Tout bien fait nickel. Pas de crainte pour la "compression du coeur", y'a plein de viande, de liquide et d'os autour, les cotes pêteront avant et il en faut pas mal avnet de pouvoir avoir une compression avec des effets significatifs sur le ceour. Donc PLS, libération des voies aériennes avec hyperextension de la tête ( ça dégage la langue du larynx). Ne jamais mettre les doigts, y'a je sais pas combien de kilos de pression sur les machoires et les incisives ça coupe ( c'est fait pour) !
L'épilepsie, comme le dit Cub', c'est le bordel dans La boite à fusibles le gros court-jus, le re-boot du disque dur violent. Du coup toute les fonctions sont hors course, les phincters se relachent= perte d'urine et surtout quand le mec revient à lui, il est complètement "cake". Il va dire " Bonjour madame " au Gros Calou ( ne pas mettre de baffes, il fait pas exprès

) ou simplement : " gnouf", il a autant de raisonnement qu'une moule, le temps que l'imprimante se remette en route, le scanner,le modem et qu'il puisse se reconnecter à internet. Il y a une véritable perte de
conscience. Là tu nous décrit une perte de connaissance momentanée et brève. L'interrogatoire que tu as fort bien mené nous le montre.
Super.
Pour info : Pour tout ce qui est "neuro", ce sont des trucs vachement insidieux et quand les signes cliniques apparaissent, le mal est fait, on ne peut que se contenter de ne pas en rajouter une couche en évitant les trucs traumato ou pneumo en l'occurence ( dégueuler dans ses bronches = noyade et ou complications pulms a moyen terme)et en sécurisant l'environnement proche.
Un truc facile quand on a un toubib au tel ( samu) c'est le score de Glasgow(
http://www.infirmiers.com/ressources-infirmieres/protocoles/fiche-technique-evaluation-de-letat-de-conscience-score-de-glasgow.html), ça évalue la meilleure réponse verbale, végétative et motrice du sujet aux stimulis extérieurs. C'est facile à faire et ça aide bien le doc à se rendre compte de ce qui se passe( évaluation protocolée et objectivée) et à déclencher le moyen adapté pour porter secours à la victime.
ATTENTION y'a un score de Glasgow spécial pour les kikis (je vous laisse chercher).
On peut par la même occasion regarder si les pupilles du mec sont pareilles de chaque coté et si elles réagissent pareil aux stimulis lumineux ( si le mec est tuojours limite KO).
Tout ça se fait bien evidemment après la crise au cours du relachement, et on a le droit de rélèter l'examen. C'est à faire
après les premiers gestes évoqués plus haut.
Un effet non négligeable de cette pratique : ça occupe utilement le secouriste( recherche des infos pour un début de diagnostic et surtout un point de départ sur le terrain qui permettra de mesurer l'évolution dans les heures qui vont suivre, sinon, le premier "Glasgow" ne sera fait qu'aux urgences, c'est toujours balot de perdre du temps quand on peut en gagner tranquillou) quand il a fini le boulot "primaire", et pendant qu'il est occupé, il flippe pas en attendant la cavalerie.
