Salut
Interessant. Voila quelques souvenirs de BE, sais pas si ca va aider, et j'espere que c'est pas trop faux

L'énergie que tu va déployer pour ce travail va varier en fonction de ta vitesse, pour un même référentiel.
Il faudrait comparer les dépenses enegétiques entre le footing léger et la marche rapide (utilisation des groupes musculaires, énergie cinétique, bras de leviers...) cela été fait. On place la marche rapide en dessous de 500W, et le footing au dessus. On a donc bien un écart.
Intuitivement (?) on pourrait s'attendre à ce que pour une même vitesse corresponde un même travail, donc une dépense énergie totale équivalente?
Reste que la réponse musculaire au travail demandé va évoluer selon le mouvement... A vitesse égale, une économie dans le geste est donc source d'économie de dépense énergétique, de même les réponses musculaires aux chocs, les demandes proprioceptives, bref tout cela rentre en compte.
Dans ce sens, et a vitesse égale la course me semble plus dépensiére...surtout en terrain accidenté.
Par contre il me semble que le changement de rythme va aider à la progression en cassant la monotonie du mouvement, en débridant la machine qui a tendance a se gripper avec les kilométres...quant à la rythmie des pas, ca m'a tout l'air d'un cadencement de marche ca....?
Perso sur des longues distances pénibles (+30 km) je prends des pauses courtes pour quelques étirements, massages... ca m'aide bien.
En bref qui va loin ménage sa monture...