Lors du dernier séminaire Urban Combatives, c'est sur ce chemin là que Lee nous a emmené. C'est à dire être capable de réagir sous différents stimulis comme la douleur, la fatigue et la désorientation ( pas en même temps qu'en même
)
AMHA c'est en ce sens que devrait ce faire le "conditionnement à la douleur", ce faire mal dans son coin pour prouver qu'on peut le faire, que l'on est des hommes etc on l'a tous fait, mais est ce vraiment utile ? Cela nous a rapporté quoi au final ?
Donc le truc ca ne serait pas de s'insensibiliser à la douleur mais de savoir faire le tri, savoir identifier le signal, en analyser la gravité et si il le faut, passer au dessus pour continuer l'action, si nous avons des nerfs c'est bien pour quelque chose...
Dans le stage de Lee cela allait même plus loin, car la douleur devenait une motivation en plus pour atteindre le but, le petit quelque chose en plus pour "switch on", et dans se cas faire le tri, surmonter ce signal (pour rappel un autre partenaire vous broie le poignet pendant que vous vous déchainer sur un paos) devenait par contre handicapant car il n'y avait plus ce stimuli supplémentaire.
Mais pour rejoindre le post, je pense que ce genre de "conditionnement" est vraiment à déconseillé, il faut déjà avoir une pratique réelle pour effectuer un travail efficace et apprécier les limites, et si l'on pratique déjà, faire ce genre d'activité devient vraiment accessoire vu que le conditionnement est déjà fait par la discipline pratiquée.
Donc ce n'est pas pour le néophyte ni pour le débutant et l'expérimenté aura normalement déjà acquis le minimum de ce "conditionnement" (toujours entre guillemet à défaut de trouver un terme plus adapté), reste l'expérimenté qui veux approfondir ce travail, certes...