finalement les contrôleurs nous attendaient qu'ils disent. je me dépêche de monter, purée c'est étroit là-dedans. Tout le monde attends dans le petit couloir vu que dans les cabines, il y a les couchettes et on ne peut que s'allonger. J'arrive tant bien que mal à me faufiler jusqu'à ma cabine.
Quel con pourquoi j'ai choisi la couchette du haut quand j'ai acheté mon billet, il faut que je balance mon gros sac en haut maintenant. Je monte à l'échelle, enlève mes chaussures et plusieurs couches de vêtements, ma polaire schlingue à mort.
22h05: le train part, les autres personnes de la cabine s'installe, j'éteins la lumière et essaye de m'endormir.
Finalement je n'y arriverais pas. Y'en a un qui ronfle, le train tangue comme un bateau, un truc de fou et je flippe à l'idée de ne pas me réveiller car Die n'est pas le terminus.
JEUDI 11 NOVEMBRE
5h: le réveil de ma montre sonne. Il me reste 20min avant que le train arrive à Die. Je m'habille et essaye de descendre l'échelle avec mon sac sans faire de bruit, pas réussi :lol:
Je me rafraichis vite fait au lavabo et attends à la porte. Un contrôleur passe et m'explique qu'il passe dans les cabines pour réveiller ceux qui doivent descendre à Die ... je ne savais pô. 5min après je vois un gars a moitié enfariné se dirigeant vers les toilettes habillé avec une smock SASS :D
Je salut timidement en pensant qu'il doit venir au stage lui aussi.en fait c'était Lemuel ;#
5h35: le train est enfin arrivé, quel soulagement ! Je suis Lemuel accompagné de Corin jusque dans la gare
Lemuel refait son sac fait à l'arrache selon lui pendant qu'on entame la conversation Corin, Cédric un autre stagiaire et moi. Ensuite arrive guillaume
une fois les présentations faites, il est décidé qu'on finisse la nuit en bivouaquant quelque part.
Lemuel nous conseille le champ derrière la gare tout en continuant de ranger ses affaires. On passe plusieurs grillages avant de tomber sur le champ tout gadouilleux et on décide de se poser sur un petit bout de terrain plat sous des arbres a coté de la route qui passe derrière la gare. Lemuel nous rejoint et chacun s'installe.Personnellement je n'ai pas dormi même si j'étais bien installé.
8h30: On retourne devant la gare. Une fois tout le monde au rendez-vous, David fait faire un tour de présentations et on se rends en voiture près du lieu du stage. Je monte dans la voiture de Daniel, une personne sympathique avec qui j'étais au stage initiation en Belgique le 20/21 mars 2010
les voitures suivent la 205 de David à la queuleueleu pour arriver "pas trop loin" du lieu du stage.
David fait un contrôle du matériel: poncho et couteau fixe.
Des binômes sont rapidement formés. Je serais avec Gad, une personne cool et plus expérimenté que moi. Malheureusement il s'est fait mal avant de venir en stage et il souffre du dos. David arrivera à le convaincre de laisser son sac à dos pour la marche dans la 205 que Jobarde amènera sur le lieu du stage.
Ensuite on commence le cours sur l'orientation: d'abord sur place puis en marchant.
Au bout d'un certain temps de marche, David nous demande qui a enlevé une couche de vêtements pour éviter de transpirer. eh bah j'en faisais pas partie, pourtant je l'avais appris au premier stage ...
Vient ensuite le réglage de sac à dos et on repart.
A mi-chemin, on fait une pause et j'en profite pour changer de chaussettes car j'ai beaucoup transpiré dans la montée et je découvre une ampoule sur chaque talon ! je comprendrais qu'après le stage que c'était à cause de mes semelles de propreté. dès que je les ai enlevé, mes chaussures étaient redevenu des chaussons. Bref j'ai mis un compeed sur chaque pied et on est reparti.
Arrivé sur le lieu du stage, à coté de la 205, on s'est posé pour manger. Vient ensuite les cours sur les outils tranchants, thermorégulation, LE sac a caca xD, les noeuds, l'eau et le feu.
Après chacun monte son abri pour la nuit.Je décide de monter mon poncho en appentis avec mon sac de couchage dans un sursac donc à priori pas trop compliqué sauf que :
_ je n'ai pas choisi un terrain plat
_ n'ayant pas de bâtons de marche, je coupe un petit arbre sauf qu'il n'était pas mort et je manque de peu un coup de pelle disciplinaire de David :x
_ je m'y reprends à plusieurs fois pour faire tenir ces satanés bouts de bois qui veulent pas s'enfoncer dans le sol. La flemme et le manque de temps fait que je laisserais mon poncho pas tendu. On dinera dans une grande tente commune à l'abri de la pluie. Appréciable. Vient le moment de se pieuter. Chacun se dirige vers son abri. Corin, Lemuel et Guillaume constate le désastre de mon abri et me disent que j'ai bien fait d'avoir mis mon sac de couchage dans le sursac avant d'aller diner sinon il serait trempé. Ils ont amélioré du mieux qu'ils peuvent l'abri et je me suis couché.
VENDREDI 12 NOVEMBRE
J'ai pas super bien dormi, normal vu mon abri.
Debriefing de la nuit.
Cours sur la signalisation mémorable lol ainsi que les premiers soins.
Après le repas du midi , le niveau 2 commence.
On se déplace plus bas, sur un terrain plus boisé.
Des groupes de 4 sont formés, je serais avec Catherine, Pascal et Cédric. Pascal est désigné chef de groupe.
On trouve des morceaux de bois pour monter nos 4 abris monté en carré. Guillaume donnera un coup de main pour les abris et j'en ais profité pour trouver du bois mort sec pour le feu.
Greg le super botaniste nous a fait un cours sur la botanique.
La nuit tombe vite : 17h30. Le feu sera allumé à la frontale.
Cédric et Pascal ont fendu le bois en 4.
Catherine nous fit des jolis allumettes.
Pour ma part, je pensais fendre avec ma hachette mais n'étant finalement pas doué, j'ai fait des longs copeaux et de la poudre de bois dans des ziplocs. Une fois la préparation fini, guillaume nous aida pour allumer le feu.
Greg nous laissa un sac de noix et des orties séchés.
On se mit d'accord pour le tour de garde.
Je me réveillais toutes les heures parce que j'avais froid donc je me faisais un thé à chaques fois et une bouilloire vers la fin.
La Brigade des Bonbons de Nuit faisait du bien au moral, merci Jobarde :)
Je me suis fait enfumé toute la nuit.
SAMEDI 13 NOVEMBRE
Debriefing de la nuit.
David nous a expliqué pourquoi on a eu froid :
_ faut des flammes pour avoir chaud ! les braises c'est bien ms ca ne chauffe pas quand on est allongé
_ le poncho sombre c'est moins bien qu'une couverture de survie
_ vaut mieux un petit feu a portée de mains qu'un gros trop loin
Les abris sont démontés
Séance pistage très intéressante mais coup de barre donc j'ai du mal a suivre. Dommage.
Récolte de bois gras (j'en ais pris plein ^^)
David distribuera des rations de l'armée Française 24h. Une pour deux.
Le niveau 3 commence après manger.
De nouveaux groupes sont formés pour la construction d'abri et il est permis de mettre les objets en commun donc ça nous a forcé de revoir nos 4 objets.
Mon groupe se composait de Cédric, Gad et Daniel.
Nos objets étaient 2 couteaux, 2 scies, 3 quarts, 1 gamelle, 3 couvertures de survie, 1 poncho,1 bobine de ficelle, une lampe, un briquet et chais plus quoi
Gad s'est met sur les abris : 3 appentis en U avec les couvertures de survie.
Daniel, Cédric et moi allons couper des arbres morts plus loin, plus bas.
Au bout d'un moment je me détache pour couper du genet pour les litières.
Greg revient nous voir pour un 2e cours sur la botanique en balade.
Retour au campement.
Gad allumera le feu avec son briquet et du bois gras.
Daniel recoupera à la scie les gros troncs.
Cédric et moi finirons de ramasser le genet. Gad le disposera.
nous nous mettrons d'accord pour des tour de garde de 2h30 chacun.
je me suis encore fait enfumé toute la nuit. Dailleurs mes fringues sentent encore la fumée après avoir été lavés.
DIMANCHE 14 NOVEMBRE
Debriefing de la nuit: tout le monde a mieux dormi.
Démontage des abris et extinction des feux.
David nous a montré comment faire un lien de fortune avec un sac poubelle puis un voyage dans le temps sur la "fabrication" du feu : firesteel, silex et acier avec coton carbonisé, feu par friction.
Guillaume nous a fait un cours sur les racines de résineux, comment les trouver et les fendre pour les utiliser en cordage et après chaque groupe a fait de même.
Démontage de la grosse tente commune à cause du vent.
Repas du midi et direction les voitures.
Synthese du stage.
Les anecdotes de David un régal :doubleup:
Un gd merci à David, Corin et aux instructeurs en formation, c'était un super stage.
4 jours c'est fatiguant mais ça permet de bien s'imprégner et le concept niveau 1+2+3 est parfait pour progresser ds la difficulté.
J'avais pas pris mon billet de retour et y'avait plus de places à vendre donc j'ai passé une journée supplémentaire de bivouac avec Guillaume.
Corin, Gad et Lemuel nous ont généreusement offert de quoi manger avant de prendre leur train. Des gens en or comme dit David.
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'tain! J'ai oublié les chappatis: farine de seigle (sûr), bourrache (pas sûr), ortie et je ne sais plus quoi. C'est Madame Greg qui les avait faits: tout simplement superbes!
A+
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Le stage a déjà excellemment récapitulé par les autres, je vais donc juste donner mes impressions/temps forts.
-Le groupe : je me suis littéralement marré tout le WE, j'étais bien là-haut. À tel point que le retour à la civilisation marqué par l'arrivé en gare de Valence ville m'a profondément écœuré : non respect, incivilités, demande d'argent sous n'importe quel prétexte... Bref, ce genre de stage attire des hommes, des vrais comme dirait David.
-Le lieu : absolument magnifique, n'est-ce pas ? Et le temps était avec nous en plus.
(http://img230.imageshack.us/img230/4365/p10207303726033.jpg) (http://img230.imageshack.us/i/p10207303726033.jpg/)
-Le déroulement de ce stage : tout a roulé comme sur des roulettes mais assez éprouvant : on sous-estime (ou peut-être "je" ?) le fait de passer plusieurs jours dans la verte comme ça dans des conditions pas à 100% optimales. Ce stage était cool mais on passe quand même 2 nuits sans sac de couchage. Je pensais que ça ne m'avais même pas affecté mais la nuit suivante (avec Ulfgar), j'ai dormi plus de 12 H d'affilé, des lustres que ça ne m'était pas arrivé !
Je ne reviens pas sur le contenu du stage qui m'étonne un plus à chaque fois que je comprends les tonnes d'implications qu'il y a derrière chaque module :love:.
-Du point de vu Moniteurs : entre David, Corin en titre et Lemuel, Cubitus, Jobarde et Plumok (absent malheureusement), on a là un panel de compétences tellement vaste qu'une perle est en train de naître :).
-Quelques remarques sur les nuits sans sac de couchage : parfois il vaut mieux rester sous sa couverture de survie montée en appentis que de s'approcher du feu. En effet, on arrive à se créer une pseudo bulle de chaleur, on est mieux protégé des courants d'air et on bénéficie mieux de l'effet réflecteur dans le dos. En tout cas j'ai plus chaud bien au fond de l'abri mais loin du feu que l'inverse.
Une fois une épaisseur suffisante atteinte (20 cm une fois écrasé), le matelas végétal est non seulement plus confortable mais aussi plus chaud qu'un tapis de sol type tapis de gym en mousse pour peu que les végétaux soient sec.
Sinon, mon cube a été parfait pour les deux jours. Pas eu froid du tout, j'ai bien dormi ;#. Je portais : Lowa Baffin H, chaussettes basiques (ni fines ni épaisses), pantalon Monutain Hardwear Guide Pant (?), T-shirt synthétique (style D4 de base), micropolaire patagonia, veste fjallraven modifiée (insert en gore-tex -post à venir-), bonnet.
Je me suis fais la réflexion avant de partir qu'il fallait que je prenne de la laine (moins compressible donc utile sans matelas) mais j'ai oublié. Ça l'a bien fait quand même.
(http://img337.imageshack.us/img337/9817/p10207985624434.jpg) (http://img337.imageshack.us/i/p10207985624434.jpg/)
Merci à Gilles, binôme extra :up:
-Toujours bien préparer son feu : à 4 moniteurs, on a galéré à ce que notre feu devienne auto-suffisant alors que les stagiaires, appliquant parfaitement bien les conseils, on pu allumer leur feu beaucoup plus rapidement que nous. Hé oui, nous avons pêché par excès de confiance en ne préparant pas assez de fines et longues ( ;D) allumettes puis buchettes...
Feu du Groupe "les sapines", le premier soir :
(http://img80.imageshack.us/img80/5149/p10207765674695.jpg) (http://img80.imageshack.us/i/p10207765674695.jpg/)
(http://img837.imageshack.us/img837/8649/p10207755661126.jpg) (http://img837.imageshack.us/i/p10207755661126.jpg/)
-2-3 trucs en vrac :
Gilles avait une sorte de djellaba en polaire. Elle descendait assez bas de façon à ce qu'il puisse la fermer aux pieds par cordon auto-bloquant. En journée, il suffisait de la remonter et il bénéficiait donc d'une double épaisseur de polaire. Ce modèle est, apparemment, plus fabriqué mais du coup l'idée a germer : je vais m'en faire une (je ne sais pas quand en revanche ;#) avec comme base, une polaire D4.
J'ai pété ma scie Bahco, juste en sciant. Je pense que comme j'avais déjà pas mal scié avant, elle a monté en température et a cassé.
Pour la petite histoire, après avoir porté le jerrycan de flotte, je pose ma veste au sol sans regarder où je la posais. Je me laisse littéralement tombé dessus et immédiatement après je fais un bond (conséquent apparemment) en gueulant : mon coccis est venu heurté une pierre cachée par ma veste. Là je commence tout juste à pouvoir m'assoir normalement. Et encore, je ne peux pas m'avachir sur la chaise... 3 secondes avec la connerie... ::)
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Je vais juste rajouter un mot sur l'exceptionnelle bande de stagiaires.
Tous de bonne humeur, tout le temps, malgré le crescendo des 4 jours: chapeau!
Ils m'ont tous marqué: Pascal, Catherine, Jennifer, Gad, Daniel, Médéric, Jean-Noël, Alexandra, Gilles et Gilles, Yannick et Cédric.
Chacun à sa manière a été super et plein d'humour. Merci
A+
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Bonsoir,
Sinon, mon cube a été parfait pour les deux jours.
Peut-être qu'un fil spécial nous en dirait un peu plus sur ces fameux cubes... à moins que ce ne soit top secret :glare:
wla
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Bref, ce genre de stage attire des hommes, des vrais comme dirait David.
Et aussi quelques femmes toutes aussi vraies, non Guillaume ?
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Bref, ce genre de stage attire des hommes, des vrais comme dirait David.
Et aussi quelques femmes toutes aussi vraies, non Guillaume ?
Sincèrement, le groupe était sensass' (hommes comme femmes, tu fais bien de préciser, Patrick ;)) et le fait de passer 4 jours ensemble a permis de passer du temps avec chacun. Une expérience super et enrichissante.
Revenons à notre récit.
La nuit du vendredi au samedi ayant été froide, le samedi matin est marqué par l'arrivée forte du soleil.
Chacun joue plus ou moins la rapiette. Se réchauffer fait du bien.
Individuellement, nous passons un moment en pleine nature. Ce temps de pause fait du bien et permet de prendre conscience de la vie qui nous entoure: oiseaux, insectes volants, sauterelles et même... un papillon.
L'après-midi est marquée par le passage au stage de niveau 3 et la préparation du camp avec 4 objets.
La nuit de samedi à dimanche sera moins froide mais plus venteuse. Les campements plus adaptés permettent à tous de passer un meilleur moment, toujours sans sac de couchage.
Le dimanche matin est consacré aux techniques ancestrales. Fabrication de ficelle ou cordelette avec des éléments naturels ou non.
L'histoire du feu refaite par David permet à chacun de s'essayer au feu avec un archet.
(http://img121.imageshack.us/img121/5149/pb140263bis.jpg)
A défaut d'arriver à produire une braise, tous ont pu faire un trou dans la planchette et se jurer de ne jamais oublier son... briquet.
Je profite de 20 minutes de pause pour prendre ma douche: 1 litre d'eau et un gant imprégné de savon/shampoing. L'expérience est vraiment formidable après plus de 72 heures dans la verte (et la fumée). Un polo et des sous-vêtements propres suffisent à changer l'homme. Et ressortir propre (hein! Guillaume ;)).
Ce que je retiens (on n'en finit jamais d'apprendre ou de tester), entre autres: l'extrême efficacité de la double voire triple épaisseur du bonnet; la solidité de mon attache en duct tape au milieu du tarp; la facilité avec laquelle on peut trouver des baies ou autres plantes à manger, même dans cette saison; la nécessité du petit feu pour gagner en efficacité.
D'ailleurs mes fringues sentent encore la fumée après avoir été lavés.
3 jours dehors, à l'air libre, ont suffi à faire partir l'odeur sur les miens. Essaie quelques jours sur le balcon ou à la fenêtre.
A+
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Guillaume ,un choc (violent) sur le coccyx n' est pas anodin,s'il fait parfois rire l'entourage ,il n'est pas sans consequences car c'est une zone TRES innervée
Je te conseille vivement de consulter un osreopathe :'(
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Guillaume ,un choc (violent) sur le coccyx n' est pas anodin,s'il fait parfois rire l'entourage ,il n'est pas sans consequences car c'est une zone TRES innervée
Je te conseille vivement de consulter un osreopathe :'(
Tu fais bien d'en parler. Cubitus lui a dit d'aller passer une radio s'il avait encore mal après 3 jours et effectivement, en tout état de cause, de faire vérifier qu'il n'y a rien.
A+
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Vi,mais les radios ne montrent pas tout .....à surveiller de façon très attentives,des sequelles peuvent survenir très longtemps après,je pense que Cubitus a du insister là-dessus
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Merci pour vos retours toujours passionnant et instructifs.
Je note une fois de plus l’importance de l’épaisseur d’isolant au sol (bois, fougères, feuilles) et la nécessité en milieu humide (hiver) de perdre du temps à préparer le feu si l’on veut aller vite !
Par contre il y a une chose que je n’ai pas bien saisi et abordée par Ulfgar : « faut des flammes pour avoir chaud ! Les braises c'est bien mais ca ne chauffe pas quand on est allongé ».
Quelqu’un peut il expliquer ? Merci
Et bravo. :up:
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Les braises sont à plat sur le sol, et du coup rayonnent plus vers le haut que vers les côtés. Un feu en tipi ou surélevé avec des flammes va rayonner beaucoup mieux tout autour.
Ciao ;)
David
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OK, merci David.
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Guillaume ,un choc (violent) sur le coccyx n' est pas anodin,s'il fait parfois rire l'entourage ,il n'est pas sans consequences car c'est une zone TRES innervée
Je te conseille vivement de consulter un osreopathe :'(
Oui Guillaume, suis cela de près... J'ai fait un "bête" chute (j'ai glissé sur une marche en pierre mouillée avant de retomber sur les fesses) il y a quelques années, le résultat en a été un immobilisation douloureuse durant trois mois, sachant que je suis passée à un mm de la paralysie :-\
Donc : coccyx = zone fragile, à tenir à l'oeil!
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Et aussi quelques femmes toutes aussi vraies, non Guillaume ?
Ouaip, j'ai oublié de mettre un grand H à Homme au sens large, c'était évident pour moi. Je vais éditer :).
Bonsoir,
Peut-être qu'un fil spécial nous en dirait un peu plus sur ces fameux cubes... à moins que ce ne soit top secret :glare:
wla
Rien de top secret là-dedans, juste une cogitation sur le forum du CEETS. Si j'ai le temps, je ferai un retour dessus.
Pour le coccyx, je surveille, je ne ferai (finalement ;D) pas ma tête brûlée.
a+
-
pour revenir sur un ton plus sérieux que mon dernier message, un grand merci à David, qui a tout gerer de main de maitre, aux autres formateur ou apprenti formateur qui ont chacun d'eux ammener beaucoup de savoir dans les ateliers, et surtout à mon binome improvisé Guillaume, avec qui j'ai appris beaucoup pendant ces deux bivouacs ensemble et qui démontre encore une fois, que le talent et le savoir n'attend pas le nombre des années !!! :doubleup:
a plus
Gilles
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Salut :D
Tout d'abord MERCI à tous pour la bonne humeur et le partage ! Apprendre des trucs c'est bien ... le faire dans une super ambiance c'est bien mieux ! :doubleup:
Le principal a déjà été dit donc je vais juste ajouter quelques remarques personnelles sur les différents campements:
1er jour:
Les bases. A priori Je devrais déjà connaitre mais franchement ça fait toujours du bien de réviser et de confronter ses habitudes à l'expérience des autres ! A tel point que le soir je n'arrive pas à démarrer un feu juste avec le bois trouvé sur place ::) habitué à la facilité d'allumage du bouleau et de son écorce magique (que je trouve à tous les coins de bois sur mes terrains de jeu habituel) je ne suis pas assez soigneux et les copeaux et buchettes taillés dans le pin prennent l'humidité. C'était pour ma leçon d'humidlité ... ;)
Pour le montage du campement je prends le risque de passer pour un asocial en installant mon Tarp et la tente de Catherine à l'écart sur un coin qui me parait un peu plus plat que la zone où la plupart sont regroupés. Les commentaires entendus le lendemain matin ("passé la nuit à ramper", "dormi en vrac contre la paroi", ...) m'enlèveront tout scrupule :closedeyes:
Seconde leçon : Il a fait beau toute la journée et je monte le tarp un peu à l'arrache. Au moment de me coucher il pleut et j'ai déjà plusieurs baignoires dans la toile ::) Le duvet n'est pas mouillé uniquement grâce à la surface confortable du tarp D4. J'ajoute quelques points de fixation et la suite se passera bien mais je me flagelle mentalement en me récitant "la flemme tue ..."
Dans mon Def4 je n'ai pas froid mais comme toujours pour la première nuit dehors je me réveille souvent.
2ème jour :
La leçon de la veille a porté ses fruits : Nous taillons un GROS tas de buchette dont je protège les plus fines dans un sac et nous sommes récompensés lorsque nos efforts produisent une belle flambée du premier coup.
Dans la nuit j'ai froid aux jambes et je me souviens que j'ai mon collant woolpower et un t-shirt à manches longues à porté de main. Je me contorsionne pour m'habiller sans m'éloigner du feu et le reste de la nuit se passera plus ou moins bien à me retourner pour profiter du feu sur une face puis sur l'autre :
Bilan de la nuit : plutôt bon si l'on considère que nous sommes sans duvet et qu'il doit faire près de 0°C (au matin il y a de la gelée blanche sur les prairies environnantes) mais en fait pas si bien que ça si on tient compte du feu et de l'abri procuré par les quatres ponchos montés en "lean to", installés en carré avec le feu au centre.
Merci aux moniteurs (avec mention spéciale à la "brigade des bonbons de nuit" ;#) pour leur présence chaleureuse dans la nuit.
Les défauts de notre installation (expliqués par comparaison des expériences le lendemain) :
- Le carré était trop grand (dimensionné d'après la longueur des ponchos), du coup pour rester sous l'abri des ponchos nous étions (relativement) loin du feu
- L'arrière de mon poncho n'était pas plaqué au sol du coup l'air froid passait dessous et me refroidissait du coté opposé au feu. J'ai jouté une fixation dans la nuit ce qui a légèrement amélioré mais il aurait fallu reprendre tout le montage pour avoir un résultat vraiment satisfaisant
- Les ponchos, même correctement montés, coupent du vent mais ne réfléchissent pas très bien la chaleur. Pour cela la couverture de survie réfléchissante est plus efficace
- Notre feu était assez étendu mais comme nous avions peur de manquer de bois nous l'avons généralement maintenu plutôt bas (pas trop de bois en même temps) ce qui n'est pas efficace au point vue rayonnement
- Le bois était très humide d'où une fumée importante (en plus c'était du pin). Pour le sécher avant de le mettre dans le feu nous le disposions près de celui-ci ce qui coupait encore le rayonnement dans certaines directions.
- Le carré est confortable du point de vue "psychologique" (abri "fermé") mais pour ceux qui sont sous le vent (principalement Ulfgar et dans une moindre mesure moi) c'est l'enfumage assuré.
3ème jour :
L'après midi est très dure !
Malgré la détente du moment "seul dans la nature", que j'ai passé à écouter les insectes bouger autour de moi en m'imbibant du soleil comme un lézard de base, et le réconfort apporté par un parachutage de rations alimentaires je peine à me concentrer voir à simplement rester debout. Curieusement je me souviens très bien de la séance de pistage mais si à ce moment une bonne fée (ou un démon tentateur ? :lol:) m'avait proposé de me téléporter instantanément chez moi sous ma couette je n'aurais pas hésité une seconde ...
Le debriefing de la nuit précédente (et l'expérience de Cubitus) ayant porté ses fruits nous remplaçons les ponchos par des couvertures de survie et nous nous rapprochons du feu dont nous réduisons le diamètre tout en essayant de le garder assez "haut".
Bilan : Une bien meilleure nuit avec beaucoup plus de chaleur pour une consommation de bois moindre ! En fait à un moment j'ai même tendu mon shemag en écran entre le feu et moi car en t-shirt j'avais trop chaud !
Par contre le vent s'est levé dans la nuit avec pas mal de changements de direction nous enfumant chacun à son tour malgré la précaution prise lors de l'installation de laisser ouvert le coté sous le vent (3 couv disposées en U, rotation des couchette, le veilleur n'ayant par définition pas à dormir ;D)
4ème jour :
Rien à ajouter : Hélas il faut bien rentrer et comme prévu la partie la plus risquée du weekend était la route du retour !
PS : Comme Cubitus j'étais venu avec ma chérie afin de lui faire découvrir à quelles activités je me livre lorsque je pars vadrouiller sans elle. Grâce à vous elle est ravie ! Elle s'est étonnée elle-même, elle sait qu'elle PEUT le faire et c'est là une chose précieuse pour laquelle nous vous remercions encore tous les deux :doubleup:
-
A mon tour de pondre un rapport sur ce superbe stage avec David et ses complices.
Mon style sera succincte et ai volontairement orientés techniques et « leçons apprises », vu que les autres stagiaires ont déjà décrit le déroulement du stage
Avant de continuer, je remercie à tous, les stagiaires, les moniteurs et David, pour leur gentillesse, le savoir donner et surtout l’absence d’importance personnel, qui permet un vrai rapport humain.
De plus la présence de 4 femmes a beaucoup aider à contrebalancer notre côté macho et « moi je supporte tout ». Donc je vous remercie une deuxième fois car vous avais autant que les hommes (sinon plus) de la capacité de survivre.
Préparatif
La préparation de mon matos a été plus difficile que d’habitude. Vu le programme très varies du stage, le choix difficile des 4 objets, je me suis encombrés de plein d’objets redondants.
Sans eau ni vivre mon sac à dos pesait 10 à 11 kg. Pour ce genre de saison selon le programme je suis normalement dans les 4 à 6 kg.
Juste avant de partir a Die, j’ai revu l’ensemble et ai taillé dans le confort du couchage (tarp et matelas au minimum), réduit l’inventaire de mes nombreux couteaux, supprimer ma superbe torche surfire, etc…)
A la fin j’en avais quand même pour 8/9 kg + 4 litres de flotte et d’alcool et 2 kg de vivres (lyo +amandes + viande de grison), pour un total autour de 14/15 kg.
En double, j’avais deux ponchos Integral design, dont un que voulais tester, le Silcoat Cape, et des sous-vêtements thermique Patagonia capilene R4 de rechange, et 2 gamelles en titane (celle que j’utilise tous le temps un Tibetan 550 ml et un evergreen de 1.3 litre pour le 4eme objet)
En triple, 3 couverture de survie (2 légers de 100 gr et un model US army de 330 gr, celui qui a une face verte et l’autre en alu) et 3 couteaux (spyderco delica, Rat/EESE Hest et un gros couteau de camp de Scrap Yard knife, le dogfather)
Et au moins 300 gr de sac en plastique (ziploc, sac poubelle 20 ,40 et même 150 litre)
Sur moi, un pantalon Fjall Raven Islander, pour le haut un t-shirt capilene R2, un R3 manche longue, un gilet léger en matière softshell, et une parka Gorka R de l’armée russe.
Selon les températures, je rajoutai, pour la tête un bonnet léger thermique synthétique, un puff et un bas thermique Patagonia Capilene R3. Et en final une veste thermique synthétique, le Nano Puff, encore de Patagonia, et oui je suis fan de cette marque depuis longtemps….
Depart
Ouf, je ne suis pas le plus chargé ! Il y a des stagiaires qui porte du 25 kg ou plus.
Et on voit ceux qui sont plus expérimentés qui porte beaucoup moins comme Gilles et les moniteurs
1er nuit
(Pluie, température autour de 4 à 5 deg)
J’ai monté en demi-tipi ma Sil Tarp (1.5x3m, 214 gr), une des premières versions de Peyo qui a fait ses preuves. J’utilise la couverture de survie épaisse US comme tapis de sol. J’ai dormis sur matelas evazote (170cm * 60 * 0.5), un matelas autogonflant torsolite de bozeman (81x43cm pour 284 gr), et sac de couchage ultralamina 32 de moutain hardwear (842 gr) et un x-bivy de arklight (206gr).Sous mes vêtements les capilene R3 et mon Gorka.
J’avais choisis un emplacement presque plat, au pif la pente était vraiment faible, autour de 5 dégrée. A cause de la surface hyper lisse de la couverture de survie, je n’ai pas arrêté de glisser pour me retrouver à l’entrée de ma tarp exposée à la pluie. J’ai réussi finalement à me coincer en biais avec l’aide mon matelas torsolite, et ai bien dormis tant que je ne bougeais pas. Vers la fin de la nuit j’ai changé de position et ai immanquablement glisse vers l’extérieur.
J’aurai jamais dû utiliser la couverture de survie en tant que tapis de sol, car le matelas en evazote aurai suffi amplement et m’aurai empêché de glisser. Et j’étais bien au chaud avec mon sac de couchage et ce que je portais sur moi.
Puis je trouve que la taille de la tarp est limite, 1 m de plus apporte plus de confort et de protection contre la pluie. J’ai en possession le model 2.5*3m et l’utiliserai plus souvent dans le future.
Dans la soirée j’ai pu tester la Silcoat Cape d’Integral Designs, c’est un poncho court qui couvre que le corps et haut des jambes . J’aime bien le concept, car me protège bien de la pluie et évite de mouiller mon Gorka en coton, et crée aussi une bulle de chaleur. Inversement vu la taille, il sera aussi facile de s’aérer lors d’une grosse activité.
La combinaison Gorka et Silcoat Cape est vraiment top. Il se replie sur lui-même entre facilement dans une des poches du Gorka. Ce produit n’est pas en concurrence avec un vrai poncho, qui normalement sera utilisé en tant que tarp. Il est beaucoup moins encombrant et gène moins pendant les activités au bivouac.
Le matin en remballant mes affaires j’ai remarqué quelques trou dans la couverture de survie, résultat du poinçonnement des herbes à travers. Je croyais ce matériel plus solide (il y a 2 couches une en plastique et l’autre alu, pour quand même 330 gr). Je suis un peu déçu que ça se perce si facilement.
2eme soirée
(pas de pluie, temp de 4 à 1 degrée)
Par groupe de 4 (voir le poste de Ulfgar) on a dormis dans une configuration en U, constitues de 4 couverture de survie, de mon tarp, et d’un autre poncho. Tous les coins bien fermés, nous protégeant du vent.
J’ai eu vraiment très chaud, me réveillant souvent. A un moment je me plains à Gad d’arrêter de faire un feu si fort. Je finis en t-shirt et pied nu. Au matin j’utilise ma gorka pour me protéger des radiations de la chaleur. J’ai l’impression que je suis au moi aout en plein soleil !
Par rapport aux autres groupes, nous avons été plus protégées, premièrement à cause des coins du « U » et de l’abri naturel des arbres autour de nous, et deuxio à cause de l’utilisation des couvertures de survie qui reflète fortement la chaleur.
Nous avons aussi démarré le feu en dernier en fin de soirée juste avant de se coucher, pour conserver du bois et être sure d’en avoir assez pour la nuit.
Ce que j’ai noté de particulier a été le combat avec Cubitus pour fendre une grosse buche sèche en sapin (autour de 18 cm de diamètre) avec mon couteau de camp faisant 25 cm de longue et 8mm d’épaisseur. L’un tenant le couteau et l’autre bâtonnant a mort. La lame entrée difficilement et se bloquer souvent. On a du finir avec des coins en bois, que nous avons piqué a Gad qui préparait le petit bois pour démarrer le feu. On a continué sur une deuxièmement buche et c’est la même histoire. Dès que la buche était coupée en deux le reste devenait facile. Apparemment, le plus dure avec un bois sec de ce genre, c’est de fendre au-dessus d’une certaine taille… Intéressant, intéressant… En situation de vraie survie, je n’aurai surement pas l’énergie et utiliserai plutôt la scie et un coin en bois.
Daniel
<3eme nuit et conclusion dans un prochain post>
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Bonjour et merci pour les Retex!
C'est toujours une source inépuisable de réflexion (à tester)
Une question : vous aviez la permission de creuser ?
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Je n'ai vu aucune pelle et on n'a pas poser la question
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Une question : vous aviez la permission de creuser ?
On aurait pu (du) creuser pour préparer le foyer du feu. Mais comme il n'y avait pas de pelle ;).
a+
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Je n'ai vu aucune pelle et on n'a pas poser la question
Pas de pelle CS donc dans les 4 objets. Au fait les 4 objets, cela comprend les vêtements comme les ponchos ?
On aurait pu (du) creuser pour préparer le foyer du feu. Mais comme il n'y avait pas de pelle ;).
a+
Ce n'était pas vraiment pour ça...bien qu'idéalement il faudrait prélever la couche de terre fertile afin de la replacer une fois le feu éteint. La microflore est ainsi préservée et dans certain cas le bivouac plus discret.
Mais les pierres autour du foyer m'inspiraient pour construire un "lit chaud"'. ;)
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Pas de pelle mais Guillaume ayant un couteau auquel il tenait à faire subir les derniers outrages ::) nous l'avons utilisé pour mettre de coté la végétation de surface de l'emplacement du foyer avant de commencer les hostilités.
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Nous avons réutilisé un ancien feu ou le sol était déjà brulé…
« Tricher pour mieux gagner » comme dis le grand manitou
::)
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Les cinq règles de vie
Vous n'avez pas besoin d'aimer ça, vous devez juste le faire.
Personne n'a dit que ce serait facile.
La douleur n'est qu'une information.
Tactique : toujours tricher, toujours gagner.
La vie est injuste, et à la fin on crève.
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<suite et fin de mon rapport>
3eme nuit
(Température en forte hausse, vent du sud, plus de 10 degrée)
On a changé de groupe, a part Gad, Ulfgar et Cedric nous rejoigne pour former un nouveau quatuor.
On devra décider en 10 mn les objets que chacun utilisera et présenter a David. Le scénario est diffèrent et nous avons droit à partager nos objets. Nous décidons sur :
- 4 couvertures de survie
- 2 scies
- 2 couteaux
- Un briquet
- Une lampe torche (celle de Gad) qui éclaire du tonnerre
- De la ficelle
- Et une popote
Lors de la présentation on s’est fait allumer par David, car nous avons montré nos objets individuellement à la place de monter notre stratégie de groupe et tous présenter d’un coup. David avais raison, et on devait se voir en tant que groupe et non pas en individus. Clef de réussite en vrai survie !
On refait le même setup que la nuit précèdent mais un peu plus serré.. J’ai sacrifié ma couverture pour la coupé en deux et permettre de fermer les 2 coins.
On n’a pas beaucoup de temps (40 mn ou moins ?) et David nous stresse de se dépêcher. Surement sa méthode pédagogique… La recherche du bois est contraignant, nous devons aller de plus en plus loin, et rapportons principalement des arbres mort que nous avons coupe en longueur de 3 à 5 mètre.
Apres un moment je suis complètement trempé de sueur et crevés… Finalement nous finissons à temps. Cela prouve que l’on peut faire un campement assez rapidement, a condition de bien partager le boulot et de mettre de l’énergie. Merci David pour nous stresser. :up:
Je remercie aussi Gad qui m’a appris à fixer rapidement de la ficelle des couvertures de survie sans œillet (et de façon démontable)
Lors d’un moment libre dans la soirée, j’ai réduit en cendres des feuilles XX récoltés lors de la séance botanique, pour fabriquer du sel. C’est une plante qui pousse dans les milieux humides avec des grandes feuilles épaisse avec face interne en blanc. Et en effet à part le gout de cendre, on sent bien un arrière-gout salé.
J’ai oublié le nom de cette plante, comme presque toutes les autres aussi ! Mon cerveau retient plus le visuel que les noms ! Quelqu’un peut-il nous rappeler le nom des plantes que nous avons étudié ?
J’ai fait le premier tour de garde. Le vent à changer de direction et pousse la fumée contre le « U » et enfume tout le monde, moi inclus. Voyant la fumée envahir mes amies, je cherche à faire un feu moins fort et envoie progressivement des grosse buche en bois sec dans l’idée de faire un feu longue et plus doux, mais rien a y a faire avec ce bois de sapin. Lancer dans activité j’en profite pour scier et continue à trier notre collection de bois.
Quand mon tour vient pour dormir, je me protège comme je peux de la fumée avec mon puff.
Plus tard vers 5 ou 6 heures du matin je me réveille en crise de chaleur. C’est à nouveau le mois d’aout en plein cagnasse ! Il y a un feu d’enfer et la fumée est très très irritante. Je me dis intérieurement : « C’est pas vrai je me suis chauffer le cul à chercher et découper tout ce bois, pour finir en surchauffe ! »
Je craque, enfile mes capilene R4 haut et bas (c’est la seule fois que j’ai les ai utilisé) et m’installe dehors juste à côté du campement à l’abri de la chaleur et de la fumée. Je déplacé aussi le lit végétale et me rendors. Plus tard, j’ai froid aux jambes, et les déplaces a fur et à mesure sous la bâche de notre abris. On me retrouvera le matin le corps à moitié à l’intérieure et moitié à l’extérieur.
J’ai eu froid aux jambes car je n’avais pas dispose de couverture végétal à cet endroit, et l’humidité du sol pénétrer à travers mes vêtements. Ce qui prouve l’efficacité de ce genre de matelas.
J’ai quand même dormis un bon 5 heures.
Bon moment :
En général j’ai toujours passé de bon moments à part mes coups de chaleur, mais le top a été le repas de midi le dimanche après-midi, ou on a notamment partage des rations de l’armée française. Ces rations sont vraiment bonne et dépasse de mille lieux en qualité et gout les infâmes lyos. J’ai partage ma ration avec Guillaume et Colin.
Il y avait une atmosphère de camaraderie et d’insouciance, le tout dans un paysage merveilleux.
Autre leçons apprise :
L’atelier secourisme et les tracas de sante de Gad m’ont fait prendre conscience que je fus jusqu'à présent un insouciant ! Mon kit se secourisme est trop minimaliste : il pèse dans les 50 gr (quelques petits pansements, une compresse, des aspirines et quelques anti-inflammatoire)
Je vais revoir ce poste sérieusement.
Gad, peut tu m’envoyer ta fameuse liste ?
A explorer pour un futur stage niveau 3 :
Je me suis inscrit au stage niveau 3 en octobre 2011 et réfléchit déjà sur mes objets
Lors de ce stage j’ai plus utilisé la scie que le couteau.
De plus lors de mes rendos en solo, je démarre mon feu avec ce que je récolte dans la journée (brin de d’herbe séché, petite branches, plume, etc..) sans avoir à produire des copeaux. Il est vrai que le bâtonnage et la production de copeaux est indispensable par temps très humide, mais on peut démarrer une fente avec la scie et finir avec un coin. Jusqu'à présent j’ai toujours un couteau et la scie. Je vais dans une prochaine rando essayer la scie uniquement, et voir si je pourrai utiliser seul.
Et peut-être que je pourrai aiguiser le dos de la scie pour avoir un objet coupant, pour faire des copeaux, ou couper une ficelle, ou autre choses, mais par pour bâtonner. Quelqu’un a déjà pensé à faire une petite emouture sur une scie pliante ?
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Et peut-être que je pourrai aiguiser le dos de la scie pour avoir un objet coupant, pour faire des copeaux, ou couper une ficelle, ou autre choses, mais par pour bâtonner. Quelqu’un a déjà pensé à faire une petite emouture sur une scie pliante ?
Avec une scie pliante, non. Ce serai trop malpratique à plier et à ranger une fois pliée.
Mais j'ai eu fait çà avec une petite scie fixe (en l'équipant un étui léger). Pour l'utilisation que tu décris, çà va bien. Mais le dos de la scie n'était pas trempé très dur et le fil ne tenait pas bien longtemps. Par ailleurs, elle a cassé assez rapidement, et je n'avais plus grand chose pour couper ::)
Finalement une vraie lame fixe, même petite (neck bowie, izula, etc ...) c'est quand même pas mal.
Je comprends bien le jeu qui consiste à éliminer tout ce qui n'est pas absolument indispensable. :D
C'est à la fois un plaisir et une vraie sécu de savoir faire plus avec moins. C'est très éducatif quand on exagère un peu dans ce sens lors d'un stage. Par contre AMHA dans la vie de tous les jours, il ne faut pas en arriver à se mettre délibérément en situation de survie et que chaque rando se transforme en partie de roulette russe.
Juste mon avis.
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Francois
Je suis d'accord avec toi, et aura toujours un couteau avec moi et ce qu’il faut pour dormir au chaud. L’exercice comme tu dis est un jeu pour faire plus avec moins.
Je crois qu’il est plus réaliste de penser à 10 objets essentiels que 4…
Merci pour tes conseils
Dany
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Lors d’un moment libre dans la soirée, j’ai réduit en cendres des feuilles XX récoltés lors de la séance botanique, pour fabriquer du sel. C’est une plante qui pousse dans les milieux humides avec des grandes feuilles épaisse avec face interne en blanc. Et en effet à part le gout de cendre, on sent bien un arrière-gout salé.
C'était du tussilage ;).
Guillaume et Colin.
Corin ;).
Je vais dans une prochaine rando essayer la scie uniquement, et voir si je pourrai utiliser seul.
Et peut-être que je pourrai aiguiser le dos de la scie pour avoir un objet coupant, pour faire des copeaux, ou couper une ficelle, ou autre choses, mais par pour bâtonner. Quelqu’un a déjà pensé à faire une petite emouture sur une scie pliante ?
On peut fendre du bois avec une scie, il suffit d'une petite astuce (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,29883.0.html).
Pour avoir testé, je trouve que ça fonctionne plutôt bien.
Par ailleurs, j'ai aussi essayer d'affûter le dos de ma scie : même constat que François, ça ne fonctionne pas (trop mou). Et puis bâtonner sur les dents, c'est chiant (alors j'ai bâtonné dans le sens normal et là, les dents se sont un peu écartées :glare:).
Couper à la moitié de la bûche...
(http://img207.imageshack.us/img207/8946/dsc04141w.jpg) (http://img207.imageshack.us/i/dsc04141w.jpg/)
... Taper sur un arbre et voici le résultat :
(http://img811.imageshack.us/img811/111/dsc04142.jpg) (http://img811.imageshack.us/i/dsc04142.jpg/)
a+
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On a changé de groupe, a part Gad, Ulfgar et Cedric nous rejoigne pour former un nouveau quatuor.
On devra décider en 10 mn les objets que chacun utilisera et présenter a David. Le scénario est diffèrent et nous avons droit à partager nos objets. Nous décidons sur :
- 4 couvertures de survie
- 2 scies
- 2 couteaux
- Un briquet
- Une lampe torche (celle de Gad) qui éclaire du tonnerre
- De la ficelle
- Et une popote
Si je sais encore compter, il y a 12 objets pour quatre personnes, soit trois objets chacun au lieu de quatre. Et pas une seule gourde ou poche à eau pour s'hydrater ? :huh:
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Ouais, ils ont trop tergiversé, les 10 minutes de parlement chinois étaient finies ;#
David
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Je me gouré, on a utilisé plus de popote
Et on a triché car chacun a sortis sa flasque d’alcool, spécialités de chaque région
;D
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Ouais, et quand je suis arrivé avec le pelle disciplinaire ils m'ont attendri avec un petit coup de ces délicieux brevages ;#
Délicieux... :up:
David
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Non, moi j'emmène JAMAIS d'alcool en stage. Et j'encourage les stagiaires à consommer de manière très modérée, parce que comme chacun sait, l'alcool est un vasodilatateur, et donc empêche notre corps de bien lutter contre le froid.
Sans parler du facteur "3 secondes avec la connerie"...
Bref en stage, on goûte, mais on y va vraiment pépère sur l'alcool...
Ciao ;)
David
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Bref en stage, on goûte, mais on y va vraiment pépère sur l'alcool...
C'est exactement ce que nous avons fait. On a été très sobre. Juste de quoi gouter et alimenter la camaraderie...
Mais plus sérieusement, je reviens à Guillaume
Pas mal le truc pour couper le bois avec une scie
J’imagine que tu frappe avec le cote découpé vers le bas, et que l’arrachement se produit sur la demi longueur que l’on tiens en main ?
Comme expliqué dans le post que tu référencé, il ya un coup de main à prendre. Rien ne vaut la pratique et vais faire mon apprentissage.
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J’imagine que tu frappe avec le cote découpé vers le bas, et que l’arrachement se produit sur la demi longueur que l’on tiens en main ?
En fait, je tape plutôt sur la partie où je veux que ça se sépare ;).
a+