Il se peut que j'ai été un peu "violent" dans mes propos. Ce n'étais pas le but du jeu.
Néanmoins, il y a toujours un truc qui me gène quand on papote de couteaux, c'est la " fixette" que l'on fait dessus.
Je m'explique.
Quand on parle des qualités d'un couteau, qualités sur lesquelles on doit pouvoir compter, on pense en "aval", càd quand on sera éventuellement dans la m*rde. Hors, et pour moi seulement, la première règle pour ne pas se retrouver en situation de survie, c'est de faire en sorte en "amont" de ne pas s'y retrouver ( ne pas être au mauvais endroit, au mauvais moment, en mauvaise compagnie, par exemple...). Donc, pour moi et pour moi seulement ( encore une fois) :
1- je ne saurais pas me servir d'un tel couteau ( chui pas à mon aise avec les gros schlass)
2- j'ai pas les sous.
3- Vu ma musculature ( criquet anémique), un opinel, (un petit, même si ça rouille, tant pis je l'essuierais et j'en prendrais soin- première règle à observer quand "ça chie dans le ventilo" amha- en plus c'est facile à affuter avec un bout de feuille de carossier) ou un neck et une scie pliante seront largement suffisant.
4- Ce type de couteau grèvera mon paquetage en terme de poids à transporter. ( toujours le pb de musculature...)
En fait, je m'éloigne consciemment du sujet, car le choix d'un couteau est forcément personnel et on a pas tous les mêmes critères, ni la m^me expérience.
çà n'enlève rien à la qualité du travail de l'artisan, ni à ses choix quand aux matériaux, ni m^me à leurs couts respectifs.
ça n'enlève evidemment rien non plus à l'avis éclairé de Christobal ( comme il a souvent) et encore moins à l'approche technique toujours documentée de Kilbith ( m'énerve çui-là !)
Mais en pensant en "amont", je pense qu'on détermine ses besoins réels et non pas fantasmés ( même si c'est sympa de fantasmer aussi).
Ainsi, je ne me vois pas sauter sur le paletot d'un sanglier pour me tailler un steack comme rambo y fait dans le premier film. En revanche pièger un écureuil ou ce genre de bestiole ou un oiseau, voui, ça serait plus dans mes cordes, mes capacités.... et surtout moins risqué !
J'ai peu d'expérience de terrain, je ne suis pas une sommité en la matière, mais le fou est toujours celui qui regarde le doigt au lieu de regarder ce que le doigt montre...
Un couteau comme ça, juste pas pour moi. Donc un couteau n'est pas une fin en soi. C'est d'arriver à ses fins (revenir à peuuuu près vivant) qui est une fin en soi.
Maintenant, les gens qui vivent là où tu vas aller, ils utilisent quoi ?