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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Galère d'un newbie des neiges.  (Lu 27721 fois)

27 août 2011 à 10:29:48
Réponse #75

Bison


Bon, on est d'accord, le matos n'est pas la priorité.

Mais il ne faut quand même pas tomber dans l'excès inverse qui reviendrait à négliger l'aspect "équipement".
Le mauvais matos, surtout pour un "apprenant", c'est une sérieuse source de galère.
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

27 août 2011 à 11:03:10
Réponse #76

Kilbith


Et surtout il faudrait définir ce qu'est le "mauvais matos"...

*Un briquet à gaz c'est un outil hyper sophistiqué dont nos arrières grands parents auraient rêvés.
*Le "petit coupe vent" de type Kway...était le top de la technique d'alpinisme dans les années 1960
*Le tshirt coton avec un sweat shirt coton n'est pas l'idéal, mais c'est beaucoup mieux que les chemises de lin et les chemises en flanelles de coton et vestes/pantalons en velours  qui équipaient nombre guides de haute montagne au XIXème siècle sur le Cervin ou le Mont blanc.
*Nous avons des chaussures de cuir à semelle de caoutchouc alors que de nombreux alpinistes du XIX avaient des espadrilles ou des chaussures inadaptées.

Si on considère que maintenant on a une idée du temps, des dangers potentiels, que l'on sait lire à 99,8% et équipés de portables : on est dans une meilleure situation que la plupart des "alpinistes" du XIX et début XXème.

Bref, même un équipement minimaliste à 70€ représente 10 heures de travail d'un ouvrier. Il s'agit d'un équipement relativement spécialisé "outdoor" ce qui n'était pas toujours le cas au temps jadis (les gens normaux avaient trois costumes de villes qu'ils faisaient tourner jusqu'en 1950 : un pour le jardin, un pour tout les jours et un pour le Dimanche et les Fêtes. Les relativement riches avaient UN pull over. Avoir un vrai sac à dos en 1930 était un méga investissement). Cet "équipement minimaliste" n'est pas le top, il a plein de limitation et cela n'apporte pas la sécurité d'un équipement à 700€ (les équipements d'Admundsen et autres coutaient aussi une fortune pour l'époque). Mais ce n'est pas pour autant une catastrophe si on tient compte de ses limitations.




« Modifié: 27 août 2011 à 11:09:23 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 août 2011 à 11:46:37
Réponse #77

Bison


Exemples de "mauvais matos" :
 - Les allumettes "étanches" de D4 (de la m. totale)
 - Un sac de couchage dont les températures sont "fantaisistes"
 - Une tente T2 "Second" vendue comme tente de rando à une débutante parce que pas chère et "facile à monter".
 - Une veste imperméable qui ne le serait pas - ça existe, hein ...
 - Chaussures idem
etc.
Bref, l'équipement qui ne tient pas ses promesses et donc qui crée des "mauvaises surprises". Embarassantes, voire vraiment problématiques pour le débutant.

Attention, on peut évidemment trouver de l'équipement qui tienne ses promesses dans la grande distribution, pas cher, juste un peu moins "confort"
 - ouaip, un, deux, trois briquets ... la redondance procure une excellente fiabilité (mais encore faut-il les garder au chaud)
 - un sac de couchage D4, c'est certifié (ce qui n'est pas dit :  c'est relativement petit et étroit)
 - Une tente T2 UL pro
 - Des botinnes Forclaz 800 ou 900 (moins "pantouffle" que des Lowa Renegade, mais bien plus solides, à 60% du prix)
etc ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

27 août 2011 à 12:52:43
Réponse #78

Fauxvoir


Dans la catégorie "mauvais matos", nous pourrions aussi ajouter le "bon matériel", renommé et réputé, mais qui n'a pas été testé préalablement par soi-même ;)
Voir à ce sujet mon expérience avec le poncho Exped
Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis toi que le Grand Chêne aussi, un jour, a été un gland...
On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres; mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison. Henri Poincaré (1854-1912)

27 août 2011 à 16:29:25
Réponse #79

-stan


Et surtout il faudrait définir ce qu'est le "mauvais matos"...

*Un briquet à gaz c'est un outil hyper sophistiqué dont nos arrières grands parents auraient rêvés.
*Le "petit coupe vent" de type Kway...était le top de la technique d'alpinisme dans les années 1960
*Le tshirt coton avec un sweat shirt coton n'est pas l'idéal, mais c'est beaucoup mieux que les chemises de lin et les chemises en flanelles de coton et vestes/pantalons en velours  qui équipaient nombre guides de haute montagne au XIXème siècle sur le Cervin ou le Mont blanc.
*Nous avons des chaussures de cuir à semelle de caoutchouc alorières grands parents auraient rêvés.
*Le "petit coupe vent" de type Kway...était le top de la technique d'alpinisme dans les années 1960
*Le tshirt coton avec un sweat shirt coton n'est pas l'idéal, mais c'est beaucoup mieux que les chemises de lin et les chemises en flanelles de coton et vestes/pantalons en velours  qui équipaient nombre guides de haute montagne au XIXème siècle sur le Cervin ou le Mont blanc.
*Nous avons des chaussures de cuir à semelle de caoutchouc alors que de nombreux alpinistes du XIX avaient des espadrilles ou des chaussures inadaptées.

Si on considère que maintenant on a une idée du temps, des dangers potentiels, que l'on sait lire à 99,8% et équipés de portables : on est dans une meilleure situation que la plupart des "alpinistes" du XIX et début XXème.

Bref, même un équipement minimaliste à 70€ représente 10 heures de travail d'un ouvrier. Il s'agit d'un équipement relativement spécialisé "outdoor" ce qui n'était pas toujours le cas au temps jadis (les gens normaux avaient trois costumes de villes qu'ils faisaient tourner jusqu'en 1950 : un pour le jardin, un pour tout les jours et un pour le Dimanche et les Fêtes. Les relativement riches avaient UN pull over. Avoir un vrai sac à dos en 1930 était un méga investissement). Cet "équipement minimaliste" n'est pas le top, il a plein de limitation et cela n'apporte pas la sécurité d'un équipement à 700€ (les équipements d'Admundsen et autres coutaient aussi une fortune pour l'époque). Mais ce n'est pas pour autant une catastrophe si on tient compte de ses limitations.

Certes nous sommes mieux parés de nos jours (grâce à la pétro-chimie, pas de quoi être fier...), mais en contre-partie les anciens avaient quand même un sens de la débrouillardise, de la rusticité, une acclimatation aux éléments globalement plus affûté que les randonneurs moderno-bourgeois d'aujourd'hui. Et achetaient/fabriquaient local !
En fin de compte il y a de quoi se demander si la modernité ne nous a pas fait perdre quelques qualités/compétences qui ne dépendent d'aucune consommation, mais d'une confrontation difficile aux éléments "avec l'aide" d'un matos pas tout à fait adéquat, de piètre qualité voir inexistant.

27 août 2011 à 17:03:30
Réponse #80

Corin


Et surtout il faudrait définir ce qu'est le "mauvais matos"...

*Un briquet à gaz c'est un outil hyper sophistiqué dont nos arrières grands parents auraient rêvés.
*Le "petit coupe vent" de type Kway...était le top de la technique d'alpinisme dans les années 1960
*Le tshirt coton avec un sweat shirt coton n'est pas l'idéal, mais c'est beaucoup mieux que les chemises de lin et les chemises en flanelles de coton et vestes/pantalons en velours  qui équipaient nombre guides de haute montagne au XIXème siècle sur le Cervin ou le Mont blanc.
*Nous avons des chaussures de cuir à semelle de caoutchouc alors que de nombreux alpinistes du XIX avaient des espadrilles ou des chaussures inadaptées.

Si on considère que maintenant on a une idée du temps, des dangers potentiels, que l'on sait lire à 99,8% et équipés de portables : on est dans une meilleure situation que la plupart des "alpinistes" du XIX et début XXème.

Bref, même un équipement minimaliste à 70€ représente 10 heures de travail d'un ouvrier. Il s'agit d'un équipement relativement spécialisé "outdoor" ce qui n'était pas toujours le cas au temps jadis (les gens normaux avaient trois costumes de villes qu'ils faisaient tourner jusqu'en 1950 : un pour le jardin, un pour tout les jours et un pour le Dimanche et les Fêtes. Les relativement riches avaient UN pull over. Avoir un vrai sac à dos en 1930 était un méga investissement). Cet "équipement minimaliste" n'est pas le top, il a plein de limitation et cela n'apporte pas la sécurité d'un équipement à 700€ (les équipements d'Admundsen et autres coutaient aussi une fortune pour l'époque). Mais ce n'est pas pour autant une catastrophe si on tient compte de ses limitations.

Ca explique pourquoi:
- peu de gens se livraient à l'alpinisme;
- les surplus militaires ont eu autant de succès, après-guerre, en vendant du matériel relativement résistant;
- le simple fait de se coucher en hiver dans une ferme de moyenne montagne sous-entendait un rituel pour chauffer le lit;
- ...

Nos équipements quotidiens et sportifs n'ont rien à voir avec ce qui se faisait il y a encore 30 ans. Avoir chaud dans toutes les pièces d'un appartement, en hiver, est un luxe récent.
A contrario, des équipements, en particulier en duvet, ont disparu ou sont plus chers car cette matière première est moins travaillé.

A+

27 août 2011 à 18:04:05
Réponse #81

remden


(...)
- le simple fait de se coucher en hiver dans une ferme de moyenne montagne sous-entendait un rituel pour chauffer le lit;
(...)
A+

avec l'utilisation des cuisinières à bois/charbon il y avait souvent des briques (+ ou - vernissées) spécial "chauffe lit"qui étaient tenues au chaud dans le four.

le pire n'est pas un lit froid (on arrive toujours à se réchauffer : couette, bouillotte improvisée, etc.), mais le lit humide : là, y a pas grand chose à faire et bonjour le dos le lendemain matin   :(

27 août 2011 à 21:29:16
Réponse #82

Hallexx


Juste une remarque, le matos ne fait pas grand chose.

Je ne suis pas d'accord avec toi.
L'expérience est primordiale. C'est une évidence.
Mais s'équiper correctement me semble indispensable.
Et pour moi, un matos correct est un matos fiable.

Un bon équipement permet d'éviter le pire.
A quoi te sert l'expérience avec une cheville cassée ?
A quoi te sert l'expérience si ton crane heurte un rocher ?
A quoi te sert l'expérience si ton corps ne veut plus avancer ?
Elle te permettra d'avoir les bonnes réactions...Les bons gestes...
Mais si t'es en calbute...Elle te servira à rien. (Confucius ;D)

Si on considère que maintenant on a une idée du temps, des dangers potentiels, que l'on sait lire à 99,8% et équipés de portables : on est dans une meilleure situation que la plupart des "alpinistes" du XIX et début XXème.

On est d'accord. Mais quels étaient les taux de mortalité ?
L'équipement moderne a permis d'agrandir la petite famille des alpinistes...Et d'en faire un véritable business.
A mes yeux...Rien de choquant.
Je suis un consommateur en puissance...Et, il y en a beaucoup d'autres sur ce forum.
Je tente de me soigner...
Mais dur dur de résister à l'appel de la nouveauté  :bienmal:
« Modifié: 27 août 2011 à 22:37:25 par Hallexx »
Je suis assez d'accord avec Hallex

27 août 2011 à 23:29:41
Réponse #83

Corin


Un bon équipement permet d'éviter le pire.
A quoi te sert l'expérience avec une cheville cassée ?
A quoi te sert l'expérience si ton crane heurte un rocher ?
A quoi te sert l'expérience si ton corps ne veut plus avancer ?
Elle te permettra d'avoir les bonnes réactions...Les bons gestes...
Mais si t'es en calbute...Elle te servira à rien. (Confucius ;D)

Je crois que tu persévères dans ton idée mais je renverse ton argument:
L'expérience te sert à identifier les situations où tu risques de te casser la cheville, plus sûrement que du matériel.
Autrement dit, avec une cheville cassée, il vaut mieux de l'expérience sans matos que du matériel sans expérience.

Si l'on compare hier à aujourd'hui, les gens prenaient moins de risques parce que leur matériel rattrapait moins les erreurs ou leur permettait moins de faire face.

Je vais faire un parallèle avec un tout autre milieu. Depuis quelques années, les parcours commando et autres ont été équipés de sécurité (filets ou filins de sécurité). Du coup, les records sur ces parcours ont été battus. Sauf que les gens qui ont battu ces records l'ont fait dans des circonstances qui sont désormais détachés de la réalité.
Il y a pas mal de monde qui se rend compte que ça conforte les gens dans le fait qu'ils peuvent prendre des risques (sauts audacieux...). Sauf que sur le terrain, il n'y aura ni câble ni filet.

C'est le même risque qui prédomine dans ton raisonnement. Tu prends le problème à l'envers.
Pour survivre, la pyramide des forces est:
1. motivation
2. expérience
3. matériel

Le matos arrive en dernier. Notamment, parce que tu ne pourras vraiment choisir le matos qu'il te faut qu'avec de l'expérience.

Tous autant que nous sommes, nous affinons régulièrement le contenu de notre sac, le simplifions, le modifions, en permanence. Parce qu'imperceptiblement, nos attentes changent, on vieillit ou on modifie notre pratique.
Notre matos, on l'a construit dans le temps. Là, tu donnes le sentiment de vouloir avoir tout avant d'avoir fait quoi que ce soit.

C'est pourquoi te voir te ruer sans ordre sur le matos donne le sentiment d'une démarche qui manque de recul: aujourd'hui la laine, hier le Jerven, demain le duvet 90/10 800 cui.

Prends ton temps pour faire des expériences. Achète un bon sac, emprunte le reste. Ca te sera plus utile.

A+

27 août 2011 à 23:30:12
Réponse #84

Hallexx


C'est la raison pour laquelle je prévilégie les balades fatiguantes: sa évite de croiser 80 personnes/heure  ;#

Je pars tout le temps hors saison...Moins cher, moins de monde...
A chaque fois, je me dis "C'est le pied pour mourir en paix"
Bah non...Y'a toujours un con de Terre-Neuve pour t'aider.
put**n de clébard  ;# ;# ;#
Je suis assez d'accord avec Hallex

28 août 2011 à 00:01:05
Réponse #85

Hallexx


C'est le même risque qui prédomine dans ton raisonnement. Tu prends le problème à l'envers.
Pour survivre, la pyramide des forces est:
1. motivation
2. expérience
3. matériel

Le matos arrive en dernier.

Parfaitement d'accord avec toi, Corin. J'ai les mêmes priorités.
Sauf que je dois compenser mon manque d’expérience par du bon matos.
Je ne suis pas inconscient...Plus maintenant...Et le Mont Thabor est largement à ma portée.
Mon expérience est minime mais pas inexistante.
Je sais à quoi m'attendre...
La seule véritable nouveauté est le bivouac en altitude.

Notre course est hyper sécurisé.
Deux amis auront notre itinéraire entre les mains...Avec l'heure et le lieu d'arrivée pour chaque jour.
Les portables captent dans la vallée et le col des Thures.
Pour le Mont Thabor, je ne sais pas.

A mon humble avis, nos seuls ennemis seront le froid...Et un éventuel manque de visibilité...
Mais on connais déjà...Et notre matos de l'époque n'était pas celui de demain.

Ma seule véritable crainte concerne l’ascension du Thabor.
A quel point est-ce technique ?
Si cela dépasse le cadre de la joyeuse marche, nous n'irons pas.
Je n'ai aucunement l'intention de risquer ma vie et celle de mon collègue.

Concernant le matos, je n'ai rien acheté pour l'instant...
Je suis assez d'accord avec Hallex

28 août 2011 à 09:34:43
Réponse #86

Corin


je dois compenser mon manque d’expérience par du bon matos.
C'est là-dessus que je t'alerte. Jamais le matos ne remplacera l'expérience.
Ca n'est pas parce que tu auras le meilleur bateau du monde que tu sauras naviguer si tu ne l'as jamais fait.

Ce que tu peux aussi faire, c'est passer un coup de fil au gardien du refuge pour évoquer la faisabilité de ton projet. Attends septembre parce qu'en ce moment ça doit être chargé.

A+

28 août 2011 à 10:22:01
Réponse #87

aquinatis


Je suis assez d'accord avec Hallex: pour acquérir une certaine expérience, ben il faut y aller. Accompagné pourquoi pas, avec quelqu'un d'expérience, c'est évidemment le plus sûr. Mais beaucoup de grands alpinistes ont aussi débuté seuls, dans des conditions pas terribles. Dans tous les cas partir avec du bon matos est une sécurité, non négligeable. Je me suis tapé des gelures sur mon premier 6000 pour avoir emprunté à un pote des pompes en cuir inadaptées; si j'avais eu à l'époque ce que j'ai aujourd'hui en matos ça ne serait pas arrivé.
Le matos, ça fait aussi partie de l'expérience: on sait ce qu'il faut prendre selon la course et les conditions. Selon aussi la manière dont on veut faire une course. On peut choisir de partir léger et voyager vite, ou l'inverse. Les deux se défendent, on a beaucoup discuter de ça sur les grosses expés himalayennes.

Bref, je le trouve pas mal ton matos.

28 août 2011 à 11:27:07
Réponse #88

soldmac


Salut,

 j'ai lu tout le post et franchement il est hyper instructif :up: Tu as eu des conseils de personnes expérimentées, et c'est cool parce que tu as l'air d'y prêter très attention. Je voulais juste ajouter quelque chose, pourquoi n’achète tu pas du matos peu cher et rustique, comme le tarp de chez D4, un sdc correct sans tomber dans le travers d'acheter une formule 1 sans savoir t'en servir, 2 - 3 habites "technique" chez D4, des habiles en laine etc, faire un test dans des conditions hivernales mais pas en montage. Et ensuite tu pourras acheter du matériel plus adapté a tes besoins (et pas toujours plus onéreux ;) )

Comme te la dit Corin tu veux bruler les étapes, en plus de bruler les étapes tu sélectionne du matos seulement sur base des avis donné sur le forum. A lire ton choix d’équipement on dirait que tu prend "tout, et seulement" le matos qui a eu de bons retours, dans le fond c'est bien, mais tu oublie que tout les tissus ne s'associe pas de la même façon et que certains textiles ne sont pas adapté a tout les climats, pour exemple, tu voulais du ventile mais après intervention d'un membre tu as bien compris que c'était pas adapté en milieu humide.

Au début de ton post tu as vite compris que tu étais totalement inexpérimenté a la pratique en montage, pour preuve les nombreuses choses que tu as apprit, mais tu as l'air de croire qu'avec tout se que tu as apprit sur ce post tu es plus expérimenté, FAUX! Tu es juste plus informé!

Prend le temps cette hiver de faire des petites sorties, de tester du matos, de le changer pour du plus adapter, de garder se qui fait ses preuves, de le re-test dans des conditions un peu plus rude, mais surtout, de faire ca en sécurité! Profite en pour acquérir de l'expérience. Durant l'été va faire un repérage du parcours que tu veux faire en hiver et je pense que tu seras déjà beaucoup plus apte pour réaliser ton projet.

Il ne faut pas aller trop vite, ca pourrait bien te couter la vie! Et ca n'arrive pas qu'aux autres!

28 août 2011 à 13:27:15
Réponse #89

Corin


Laisse en aussi une copie à la gendarmerie la plus proche de votre point de départ, avec les dates et des numéros à contacter en cas de pépin.....à priori, c'est eux qui iront vous chercher s'il devait y avoir un problème...
A plus ample informé, les gendarmes ne prennent plus ce genre d'informations. La dernière fois que j'ai voulu le faire, ils renvoyaient vers l'office de tourisme. Trop de gens oubliaient de les prévenir qu'ils étaient rentrés.


28 août 2011 à 23:18:51
Réponse #90

Hallexx


Je suis assez d'accord avec Hallex
:]]  :]]...Si je m'attendais à ça...
Je vais le mettre en signature ;#

Mais je préfére cette version :
Je suis d'accord avec Hallex
Le "assez" était de trop. ;D

pourquoi n’achète tu pas du matos peu cher et rustique

Je suis passionné et ultra-motivé.
L'équipement bas ou moyen de gamme ne m’intéresse pas.
C'est une perte d'argent.
Je veux un équipement fiable, de bonne qualité et qui dure.
De plus, ce genre de matos ne correspond pas à ma philosophie de vie.
Acheter des sapes fabriqués en Chine dans des usines qui ne respectent aucunes normes environnementales...Et dont les employés sont payés à coup de lance-pierre..Très peu pour moi.
Alors oui, c'est plus cher d'acheter local, c'est plus lourd de porter de la fibre naturelle...
Mais au moins tu ne te balade pas avec la dépouille de mère nature sur le dos.
J'essaye au maximum de suivre cette voix...Malheureusement, ce n'est pas toujours possible.
Alors, je me rabat sur un autre avantage du haut de gamme...Généralement, ça dure.
Pas besoin de renouveler sa garde robe chaque année...
Moins de consommation, moins de pollution.

Au début de ton post tu as vite compris que tu étais totalement inexpérimenté a la pratique en montage, pour preuve les nombreuses choses que tu as apprit, mais tu as l'air de croire qu'avec tout se que tu as apprit sur ce post tu es plus expérimenté, FAUX! Tu es juste plus informé!

Après 5 sorties en duo dans les alpes, je ne me considère pas comme inexpérimenté.
Loin de là.
Ma petite expérience me permet de comprendre les informations...
Et d'améliorer ma sécurité en exploitant au mieux le savoir des anciens...Hugh... ;#

Concernant le refuge, je vous remercie pour les infos...Mais c'est déjà fait.
J’avais appelé le gardien, l'hiver dernier...Et le ferai de nouveau cet automne.

Niveau matos, je progresse dans mes choix.
J'ai passé la journée à me renseigner sur les réchauds bois-alcool...Et les prix sont juste scandaleux !!!
De 70 à 120 euros pour 3 bouts de tôles froissés... :bang: :bang: :bang: :bang:
Du coup, j'ai tranché...Je le fabrique moi-même avec du matériel de recup.
Par contre, je veux bien qu'on m'explique l’intérêt d'investir autant d'argent dans ce genre de réchauds.


Je suis assez d'accord avec Hallex

28 août 2011 à 23:47:00
Réponse #91

soldmac


Tu apprendras que du matériel peu cher et rustique ne veut pas dire bas de gamme! Et je serai curieux de voir ou est "construit" le matos que tu as ou que tu désir ;) A bon entendeur

29 août 2011 à 00:12:17
Réponse #92

Hallexx


Tu apprendras que du matériel peu cher et rustique ne veut pas dire bas de gamme!

Concernant, le prix...Désolé mais il n'y a pas de secret...La qualité...La vrai...Et ben, c'est cher.
Je parle par expérience...Moi aussi, j'étais rat avant  ;D

Et je serai curieux de voir ou est "construit" le matos que tu as ou que tu désir ;) A bon entendeur

Suède et Angleterre pour 50 % de l'équipement. Le reste en Asie...Mais je peux améliorer mon pourcentage en continuant mes recherches.
Comme disait l'autre...On trouve uniquement ce que l'on cherche.

D'ailleurs au niveau des européens n’exportant par leur usines en Asie, il y a Hilleberg, Woolpower, Bisonbushcraft, Buffalo (pas sûr).
En avez-vous d'autres ?
Merci !  ;# ;#
« Modifié: 29 août 2011 à 00:37:24 par Hallexx »
Je suis assez d'accord avec Hallex

29 août 2011 à 09:27:07
Réponse #93

-stan


Concernant, le prix...Désolé mais il n'y a pas de secret...La qualité...La vrai...Et ben, c'est cher.

Citer
L'équipement bas ou moyen de gamme ne m’intéresse pas.
C'est une perte d'argent.
Je veux un équipement fiable, de bonne qualité et qui dure.

Je suis pas d'accord avec toi : le matos militaire dans les surplus est increvable, très peu onéreux, le plus souvent en matière naturelle (pour les anciennes dotations), de qualité (coutures, finitions, matériaux, coupe) et fabriqués localement.
Je doute aussi que tu es bien cerné tes besoins (cahier des charges) : au risque de fortes désillusions sur le terrain, contente toi pour l'instant d'un matos pas cher, tu feras le tri et ré-investiras après.

Tu as à peine obtenus le permis que tu veux déjà une Ferrari...  ^-^

29 août 2011 à 09:41:18
Réponse #94

Kilbith


Bonjour,

On peut décider d'acheter "local" pour tout un tas de raisons le plus souvent respectable. Mais on ne peut pas invoquer la qualité, ni facilement l'impact écologique. Pour ceux qui s'intéressent sérieusement à ces sujets je conseille d'utiliser le lien suivant (très didactique), qui montre que ce n'est pas simple :

ici : http://www.patagonia.com/eu/frFR/footprint/index.jsp
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

29 août 2011 à 10:11:18
Réponse #95

soldmac


Je suis pas d'accord avec toi : le matos militaire dans les surplus est increvable, très peu onéreux, le plus souvent en matière naturelle (pour les anciennes dotations), de qualité (coutures, finitions, matériaux, coupe) et fabriqués localement.
Je doute aussi que tu es bien cerné tes besoins (cahier des charges) : au risque de fortes désillusions sur le terrain, contente toi pour l'instant d'un matos pas cher, tu feras le tri et ré-investiras après.

Tu as à peine obtenus le permis que tu veux déjà une Ferrari...  ^-^

C'est vraiment a ca que je pensais quand je disais d'acheter du matos pas cher et rustique. Enfin soit, Hallexx a une vision très particulière du bivouaque et du matos.

29 août 2011 à 10:52:29
Réponse #96

Hallexx


il y a 30-40 ou 50 ans le materiel qui venait d Italie ou d'Espagne etait considere comme bas de gamme et pourtant il fonctionnait deja...je ne regarde pas la provenance du materiel sur son etiquette parce que cela ne veut plus rien dire ...

Salut filmanue,

Concernant l'achat local, je ne parlais pas de la qualité du matériel...Mais de son empreinte carbone.
Une produit fabriqué en Asie et importé en France aura une empreinte carbone plus importante qu'un produit local.
BisonBushcraft usine ses vêtements en Angleterre avec des produits locaux pour l'essentiel.
A l'échelle mondiale, l'Angleterre est un voisin très proche (trop  ;#)
Importer leurs produits impacte moins fortement notre environnement.
Leur usines sont propres...Et leurs employés correctement payés.

Concernant Woolpower, c'est une autre histoire.
Ils importent leur laine d’Amérique du sud.
Mais en contrepartie, ils respectent une charte de l'environnement certifié ISO.

Hilleberg utilise des matériaux issue de l’industrie pétrochimique...Normal, ils fabriquent des tentes.
Mais leur usine est basée en Europe.

je ne vais pas me passer de ma tente MSR Mutha Hubba sous pretexte qu elle est peut etre fabriquee a Taiwan, que ces sardines viennent de Chine ou de je ne sais ou ???!!!  
j ai un fusil a pompe norinco HP9 qui est une copie du remington 870 et qui marche aussi et qui coute deux fois moins cher, je n ai pas les moyens de payer plus cher si quelque chose de moins cher fonctionne aussi bien ...

Je comprends parfaitement ton point de vue.
Le mien peut paraître extrême et je ne l'impose à personne...Je ne suis pas un moralisateur.
Mes moyens financiers sont limités...Et cette philosophie demande quelques sacrifices.
Alors, je consomme moins et je fais preuve de patience.
J'essaye d'être raccord avec ma passion...Profiter de la nature...
Et donc limiter mon impact sur elle.

je pense que je vais te souhaiter bonne chance dans tes periples

Merci !!!! :doubleup:

Je suis pas d'accord avec toi : le matos militaire dans les surplus est increvable, très peu onéreux, le plus souvent en matière naturelle (pour les anciennes dotations), de qualité (coutures, finitions, matériaux, coupe) et fabriqués localement.

Tu as parfaitement raison...Et j'accepte volontiers mon erreur d'argumentation.  ;)
Habituellement, je suis de mauvaise foi...
Mais le flagrant déli ne pardonne pas.  ;D

On peut décider d'acheter "local" pour tout un tas de raisons le plus souvent respectable. Mais on ne peut pas invoquer la qualité, ni facilement l'impact écologique. Pour ceux qui s'intéressent sérieusement à ces sujets je conseille d'utiliser le lien suivant (très didactique), qui montre que ce n'est pas simple :

ici : http://www.patagonia.com/eu/frFR/footprint/index.jsp

Très cool le lien kiblith. Merci à toi, google man !!!  ;#

« Modifié: 29 août 2011 à 11:19:02 par Hallexx »
Je suis assez d'accord avec Hallex

30 août 2011 à 09:30:41
Réponse #97

cikawasay



je ne vais pas me passer de ma tente MSR Mutha Hubba sous pretexte qu elle est peut etre fabriquee a Taiwan, que ces sardines viennent de Chine ou de je ne sais ou ???!!!   



 >:D Ces vieux clichés éculés datant de 40 ans en arrière: Taiwan talonne aujourd'hui le Japon en ce qui concerne la qualité de fabrication, et fabrique aujourd'hui les plus beaux vélos du monde (je dis bien les et pas des parce que c'est ici que l'immense majorité des vélo hauts de gamme sont fabriqués) , regarde les randonneurses Thorn avec système de couplage pour transporter: de l'artisanat high tech, made in taiwan!) , ainsi que nombre de matériel de montagne que nous utilisons, sans en connaître l'origine! Ce que vous appelez avec condescendance "made in taiwan" correspond aujourd'hui plutot au made in china, made in vietnam. Par exemple, une grande partie des matos militaires (sacs a dos,pochettes, etc) sont fabriquée ici, et vendues a des marques qui font le plaisir des testeurs de ce forum!

Désolé de sortir un peu du post, mais c'est aussi pour dire que le choix du matos, en dehors de la nécessité d'être rationnel, doit aussi être objectif et dans la mesure du possible ouvert. L'achat de produits fabriqués dans son pays est louable mais honnêtement ne peut être réalisé que pour une petite partie de notre matériel malheureusement.
Supporter les entreprises qui respectent les droits élémentaires et l'environnement ou qu'elle soit est aussi un choix louable.

30 août 2011 à 20:53:38
Réponse #98

Hallexx


Salut tout le monde,

J'ai enfin trouvé mon réchaud.
C'est juste un prototype...Et il me faut quelques conseils pour l'améliorer.
Le matériau est de l'inox 304.
Le réchaud se présente en 5 parties démontables.
Il suffit d'empiler les 5 rondelles d'inox pour l'assembler...Rien de plus simple.

Avantages :
INDESTRUCTIBLE !!!!...Il est hyper rassurant.
Peut contenir un feu important : 13,7 cm de diamètre pour 13,4 cm de hauteur.
Démontable en 5 parties...Donc transportable par plusieurs personnes.
Aucunes émanations toxiques.
Mise en place hyper rapide.
0 Euros...C'est de la récup.

Désavantage :
HYPER LOURD !!!!!...2500 g... :crazy: :crazy: :crazy:

Son poids est aussi un avantage...Car il offre beaucoup de stabilité.

Je l'ai déjà testé et il fonctionne très bien.
C'est une pièce magnifique et plutôt original.

En fin de semaine, j'aurai accès à des rondelle plus petites et donc moins lourdes...

Besoin de conseil sur l'emplacement des trous au niveau des rondelles ?
Faut-il que j'en fasse plus ??? Et ou ???






Je suis assez d'accord avec Hallex

30 août 2011 à 21:11:34
Réponse #99

soldmac


C'est vraiment sympa mais qu'est ce que c'est lourd! :o

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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