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Auteur Sujet: [REVUE MATOS] Cold Steel Gurkha Kukri  (Lu 33431 fois)

18 mars 2008 à 22:22:42
Réponse #25

piedsnussurlaterresacrée


camp tu as des nouvelles de cold steel ??

01 avril 2008 à 09:44:16
Réponse #26

CAMP


Toujours pas de réponse de la part du service conso. de Cold Steel... Ca donne une idée de la valeur de leur garantie :down:


01 avril 2008 à 10:34:20
Réponse #27

Woodrunner


La différence entre les  outils européen et "exotique" tiens d'après moi au climat, mais aussi au faites qu'en europe on est depuis très longtemps (trop???) sédentaire,... notre outillage est lourd, encombrant mais efficace!!! le bûcheron part le matin et rentre le soir,...  on a depuis longtemps sacrifié la flexibilité et la légerté au rendement optimal,...

Cela explique peut-être  le poids de la hache européenne visavie du kukri et autre machette (les type de végétaux influencent bien évidemment  l'outillage, mais pour allumer un feu en europe et pour construire une cabane par exemple,... une serpe italienne est suffisante,....)
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

01 avril 2008 à 21:28:59
Réponse #28

piedsnussurlaterresacrée


oui enfin oui et non wood ! on est pas obligé de sortir avec une hache de 5kg non plus une petite hachette de moin de 1 kg serat plus efficasse pour fendre du boisq'une serpette italienne, par contre dans un roncier la serpette serat plus efficasse bref l'histoir du poisson qui se bouffe la queu !

02 avril 2008 à 12:51:11
Réponse #29

Olcos


Le kukri fait 600gr et des broutilles si je ne m'abuse. c'est un poil plus qu'une hachette comme la fiskars (qui coute 3x moins cher).  :)

Je voulais surtout repondre a Guillaume, le Kukri présenté est bien vendu comme déstiné au combat.
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

13 mai 2008 à 01:01:22
Réponse #30

pyro


Si ma mémoire est bonne le kukri présenté plus haut est à vocation combat , non?
C'est comme tenter de bâtonner avec le kukri Kabar  ;D!! A marche pô!!!
Par contre je pense qu avec le modèle Smith et Wesson ca doit pouvoir le faire la lame et plus utilitaires je dirai plus à même à un travail de camp



Enfin c'est juste mon avis hein!!

   alors là, je dis non!! (sauf ton respect Bledios...) : je rentre tout juste de week-end "bushcraft", et pour la troisième semaine consécutive, j'en ai mis plein la poire à mon kukri kabar, et je peux t'assurer que bâtonner cette petite bête ne pose aucun problème, et que c'est même très efficace.
   Ceci dit, je regrette que ce kukri n'aie pas une lame à plate-semelle. Par contre, les images du coldsteel font froid dans le dos ! Je compatis Camp...

13 mai 2008 à 09:54:31
Réponse #31

BigLarry


si je puis me permettre de poster mon expérience sur ce "couteau"

je m'en sert pour la coupe de petit bois pas de buche, lorsque je pars pour quelques jours, à défaut d'avoir un couteau qui fait tout (faute de moyen pour le moment) je dispose sur mon sac, au minimum deux lames
 
le Kukri est avant tout une lame de combat, le Cold Stell ne fait pas exception du fait de sa conception il n'est pas épais,
comme je l'ai dit je m'en sert pour couper du petit bois (3 à 4cm de diamètres) pour me faire un abris par exemple, ou juste comme une machette pour m'ouvrir un passage dans une végétation assez dense
il est plus court qu'une machette et sa courbure permet une coupe rapide si je puis dire, et il n'est pas lourd

mais aujourd'hui je préfèrerai investir dans une lame plus costaude pour la coupe de buche voir une petite hache, mais bon mes randonnées pour le moment, ne me donnent pas le besoin

en espérant que Cold stell fera un geste pour toi Camp

j'ai trouvé cela sur le net si cela intéresse:

Citation sur ce site Feu libre

Le kukri est sans doute le premier couteau de combat du 20e siècle. Il y a plus de cas répertoriés de son utilisation en combat rapproché (...) que de celle de n'importe quel autre modèle. Ce n'est pas pour réfuter que des milliers de soldats ont été tués par la baïonnette, la dague ou le couteau bowie. Cela signifie simplement que l'Histoire a enregistré de fait chaque évènement dramatique dans lequel un kukri a été utilisé. La forme ne trompe pas.

Puisque la réputation du kukri est directement liée à l'efficacité des soldats Gurkha, un petit rappel historique est de rigueur. Les Gurkhas sont originaires du Népal, une contrée himalayienne au nord de l'Inde. Il y a plusieurs races au Népal, la plupart d'extraction mongole, et parfois mélangées à la race aryenne (indienne). Le nom de Gurkha ne s'applique pas à tous les Népalais, mais fait généralement référence aux tribus guerrières qui vivent dans le district de Gurkha ou aux alentours, et enrôlées dans les armées britanniques, indiennes et népalaises. Cela inclue les castes Gurung, Magar, Rai, Limbu, Tamang, et Sunwar, qui ont la meilleure réputation de combattants.

Le Népal est accidenté, montagneux, et pauvre. D'un point de vue militaire, des paysans montagnards comme ceux-là font les meilleurs hommes d'infanterie : robustes, stoïques, patients, et pourvus d'une force impressionnante dans les jambes et d'endurance.

La culture népalaise fut surtout influencée par le Tibet et l'Inde du nord. Les gens pratiquent une forme tantrique d'hindouisme. Leur cérémonie annuelle la plus célèbre est Dushera. Cette fête commémore la victoire de la déesse Durga sur le monstre Mahesur, symbolisant le triomphe du Bien sur le Mal. La cérémonie culmine avec la décapitation d'un boeuf, qui représente Mahesur. Cette coupe doit être exécutée d'un seul coup, sans quoi la malchance suivra pour le reste de l'année. Traditionnellement, la décapitation était effectuée par un gardien du temple de basse caste à l'aide d'un ram dao, mais dans les unités Gurkha, c'est fait avec un kukri à deux mains surdimensionné.

Le kukri est un couteau de brousse indispensable dans la jungle dense du Terai et dans les contreforts himalayens. On le porte partout, habituellement sur le devant de la ceinture. La lame est généralement longue d'au moins 30 cm, et la poignée mesure entre 11 et 16 cm. A cause de leur nature utilitaire, les lames de kukri népalaises sont bien confectionnées mais laissées sans décoration. Toute marque y est la plupart du temps absente. L'acier provient de tout ce qui est disponible, incluant des amortisseurs de vieilles voitures ou des lambeaux des lignes du chemin de fer indien. Le secret réside dans la trempe, qui peut être bonne ou mauvaise selon le forgeron. Ceux qui réalisent ces kukris sont nommés kami, une basse caste. Les modèles de présentations, aux poignées décorées et aux fourreaux sont appelés kothimura kukris.

Le kukri a toujours une entaille à la base de la lame. Il en existe une myriade d'explications, allant du "cela représente le yoni de la Déesse", au "c'est une entaille due au bris d'une épée", en passant par le "cela permet l'écoulement du sang avant qu'il n'atteigne la main". En réalité, personne n'en sait rien assurément.

Les poignées du kukri peuvent être faites de bois, d'os, de corne de rhinocéros, de corne de buffle, ou même d'ivoire. Des poignées de métal blanc étaient apposées sur des kukris confectionnés en usine durant les deux guerres mondiales.

Le fourreau du kukri contient généralement deux petits couteaux. Ils sont uniquement décoratifs de nos jours, mais traditionnellement l'un permettait d'écorcher et servait d'outil, et l'autre allumait le feu et aiguisait le kukri. Sur les kukris plus anciens il y avait également un petit sac servant à porter du coton, de la laine ou tout autre matière inflammable pour allumer un feu.

Au 18e siècle, le roi de Gurkha attaqua Katmandu et défit les rois locaux. Vers 1768 il s'auto-proclama roi du Népal. Sa progéniture continua sa politique d'expansion, entrant finalement en conflit avec les intérêts britanniques en Inde. Les tentatives anglaises de négociation échouèrent, et en 1814 la guerre éclata. C'est au cours de cette campagne que les qualités combatives du Gurkha - sa droiture envers les prisonniers comme sa férocité dans le combat rapproché - apparurent à la Compagnie Anglaise des Indes Orientales.

La guerre prit fin en 1816 avec le Traité de Sagauli, qui limitait le Népal à ses frontières actuelles. Cependant, avant même la fin de la guerre, quatre bataillons de Gurkhas avaient été levés par les Britanniques.

Dès lors, les bataillons Gurkha ont combattu vaillamment pour déæendre les intérêts anglais, depuis la Rébellion Sepoy de 185· jusqu'à la fin de la Campagne des Falklands de 1982. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, quand l'Inde était encore unå colonie britannique, les rangs Gurkhas atteégnirent 250000 hommes et 40 bataillons. La plupart des cas célèbres d'utilisation de kukris au combat proviennent de cette guerre.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Gurkha portaient généralement un fusil Lee-Enfield de calibre 0.303 avec environ 150 munitions. Il fait peu de doute que le combat se poursuivait à main nues lorsque les munitions étaient épuisées.

Le 5 mars 1945, un Gurkha nommé Bhanbhagta Gurung jeta des grenades fumigènes dans un abri japonais. Deux soldats japonais en sortirent en courant, et il les élimina avec son kukri. Autre exemple, le 5 avril 1943, Lalbahadur Thapa tua quatre soldats ennemis avec son kukri et deux de plus avec son revolver dans un endroit nommé Rass-es-Zonai.

Un incident célèbre est l'histoire de Dwansing Basnet, qui reçut l'Ordre Indien du Mérite pour avoir découpé quatre Allemands avec un kukri et en avoir blessé un autre. Comme il le raconta, "Je le reconnut grâce à son casque. Il trifouillait son arme, alors je l'ai décapité avec mon kukri. Un autre se montra hors d'une tranchée, et je le découpais aussi. J'aurais pu faire subir la même chose à deux autres, mais l'un d'eux fit un tapage, qui sonna l'alerte. J'avais entaillé le cinquième, mais je pense ne l'avoir que blessé."

Un autre incident célèbre est raporté par E.D. Smith dans Even the Brave Falter à propos de Jitbahadur Rai : "Les balles trançantes mirent le feu à de l'herbe sèche et, pendant un moment, les Spandau allemands vacillèrent. Sans hésiter le Lance Naik chargea... Jitbahadur était un petit homme mais avec deux ou trois coups de son kukri il tua deux artilleurs allemands plutôt énormes, qui s'effrondrèrent sur lui. Il se retrouvait donc sous près de 160 kg d'allemands lorsqu'un troisième artilleur vint vers lui. Dans un effort suprême, Jitbahadur prit son kukri de son bras libre et lui envoya un coup aveugle, le blessant sévèrement au-dessus du coude. Il est enregistré qu'il fut par la suite aperçu marchant à côté de la civière qui portait le prisonnier allemand, tenant dans une main un kukri tâché de sang et tapant de l'autre l'épaule de l'homme, lui assurant qu'il n'avait pas l'intention d'achever son travail."

Avec l'Indépendance Indienne de 1947, un accord tripartite fut rédigé entre le Népal, l'Inde et la Grande-Bretagne. Huit bataillons Gurkha furent transférés dans l'armée britannique, et le reste demeura dans l'armée indienne sous les ordres d'officiers indiens. Les régiments anglais furent déplacés en Malaisie, puis à Hong Kong. Aujourd'hui il y a près de 70000 Gurkhas dans l'armée indienne et seulement 8300 environ dans l'armée britannique. Les Gurkhas sont recrutés dans un dépôt à Dharan, Népal, pour les forces anglaises, puis envoyés à Hong Kong pour un entraînement de neuf mois.

Les Gurkhas ne reçoivent aucun entraînement martial au kukri, ni à Hong Kong ni ailleurs. En fait, ils ne reçoivent aucun entraînement au combat rapproché. Leurs compétences se composent de ce qu'ils ont appris en grandissant au Népal. A certains postes cependant, dont l'un se trouve en Angleterre, les Gurkhas ont un club de Tae Kwon Do où ils peuvent s'entraîner hors du service. L'adhésion y est libre. Pourtant, les Gurkhas conservent cette réputation qui les dit enclins au combat rapproché avec l'ennemi, peut-être à cause de leur tradition vieille de plusieurs siècles et de leur leitmotiv, qui peut se traduire par "Il vaut mieux mourir qu'être un lâche".

Les Gurkhas ne versent le sang à chaque fois qu'ils sortent leur couteau. C'est cependant l'un des nombreux mythes qu'ils laissent s'entretenir, car ces histoires en rajoutent à leur image de surhommes, facteur qui a parfois incité les ennemis à se rendre plutôt qu'à leur faire face dans la bataille. C'est ce qui arriva dans les Falklands, où les Argentins utilisèrent la propagande pour dépeindre les Gurkhas comme des sauvages assoiffés de sang, dans le seul but de le faire croire à leurs propres troupes.

Bien que les Gurkhas ne s'exercent pas à des pratiques martiales incorporant le maniement du kukri, cela ne signifie pas que cette arme fut peu utilisée. Le kukri tient une place très importante dans l'art birman du Bando, un système éclectique qui a peut-être emprunté le kukri aux officiers Gurkha stationnés en Birmanie dans les années 1940. Le kukri et les armes "à courbure inversée" semblables ont été également utilisés dans l'art philippin du Kali, parfois par paires.

Un bon kukri est difficile à dénicher, en partie parce que la plupart sont communs, bon marché, ou grossièrement réalisés, et ne constituent pas une grande demande des collectionneurs. Les kukri d'origine britannique sont généralement meilleurs, mais comparativement plus rares, et peu de documentation est habituellement fournie avec eux. Le design en lui-même est excellent, et des tentatives ont été faites pour inciter des fabricants sur mesure et des usines aux USA à en réaliser des adaptations. Un des problèmes fut de "démystifier" le couteau, et de rendre ses avantages pratiques évident au public américain.





17 juin 2008 à 12:25:59
Réponse #32

chogall


je suis nouveau et c'est mon premier post...allez y mollo avec moi c'est de mon pucelage sur ce site que je parle...
serieusement,proprio d'un kukhri machete et d'un normal (san mai 3 !!!)le san mai a eu deux fois des soucis une pointe cassée net et une fissure au niveau du ricasso >:( ... appel de mon coutelier prefere chez cold steel: remplacement la premiere fois et bon d'achat majoré de dix pour cent la deuxieme fois :doubleup:...je ne veux pas les defendre mais un kukhri ce n'est pas fait pour debrousailler ni pour batonner au pire si le grand manitou le fait en survie,ok, mais le minimum de physique necessaire a une activité de plein air doit vous permettre de trimballer une hachette...de grand gaillards comme vous ne sont pas a un kilo près non?...bref,2mm de lame pour moi c'est un peu juste pour lui matraquer la couenne a trois mm j'ai plus confiance...bien que le kukhri machete lui qui est en acier a ferrer les anes j'ai beau lui en mettre plein les dents il ne bronche pas... :D

17 juin 2008 à 14:01:44
Réponse #33

Peyo


de grand gaillards comme vous ne sont pas a un kilo près non?...

Hi hi  ;D

Ok je sors... avec ma Gransfors sur l'épaule :)
Be Light - Be Alive

17 juin 2008 à 16:02:30
Réponse #34

chogall


remarque,peyo, tu crois pas si bien dire...il y a deux ans on etait parti avec deux potes dans les ardennes en plein hiver...on est tombés sur 2 belges dont un avec une cognée de 2.5 kgs sur l'epaule :o...après 3h de marche minimum!!! .....le seul truc qu'il nous a repondu c'est:va bien falloir faire un abri et se chauffer....c'est d'une logique imparable...... :glare:

19 août 2008 à 23:18:06
Réponse #35

Rod


Une autre review imagée de la bête:
http://www.ncsuoc.org/viewtopic.php?id=133

Au fait Camp, ça s'est terminé comment ton histoire de S.A.V.?

26 janvier 2010 à 21:02:21
Réponse #36

Angelcry


alors camp qu'en est-il du SAV ?

03 janvier 2012 à 22:40:06
Réponse #37

JOHN DOE


Bonsoir desolé de réouvrir ce vieux topic, c'etait pour savoir si il y a un interêt à ce que  je prenne un  kurki par rapport a une serpe italienne ou a une serpe/ machette Fiskars , je precise je suis agriculteur et j'ai presque toujours l'un de ces deux outils a la main essentiellement pour des coupes à la volée, que ce soit pour couper des ronces qui gênent le chemin, ou pour couper des roseaux pour le jardin, ou pour l'entretien des clotures . Vos reponses sont les bienvenues . Merci

03 janvier 2012 à 23:23:31
Réponse #38

antoine du 33


une petite weterling  et un mora est tout est plié(enfin coupé ) http://www.pyrene-bushcraft.com/boutique,fr,4,Wetterlings-Small-Hunting-Axe.cfm          http://www.arklight-design.com/PBSCCatalog.asp?BrandID=146622 ou a la place du mora une lame d une 15ene de cm c est mieux pour coupé ronces
Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît

04 janvier 2012 à 00:17:16
Réponse #39

Patrick


une petite weterling  et un mora est tout est plié(enfin coupé ) http://www.pyrene-bushcraft.com/boutique,fr,4,Wetterlings-Small-Hunting-Axe.cfm          http://www.arklight-design.com/PBSCCatalog.asp?BrandID=146622 ou a la place du mora une lame d une 15ene de cm c est mieux pour coupé ronces
Tout est plié mais juste pas dans le contexte de notre ami et c'est plutôt la trilogie hachette, couteau 4" et scie pliante. mais si on parle de vie sauvage en contexte survie un kit avec hachette c'est juste pas réalisable.

Les solutions universelles faut souvent s'en méfier.

Pour en revenir à la question, les kukries sont fortement déséquilibrés et ont tendance à rebondir si on y prend pas garde.

Si tu as l'habitude de ta serpe garde la et celle montée sur manche long de fiskars est très bien.

04 janvier 2012 à 10:24:41
Réponse #40

Achille


Bonsoir desolé de réouvrir ce vieux topic, c'etait pour savoir si il y a un interêt à ce que  je prenne un  kurki par rapport a une serpe italienne ou a une serpe/ machette Fiskars , je precise je suis agriculteur et j'ai presque toujours l'un de ces deux outils a la main essentiellement pour des coupes à la volée, que ce soit pour couper des ronces qui gênent le chemin, ou pour couper des roseaux pour le jardin, ou pour l'entretien des clotures . Vos reponses sont les bienvenues . Merci

Si tu cherches un outil de débroussaillage adapté à ton activité professionnelle, franchement, on n'a jamais fait mieux que la bonne vieille serpe italienne. Son bec est très pratique pour dégager, regrouper, empiler les végétaux coupés et son poids n'est pas un problème vu que tu transportes normalement ton matos à pieds d'oeuvre avec le tracteur ou le véhicule utilitaire. Un bon complément que j'utilise beaucoup, c'est le goyard (enfin, chez nous on appelle cet outil comme cela), à savoir une faucille équipée d'un long manche de 1,50 m ou un peu plus.

une petite weterling  et un mora est tout est plié(enfin coupé ) http://www.pyrene-bushcraft.com/boutique,fr,4,Wetterlings-Small-Hunting-Axe.cfm          http://www.arklight-design.com/PBSCCatalog.asp?BrandID=146622 ou a la place du mora une lame d une 15ene de cm c est mieux pour coupé ronces

Antoine, comme Patrick, je ne vois pas en quoi ta solution apporte une réponse pertinente à la question de JOHN DOE (ou alors j'ai rien compris à sa demande). Franchement, tu as déjà essayé de débroussailler avec une hachette et un Mora ? Il faut arrêter de vouloir tout faire avec le même outil ou le même couple d'outil.

Si tu as l'habitude de ta serpe garde la et celle montée sur manche long de fiskars est très bien.

Patrick, j'ai (entre autres choses) une serpe Fiskars et c'est effectivement un outil efficace grâce à la longueur de son manche qui fait qu'elle "envoie" bien. Malheureusement, son acier trop mou la cantonne à des travaux de débroussaillage léger, pas plus. Je l'avais employée pour élaguer une sapinière et en m'en servant tout bêtement pour couper à la volée les branches de sapins préalablement abattus, j'ai en quelques heures transformé la lame en un modèle serrated !  :down: (Je précise pour les débutants qu'on coupe en taillant du bas vers le haut de la branche et pas l'inverse) De plus, sa pointe est trop arrondie ce qui fait qu'il est difficile de la planter dans un billot pour le redresser sans se baisser (Ça peut s'arranger d'un coup de meuleuse évidemment). Du coup, j'ai repris la bonne vieille serpe italienne bien lourdingue, héritage de mon grand-oncle, qui encaisse sans broncher, elle.  :glare: Ma conclusion, c'est que la serpe Fiskars est un outil à réserver plutôt à l'entretien de son jardin, éventuellement utilisable pour du travail plus sérieux mais on en voit vite la limite. Pour tailler de la ronce, c'est parfait, mais il ne faut pas compter faire beaucoup plus avec.

Au passage, j'ajoute que c'est la même chose avec la hachette Fiskars qui se désaffute beaucoup trop vite : elle est suffisante pour fendre son petit bois d'allumage chez soi ou préparer un feu en mode bushcraft mais c'est à peu près tout.

04 janvier 2012 à 12:58:08
Réponse #41

Mishkin


Salut,

(Je précise pour les débutants qu'on coupe en taillant du bas vers le haut de la branche et pas l'inverse)

Pourquoi ?

04 janvier 2012 à 13:12:26
Réponse #42

mad


J'ai eu ce machin en main la semaine dernière, et pour moi c'est de la daube : outre l'éventuel problème de qualité d'acier (pas testé   :glare: ), la forme est naze, car trop courbée.

En plus, ça pèse un âne mort pour pas grand chose...

(c'est sec, mais je n'ai pas le temps de faire dans la dentelle  ;# )

04 janvier 2012 à 13:45:50
Réponse #43

antoine du 33


oubliez ce que j ai dit  le mieux c est la bonne vielle serpe italienne ( hier soir j ai était pas au top  200 mg de bi-profénid )
« Modifié: 04 janvier 2012 à 16:44:08 par antoine du 33 »
Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît

04 janvier 2012 à 14:05:24
Réponse #44

JOHN DOE


ok,merci a tous  je garde donc ce que j'ai 


 
J'ai eu ce machin en main la semaine dernière, et pour moi c'est de la daube : outre l'éventuel problème de qualité d'acier (pas testé   :glare: ), la forme est naze, car trop courbée.

En plus, ça pèse un âne mort pour pas grand chose...

(c'est sec, mais je n'ai pas le temps de faire dans la dentelle  ;# )


  le kukri ou la serpe ?

04 janvier 2012 à 15:49:23
Réponse #45

mad


 le kukri ou la serpe ?
Le Cold Steel Gurkha Kukri of course  ;# - c'est quoi d'ailleurs le titre du fil ?

19 janvier 2012 à 14:25:20
Réponse #46

Loubarou


J'ai eu ce machin en main la semaine dernière, et pour moi c'est de la daube : outre l'éventuel problème de qualité d'acier (pas testé   :glare: ), la forme est naze, car trop courbée.

En plus, ça pèse un âne mort pour pas grand chose...

(c'est sec, mais je n'ai pas le temps de faire dans la dentelle  ;# )

Perso je ne suis pas du tout d'accord avec toi ...

Tu en arrives a cette conclusion apres avoir eu un kukri dans les mains une seule fois ou tu l'as tout de meme testé pour pouvoir juger de sa qualité , sa forme ,son poids ect  ?


22 janvier 2012 à 21:44:46
Réponse #47

mad


Perso je ne suis pas du tout d'accord avec toi ...

Si tout le monde était toujours d'accord, ça ne serait pas marrant  ;#

Tu en arrives a cette conclusion apres avoir eu un kukri dans les mains une seule fois ou tu l'as tout de meme testé pour pouvoir juger de sa qualité , sa forme ,son poids ect  ?

Je ne parlais pas là des kukris en général (pour certains usages, la forme et le poids se justifient, et il m'est souvent arrivé d'en utiliser), mais du Cold Steel Gurkha. Comme je me sers souvent de machettes et autres lames "de forêt", j'ai une certaine expérience. Et là, je peux te dire que la prise en main ne ME convient pas en raison de la forme.

13 décembre 2012 à 21:52:58
Réponse #48

Ulf


Déterrage de sujet...

Y a t'il des personnes qui utilisent le Kukri de chez cold steel ? Plus précisément le modèle "Gurkha Kukri" en acier SK5 (et non pas le kukri machette ni celui en acier sandwitch "san mai").

Si oui, quel est votre avis sur l'outil en temps que: débroussailleuse/fendeuse de buches/ébrancheuse/tailleuse en pointe etc. ?

Avez vous un autre modèle de kukri à recommander ?

Merci

03 juillet 2015 à 18:21:34
Réponse #49

Ulf


Juste pour dire que les attaches des étuis secure ex, c'est bien, c'est léger, pratique tout ça...

Mais ça ne tient pas dans le temps:


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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